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8 novembre 2012 4 08 /11 /novembre /2012 08:51
Deux agents de sécurité de l'hypermarché ont été reconnus coupables de violences aggravées sur un homme de 72 ans, intercepté et battu pour avoir volé des hameçons pour une valeur de 2,99 euros.
Un troisième a été condamné pour non assistance à personne en danger.

Les faits remontent au 29 septembre : peu après 10 h 30 ce jour là, la police a été appelée par le service de sécurité de l'hypermarché Cora de Beaubreuil, pour un vol à l'étalage. Un homme âgé de 72 ans venait de dérober des hameçons de pêche, pour valeur totale de 2,99 €. Un maigre butin qu'il avait ensuite dissimulé dans son porte-monnaie.

En attendant l'arrivée de la police, l'homme a été conduit dans le local de sécurité. Une fois sur place, les fonctionnaires ont interrogé les vigiles : selon ces derniers, l'individu aurait été très violent et leur aurait même porté des coups. Il était même alors question de déposer plainte contre lui.

En présence des policiers, le voleur aurait tenté de fuir à plusieurs reprise. Il a donc été interpellé et conduit au commissariat pour être entendu puis être convoqué pour une "réponse pénale". La plainte des agents de sécurité de l'hypermarché n'arrivera jamais...

Mais le 5 octobre, coup de théâtre. Alors que le papy voleur est de nouveau convoqué au commissariat pour lui signifier sa convocation devant un représentant du parquet, il présente aux policier un certificat médical justifiant une ITT inférieure à 8 jours pour la fracture d'une côte et dépose plainte contre les vigiles du magasin.

Trois d'entre eux, âgés de 27, 34 et 48 ans sont arrêtés dès le lendemain et placés en garde à vue. Deux ont reconnu les faits tandis que l'autre, principal mis en cause et chef de la sécurité du magasin, a nié toute implication.

Devant la gravité des faits reprochés à ces derniers, le procureur de la République a annulé la convocation du vieil homme et les trois vigiles ont été présentés ce mercredi à 13 h, en comparution immédiate, au tribunal correctionnel de Limoges. Les deux plus jeunes étaient prévenus de violences aggravées, et l'aîné de non assistance à personne en danger.

Contre le chef de la sécurité, le substitut du procureur Marchand a requis 6 de prison ferme et une interdiction d'exercer pendant deux ans toute profession en lien avec la sécurité ; 4 mois ferme et une interdiction d'exercer de 10 mois contre le second prévenu de violences ; et enfin 5 mois d'emprisonnement avec sursis contre le plus âgé des trois pour non assistance à personne en danger. Le représentant du parquet a demandé qu'un mandat de dépôt soit délivré pour les deux premiers.

Le tribunal a reconnu les trois hommes coupables des faits qui leur étaient reprochés. Le chef de la sécurité de l'hypermarché est condamné à soixante jours-amende de 25 € et est interdit d'exercer pendant un an. Le second vigile impliqué dans les faits de violence, écope d'un mois d'emprisonnement avec sursis. Le troisième devra payer une amende de 200 €.

Le parquet a décidé d'interjeter appel.

 

Source: Le Populaire.fr

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24 décembre 2011 6 24 /12 /décembre /2011 12:20

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Bonsoir,

 


Le 5 décembre 2011, 3 manageurs de CORA Saint-Dié(88100) ont été mis a pied pour des motifs contestables...

Concernant un des manager de rayon, ce fut  pour un pain d'épices pas commandé pour un tract régional...

Faute grave évoquée bien sur, mise à pied à titre conservatoire avant NOEL, ce qui ne signifie pas de salaire et de prime de fin d'année...

Partir de Cora avec 15 ans d'ancienneté sans rien…

Ensuite,  le 28 janvier 2011 un dossier se monte, avec une lettre d'entretien, le 9 et 11 aout 2011 lettres de rappel et le 10 septembre une lettre d'avertissement.  Pour conclure le 5 décembre une mesure de licenciement pour faute grave.

Et aujourd'hui j'ai reçu ma lettre de licenciement.


Cordialement

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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 08:48

 

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Fin octobre, Cora a fait une erreur. Une caissière de l'hypermarché de Mondelange (Moselle), également élue CGT, est menacée de licenciement après avoir ramassé un ticket de caisse au dos duquel figurait une offre promotionnelle McDonald's. Finalement, après une forte mobilisation sur les réseaux sociaux, la procédure est abandonnée : la caissière a été « sauvée par le Web ».

Autre bourde, mais cette fois-ci, ce n'est peut-être pas directement de la faute des hypermarchés. Le 5 septembre, un reportage concernant les hypermarchés Cora passe sur la jeune chaîne régionale Air. Bidonné, le sujet commence par un témoignage faussé.

Le film concerne le nouveau concept « drive » du groupe – les clients font leurs courses sur Internet et viennent ensuite les récupérer en voiture. Il est diffusé dans une rubrique, le « Rendez-vous des entreprises », présenté chaque lundi par Fabrice Genter, vice-président de la chambre du commerce et de l'industrie, qui a pour objectif de faire connaître « les entreprises qui marchent en Moselle ».

Une cliente... aussi assistante de direction

MME X, qui est présentée dans le reportage comme une cliente conquise et régulière du « drive » de Cora, est en réalité (aussi) une assistante de direction de l'hypermarché Cora de Moulins-les-Metz.

Au début du reportage, elle dit, élogieuse, à propos de l'utilisation du service :

« Ça me permet de gagner du temps. Je prépare des listes de courses, j'envoie ça, le matin quand je suis au travail, directement sur le site et puis ça me permet de récupérer mes courses le soir en sortant du travail [...].

Ça me permet de gagner du temps pour m'occuper de mes enfants. »

 

Hypers Cora : encore une cliente trop contente pour être vraie

Fin octobre, Cora a fait une erreur. Une caissière de l'hypermarché de Mondelange (Moselle), également élue CGT, est menacée de licenciement après avoir ramassé un ticket de caisse au dos duquel figurait une offre promotionnelle McDonald's. Finalement, après une forte mobilisation sur les réseaux sociaux, la procédure est abandonnée : la caissière a été « sauvée par le Web ».

Autre bourde, mais cette fois-ci, ce n'est peut-être pas directement de la faute des hypermarchés. Le 5 septembre, un reportage concernant les hypermarchés Cora passe sur la jeune chaîne régionale Air.

Bidonné, le sujet commence par un témoignage faussé.

Le film concerne le nouveau concept « drive » du groupe – les clients font leurs courses sur Internet et viennent ensuite les récupérer en voiture. Il est diffusé dans une rubrique, le « Rendez-vous des entreprises », présenté chaque lundi par Fabrice Genter, vice-président de la chambre du commerce et de l'industrie, qui a pour objectif de faire connaître « les entreprises qui marchent en Moselle ».

Une cliente... aussi assistante de direction

Mme X, qui est présentée dans le reportage comme une cliente conquise et régulière du « drive » de Cora, est en réalité (aussi) une assistante de direction de l'hypermarché Cora de Moulins-les-Metz.

Au début du reportage, elle dit, élogieuse, à propos de l'utilisation du service :

« Ça me permet de gagner du temps. Je prépare des listes de courses, j'envoie ça, le matin quand je suis au travail, directement sur le site et puis ça me permet de récupérer mes courses le soir en sortant du travail [...].

Ça me permet de gagner du temps pour m'occuper de mes enfants. »

 

Joint par Rue89, MME X, refuse de répondre à nos questions : « Je ne veux pas. » Au siège, à Paris, on nous explique sereinement :

« Ce film, tourné par Air, a été réalisé pour un usage interne de Cora. Il a un usage interne pour nous et ne devait pas être diffusé.

Par ailleurs, il n'y a rien de bidonné. Les salariés de Cora en sont aussi des clients assidus.

 

MME X, en est une. Elle explique dans le reportage de façon personnelle les avantages qu'elle y trouve. Elle a participé en tant que cliente. Il n'y a pas de polémique à chercher ici. »

Le rédacteur en chef : « Je rentre du Cap-Vert »

Mais pourquoi la chaîne Air diffuserait-elle des films « corporate » dans une émission « consacrée à l'actualité de la Lorraine » ? Jean-Luc Bertrand, ex-présentateur vedette de la chaîne RTL9, qui est le rédacteur en chef de l'émission et directeur des programmes nous répond, mal à l'aise :

« Je rentre d'un reportage au Cap-Vert. Je vais revoir tout ça et je vous rappelle tout de suite. Vous vous appelez comment déjà ? »

Il n'a jamais rappelé. Lancée en février 2011, la chaîne généraliste Air TV est diffusée sur le canal 21 de la TNT et concerne le Grand duché du Luxembourg et la région Lorraine. « Air, l'autre télé », dit le slogan. Oui, mais laquelle ?

La chaîne dépend de Mira Services, boîte de production et de conseil. Les films corporate de Mira passent peut-être, de temps en temps, sur Air, se dit-on. Avec une double fonction : remplir les cases éditoriales et faire de la publicité aux clients-annonceurs.

« Une petite erreur déontologique si vous souhaitez »

Alexandre Mensuelle, directeur de Mira Services, nous a dit qu'il allait regarder le film et nous rappeler dès qu'il le pourrait, tout en précisant que « Bienvenue chez vous » n'est pas une « émission d'actualités », « mais un magazine », comme si ce dernier genre journalistique exonérait de toute rigueur.

Puis, il nous a rappelé pour nous dire qu'il n'avait jamais tourné de films d'entreprise – à usage interne – pour Cora (ils ont seulement fait une publicité pour eux, « qui n'a rien à voir avec le drive »).

Ceci était donc bien un reportage, nous dit-il. Et sur le bidonnage, il explique :

« La dame est une cliente réelle de Cora et aussi une collaboratrice, c'est vrai. Mais l'objectif du sujet était d'illustrer un outil, c'était un sujet d'illustration d'un mode de consommation, pas d'information. Il y a peut être eu une petite erreur déontologique si vous le souhaitez. »

Méfiance, les hypermarchés sont remplis de petites erreurs déontologiques.

 

En septembre 2009, Luc Chatel avait croisé des mères de famille exaltées par les prix de la rentrée et qui étaient aussi des sympathisantes UMP.

 

Source: Rue 89

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6 novembre 2011 7 06 /11 /novembre /2011 09:52

 

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15 juillet 2011 5 15 /07 /juillet /2011 07:08

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L’hypermarché alésien Cora a annoncé son intention de tester une ouverture le dimanche matin du 17 juillet au 24 septembre.

 

Hier, les syndicalistes de la CGT ont exprimé leurs doutes sur la légalité de la démarche, car le magasin ne serait pas à prédominance alimentaire.

La CGT menace de saisir la justice et demande au maire d’organiser une table ronde.

 

Source: Le Midi Libre 

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3 juin 2011 5 03 /06 /juin /2011 07:28

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Les salariés de l'hypermarché Cora ont à nouveau lancé une journée de grève, ce mercredi, suite au mouvement des 14 et 15 mai. Ils étaient une vingtaine, dès 5 heures du matin, à défendre leur pouvoir d'achat et leurs conditions de travail.

« On profite de la venue d'un directeur de la chaîne au niveau national, pour relancer le mouvement », explique Cyril Laurant, délégué CFDT.

 

Suite aux deux premières journées de grève, les négociations n'avaient en effet abouti à aucun accord. Les grévistes ont rejeté la hausse salariale de 1% proposée par la direction.

 

« Avec une augmentation si faible, le pouvoir d'achat des salariés baisserait de 11 à 17 ? », s' insurge Cyril Laurant.

 

 

S'ils se disent conscients que le chiffre d'affaire de la grande surface est en baisse, les salariés dénoncent des dépenses injustifiées: « La direction prétexte le manque d'argent pour ne pas augmenter nos salaires, mais le magasin vient d'investir dans un PC de sécurité flambant neuf! On a même des caméras dans nos vestiaires! », s'énerve une salariée.

 

« Nos conditions de travail se dégradent. On doit être de plus en plus polyvalent et gérer plusieurs postes pour un seul et même salaire », selon un employé.

 

Quant au directeur de l'hypermarché, Cyriaque Jourdhier, il souligne la « très forte baisse du chiffre d'affaire depuis le début de l'année ». Pour lui, aller au-delà d'une hausse de 1% des salaires est « impossible ».

L'intéressé explique qu'il avait déjà « proposé de doubler la hausse salariale de l'an dernier (0,5 % en 2010) et d'accorder 2 % à ceux qui seraient rattrapés par le SMIC ».

 

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15 mai 2011 7 15 /05 /mai /2011 09:42

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L'hypermarché Cora n'avait jamais connu de grève depuis sa création, en 1987, dans la zone des Macherins, à Monéteau. Depuis ce week-end, ce n'est plus vrai.

 

A l'appel de la CFDT, plusieurs salariés ont en effet observé une grève dès 5 heures du matin, aujourd'hui. Les manifestants (54 selon la CFDT, une quarantaine d'après le directeur) se sont positionnés près du rond-point situé à l'entrée du magasin. Banderoles, drapeaux oranges aux couleurs de la CFDT, cornes de brume, slogans, les grévistes ne sont pas passés inaperçus. D'autant que Cora avait choisi ce week-end pour frapper un grand coup commercial avec des remises de 20% en bon d'achat sur tout le magasin.

 

Par la voix de leur représentant syndical, Cyril Laurant, ils dénoncent des « conditions de travail dégradées » qui seraient liées à « une réduction du personnel.

Un argument réfuté par le directeur, Cyriaque Jourdhier. « Depuis cinq ans, les effectifs sont constants », assure-t-il.

Une certitude, ce conflit intervient après l'échec des négociations annuelles obligatoires, les semaines précédentes. Là où la direction propose une augmentation salariale de 1%, les grévistes désirent une augmentation mensuelle de « 100 euros bruts ».

 

 

 

source: l'yonne.fr 

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14 décembre 2009 1 14 /12 /décembre /2009 10:25

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Y a-t-il un « malaise » chez les salariés de l'hypermarché Cora, à Wattignies ? Il serait « profond » à en croire certains salariés qui ont adressé un courrier à leur directeur et à la direction de Cora.


Sans toutefois le signer.
Le courrier est anonyme. Il a été envoyé au directeur de l'hypermarché wattignisien, Jean-Michel Lacroix, à la direction générale de Cora, et à la direction départementale du travail. Ses auteurs y dénoncent des « malhonnêtetés, des pressions, des menaces » de la part de leur direction, dont ils rapportent des propos peu amènes.


« Au bout du rouleau »
Dans leur courrier, les salariés de Cora parlent également de « pleurs à répétition » devenus « courants » dans le magasin. Des gens y seraient « au bout du rouleau », d'autres victimes de dépression. Une réunion, avec l'inspection du travail, n'aurait « rien changé ».
Que faut-il en penser ? « Il y a un Code du travail relativement bien écrit, répond le directeur. À partir de là, on se doit de l'appliquer. S'il ne l'était pas, je serais assigné par la Direction du travail. » Quand on lui demande s'il réfute ce « malaise » décrit par les salariés, il répond : « Ce n'est pas ce que j'ai dit, je dis simplement qu'il y a un Code du travail qui doit être appliqué.



Source: Nord.éclair

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1 décembre 2009 2 01 /12 /décembre /2009 17:37




Cora a été condamné hier lundi 30 novembre par la cour d'appel de Colmar à verser la somme de 200 000 euros à la CGT ainsi que 2000 euros au titre de l'article 700 du Code de procédure civile.
 Saisie par la société Cora, la cour d'appel de Colmar vient de confirmer le jugement de première instance qui avait été rendu par le tribunal d'instance de Schiltigheim dans le cadre de la liquidation de l'astreinte pour non respect d'une décision de justice qui interdisait l'ouverture de l'hypermarché de Mundolsheim le 11 novembre 2006.

En novembre 2006, la CGT avait saisi le juge des référés du TGI de Strasbourg afin de lui demander d'interdire à l'hypermarché Cora d'ouvrir ses portes le 11 novembre 2006 et ceci au titre de la journée de solidarité.

A l'époque, la loi prévoyait qu'en cas d'absence d'accord, la journée de solidarité sera accomplie le lundi de Pentecôte. Or Cora n'avait aucun accord. Dans une ordonnance en référé daté du 9 novembre 2006, le juge interdisait à la société Cora de faire travailler les salariés le 11 novembre au titre de la journée de solidarité en l'absence d'accord collectif.

Cette interdiction était assortie d'une astreinte de 500 euros par infraction constatée.

 Malgré cette décision de justice, la société Cora avait décidé d'ouvrir son établissement de Mundolsheim et de faire travailler 400 salariés.




Source: l'Alsace.fr

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16 octobre 2009 5 16 /10 /octobre /2009 07:52


Le directeur de l'hypermarché Cora de Mundolsheim dans le Bas-Rhin a été condamné par la cour d'appel de Nancy à plus de 3.800 euros d'amende pour avoir illégalement ouvert son magasin le 11 novembre 2006, a-t-on appris de source judiciaire.


Le directeur avait décidé d'ouvrir l'hypermarché au titre de la «Journée de solidarité», en l'absence d'accord collectif. Il arguait toutefois d'un référendum au sein des salariés, qu'il considérait comme équivalent à un accord.


Le directeur avait été condamné en première instance, puis relaxé devant la cour d'appel de Colmar. Cette deuxième décision avait toutefois été cassée par la Cour de cassation, qui avait renvoyé l'affaire devant la cour d'appel de Nancy.


La condamnation définitive du directeur, intervenue le 9 octobre, fait par ailleurs écho à une procédure civile parallèle, toujours en cours.

Une décision du 9 novembre 2006 du juge des référés du tribunal de grande instance de Strasbourg avait en effet interdit à la société Cora, sous astreinte de 500 euros par infraction constatée, de faire travailler ses salariés le 11 novembre 2006.


L'hypermarché avait passé outre la décision   et interjeté appel.

Le jugement a toutefois été confirmé par la cour d'appel de Colmar, qui a condamné la société à verser 200.000 euros, 400 salariés travaillant le 11 novembre 2006.

Cora a alors formé un pourvoi en cassation, toujours en cours d'examen.

Le pourvoi n'étant pas suspensif, une troisième procédure a été engagée par l'Union départementale de la CGT du Bas-Rhin devant le tribunal d'instance de Schiltigheim, réclamant la liquidation de l'astreinte prononcée.

Le juge de l'exécution a alors condamné la société à 200.000 euros, décision dont Cora a interjeté appel. Cette dernière affaire doit être examinée par la cour d'appel de Colmar le 19 octobre.


source: le pays.fr

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