L'Assemblée nationale veut y voir plus clair sur les marges commerciales pratiquées par les hypermarchés.
« Lorsque les prix des légumes ou des fruits chutent à la production, est-ce que le consommateur en profite »,
(poser la question, c'est déja un début de réponse...)
s'interrogeait il y a quelques jours Jean-Michel Lemétayer, président de la FNSEA. Les
députés viennent de s'emparer du sujet. Ils veulent des explications de la grande distribution sur les pratiques commerciales qu'elle entretient avec ses fournisseurs.
Franchement cela en devient pathétique…Cela à déjà été fait en 2004 avec Nicolas Sarkozy ministre des Finances, avec Christine Lagarde en 2007 pour la Loi LME et maintenant en 2009…Pour quel résultat ?
On commande un rapport, ensuite on fait des commissions etc etc mais cela ne débouche jamais sur rien…Si c’est pour nous ressortir une loi LME
bis…
Hier, à l'Assemblée nationale, le député Patrick Ollier, président de la commission économique, a auditionné les représentants des enseignes et des industriels de produits de grande consommation.
Objectif : qu'ils s'expliquent sur le mauvais fonctionnement de la Loi de modernisation de l'économie (LME).
Cette loi devait faire baisser les prix aux consommateurs sans saigner les entreprises de production et transformation. Or, « nous constatons que la LME ne fonctionne pas
comme prévu », a déploré Patrick Ollier. « Nous nous donnons jusqu'à la fin de l'année pour que tous les points d'achoppement soient clarifiés. Sinon nous devrons refaire une
nouvelle loi. »
Parmi les points d'achoppement, figurent les déréférencements abusifs de produits, les délais de paiement rallongés en cours d'exercice, les rabais sur les tarifs, et autres
moyens de pression qu'exercent les centrales d'achat sur leurs fournisseurs.
Source: Ouest France
Jérôme Bédier, président de la Fédération du commerce et de la distribution (FCD) n'a pas donné les réponses qu'attendaient les députés. Il a six mois pour s'expliquer.
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