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2 avril 2013 2 02 /04 /avril /2013 15:21
Une trentaine d'agriculteurs ont déversé plusieurs tonnes de fumier devant un supermarché, à Riorges (Loire), samedi au petit matin, pour faire pression sur la grande distribution avant une table ronde nationale sur le prix du lait. Les manifestants, qui répondaient à un appel de la FDSEA et des Jeunes agriculteurs, ont rassemblé des chariots au centre du parking d'un Centre  sur lesquels ils ont déversé du lisier amené par cinq tracteurs, indique la même source. 


Il n'y avait pas de mot d'ordre national pour cette action qui s'est déroulée entre 4 et 5 heures du matin.

Des employés du supermarché nettoyaient les lieux dans la matinée.

 

 

Le Parisien.fr

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24 mars 2013 7 24 /03 /mars /2013 20:19

Comme l'avait annoncé la Fédération régionale ovine, une quinzaine de militants a mené une opération de sensibilisation samedi vers 11h dans le centre commercial

de l'avenue Bon Pasteur.

 

A grand renfort de drapeaux, tracts et de moutons sur le parking, ils ont exprimé les difficultés de la filière face à l'importation d'agneaux étrangers en France.

Une opération du même type était organisée au Leclerc de Bourg-les-Valence dans la Drôme.

 

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16 mars 2013 6 16 /03 /mars /2013 10:25

Pour Maurice, les six prochains jours seront les plus longs de ces 24 dernières années. A seulement « deux ans de la retraite », il vient d’être mis à pied par le magasin Leclerc Nice-Saint-Isidore (Alpes-Maritimes) pour vol et consommation de quatre beignets aux pommes.

Mercredi dernier, la journée a démarré comme d’habitude, à 5 heures du matin, pour cet agent de maîtrise, qui s’occupe des entrées et des sorties des marchandises.

« C’est là qu’il a sorti le paquet de biscuits »

Vers 9 heures, « un cadre » l’informe qu’il est convoqué dans le bureau de la direction. Maurice se retrouve face à son directeur :

« Il me demande si je sais pourquoi il me convoque. Je lui réponds que je ne comprends pas. C’est là qu’il a sorti le paquet de biscuits et me dit que j’ai volé l’entreprise. »



 

Le directeur du magasin lui présente l’emballage et annonce qu’il dispose d’une autre preuve tangible. Un enregistrement vidéo obtenu via une des caméras de surveillance du magasin.

« J’ai reconnu que j’avais mangé les biscuits. »

Maurice est immédiatement mis à pied et rentre chez lui, profondément affecté. Il s’agit d’une mise à pied conservatoire, une procédure qui dispense le salarié de venir travailler en attendant un entretien avec son employeur.

Des « doutes persistants » sur le salarié

Le magasin envisage de licencier Maurice pour faute grave, mais ne compte pas « prendre de décision hâtive ».

L’entretien postérieur est programmé pour le 21 mars prochain, à 11h30. Première étape avant le licenciement envisagé. Contacté par Rue89, le directeur du magasin se dit « désagréablement surpris » par l’attitude de son salarié. Il fait état de « doutes persistants » à propos de la conduite de Maurice :

« Depuis combien de temps ça dure ? Quelques années, quelques mois, quelques jours ou peut-être jamais. Il a reconnu ses torts. Ce geste était délibéré. Il avait caché le paquet entamé. Ce n’était pas du grignotage, les dates des produits étaient de la journée ou de la veille. Ce n’était pas du tout des produits périmés. »

Maurice réfute cette version et jure que les gâteaux en question étaient « destinés à partir à la poubelle » :

« Ce sont des produits à deux jours de la date de péremption. Ils n’étaient plus en rayon. Je ne me sentais pas bien, il fallait que je mange quelque chose. »

Le directeur du magasin :

« Je suis ouvert. On peut manger sur le lieu de travail. Il y a une salle de pause et les salariés peuvent acheter en magasin. »

« Aucune décision n’a encore été prise »

Maurice dit qu’il n’a pas vu ce qu’il y a sur la vidéo qui l’incrimine. Après « 24 ans sans reproche », il a « du mal à digérer » ce qui lui arrive. Pas de syndicaliste dans l’entreprise pour prendre sa défense. Un délégué du personnel, que nous avons contacté, doit l’accompagner lors de l’entretien, mais il ne sait rien de cette histoire.

Maurice « ne compte pas démissionner » de son poste mais il a peur à l’idée de revenir dans l’entreprise.

La directeur du magasin dit qu’« aucune décision n’a encore été prise ».

 

source: rue 89

 

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14 mars 2013 4 14 /03 /mars /2013 08:20

 Une femme cadre d’Auchan a tenté de se suicider, jeudi 7 mars sur le parking de l’hypermarché. Elle pointe du doigt la pression au travail.

 

 

Je n'ai pas de soucis financiers personnels. Mais des soucis dus aux conditions de travail et managériales. Jeudi 7 mars, vers 10 h, une femme cadre du magasin Auchan-Châteauroux, en arrêt de travail depuis six mois pour dépression, s'est rendue en voiture sur le parking de l'hypermarché, s'est garée à l'emplacement B9. Là, elle a avalé quatre plaquettes de tranquillisants. Un symbole destiné à « désigner le responsable », selon elle.

Cette femme de 39 ans, employée depuis seize ans chez Auchan et mère d'un petit garçon de 2 ans et demi, avait pris soin de rédiger trois lettres d'adieu.

L'une adressée à ses parents, la seconde à son compagnon et la troisième à un délégué syndical de l'enseigne.


 "Plus envie de me battre"


Prenant conscience de son geste, la chef de rayon avait fini par appeler à l'aide son collègue, Alain Lavaud, alors en livraison. « Elle peinait à parler. Quand je suis arrivé, je l'ai sortie de la voiture et l'ai prise sous un bras pour la faire marcher », indique ce dernier, encore sous le choc. Qu'est-ce qui a poussé cette salariée – qui a dû être hospitalisée pendant deux jours – à ce geste désespéré ? La cadre pointe du doigt des pressions managériales, la course à la performance. « On me répétait sans cesse: "On t'attend au tournant sur ton rayon". » Une pression, accrue selon elle par la création du Drive Auchan et l'arrivée d'enseignes concurrentes à proximité. L'employée n'a pas supporté.

Mais c'est une décision rendue par le Tribunal de grande instance de Châteauroux, la veille, qui l'a fait basculer. Depuis plusieurs mois, le comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) d'Auchan demandait que soit menée une expertise sur les risques psychosociaux au sein du magasin. Une demande que l'inspection du travail avait, par ailleurs, jugée « fondée et non de pure opportunité »,dans un courrier du 16 novembre. Le directeur, Renaud Bonnet, s'y était opposé.

Le 6 mars, le tribunal civil de Châteauroux lui a donné raison. « J'attendais beaucoup de cette décision de justice. Alors quand j'ai vu que je n'étais pas soutenue, je n'ai pas supporté. Je n'avais plus envie de vivre. Plus envie de me battre. » Informé le 7 mars au matin de cette tentative de suicide par ses équipes de sécurité, Renaud Bonnet, directeur d'Auchan-Châteauroux, assure se tenir informé de l'état de santé de son employée : 

« Même si je ne dispose que d'informations de seconde main, nous suivons sa situation. Croyez bien qu'on est touchés par ce qu'il lui est arrivé ». 

 Sur la question de l'existence de pressions ou de harcèlement dont celle-ci aurait été victime, le directeur du magasin répond : « Suite à ses dénonciations, j'ai fait déclencher une enquête interne qui a été menée par le CHSCT. Or, la commission n'a pas conclu dans son rapport – rendu en réunion du 27 décembre 2012 – à un cas de harcèlement moral ».

repères

En geste de soutien à son collègue, la section CFDT du personnel de l'hypermarché Auchan-Châteauroux a distribué des tracts, lundi, à l'ensemble des employés pour les informer de cette tentative de suicide. Un geste qui, selon elle, constitue « un signe très fort de souffrance au travail ».
Suite à cette tentative de suicide, le comité d'hygiène et de sécurité au travail du magasin tiendra une réunion extraordinaire, demain vendredi.

Source: La nouvelle république

 

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11 mars 2013 1 11 /03 /mars /2013 09:32

Vendredi dernier, de 0h à minuit, la moitié des 147 employés de la base logistique du groupe Intermarché à La Ferté Macé (61) a cessé le travail.


Une bonne soixantaine de salariés de la base logistique « Intermarché » à la Ferté Macé, ont cessé le travail ce vendredi. Lls sont depuis longtemps inquiets quant à l'avenir du site ornais, à cause d'une nouvelle très grande base logistique qui va voir le jour à Argentré.

Ils dénoncent par ailleurs une revalorisation de leur salaire, qui est inférieure à celle accordée aux salariés d'autres sites du même groupe.


source: tendance ouest

 

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10 mars 2013 7 10 /03 /mars /2013 20:17

Ils avaient prévu de mener une action, hier matin, mais pas contre le Centre Leclerc. Suite aux propos du président de l'enseigne diffusés le matin à la radio, c'est à nouveau le Centre Leclerc de la Boissière qui a été la cible des producteurs laitiers.

« Ce matin, à la radio, il nous a traités de tarés ». Cet agriculteur est en colère depuis qu'il a entendu Michel-Edouard Leclerc s'exprimer sur les ondes à propos de l'action des producteurs laitiers menée contre le Centre Leclerc de la Boissière, il y a deux semaines. Hier, les Jeunes Agriculteurs (JA) avaient prévu d'organiser une action symbolique à Morlaix sans toutefois définir de lieu bien précis. Mais quand les propos du président des hypers Leclerc ont été relayés à la radio, le sang des JA n'a fait qu'un tour. Une cinquantaine de jeunes agriculteurs des cantons de Taulé et de Plouigneau ont ainsi mis le cap sur l'hyper de la Boissière. 

Camion-citerne dérouté 

Ils avaient tout d'abord dérouté un camion-citerne contenant 26.000 litres de lait. Peu avant midi, ils ont commencé à distribuer gracieusement des bouteilles de lait (2.000 litres au total) à l'entrée de l'hyper. « Nous sommes là non pas pour casser, mais pour communiquer » assurent les agriculteurs en écrivant sur des bouteilles : « sur un litre de lait acheté, 40 % vont aux grandes et moyennes surfaces, 30 % aux transformateurs et 30 % aux agriculteurs ». « On veut que nos coûts de production soient répercutés sur le prix de vente. Beaucoup de jeunes producteurs ont aujourd'hui des revenus négatifs », proteste Frank Kermarrec, président des JA du canton de Plouigneau. 

« Le casse-croûte : une tradition » 

14 h : les producteurs réclament des « casse-croûte » à la direction de l'hyper. « C'est une tradition », assurent-ils. Refus de la direction. Avec l'aide d'un tracteur, les manifestants bloquent alors l'accès principal de l'hypermarché. Sur place, un huissier constate le blocage du magasin. Un peu plus tard, c'est le P-DG de l'hyper, Michel Penn, qui survient face aux agriculteurs. « Vous avez des coûts de production trop élevés, leur lance-t-il, car les céréales que vous achetez sont trop chères et ce sont d'autres agriculteurs de la FNSEA qui vous fournissent. Il n'y a aucune solidarité entre vous ».

Une table ronde en urgence 

Arrivé précipitamment, Ollivier Billon, le président des JA du Finistère, calme les esprits, puis s'engouffre dans le magasin où s'ensuit une réunion improvisée avec Michel Penn et Agnès Le Brun, maire de Morlaix et député européen, membre de la commission agriculture à Bruxelles. Lors de cette entrevue, Olivier Billon réclame l'urgence d'une table ronde à l'occasion de la venue du ministre de l'Agriculture, Stéphane Le Foll, en Bretagne, entre le 16 et 20 mars. « Il est plus que temps qu'on négocie », insiste le président des JA. « Lundi, on va alerter le ministre, annonce Agnès Le Brun. Il faut impérativement qu'il réagisse. La balle n'est plus dans notre camp, mais dans celui du gouvernement ». « Au Salon de l'agriculture, François Hollande a dit qu'on allait aider les producteurs laitiers et on n'a rien vu venir », enchaîne Michel Penn. 

« Des actions plus dures » 

Vers 16 h 30, les producteurs quittent la Boissière pour se rendre dans un champ plourinois où ils déversent les 24.000 litres de lait restant dans le camion-citerne. « Après Leclerc et les grandes surfaces, explique Frank Kermarrec, nous voulons, à travers ce déversement, faire pression sur les transformateurs ». « Attention, prévient cet agriculteur, si rien ne bouge, on va monter au créneau avec des actions plus dures ».

 

Source : Le Télégramme de Brest

 

 

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3 mars 2013 7 03 /03 /mars /2013 10:14

La raison ? « Au cours de récentes négociations salariales(annuelles), un haut cadre de Lidl s’en est pris aux salariés des entrepôts et à la CGT, rappelant les propos du PDG américain de Titan dans l’affaire Goodyear. Ce qui revient à traiter ses salariés de fainéants. »

La délégation CGT a réagi à ses propos en quittant la salle des négociations. « Conscient, d’ailleurs, d’avoir heurté les représentants du personnel, ce même dirigeant parle de plaisanterie. Les salariés de Lidl Guingamp demandent des excuses », souligne la CGT dans un communiqué.

« Ainsi, nous, salariés de l’entrepôt, qui venons ici pour gagner notre vie et nourrir nos familles, nous serions des fainéants vivant au crochet de la SNC Lidl ? » s’insurge le syndicat.

 

Source Ouest France

 

 

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3 mars 2013 7 03 /03 /mars /2013 10:07

Une vingtaine d’agriculteurs de la FDSEA et des Jeunes agriculteurs sont venus vérifier la provenance de la viande dans les rayons du Carrefour de Laval ce vendredi ? Ils réclament des rayonnages spécifiques pour la viande française.

Rassurer les consommateurs

Lors de leur opération qui a duré près d’une heure dans un hypermarché de Laval les éleveurs ont constaté quelques anomalies, discuté avec les responsables des rayons et distribué des tracts aux consommateurs sur la traçabilité. « Notre enjeu, c’est aussi de rassurer les consommateurs qui viennent acheter leur viande en grande surface », a justifié Florence Désillière, nouvelle présidente de la chambre d’Agriculture de la Mayenne.

Pour la mention VPF ou VF

Les manifestants ont réclamé des rayons réservés à la viande française, dénonçant la cohabitation dans un même rayon de l’hypermarché de barquettes de viande française et de viande 'origine France'.

Pour ces éleveurs, seules les mentions VPF (Viandes de porc françaises), Volailles françaises ou VF (Viande française pour les bovins) garantissent que les viandes sont nées, ont été élevées et abattues en France.

 


Source Ouest France

 

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3 mars 2013 7 03 /03 /mars /2013 10:04

Trois syndicats agricoles dénoncent la "dictature des prix les plus bas" imposée aux abatteurs, transformateurs, "au mépris des réalités économiques des entreprises".

 

 

Michel-Edouard Leclerc n'a pas la cote auprès des agriculteurs. La FNSEA, les Jeunes Agriculteurs et la Fédération Nationale Bovine (FNB) accusent le patron du groupe de grande distribution d'être le "Saigneur des filières agricoles".


Dans un communiqué commun publié jeudi 28 février en marge du Salon de l'Agriculture, les trois organisations "dénoncent cette dictature des prix les plus bas imposée aux abatteurs, transformateurs, au mépris des réalités économiques des entreprises qui peut conduire à des comportements délictueux injustifiables dont le consommateur est la première victime".

"Nous dénonçons cette compétitivité fondée sur le seul prix qui ne répond pas aux attentes diverses du consommateur, saigne les filières jusqu'aux éleveurs et compromet leur avenir", insistent-elles. Les trois organismes réagissaient des propose tenus par M. Leclerc, attaquant "les terribles magouilles" sévissant selon lui dans la chaîne agroalimentaire.

Pour les agriculteurs, "Monsieur Michel-Edouard Leclerc a entonné la +complainte de l'innocent-vertueux face aux forces du mal+ entend sûrement faire oublier ses propres responsabilités dans la situation actuelle".

Les éleveurs sont confrontés à la flambée des céréales et du soja qui a augmenté le prix de l'alimentation animale. Le gouvernement se dit prêt à muscler la Loi de modernisation de l'économie (LME) pour soutenir producteurs et transformateurs de lait dans leurs négociations avec la grande distribution.

Source : l’expansion

 

 

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28 février 2013 4 28 /02 /février /2013 18:05

JUSTICE: Carrefour et Leclerc jugés pour de fausses promotions.

 

Carrefour France s'est désisté et ne fait plus appel de la décision du tribunal correctionnel de Rouen qui l'a condamné à 30 000 euros d'amendes pour « pratiques commerciales trompeuses », lors d'opérations de promotion, le 28 avril 2012. Trois hypermarchés Carrefour de la Seine-Maritime étaient concernés par ce jugement : ceux de Mont-Saint-Aignan, Barentin et Tourville-la-Rivière.


UFC Que choisir a maintenu son appel et la décision sera connue aujourd'hui. « L'association a demandé 50 000 euros de dommages et intérêts à Carrefour, précise Michel Guerrier, chef de service à la direction départementale de la protection des populations (DDPP). Si les dirigeants de Carrefour se sont désistés c'est qu'ils pensent sûrement qu'ils ne peuvent plus gagner et qu'ils acceptent la sanction du tribunal. » Leclerc a également fait appel de la décision ; le délibéré sera connu le 7 mars prochain. UFC Que choisir a maintenu les dommages et intérêts qu'elle avait demandés en première instance.

Deux Leclerc de la Seine-Maritime étaient concernés par ces allégations de gratuité trompeuses.

Celui d'Yvetot, condamné à 30 000 euros, et celui de Rouen Saint-Sever condamné lui à 10 000 euros.

« La Cour d'appel devrait confirmer la première instance », commente Michel Guerrier. Les premières plaintes de clients concernant ces « pratiques commerciales trompeuses » remontent à 2007. « Ces grandes surfaces affichaient des taux de gratuité inférieurs à ceux annoncés », explique Michel Guerrier.

A l'époque, la DDPP avait donc lancé une grande enquête régionale et avait commencé ses premiers contrôles dans les enseignes concernées.

Lors de la première instance, les conseils de Carrefour France et Leclerc avaient plaidé en rejetant la faute sur les fournisseurs.

 

« Il fallait des sanctions dissuasives pour que ce système cesse, poursuit le chef de service de la DDPP. Mais ce problème n'est pas propre au département, il existe dans toute la France. »

 

Source: Paris Normandie

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