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6 avril 2015 1 06 /04 /avril /2015 19:08

Une nouvelle étape pour un mouvement de grève national illimité démarré le 6 février, et qui a déjà touché une centaine de magasins. Le 6 mars dernier, c’est l’enseigne de Puiseux-Pontoise qui était concernée. Motif du mécontentement : les salaires. « Lors des négociations annuelles obligatoires (NDLR : NAO), que nous refusons de signer, la direction propose des hausses de 0,23 à 0, 33 %, explique Fatiha Chalal, déléguée centrale CGT de Carrefour Market. C’est inacceptable, alors qu’on demande beaucoup aux employés. Des caissières à temps partiel qui font 30 heures réparties sur 6 jours ne peuvent donc pas compléter leur salaire ailleurs. » « Six ans d’ancienneté et 1 100 € par mois, pour un travail de manutention pénible, de 5 heures à midi, et une surcharge de travail lié au manque de personnel, développe Romain Rigaux, délégué du personnel au supermarché de Taverny. Ici, nous sommes 48 au total et il manque 4 à 5 salariés pour mieux répartir la charge de travail. »

Dans le magasin, peu de perturbations pour les clients, bienveillants. « Ils ont raison, compatit Guillaume, cadre de 37 ans. Leur tâche est difficile, les gestes répétitifs, les maux de dos… Et une paye pas suffisante parfois pour simplement se loger. » « Je les comprends mais je ne suis pas certaine que leur action serve à quelque chose, estime de son côté une jeune femme en sortant du supermarché. Il faut qu’ils s’accrochent à leur emploi ».

« L’accord de NAO 2 015 des supermarchés Carrefour Market a été signé par quatre organisations syndicales (NDLR : FO, CFDT, CFTC et CGC), répond la direction du groupe. Il prévoit de garantir et améliorer le pouvoir d’achat avec la revalorisation de la grille de salaire minimum avec pour chaque collaborateur une augmentation de salaire comprise entre 0,5 et 0,7 % au 1er mars 2015, ainsi que des avantages sociaux. »

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6 avril 2015 1 06 /04 /avril /2015 19:03

Dans la nuit de vendredi à samedi, les éleveurs de porcs bretons ont manifesté leur malaise face aux graves difficultés que la filière porcine rencontre. Plusieurs centres Leclerc, principalement dans les Côtes-d'Armor et dans le Finistère ont subi des dégradations. Michel-Edouard Leclerc riposte aujourd'hui sur son blog. Et affirme continuer à agir -malgré les violences- pour la filière porcine. "Comme toujours" écrit Michel-Edouard Leclerc, "quelques excités s’en sont pris ce week-end aux parkings d’une demi-douzaine de supermarchés dans les Côtes d’Armor et en Finistère. Quelques éléments incontrôlés, probablement désespérés, en totale méconnaissance des discussions en cours ont décidé de faire du foin sans proposer eux-mêmes aucune solution" poursuit le patron de centres Leclerc, qui rappelle au passage que les magasins Leclerc de Bretagne soutiennent la filière porcine. Et d'argumenter... "1/ Oui, les E.Leclerc, vendeurs ou acheteurs, ont conscience que la crise est profonde. 2/ Pourtant face à la crise, j’affirme que tous les acteurs, responsables ou pas, doivent agir. C’est un impératif social, solidaire. C’est une cause française. 3/ Il faut d’abord être à l’écoute, sérier les diagnostics, dissocier la gestion de crise et les réformes structurelles nécessaires." Et de conclure... "Monsieur Le Foll a raison. Lui seul, par un arrêté, peut s’opposer à la publicité ou aux promotions excessives. Encore faut-il que les professionnels se mettent d’accord entre eux : les syndicalistes, reprenant l’inquiétude des éleveurs, sont prompts à les dénoncer, mais les gestionnaires des groupements sont les premiers à les demander lorsque les stocks sont trop importants, comme dans la période qui précédait Noël, où à lui seul E.Leclerc a procédé au dégagement de 20.000 porcs. Quel en aurait été le cours sans ce type d’intervention réalisée à tour de rôle par les groupements et les enseignes?" Imprimer Envoyer

© Le Télégramme - Plus d’information sur http://www.letelegramme.fr/economie/crise-du-porc-michel-edouard-leclerc-repond-aux-eleveurs-06-04-2015-10585618.php

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6 avril 2015 1 06 /04 /avril /2015 18:57
Fallait la trouver celle ci!

Fallait la trouver celle ci!

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17 mars 2015 2 17 /03 /mars /2015 14:09

L

e patron avait mis fin à leur contrat après la période d'essai. La rupture a été requalifiée en licenciement sans cause réelle et sérieuse.

Trois salariées licenciées après leur période d'essai par la société Némodis (le magasin Leclerc de la route de Beaucaire à Nîmes) ont obtenu, en grande partie, gain de cause devant le conseil des Prud'hommes. La rupture de leur contrat de travail a été requalifiée en licenciement sans cause réelle et sérieuse.

Des chômeurs indemnisés par Pôle emploi

Ces trois hôtesses de caisse avaient été recrutées en 2013 comme d'autres salariées, en CDI par la société Némodis. Une partie de ces salariés était des chômeurs indemnisés par Pôle emploi. Pour obtenir ce CDI tant espéré, celles-ci avaient suivi des tests et, officiellement, une formation de préparation opérationnelle à l'emploi pendant six semaines via IFCL, un organisme basé à Saint-Aunès dans l'Hérault.

Les trois hôtesses étaient en poste pendant les fêtes en décembre 2013. Quelques semaines plus tard, leur employeur mettait fin à leur contrat de travail. Sur les 29 employés embauchés en CDI, après cette formation, 13 d'entre eux ont ainsi été virés. "J'ai lâché un emploi au château Sihol pour ce boulot témoigne Florence, 49 ans. Je me croyais sortie d'affaire. Cette histoire m'a complètement anéantie. Depuis, je n'ai pas retrouvé d'emploi."

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6 novembre 2014 4 06 /11 /novembre /2014 12:47

Pour attirer les clients, les grandes surfaces multiplient les promotions. Le résultat des contrôles de la Répression des fraudes est édifiant : près d'un supermarché sur trois est en infraction.

Vous recevez un catalogue avec les promotions. Mais quand vous arrivez en magasin, l'offre n'est plus disponible. C'est rageant, vous êtes venu pour rien. Mais comme vous êtes là, vous allez quand même faire vos courses. C'est limite. Si la grande surface est en rupture de stock sur une promotion, elle doit impérativement le signaler sur un panneau. Il lui faut soit se réapprovisionner, soit proposer un produit équivalent.

Il y ensuite les faux rabais. On vous annonce 50% de réduction, mais ce n'est pas exact. Des lots en promotion, se révèlent finalement plus chers que les mêmes produits vendus à l'unité. En fait, le prix des articles peut être revu à la baisse ou à la hausse, en fonction de la concurrence. Il arrive que le prix de référence, sur lequel s'appuie la réduction, ne soit plus le bon.

C'est comme cela que les 50% de réduction ne font plus que 25% comparé à l'article sans promotion, ou que des lots deviennent plus chers que l'article vendu à l'unité. Dans ce cas-là , si l'enseigne change le prix de l'article à l'unité, elle doit changer aussi le montant de la promotion.

"2 produits +1", ce n'est pas "3 pour le prix de 2"

Attention aussi aux offres alléchantes, du style "20% de produits en plus" ou "2 produits achetés, un gratuit". Ce ne sont pas des offres promotionnelles. On vous fait payer la quantité en plus. "20% de produit en plus" ne veut pas dire "20% gratuit". Même chose : "2 produits +1" ne veut pas dire "3 pour le prix de 2". Le consommateur est dupé.

Il y a enfin les erreurs de caisse, où les promotions ne sont pas toujours répercutées au moment de payer. D'où l'intérêt de vérifier son ticket. Là, la Répression des fraudes note que ce n'est pas volontaire de la part de l'enseigne. C'est dû à la négligence du personnel ou au manque de personnel, qui n'a pas rectifié le prix.

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26 août 2014 2 26 /08 /août /2014 17:19

Une centaine d'agriculteurs de la Fédération nationale bovine (FNB) ont manifesté mardi devant le siège du groupe Leclerc à Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne) pour exprimer leur "colère" contre la grande distribution, qui selon eux, "assassine les éleveurs" avec sa politique de prix bas.

"Leclerc m'a tuer", "Leclerc voleur", "Leclerc assassine les éleveurs", ont écrit les agriculteurs sur la chaussée en attendant d'être reçus par le PDG du groupe Michel-Édouard Leclerc ou l'un de ses représentants.

Un peu plus tôt, ils avaient mené une autre action dans un hypermarché de Vitry mais se sont heurtés aux forces de l'ordre qui les ont empêchés de pénétrer dans la chambre froide.

Selon la FNB, branche de la FNSEA, principal syndicat agricole du pays, en un an, le prix payé aux éleveurs a considérablement baissé, de l'ordre de 300 euros par tête. Toujours d'après les chiffres de la fédération, sur les 20 dernières années, le prix payé par le consommateur a augmenté de 65% alors que le prix versé au producteur n'a crû que de 10%.

"Nous sommes dans une période extrêmement dangereuse. Nous n'avons plus de trésorerie pour payer nos fournisseurs. Il y a un effondrement des investissements, la machine est en train de se gripper", a déclaré Jean-Pierre Fleury, président de la FNB. "On est en train de tuer les producteurs. Les prix continuent d'augmenter et la grande distribution continue d'augmenter ses marges", a-t-il ajouté.

Tony Luais est éleveur bovin en Loire-Atlantique. A 31 ans, il fait ce métier "par passion" et confie que "c'est de plus en plus dur de recruter". "Les prix ne rémunèrent plus, les jeunes ont peur de s'investir. Or, il est tout à fait possible d'avoir des marges équitables pour tout le monde."

Les manifestants ont décidé de cibler le groupe Leclerc car il est le "symbole de la guerre des prix qui se fait au détriment des PME et PMI", a expliqué M. Fleury, mais c'est tout le secteur de la grande distribution qui est montré du doigt. La FNB demande d'ailleurs une "réunion d'urgence avec tous les acteurs de la distribution" en présence de l?État pour sortir de la crise.

Mi-juillet, le gouvernement avait rappelé à l'ordre la grande distribution lors d'une réunion au sommet à Bercy mais aucune piste concrète pour sortir de cette guerre aux prix bas n'avait été dégagée.

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21 août 2014 4 21 /08 /août /2014 14:09

Ce mardi, l'événement à Dijon n'est autre que la venue du PDG de Coca-Cola Monde.

Au cours de cette journée, celui-ci se rendra notamment au magasin Carrefour de la Toison-d'Or qui s'est préparé spécialement pour l'événement. Dans l'allée centrale de la boutique des milliers de packs de cannettes et de bouteilles ont été alignés comme le montrent des photos qui circulent depuis ce matin sur les réseaux sociaux. Des alignements qui forment aussi des messages incitant à «partager un Coca-Cola » ou rappelant simplement que l'on se trouve à Dijon.

Source: http://www.bienpublic.com

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18 juillet 2014 5 18 /07 /juillet /2014 11:18

Le torchon brûle entre les industriels de l'agroalimentaire et la grande distribution. Et l'État a bien l'intention de jouer son rôle d'arbitre. Car la guerre des prix à laquelle se livrent les centrales d'achat lamine les marges de l'agroalimentaire et menace l'emploi.

Selon l'Association nationale des industriels de l'agroalimentaire (ANIA), une entreprise de ce secteur disparaît chaque jour et 6 000 emplois ont déjà été détruits en 2013. Or l'agroalimentaire avec 492 000 salariés (1) est l'un des derniers fleurons industriels français. Mieux, il a généré un solde commercial positif de 8,5 milliards d'euros en 2013. Mais en recul de 7 % par rapport à 2012.

La course aux prix bas

Les rabais accordés au consommateur sont pris sur les marges bénéficiaires et donc la capacité à investir de ce secteur qui comptait 11 852 entreprises. « Que pèsent ces PME face à cinq ou six centrales d'achat. On les pressure. C'est tout simplement inadmissible », dénonce Annick Le Loch, députée PS du Finistère et membre de la commission économique à l'Assemblée nationale.

Mercredi, elle organisait une table ronde à l'Assemblée nationaleavec des représentants de l'agriculture, de la distribution et de l'agroalimentaire. Au coeur des débats, la politique agressive de course aux prix bas conduite par Michel-Edouard Leclerc. Mais ce dernier n'a pas cédé.« Je ne serai pas le mécène des producteurs », a-t-il expliqué. Sur son blog, le distributeur enfonce le clou.

« Sur un an, les cours des produits agricoles ont sérieusement décroché : -30 % sur la pomme de terre, -10 % sur le blé, -12 % sur le maïs, -7 % sur le sucre... Expliquez-nous pourquoi les distributeurs n'auraient pas le droit d'exiger des diminutions de tarifs. »

Jusqu'à 375 000 euros d'amende


« Nous sommes dans une spirale infernale », soupire Thierry Desouches, à la direction de Système U. Depuis plusieurs mois, son président Serge Papin souligne les risques de cette guerre des prix. Tout en y participant. « Leclerc et Carrefour donnent le ton. Nous sommes obligés de suivre. »

Jeudi, à Paris, le gouvernement a haussé le ton lors d'une réunion qui rassemblait les principaux acteurs de ce dossier autour d'Arnaud Montebourg ministre de l'Économie, Stéphane le Foll ministre de l'Agriculture et Carole Delga, secrétaire d'État à la consommation. À défaut de convaincre, il peut frapper au portefeuille. La loi sur la consommation adoptée en mars sanctionne plus durement le non-respect des contrats. Les amendes peuvent aller jusqu'à 375 000 €.

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18 juillet 2014 5 18 /07 /juillet /2014 11:01

Cette fois, c'est Auchan qui a tiré le signal d'alarme. Fin mai, dans une note interne, le distributeur nordiste a fait passer un message musclé à ses équipes françaises : « Gel immédiat de tous les investissements, suspension de tout nouveau projet de drive, abandon des extensions de magasin. » « C'est un électrochoc », assène Pascal Saeyvoet, délégué syndical central FO du groupe de la famille Mulliez.

Auchan n'est pas l'exception. Vendredi 6 juin, les salariés des 26 entrepôts Lidl, leader du hard discount en France, ont observé une journée de grève nationale pour protester contre « les conditions de travail » et un projet d'ouverture le dimanche matin.

Semaine après semaine, le climat se durcit dans la grande distribution française. Début mai, l'annonce de la vente des 865 magasins Dia par sa maison mère espagnole a fait l'effet d'une déflagration.

Quelque 7 500 emplois sont concernés, et le dossier est suivi de près par Bercy.

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25 juin 2014 3 25 /06 /juin /2014 18:02

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