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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 08:40

Réductions des coûts chez Casino : le personnel est aussi concerné

 

Pour faire face à une baisse des résultats en France et mener à bien sa politique tarifaire, le groupe a décidé de donner quelques tours de vis à l’organisation générale.

 

Chez Casino, il y a l’International, florissant et le marché domestique, à la peine. Deux poids, deux mesures et une stratégie adaptée à chacun.

Sur le plan mondial, avec le renforcement des moyens et des équipes de management, sur le plan français avec une politique de réduction des coûts. Cette dernière, engagée depuis 2011, s’est renforcée l’an dernier et se poursuit en cette année 2013. Il est vrai que Casino, comme l’ensemble du secteur, souffre de la désaffection des ménages dans ses grandes enseignes (hypermarchés et supermarchés), alors que son engagement dans la bataille des prix, effectif dès le quatrième trimestre 2012, rogne les marges.

La suppression de la musique

Pour faire face, le groupe a donc serré un peu plus les boulons, en attendant des jours meilleurs. Le temps est aux économies à tous les étages et dans tous les domaines. Dans les magasins notamment, comme par exemple la suppression de la musique pour ne plus payer les droits de la SACEM (lire ci-dessous). Comme également les coupures automatiques d’éclairage sur certaines zones moins fréquentées par la clientèle, dans le cadre d’un programme d’amélioration de l’efficacité énergétique.

Mais l’impact de cette chasse « au gaspi » se ressent également sur l’évolution des effectifs. Entre 2010 et décembre 2012, Casino a perdu 5 936 salariés en France (73 281 contre 79 217) hors franchisés et location-gérance, selon les données publiées par le groupe.

En début d’année, Jean-Charles Naouri, pdg du groupe, avait néanmoins précisé que la réduction des coûts engagée, se ferait « sans plan social » (1). Sans plan, mais, avec l’arrêt du recours à l’intérim, le non-renouvellement des CDD, mais aussi, comme l’ont pointé les organisations syndicales, le non-remplacement des départs à la retraite, des congés et des arrêts maladies, augmentant la charge de travail des « restants ». Diverses manifestations des salariés d’hypermarchés ont été organisées en France sur ce thème.

Une baisse des effectifs qui se traduit également selon la CGT, « par un transfert des magasins intégrés en franchise pour diminuer la masse salariale ».

Le recours aux ruptures conventionnelles des contrats de travail est également apparu. À petites doses semble-t-il : « Il ne s’agit pas d’un tsunami. Ces recours ne concernent que quelques dizaines de personnes dans les effectifs France » évoque à ce sujet Alain Marquet, délégué syndical groupe CFE-CGC. Tenu à la confidentialité, dans la période qui précède la publication de ses résultats le 25 juillet, le groupe Casino n’a pas souhaité s’exprimer sur le sujet avant cette date.

(1) : Sur 2012, le nombre de licenciements, pour autre cause qu’économique (abandon d’emplois, absences répétées, faute professionnelle…), s’élève à 3 384 sur le périmètre France.

 

source: Le Progrès.fr

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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 08:27

 

L'hypermarché Carrefour de Niort, condamné à une grosse amende

 

L'hypermarché Carrefour de Niort a été condamné à 15.000 € d'amende par le tribunal correctionnel hier. La société devra aussi payer les frais de justice : 1.500 €. Enfin la décision de justice devra être publiée dans la presse locale.

La décision venait en délibéré d'une audience le 23 mai dernier. Le tribunal a estimé que les pratiques commerciales en matière de promotions relevées par Direction générale de la concurrence constatées le 14 décembre 2010 étaient frauduleuses.

 

source: nouvelle république

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5 juin 2013 3 05 /06 /juin /2013 08:25

Lundi 3 juin, à Avrillé, près d’Angers, à l’appel de la FDSEA et de Jeunes agriculteurs, une quarantaine d’éleveurs ont sorti des rayons du Leclerc les viandes dont l’origine n’est pas mentionnée.

 

Les agriculteurs ont rempli 24 chariots de supermarché : saucissons, tranches de jambon, escalopes de dinde, grignotes de volailles, saucisses, lardons… Ce « butin » a été rassemblé dans l’allée centrale du magasin, estampillé d’un stick « viande d’origine incertaine », entouré d’un ruban de chantier. « Nous voulons signaler au consommateur qu’il est trompé sur l’origine des viandes. L’enseigne affiche les logos « viande porcine française, viande bovine française, viande de volaille française », à l’entrée du magasin. Mais, en réalité, seule une petite partie des produits est d’origine française. Elle cache une grosse masse de production importée sans mention du pays d’origine »,s’indigne Jean-Marc Lézé, président de la FDSEA de Maine-et-Loire.

 

Produits transformés

 

 

Du côté de chez Leclerc, on se défend : « Notre atelier de découpe ne travaille que des viandes d’origine France. Nous mettons en avant des produits locaux en porcs, volailles, agneaux, bœuf et veau. Les agriculteurs visent surtout les produits transformés. Les industriels n’ont pas une démarche suffisante de traçabilité et de mention de l’origine sur l’emballage », indique un responsable de l’hyper Leclerc.

 

Des actions similaires ciblant la grande distribution ont été conduites par les différentes FDSEA des Pays de la Loire : dans la Sarthe, vendredi soir (Auchan) et ce lundi à Laval (blocage du Carrefour) et à La Roche-sur-Yon (blocage du Leclerc).

 

Source: Ouest France

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5 juin 2013 3 05 /06 /juin /2013 08:09

On savait qu’en bon Leclerc, Michel-Edouard adorait bousculer l’ordre établi et faire de la provocation. Mais, cette fois, il est allé au-delà de ses espérances…

Un immense portrait de Che Guevara, une affiche publicitaire rappelant Mai 68… La décoration de son bureau en dit long sur Michel-Edouard Leclerc : il aime la castagne et adore le faire savoir. Ces derniers mois, il a été servi ! Fournisseurs, agriculteurs, concurrents, tout le monde lui est tombé sur le dos… Pour l’instant, la révolte n’a pas gagné les pousseurs de Caddie : l’année dernière, son enseigne a encore vu son chiffre d’affaires progresser de 7,5%, à 43,7 milliards d’euros.

Pourtant les temps sont compliqués pour le défenseur autoproclamé du pouvoir d’achat des Français : son refrain sur les prix bas sonne mal, alors que des industriels vacillent faute de marges suffisantes et que les agriculteurs appellent au secours. Sans compter les scandales alimentaires que certains attribuent à cette pression incessante sur les fournisseurs. Sollicité par Capital, «MEL», comme on le surnomme, n’a pas souhaité commenter cette poussée de fièvre généralisée.

Les concurrents : ils veulent lui voler la vedette sur le terrain de la communication

Nous, on ne se prend pas pour le Jésus-Christ du consommateur !» C’est net, Georges Plassat, le patron de Carrefour, commence sérieusement à s’agacer de la posture médiatique de Leclerc. «C’est même devenu une obsession, sourit Olivier Dauvers, spécialiste du secteur. Plassat l’attaque à chaque intervention publique.» Idem dans ses campagnes publicitaires  : le deuxième distributeur mondial se prend au jeu de «Qui est le moins cher», chiffres à l’appui. Piqué au vif, MEL a réagi sur son blog, titrant l’un de ses billets «Carrefour, fais-moi peur».

Dans un autre style, Système U aussi monte au front. Depuis plusieurs mois, le groupement de Serge Papin dénonce la guerre des étiquettes engagée par Leclerc et ses effets destructeurs pour les PME françaises : suppressions d’emplois, fermetures d’usines…

«Veut-on que la France bénéficie encore d’une industrie agroalimentaire forte dans dix ans ?», feint-on de s’interroger chez U.

Michel-Edouard a beau ironiser sur la rhétorique de son concurrent – «les cocos de Paimpol financent le cola d’Atlanta» – il sent bien que ces arguments font mouche. «Leclerc a commis une erreur et ça l’énerve, raconte un bon connaisseur. Il a laissé libre un espace de communication sociétal que Serge Papin s’est empressé d’exploiter.»

Les petits fournisseurs : ils ne supportent plus de se faire pressurer

Pas un mois sans une manifestation d’agriculteurs sur un parking Leclerc. En mars, ils bloquaient l’accès du magasin de Morlaix ou plaquaient des autocollants rageurs sur les produits du centre de Brissac. En avril, ils investissaient les rayons d’un hyper nordiste…

Entre l’épicier et les paysans, la polémique est montée d’un cran. Les éleveurs ne lui pardonnent pas ses cris d’orfraie lors du scandale des lasagnes au cheval. «C’est trop facile de s’offusquer de ces pratiques, s’emporte François Thabuis, président des Jeunes Agriculteurs. En réalité, Leclerc veut faire oublier ses responsabilités.»

Sa guerre des prix est «devenue insoutenable et est destructrice de valeur», ajoute Xavier Beulin, le président de la FNSEA.

Même son de cloche du côté des PME. Son plan de soutien aux petits patrons annoncé en décembre n’a pas convaincu. «Il agit comme un grand prince qui donnerait l’aumône, ce n’est pas ce que les entreprises lui demandent, s’énerve Alexander Law, directeur économie et innovation à l’Ania (Association nationale des industries alimentaires). Elles voudraient seulement être traitées de manière équitable.» Industriels de la volaille, de la charcuterie, laiteries…

Tous sont vent debout, n’ayant pas réussi à passer les hausses de prix qu’ils jugent indispensables pour compenser la flambée des matières premières, céréales, soja, etc. «C’est Leclerc qui donne le tempo et tire tout le monde vers le bas, soupire le patron d’une PME alimentaire. Certains distributeurs plus conciliants seraient prêts à répercuter l’augmentation des coûts, mais ils exigent qu’il le fasse aussi.» Et l’Ania d’annoncer des défaillances d’entreprises et des pertes d’emplois en pagaille (3.500 à 5.000 en 2013) dans l’agroalimentaire : Michel-Edouard, responsable de tous les maux ? «Cette désignation systématique devient malsaine», rétorque un de ses lieutenants.

Les gros industriels : ils lui reprochent ses exigences tarifaires sans contreparties

Les relations entre Leclerc et ses fournisseurs n’ont jamais été tendres mais, cette année, c’est la guerre. «A force de gagner des parts de marché, il prend ses aises et frôle l’abus de position dominante, accuse l’un d’eux. Il nous impose des conditions commerciales à la limite de la loi.» L’enseigne leur ferait ainsi signer des accords sur les tarifs sans valider de plan d’affaires précis, ces contreparties auxquelles s’engagent les distributeurs en termes d’animations ou de mises en avant des produits.

«Il nous demande aussi de payer pour que nos marques soient vendues dans les drive, ajoute un fabricant. Tout est prétexte à nous prendre de l’argent.»

Les négociations annuelles, cet hiver, ont été rudes au siège de Leclerc, à Ivry-sur-Seine (94), où les industriels vont toujours à reculons. «C’est toujours pareil, vous vous retrouvez dans un petit box avec quatre patrons 
de magasins qui n’hésitent pas à se montrer agressifs, raconte un fournisseur. Aussi gros que vous soyez, ils peuvent vous virer au bout de trois minutes.»


Le gouvernement : il veut modifier une loi que certains jugent taillée pour Leclerc

Dans certains cabinets, on a très envie de se le payer», confie un habitué des couloirs ministériels. Ce qui agite ce petit monde ? L’aménagement de la LME (loi de modernisation de l’économie), ce texte qui était censé clarifier les négociations entre industriels et distributeurs. La loi, adoptée sous Nicolas Sarkozy, avait été rebaptisée «loi MEL», car elle donnait l’avantage à ceux qui ont le plus gros pouvoir de négociation. «Il était ami avec le président, glisse un ancien patron d’enseigne. Au temps fort des discussions, il se rendait toutes les semaines à l’Elysée.» Dans un texte qui sera étudié par l’Assemblée en juin, le gouvernement prévoit de nouveaux aménagements, comme obliger les partenaires à renégocier les tarifs en cours d’année en cas d’explosion des matières premières.

Leclerc a-t-il toujours l’oreille des ministres ? On remarque que Benoît Hamon, le ministre délégué à la Consommation, impliqué dans ce dossier, est breton lui aussi. Un point commun qui facilite les relations ? «Je n’ai rien contre lui mais il ne suffit pas de me dire Kenavo pour qu’on s’entende», sourit le ministre. En gage de bonne volonté, l’épicier de Landerneau a récemment inauguré des rayons made in France dans quelques magasins tests. De quoi faire plaisir à Arnaud Montebourg. «Ne vous inquiétez pas pour Leclerc, il a beaucoup de réseaux et il est prêt à utiliser toutes les cartes…», ajoute un proche du gouvernement. Son forfait mobile aussi : plusieurs parlementaires auraient eu l’honneur d’un coup de fil ces derniers mois.

Les pharmaciens : ils l’accusent de ne pas faire à l’étranger ce qu’il promet en France

C’est devenu une ritournelle. Début février, Michel-Edouard Leclerc a de nouveau réaffirmé son projet de vendre des médicaments non remboursés dans ses 180 parapharmacies, promettant des rabais de 25 à 30%. Mais, quand on touche à leur pré carré, les apothicaires ont du répondant. La FedMed, l’un des syndicats de la profession, s’est ainsi payé pour 20.000 euros une websérie humoristique (Jenaibesoin.com) où l’on voit un gogo dépenser une dizaine d’euros d’essence pour se rendre chez Leclerc alors qu’il a une pharmacie en bas de chez lui.

Quant à l’Union des syndicats de pharmaciens d’officine (Uspo), elle a sorti sa calculette. Elle estime d’abord que les achats de médicaments non remboursés se chiffrent à 30 euros par an et par Français. Economiser 10 euros dans l’année, la belle affaire ! Et encore, ce n’est même pas sûr. «Dans les pays où il a déjà remporté cette bataille, comme au Portugal, il n’est pas 30%, ni 25% moins cher, mais seulement 2% en moyenne», assure son président, Gilles Bonnefond. Pis, selon lui, en Italie, où le marché a aussi été libéralisé, Leclerc vend le Nurofen 6,50 euros quand on le trouve à 3 euros en France. Conclusion du pharmacien : «Leclerc est un manipulateur d’opinion.» On a hâte de lire la réplique du Robin des bois sur son blog.

Source Capital

 

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23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 08:35

À dix jours de la fermeture définitive de leur magasin, les salariés continuent à se battre pour leurs droits. Il était 13 heures ce mercredi lorsqu’ils ont décidé de se mettre en grève illimitée.

Les discussions entamées une heure auparavant avec Noël Magdalenc, le directeur régional de l’enseigne et Sandy Voiret, la directrice des ressources humaines, n’ont pas abouti. Les onze employés souhaitaient évoquer leurs revendications, tandis que la direction voulait simplement discuter de la procédure de licenciement.

Ces revendications portent essentiellement sur la prime de licenciement et sur le congé de reclassement.

La direction de Leader Price n’a pas souhaité répondre à nos questions. « C’est aux salariés que nous nous sommes adressés. Nous n’avons pas à vous parler », ont-ils simplement déclaré.

« Quand ils ont vu la feuille avec nos revendications, ils nous ont dit qu’ils n’étaient pas venus pour ça mais pour nous expliquer le déroulement du licenciement, ce qu’on connaissait déjà. De plus, ils n’étaient pas contents de voir que le syndicat FO était là », explique Sultane l’une des employées.

«On va durcir le mouvement»


Il faut dire que la responsable syndicale de Force ouvrière, Simone Gallindo, est l’un des plus fervents soutiens des salariés. Accompagnée de Franck Stempfler, secrétaire général de l’Union départementale Force ouvrière, elle était présente ce mercredi pour soutenir et motiver les troupes. « Ils sont en train de vous enfumer là. Ils vont essayer de vous intimider, de trouver la faille », lance-t-elle aux salariés encore indécis quant à la décision de faire grève.

Finalement l’hésitation est de courte durée et tous approuvent la mesure. Personne n’est vraiment étonné que la discussion ait tournée court. « Nous ne sommes pas surpris, depuis le début, ils ne font que dire qu’ils répondront plus tard, pour pouvoir gagner du temps », expliquent-ils.

Habillés aux couleurs du syndicat FO et munis de drapeaux, tous sont restés devant les portes fermées du magasin. « Nous sommes en grève », lancent-ils avec un air de bravade à un habitué venu faire ses courses, avant de saluer un automobiliste qui leur renvoie le salut, le poing levé.

Le maire Régis Petit est venu les assurer de son soutien dans l’après-midi (voir encadré). « Si on peut vous accompagner, quelle que soit la façon, on sera là », a-t-il affirmé.

Les grévistes ont prévu de ne rien lâcher. À l’heure où sont écrites ces lignes, ils avaient l’intention de passer la nuit près de leur entreprise et lançaient un appel aux dons aux restaurateurs de la ville. « On va durcir le mouvement et peut être même bloquer les accès au parking ! », prévient Simone Gallindo. Avant d’avertir, telle une déclaration de guerre : « Les salariés partent à la grève, ça y est ».

 

 

Source: Le Dauphiné

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29 avril 2013 1 29 /04 /avril /2013 08:09

Des charriers renversés et des ballots de paille déroulés de façon symbolique, pour dire haut et fort que les chevriers sont sur la paille ! Hier matin, dès 5 h 30, environ 50 éleveurs de chèvres en colère ont manifesté devant quatre grandes surfaces de l’agglomération d’Angoulême. Ils sont intervenus à Géant Casino à Champniers, Leclerc à Angoulême, Carrefour à Soyaux et Auchan à La Couronne. Ces actions -sous haute surveillance policière- se sont déroulées sans le moindre heurt.

« 10 % de nos collègues ont déjà fait faillite. 25 % d’entre nous sommes confrontés à de réelles difficultés économiques », a témoigné Jean-Pierre Monthubert, le président du Syndicat caprin de Charente. Les éleveurs réclament une augmentation de 12 centimes du prix du litre de lait de chèvre.

 

Source: Sud Ouest

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24 avril 2013 3 24 /04 /avril /2013 07:59

Rendu public le 1 avril dernier, ce n'était pourtant pas un poisson. Le contrôle sanitaire aléatoire des services vétérinaires de la DDCSPP (Direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations) de barquettes de viandes de tous types au Super U de Langeac avait mis à jour la pratique : l'emballage avait été refait et la date de péremption repoussée sur l'étiquettage des films plastiques. 

Des salariés au courant depuis de nombreuses années 
Dans son édition de ce mardi 23 avril, le quotidien La Montagne rapporte les résultats de l'enquête menée par les gendarmes de la brigade de Langeac, de la brigade de recherches de Brioude et des services vétérinaires : la supercherie ne concernait pas uniquement la viande, elle était également pratiquée au rayon charcuterie, et cela depuis 2003. « Les salariés connaissaient le système », a même indiqué le procureur de la République du Puy-en-Velay, Jacques Louvier. En outre, certaines saucisses étaient composées de viande dont la date limite de consommation avait été dépassée. Une méthode classique de la "remballe", de la viande qui n'a eu aucune conséquence sanitaire, mais qui est sanctionnable.

De la viande certifiée de Haute-Loire... issue d'une centrale d'achat 

 
Les investigations des enquêteurs de la gendarmerie ont noté que les règles de traçabilité n'avait pas été respectées dans certains cas. De la viande de porc, par exemple, certifiée comme issue de Haute-Loire, provenait en vérité d'une centrale d'achat de Super U. Des pratiques difficilement explicables que le propriétaires du magasin, Philippe Boutreux, nous avait confié vivre « comme une trahison » dans notre article du 2 avril dernier (lire), lui qui parlait d'une initiative personnelle du manager boucherie de Langeac « pour obtenir les primes plus facilement ». 

Jusqu'à deux ans de prison et 37 000€ d'amende 
Le procureur de la République a indiqué qu'une plainte avait été déposée par un client. La peine encourue pour tromperie sur la marchandise peut aller jusqu'à deux ans de prison, et 37 000€ d'amende. « Juridiquement nous prendrons nos responsabilités », avait déclaré Philippe Boutreux début avril, « mais intellectuellement nous ne nous sentons pas responsables puisqu'il ne s'agit absolument pas d'une consigne que l'on donne ; nous sommes trop respectueux de la clientèle et de nos produits pour ça. » 

Langeac uniquement
Un deuxième contrôle a été effectué dans le Super U d'Aiguilhe qui appartient au même propriétaire : aucune anomalie n'a été révélée, ce qui appuierait donc la thèse d'une tromperie locale. Ce mardi matin, Philippe Boutreux n'était pas joignable par téléphone. Le procureur de la République du Puy-en-Velay attend les conclusions de son audition pour déterminer si oui ou non il a une part de responsabilité dans cette affaire.

 

source: http://www.zoomdici.fr

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9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 08:14

 

Quelque 150 salariés ont manifesté, hier matin, devant l'hypermarché Géant Casino de Poitiers.

 

 

 

Dans la cadre d'un mouvement national, quelque 150 salariés de l'enseigne Géant Casino à Poitiers se sont mobilisés hier matin devant l'hypermarché afin de dénoncer leurs conditions de travail et le manque de personnel. « Nous sommes aujourd'hui 215 salariés sur le site contre 325 en 2007. Cette politique de compression de personnel, nous oblige à une polyvalence qui finalement nous fait perdre en efficacité, et empêche toute reconnaissance professionnelle. A force d'être un peu partout, nous sommes sutout nulle part » explique Chantal Payen, déléguée Syndicale Force Ouvrière (FO) et salariée depuis 41 ans dans l'enseigne. Des conditions qui alimentent également la crainte de certains salariés quant à la pérennité de leurs emplois. A l'exemple de Wilfried Boultareau, vendeur au rayon multimédia depuis novembre 2000. « Le groupe met désormais en avant une de ses filiales, le site de vente en ligne C-Discount pour ce qui concerne la vente de matériel multimédia et d'électroménager. Il devient donc impossible d'atteindre nos objectifs face à des ventes qui ne cessent de baisser en rayon. Depuis un an, nous ne touchons plus de commissions, et nous avons de vraies inquiétudes quant au maintien de nos postes. »

Des revendications qui s'étendent également aux rémunérations. « Le président de Casino ne cesse de clamer que son groupe se porte bien et fait des bénéfices, mais les salaires n'augmentent pas et depuis quelques années, il n'y a plus de primes, plus d'interessements et les participations ont nettement baissées. Faire partie d'un groupe devrait permettre à la solidarité de jouer, mais ce n'est absolument pas le cas. »
Recue par la direction* de l'enseigne dans la matinée, Chantal Payen n'exclut pas d'autres actions à venir. « Nous faisons signer aux clients une pétition pour siginifier qu'eux aussi ont des motifs d'insatisfaction. La direction générale doit réagir, nous devons être entendus sinon le mouvement d'aujourd'hui ne pourrait être que le premier coup de semonce. »

* Contactée, la direction du Géant Casino de Poitiers n'a pas souhaité s'exprimer.

 

source: la nouvelle république

 

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9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 08:08

Trois ans après une étude pointant 31% d’hyperstressés, des salariés de ce magasin dénoncent une dégradation des conditions de travail.

 

Les salariés de  d’Ivry n’ont pas le moral. Un constat qui était déjà tombé en 2010, lors d’une  liée au stress au travail menée de janvier à mai dans cinq magasins test du groupe. Celui d’Ivry présentait alors le niveau d’hyperstress le plus élevé, soit 31%. Un taux qui expose le salarié à un risque plus important de développer des problèmes de .


« Si on refaisait l’enquête aujourd’hui, le pourcentage serait bien plus conséquent », soupire un employé.

 

D’autant que lors de la restitution des résultats de l’enquête, en février 2011, le directeur de l’hypermarché de l’époque, ainsi qu’un membre du groupe Carrefour France, s’engageait à « refaire une mesure » en 2013 et à mener des actions pour améliorer

la vie professionnelle des salariés.


Qu’en est-il aujourd’hui?


Aucune nouvelle enquête n’est prévue sur le site mais Pascal Monin, directeur des ressources humaines des hypermarchés Carrefour, insiste : « Le bien-être au travail est un souci permanent chez nous. Depuis l’enquête, nous avons proposé plusieurs formations aux salariés : SOS Conflit, formation managériale… En juillet, nous avons signé un accord santé au travail et, depuis l’année dernière, un directeur national de la santé au travail a été nommé. Par ailleurs, un dispositif d’écoute à l’attention des salariés, parfaitement anonyme et géré par une entreprise extérieure, est accessible 24 heures sur 24. Deux cents appels ont été répertoriés l’année dernière, et même si le dispositif a été lancé en cours d’année, sur 65000 salariés, on peut relativiser… » Ce n’est pas l’avis de certaines organisations syndicales et de nombreux salariés.

« Ici, c’est la politique du marche ou crève.

En 2011, nous étions 523 salariés, nous n’en sommes plus que 399.


 Les gens travaillent donc en sous-effectif d’où une montée de stress encore plus importante. Dans le même temps, la direction a été renouvelée et l’ambiance s’est encore dégradée. La communication ne passe pas avec elle. Nous avons de plus en plus de contrats avec des restrictions médicales, beaucoup d’arrêts maladie mais la direction ne se demande pas pourquoi. Rien qu’en caisse, le taux d’absentéisme est de 14% », illustrent les représentants CFDT et l’une des représentantes SCS (Syndicat des commerces et services). Contacté à plusieurs reprises, le syndicat majoritaire FO n’était pas joignable.

 

« On nous en demande toujours plus, sans aucune considération, concède une caissière. Nous sommes tellement peu nombreux que, pour la première fois de ma carrière, j’ai vu des clients abandonner leur chariot en plein magasin. C’était d’ailleurs l’une des raisons de notre débrayage du mois de décembre. » Un malaise constaté dans différents secteurs de l’hypermarché, « que nous supportons encore grâce à la solidarité entre salariés mais notre esprit de famille se perd aussi progressivement », s’inquiète un employé.

 

 

Le Parisien

 

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8 avril 2013 1 08 /04 /avril /2013 16:48

Le tableau sur les rémunérations perçues par les administrateurs de Carrefour, qui vient d’être publié dans l’édition 2012 du document de référence du groupe de distribution est assez instructif sur la contribution de chacun.

Vainqueur toutes catégories : Sébastien Bazin, le représentant du fonds d'investissement Colony Capital, qui a perçu 114062,5 euros, soit, tout de même, 78% de plus qu’en 2011.

Vous me direz, normal, le principal actionnaire de Carrefour (avec Groupe Arnault au sein de Blue Capital: les deux détiennent un peu moins de 14%), fait la pluie et le beau temps dans le groupe.

Officiellement, l'augmentation se justifie par plus de réunions et un poste de vice-président du conseil que M.Bazin n'occupait pas en 2011.

Toutefois, on peut aussi remarquer que Bernard Arnault, lui, a eu au moins la décence de suivre l’évolution du résultat opérationnel, qui, rappelons-le, a baissé de 3%.

La rémunération du patron de LVMH en tant qu’administrateur de Carrefour a été ajustée dans les mêmes proportions à 44687,5 euros.

Autre enseignement, la fidélité paye.

Blue capital a su remercier Amaury de Sèze et Thierry Breton pour leur loyauté indéfectible.

Le premier a été augmenté de 47%, le second de 41%.

A quel titre ? Avoir assisté passivement au désastre sous la direction opérationnelle du suédois Lars Olofsson ?

Là aussi, l'augmentation du nombre de conseils tient lieu d'argumentaire.

Concernant l'ex-Pdg, parti en avril 2012, on ne reviendra pas sur la clause de non-concurrence d'un million et demi d’euros qu’il a touchée.

Proprement hallucinant au regard de l’état dans lequel il a laissé le groupe.

Dans cet océan d’augmentations, il y a heureusement des gens raisonnables. Anne-Claire Taittinger a vu sa rémunération baisser de 1,8% à 72884,5 euros, la palme revenant à Jean-Laurent Bonnafé, le patron de BNP Paribas, qui n’a touché « que » 43750 euros, soit 16% de moins qu’en 2011. Même s’il y a encore beaucoup de travail, Carrefour semble être enfin sur la voie du redressement. Les prix baissent, les parts de marchés repartent à la hausse, les rémunérations des administrateurs aussi.

Si le PDG du groupe, Georges Plassat, est payé en conséquence pour redresser l'entreprise, en revanche, pour les autres administrateurs, qui étaient déjà autour de la table lorsque cela allait mal, on est en droit de se poser la question de savoir à quel titre ils ont été augmentés? Les actionnaires auront tout le loisir de poser la question le 23 avril, lors de l’assemblée générale des actionnaires.

 

source: Le monde

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