6 novembre 2014 4 06 /11 /novembre /2014 12:47

Pour attirer les clients, les grandes surfaces multiplient les promotions. Le résultat des contrôles de la Répression des fraudes est édifiant : près d'un supermarché sur trois est en infraction.

Vous recevez un catalogue avec les promotions. Mais quand vous arrivez en magasin, l'offre n'est plus disponible. C'est rageant, vous êtes venu pour rien. Mais comme vous êtes là, vous allez quand même faire vos courses. C'est limite. Si la grande surface est en rupture de stock sur une promotion, elle doit impérativement le signaler sur un panneau. Il lui faut soit se réapprovisionner, soit proposer un produit équivalent.

Il y ensuite les faux rabais. On vous annonce 50% de réduction, mais ce n'est pas exact. Des lots en promotion, se révèlent finalement plus chers que les mêmes produits vendus à l'unité. En fait, le prix des articles peut être revu à la baisse ou à la hausse, en fonction de la concurrence. Il arrive que le prix de référence, sur lequel s'appuie la réduction, ne soit plus le bon.

C'est comme cela que les 50% de réduction ne font plus que 25% comparé à l'article sans promotion, ou que des lots deviennent plus chers que l'article vendu à l'unité. Dans ce cas-là , si l'enseigne change le prix de l'article à l'unité, elle doit changer aussi le montant de la promotion.

"2 produits +1", ce n'est pas "3 pour le prix de 2"

Attention aussi aux offres alléchantes, du style "20% de produits en plus" ou "2 produits achetés, un gratuit". Ce ne sont pas des offres promotionnelles. On vous fait payer la quantité en plus. "20% de produit en plus" ne veut pas dire "20% gratuit". Même chose : "2 produits +1" ne veut pas dire "3 pour le prix de 2". Le consommateur est dupé.

Il y a enfin les erreurs de caisse, où les promotions ne sont pas toujours répercutées au moment de payer. D'où l'intérêt de vérifier son ticket. Là, la Répression des fraudes note que ce n'est pas volontaire de la part de l'enseigne. C'est dû à la négligence du personnel ou au manque de personnel, qui n'a pas rectifié le prix.

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26 août 2014 2 26 /08 /août /2014 17:19

Une centaine d'agriculteurs de la Fédération nationale bovine (FNB) ont manifesté mardi devant le siège du groupe Leclerc à Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne) pour exprimer leur "colère" contre la grande distribution, qui selon eux, "assassine les éleveurs" avec sa politique de prix bas.

"Leclerc m'a tuer", "Leclerc voleur", "Leclerc assassine les éleveurs", ont écrit les agriculteurs sur la chaussée en attendant d'être reçus par le PDG du groupe Michel-Édouard Leclerc ou l'un de ses représentants.

Un peu plus tôt, ils avaient mené une autre action dans un hypermarché de Vitry mais se sont heurtés aux forces de l'ordre qui les ont empêchés de pénétrer dans la chambre froide.

Selon la FNB, branche de la FNSEA, principal syndicat agricole du pays, en un an, le prix payé aux éleveurs a considérablement baissé, de l'ordre de 300 euros par tête. Toujours d'après les chiffres de la fédération, sur les 20 dernières années, le prix payé par le consommateur a augmenté de 65% alors que le prix versé au producteur n'a crû que de 10%.

"Nous sommes dans une période extrêmement dangereuse. Nous n'avons plus de trésorerie pour payer nos fournisseurs. Il y a un effondrement des investissements, la machine est en train de se gripper", a déclaré Jean-Pierre Fleury, président de la FNB. "On est en train de tuer les producteurs. Les prix continuent d'augmenter et la grande distribution continue d'augmenter ses marges", a-t-il ajouté.

Tony Luais est éleveur bovin en Loire-Atlantique. A 31 ans, il fait ce métier "par passion" et confie que "c'est de plus en plus dur de recruter". "Les prix ne rémunèrent plus, les jeunes ont peur de s'investir. Or, il est tout à fait possible d'avoir des marges équitables pour tout le monde."

Les manifestants ont décidé de cibler le groupe Leclerc car il est le "symbole de la guerre des prix qui se fait au détriment des PME et PMI", a expliqué M. Fleury, mais c'est tout le secteur de la grande distribution qui est montré du doigt. La FNB demande d'ailleurs une "réunion d'urgence avec tous les acteurs de la distribution" en présence de l?État pour sortir de la crise.

Mi-juillet, le gouvernement avait rappelé à l'ordre la grande distribution lors d'une réunion au sommet à Bercy mais aucune piste concrète pour sortir de cette guerre aux prix bas n'avait été dégagée.

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21 août 2014 4 21 /08 /août /2014 14:09

Ce mardi, l'événement à Dijon n'est autre que la venue du PDG de Coca-Cola Monde.

Au cours de cette journée, celui-ci se rendra notamment au magasin Carrefour de la Toison-d'Or qui s'est préparé spécialement pour l'événement. Dans l'allée centrale de la boutique des milliers de packs de cannettes et de bouteilles ont été alignés comme le montrent des photos qui circulent depuis ce matin sur les réseaux sociaux. Des alignements qui forment aussi des messages incitant à «partager un Coca-Cola » ou rappelant simplement que l'on se trouve à Dijon.

Source: http://www.bienpublic.com

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18 juillet 2014 5 18 /07 /juillet /2014 11:18

Le torchon brûle entre les industriels de l'agroalimentaire et la grande distribution. Et l'État a bien l'intention de jouer son rôle d'arbitre. Car la guerre des prix à laquelle se livrent les centrales d'achat lamine les marges de l'agroalimentaire et menace l'emploi.

Selon l'Association nationale des industriels de l'agroalimentaire (ANIA), une entreprise de ce secteur disparaît chaque jour et 6 000 emplois ont déjà été détruits en 2013. Or l'agroalimentaire avec 492 000 salariés (1) est l'un des derniers fleurons industriels français. Mieux, il a généré un solde commercial positif de 8,5 milliards d'euros en 2013. Mais en recul de 7 % par rapport à 2012.

La course aux prix bas

Les rabais accordés au consommateur sont pris sur les marges bénéficiaires et donc la capacité à investir de ce secteur qui comptait 11 852 entreprises. « Que pèsent ces PME face à cinq ou six centrales d'achat. On les pressure. C'est tout simplement inadmissible », dénonce Annick Le Loch, députée PS du Finistère et membre de la commission économique à l'Assemblée nationale.

Mercredi, elle organisait une table ronde à l'Assemblée nationaleavec des représentants de l'agriculture, de la distribution et de l'agroalimentaire. Au coeur des débats, la politique agressive de course aux prix bas conduite par Michel-Edouard Leclerc. Mais ce dernier n'a pas cédé.« Je ne serai pas le mécène des producteurs », a-t-il expliqué. Sur son blog, le distributeur enfonce le clou.

« Sur un an, les cours des produits agricoles ont sérieusement décroché : -30 % sur la pomme de terre, -10 % sur le blé, -12 % sur le maïs, -7 % sur le sucre... Expliquez-nous pourquoi les distributeurs n'auraient pas le droit d'exiger des diminutions de tarifs. »

Jusqu'à 375 000 euros d'amende


« Nous sommes dans une spirale infernale », soupire Thierry Desouches, à la direction de Système U. Depuis plusieurs mois, son président Serge Papin souligne les risques de cette guerre des prix. Tout en y participant. « Leclerc et Carrefour donnent le ton. Nous sommes obligés de suivre. »

Jeudi, à Paris, le gouvernement a haussé le ton lors d'une réunion qui rassemblait les principaux acteurs de ce dossier autour d'Arnaud Montebourg ministre de l'Économie, Stéphane le Foll ministre de l'Agriculture et Carole Delga, secrétaire d'État à la consommation. À défaut de convaincre, il peut frapper au portefeuille. La loi sur la consommation adoptée en mars sanctionne plus durement le non-respect des contrats. Les amendes peuvent aller jusqu'à 375 000 €.

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18 juillet 2014 5 18 /07 /juillet /2014 11:01

Cette fois, c'est Auchan qui a tiré le signal d'alarme. Fin mai, dans une note interne, le distributeur nordiste a fait passer un message musclé à ses équipes françaises : « Gel immédiat de tous les investissements, suspension de tout nouveau projet de drive, abandon des extensions de magasin. » « C'est un électrochoc », assène Pascal Saeyvoet, délégué syndical central FO du groupe de la famille Mulliez.

Auchan n'est pas l'exception. Vendredi 6 juin, les salariés des 26 entrepôts Lidl, leader du hard discount en France, ont observé une journée de grève nationale pour protester contre « les conditions de travail » et un projet d'ouverture le dimanche matin.

Semaine après semaine, le climat se durcit dans la grande distribution française. Début mai, l'annonce de la vente des 865 magasins Dia par sa maison mère espagnole a fait l'effet d'une déflagration.

Quelque 7 500 emplois sont concernés, et le dossier est suivi de près par Bercy.

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25 juin 2014 3 25 /06 /juin /2014 18:02

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9 mai 2014 5 09 /05 /mai /2014 10:39

Pour sa première campagne en France, l'ONG allemande Foodwatch - qui vient d'ouvrir des bureaux à Paris - attaque fort. Le spécialiste de la dénonciation des fraudes alimentaires a épinglé cinq produits aux étiquettes mensongères et lancé une pétition contre Michel-Edouard Leclerc, patron de l'enseigne éponyme. L'ONG a examiné plusieurs produits commercialisés par cinq grandes entreprises dans l'Hexagone. L'organisation a écrit à chaque entreprise pour lui poser une série de questions sur l'élaboration, la composition et la provenance de ses produits. Bien souvent, les fabricants et distributeurs y ont répondu partiellement, voire pas du tout.

En l'absence de réponse satisfaisante, l'ONG a dénoncé des pratiques «inacceptables». Le plus alarmant, selon Foodwatch, c'est que «les ruses de l'industrie agroalimentaire sont parfaitement légales». «Les fabricants en profitent, confortés par des réglementations laxistes et le laisser-faire de la plupart des pouvoirs publics. Là est le véritable scandale», dénonce Ingrid Kragl, directrice de l'information de l'ONG. Pour Foodwatch, «le but n'est pas que le fabricant change de recettes mais qu'il joue la transparence, éventuellement qu'il modifie certains ingrédients». Et la grande distribution a également sa part de responsabilité en mettant des produits en rayons sans les contrôler, critique encore l'ONG qui a présenté l'ensemble de ses analyses lors d'une conférence presse ce mardi. Palmarès.

1- La «dinde à l'eau» de E.Leclerc

Alors que l'emballage mentionne «qualité supérieure» et «100% filet», les tranches de filet de dinde ne contiennent que «84% de viande, le reste c'est de l'eau, des additifs et du sel», observe l'organisation. «Ainsi le consommateur paye six tranches de dinde, en réalité l'équivalent d'une tranche sur 6 n'est que de l'eau», explique une vidéo mise en ligne sur le site de l'ONG. Scandalisée, l'ONG a décidé de lancer une pétition destinée aux consommateurs qui ne veulent pas être pris pour «des dindons de la farce». 36.800 internautes l'ont déjà signée.

En face, Michel-Edouard Leclerc n'a pas tardé à réagir. Sur son blog, le patron des hyper et supermarchés éponymes a dénoncé un «coup de comm'» de l'organisation qui cherche à faire le «buzz». «Non, il n'y a pas de malveillance, il n'y a pas tromperie, il n'y a pas de mensonge», a-t-il écrit avant de justifier le choix de ses fameux filets de dinde. «On peut choisir un produit avec des taux de saumure différents (eaux avec une forte concentration de sel. NDLR), mais si le législateur a encadré et prévu qu'on mentionne ces taux (ce que la marque ciblée a fait), c'est bien pour qu'il y en ait pour tous les goûts», a-t-il souligné. Et de conclure non sans ironie: «Si l'on veut du jambon sans eau, ça s'appelle du jambon sec...et il s'en vend aussi chez E.Leclerc!».

2 - La soupe «Maggi boeuf-carottes»...sans boeuf!

Chez Nestlé, la «soupe Maggi boeuf-carottes aux vermicelles» comporte malgré son nom, 0% de boeuf et «1,1% de jus de cuisson» avec «5,5% de carottes», selon Foodwatch: interpellé, l'industriel a fait valoir que son produit respectait «le code de bonnes pratiques». Or ce code a été «élaboré par le Syndicat national des soupes et potages dont la mission est de défendre ses adhérents!», souligne Mme Kragl, qui conteste cette double casquette de juge et partie.

3 - La vinaigrette Puget qui n'a qu'1% de tomate séchée

Quant à la vinaigrette «huile d'olive extra, vinaigre balsamique, tomates séchées» de Puget, elle ne contient que 1% de tomates, et surtout de l'huile de colza et du vinaigre blanc, des ingrédients meilleurs marché. La marque d'huile d'olive préférée des Français a répondu dans une lettrequ'elle ne voulait pas «saturer» le goût du produit avec un arôme trop prononcé de tomate séchée.

4 - Les tortellini «au jambon cru et parmesan» pauvres en jambon

La farce des tortellinis est seulement composée de 24% de jambon et d'une «petite cuillère de parmesan». Le reste n'ést que fécule et flocons de pomme de terre et poitrine de porc. Lustucru a refusé de répondre.

5- Le yaourt bio aux «arômes pas bio du tout»

Enfin les yaourts Vrai, estampillés «bio aux fruits rouges», ne contiennent pas un gramme de fruit, mais «seulement des arômes pas bio du tout» à hauteur de 1,1%, remarque encore l'ONG.Interrogé sur l'absence de bio dans son produit, Triballat Noyal assure que l'arôme utilisé est «100% naturel» et «provient essentiellement directement du fruit rouge». D'où vient-il? Le fabricant botte en touche.

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27 février 2014 4 27 /02 /février /2014 10:30

Plus de prison et moins d'amendes. C'est en ces termes que le tribunal correctionnel du Puy-en-Velay s'est prononcé, mardi après-midi, dans le cadre de l'affaire dite de la "remballe" au Super U de Langeac, en Haute-Loire. Des peines de prison avec sursis ont été requises pour 3 des 4 prévenus.

Les faits remontent à mars 2013. Les enquêteurs ont mis au jour une affaire de reconditionnement de viandes et charcuteries périmées dans un supermarché de Langeac (Haute-Loire). Une pratique dite de la "remballe"qui a duré plusieurs années

Fin janvier, quatre personnes comparaissaient devant le tribunal correctionnel du Puy-en-Velay. En ligne de mire : le réétiquetage de produits à base de viandes et charcuterie dont la date de péremption était dépassée. Cette pratique, dite de la "remballe", a duré plusieurs années au Super U de Langeac, en Haute-Loire. Le 29 janvier dernier, des peines de prison avec sursis avaient alors été requises à, l'encontre de 3 des 4 prévenus.

Mis en délibéré, le jugement a été rendu mardi après-midi. Le tribunal correctionnel du Puy-en-Velay s'est montré plus sévère au niveau des peines de prison avec sursis. Moins sévère, en revanche, pour les amendes.

Entre 6 et 9 mois de prison avec sursis

La société "Langeac Distribution" a été condamnée à 15 000 euros d'amende. Contre 40 000 euros requis en janvier par le Procureur de la République.

Philippe Boutreux, le propriétaire des Super U de Langeac et d'Aiguilhe (près du Puy), a été relaxé en tant que personne physique.

Le directeur du magasin Langeadois (qui a démissionné depuis l'affaire), a écopé de 9 mois de prison avec sursis et de deux amendes de 2 000 et 300 euros. Contre 3 mois avec sursis et 3 000 euros d'amende requis.

Les anciens responsables des rayons boucherie et charcuterie étaient également poursuivis. Le premier a été condamné à 9 mois de prison avec sursis et 2 00 euros d'amende. Requis : 2 mois avec sursis et 2 000 euros d'amende.

La seconde : 6 mois avec sursis. Contre 1 mois avec sursis et 1 000 euros.

En outre, des interdictions d'exercer des postes de direction ou de maîtrise dans le commerce ont été prononcées à l'encontre de l'ancien directeur du super marché et des deux chefs de rayons.

L'association UFC Que Choisir recevra 10 000 euros de dommages et intérêts.

Les personnes condamnées ont dix jours pour faire appel de cette décision.

Source: FR3

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27 février 2014 4 27 /02 /février /2014 09:53
La direction d'Auchan a annoncé ce matin un PSE (plan de sauvegarde de l'emploi) portant sur les postes de 17 vendeurs, selon le syndicat F.O. Dix-sept vendeurs qui auraient refusé un avenant à leur contrat de travail suite au changement de statut modifiant fortement leur rémunération variable. Les élus de F.O ont demandé la nomination d'un expert afin de mesurer l'impact économique de la rémunération de ces 17 vendeurs sur les résultats de l'entreprise.
PRESSION AU VOLONTARIAT
"Si Auchan persistait dans la mise en place de ce PSE, démonstration serait faite que les beaux discours qui accompagnent la communication des plans de transformation auprès du grand public n'apportent aux salariés qu'une seule issue : tu acceptes le volontariat ou ton emploi tu perdras". F.O est le deuxième syndicat représenté chez Auchan derrière la CFTC. Cette annonce fait suite à un plan important annoncé le 30 janvier 2014 et portant sur la suppression de 800 postes.
Source: LSA

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31 janvier 2014 5 31 /01 /janvier /2014 16:16
Le groupe de grande distribution  a annoncé vendredi la suppression d'environ 300 postes sur la période 2014-2016, confirmant des informations syndicales publiées la veille à l'issue d'un comité central d'entreprise.

Dans le cadre d'un «plan de modernisation» lié aux transformations de ses métiers en magasin, le groupe prévoit «une diminution des effectifs de l'encadrement en magasin d'environ 800 postes», et la «création d'un minimum de 500 postes supplémentaires d'employés libre-service». Drive à bout de souffle

Ceux-ci «effectueront une partie des tâches effectuées auparavant par les salariés devenus employés commerciaux», précise Auchan dans un communiqué.

Le groupe souhaite que ces transformations s'effectuent «sur la base du volontariat» et permettent «à toutes les personnes dont les postes peuvent être concernés, de bénéficier si elles le souhaitent de la mobilité interne, au sein d'Auchan , mais aussi de Groupe Auchan». L'avis du comité central d'entreprise sur ce dispositif sera recueilli le 25 février prochain.

Une mauvaise  ?

La CFDT reconnaît «des faits positifs», mais s'inquiète de «l'impact sur l'emploi» de cette annonce. Et le syndicat de préciser : «Tout projet apportant du progrès économique et social sera validé, cependant la CFDT alerte sur les mauvais choix qui entreraient dans une logique de déflation économique et sociale».

«Nous insistons sur le fait que les salariés ne doivent pas payer la note du plantage de 2013, nous serons vent debout contre toute tentation de modération salariale et surtout dans ces temps de crise aiguë du chômage, de suppressions d'emplois», est-il ajouté dans le communiqué.

Le directeur général d'Auchan France, Vincent Mignot, avait reconnu lors du comité central d'entreprise que des erreurs stratégiques avaient été commises en 2013, d'après Guy Laplatine, délégué général central CFDT Auchan France. Sur les six premiers mois de 2013, Auchan avait enregistré un bénéfice net de 317 millions d'euros, en hausse de 33,7%, soutenu en partie par des plus-values de cessions. La France, principal marché du groupe, avait enregistré un recul de 0,9% de ses ventes.

                                                           source: LeParisien.fr

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