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4 septembre 2011 7 04 /09 /septembre /2011 11:13

 

 

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Bernadette, 47 ans, a eu une grosse frayeur, vendredi soir. L'Armentiéroise s'est retrouvée enfermée dans le magasin Dia (anciennement ED) d'Armentières, son chariot de courses plein à ras bord. ...

 


Seule au coeur des fruits et légumes et des boîtes de conserve, son angoisse a duré plus de vingt minutes. « Je suis arrivée vers 19 h 10, vingt minutes avant la fermeture. J'ai même croisé un des employés à l'entrée qui ne m'a rien dit du tout », raconte l'habituée des lieux.

Le supermarché de 800 m² est à taille humaine seuls quelques rayons ne sont pas visibles de l'îlot central. Pas le genre de surface dans laquelle on imagine se perdre ou être oublié.


Rideaux de fer baissés


Alors que Bernadette choisit des produits au rayon frais, elle n'entend manifestement pas les rideaux de fer s'abaisser. Les lumières sont toujours allumées. « C'est en arrivant à la caisse que je m'en suis rendu compte. Je commençais même à mettre mes courses sur le tapis.

Mon chariot était plein. » Elle crie mais se rend bien vite à l'évidence. Tout est verrouillé. L'alarme de sécurité s'enclenche et crache son cri strident. « Je me suis dit que quelqu'un aller entendre... » Angoissée, elle appelle son mari de son portable : « Je n'avais plus qu'une unité sur mon téléphone.

Heureusement que je l'avais. J'aurais passé la nuit ici autrement. » Son époux alerte les policiers et se rend directement sur place. « Un policier nous a dit qu'il devait forcément y avoir une issue de secours et que je devais trouver cette porte. » La voilà en train de faire le tour du propriétaire cherchant désespérément l'issue. « Je suis allée dans le cagibi, les toilettes et puis j'ai effectivement trouvé une grande porte.

En appuyant bien fort, j'ai réussi à sortir. Mon mari m'attendait sur le parking. » Une délivrance au bout de plus de vingt minutes.

Honnête, Bernadette prend même la peine de tout refermer : « J'ai laissé mes courses pour que l'on ne m'accuse pas de vol. J'étais même prête à aller ranger mes produits au frais... » Hier, nous avons réussi à joindre le chef de secteur. Ce responsable de plusieurs magasins de l'enseigne (groupe Carrefour) n'était pas présent ce soir-là. Il précise que le fait est exceptionnel : « On ne ferme pas les portes comme ça. Il y avait une caissière et une personne en charge des rayons.

 

Cet employé fait toujours le tour du magasin pour prévenir les clients de la fermeture. Il ne l'a tout simplement pas vue, il y avait peut-être un angle mort. Ce qui nous paraît bizarre est qu'elle n'ait pas entendu le bruit des volets. Nous sommes vraiment désolés pour cette cliente. »

Quant aux lumières qui sont restées allumées, l'homme explique : « Par souci d'économie d'énergie et pour éviter que les employés oublient de les éteindre, le système est automatique. Elles s'éteignent à partir d'une certaine heure. »

La direction s'est dite prête à faire un geste commercial. Histoire de ne pas démentir son slogan : « Vous allez aimer le hard discount. » •

 

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24 juillet 2011 7 24 /07 /juillet /2011 15:54

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Peggy Gérard, 35 ans, a été licenciée du magasin Ed de Nieppe le 15 juillet, pour faute grave. Quelle faute ? Avoir laissé dans son coffre des légumes destinés à son lapin. Un chef de secteur les a découverts suite à un contrôle, et en a déduit qu'ils provenaient du magasin. ...

Tout s'est passé le 1er juin. Peggy Gérard venait de terminer sa matinée. Il est 12 h 30 et elle se dirige vers son véhicule quand un chef de secteur de l'enseigne l'interpelle et lui demande d'ouvrir son coffre. Elle refuse par trois fois, mais ce dernier insiste et, finalement, la salariée obtempère.

Le chef de secteur fouille les marchandises et trouve un sac poubelle contenant des salades défraîchies, du persil et des poireaux. Aussitôt, il rapporte le sac dans le magasin et le vide sur un tapis de caisse. D'emblée, il accuse Peggy Gérard d'avoir sorti ces légumes du magasin. « Je suis quand même rentrée chez moi et quand je suis revenue à 14 heures pour reprendre le travail, c'est là qu'il m'a simplement dit que j'étais mise à pied. Je n'ai pas eu le temps de m'expliquer ! »

 

Employée depuis 2005 dans le magasin nieppois, Peggy Gérard était adjointe et n'avait jamais eu de soucis auparavant. Le 23 juin, elle a reçu une lettre de convocation pour sanction. Elle a alors demandé l'appui d'un représentant syndical, trouvé en la personne de Nathalie Lerouge, déléguée régionale Ed pour Force ouvrière. Pour l'entretien de convocation, son interlocuteur est un autre chef de secteur qui n'a pas l'air au courant de l'affaire. Mais le 15 juillet, le couperet tombe : Peggy Gérard est licenciée pour faute grave, donc sans préavis ni indemnités.

 

Une attestation

L'explication qu'elle aurait aimé fournir au chef de secteur, c'est que les légumes qui étaient dans son coffre lui avaient été offerts par un primeur d'Armentières chez qui elle se rend régulièrement. Ce dernier a d'ailleurs accepté d'attester par écrit que les légumes provenaient de chez lui.

Ils étaient destinés au lapin de l'employée... Aujourd'hui, l'ex-salariée d'Ed est appuyée par FO qui compte déposer plainte pour violation de biens privés. Selon les syndicalistes, le chef de secteur n'avait pas le droit de fouiller dans les sacs se trouvant dans le coffre de la salariée. Si la plainte n'est pas acceptée, ils iront jusqu'aux prud'hommes pour que Peggy Gérard réintègre son emploi.

Le service communication du siège d'Ed à Paris, que nous avons contacté mais qui ignorait les faits, n'a pas su répondre à nos questions.

 

Source: La Voix du nord

 

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16 juillet 2009 4 16 /07 /juillet /2009 05:35








Trois employés de caisse d'un magasin Dia d'Oyonnax ont été licenciés pour "insubordination" et "non respect des horaires planifiés". Ils avaient refusé de travailler le dimanche, invoquant des raisons familiales.

 

 

Trois employés de caisse d'un magasin d'un magasin Dia (ex-ED) situé à Oyonnax, dans l’Ain, ont été licenciés après avoir refusé de travailler le dimanche, apprend-on par France 2, alors que l'examen du texte sur le travail dominical se poursuit vendredi 10 juillet. Motif avancé : insubordination et non respect des horaires planifiés.
Ces salariés avaient refusé de travailler le dimanche à deux reprises, invoquant des raisons familiales. Le magasin avance, lui, la convention collective, qui autorise les magasins d'alimentation à ouvrir un dimanche sur trois. Et rappelle que les salariés travaillant le dimanche sont payés 20% de plus.
Interrogée par Libération, Etelvina Fernandes, l'une des employées de caisse licenciées, parle d'une prime de 5,03 euros. " Je leur ai dit que je ne pouvais pas. Ma vie de famille pour 5 euros ?", déclare-t-elle au quotidien.
Les trois salariés ont l'intention de porter plainte aux Prud'hommes pour entrave à la vie familiale

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