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23 février 2013 6 23 /02 /février /2013 09:46

Une cinquantaine d'éleveurs en colère ont répandu vendredi de la paille dans une grande surface Carrefour à Cahors pour demander à la grande distribution qu'elle revalorise les prix d'achat de viande et de lait aux producteurs, a constaté un correspondant de l'AFP.

Les manifestants, qui répondaient à l'appel de la Fédération départementale des syndicats d'exploitants agricoles (FDSEA) et des Jeunes agriculteurs du Lot, ont installé une banderole à l'entrée du magasin: "Les supermarchés mettent les paysans sur la paille". Les éleveurs ont répandu de la paille devant l'entrée et à l'intérieur du magasin, appliquant du ruban adhésif sur les rayons de viande, lait et charcuterie. "Il y a un vrai malaise", a déclaré Christophe Canal, un responsable de la FDSEA. "Dans l'élevage, les prix ne sont pas rémunérateurs. Il y a quelques mois, des accords avaient été signés" avec la grande distribution sur la rémunération des producteurs "et quand on s'engage, on doit respecter ses engagements", a-t-il dit. 

"Les gens doivent savoir que quand ils dépensent 100 euros en achats de produits alimentaires en grande surface, la part qui revient au producteur n'est que de 7,5 euros", a-t-il déclaré.
Les manifestants se sont ensuite rendus devant la préfecture où une délégation a été reçue. Une action similaire était menée parallèlement à Figeac.

 

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18 février 2013 1 18 /02 /février /2013 19:42

Les prud’hommes de Moulins ont condamné, hier, la société Carcoop (Carrefour) à verser 15.000 € de dommages-intérêts à une salariée qui, s’estimant victime de harcèlement moral, avait tenté de se suicider dans les locaux de l’hypermarché moulinois.

Martine Grousson, caissière de Carrefour depuis le 18 juillet 1994, avait été retrouvée dans un état comateux dans les toilettes du magasin, le 14 juin 2010. S’estimant victime de harcèlement moral de la part de sa direction et d’atteinte à son statut de membre du CHSCT, la salariée, soutenue par la CGT, avait saisi le conseil des prud’hommes. Dans un courrier, la caissière disait en effet ne plus supporter la pression.

Elle a cependant été déboutée de sa demande de dommages et intérêts pour atteinte à son statut de salariée protégée.

 

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18 février 2013 1 18 /02 /février /2013 19:32

L'ouverture de plusieurs grandes surfaces le dimanche matin agace les syndicats qui dénoncent des situations illégales et déloyales.

"Nous avons affaire à des délinquants". Les syndicats ne mâchaient pas leurs mots hier pour vilipender l'ouverture le dimanche matin et donc sept jours sur sept de deux enseignes commerciales à Perpignan (Leader Price à Saint-Assiscle) et Pollestres (Intermarché).

Des ouvertures que tous syndicats confondus jugent "illégales et déloyales", comme le souligne Pierre Place, secrétaire générale de la CGT 66. 

 "Ces enseignes violent impunément la loi et dégradent les conditions de travail et de vie des salariés. On est dans un processus de banalisation du travail dominical au détriment de la vie sociale, familiale, personnelle, culturelle et associative. De plus, ces ouvertures ne créent pas plus de richesse, car le pouvoir d'achat des ménages ne leur permet pas de consommer davantage."


Pour Jérôme Capdevielle de Force Ouvrière, "ces ouvertures détruisent pendant ce temps de nombreux emplois. Les grandes surfaces représentent 80 % de part de marché dans l'alimentaire et participent à la destruction de l'artisanat et des commerces du centre-ville. D'ailleurs, les enseignes qui ouvrent le dimanche ne se trompent pas et font leurs publicités là-dessus. On est dans le sans foi ni loi le plus total". "Si l'Etat ne dit rien c'est qu'il y consent"

Si les syndicats étaient remontés, c'était aussi car selon le secrétaire général de FO, les autorités ne font rien "pour mettre fin à ces situations. Comme ils ne sont pas sanctionnés, on se dit que si l'Etat ne dit rien, c'est qu'il y consent, alors qu'il possède des armes juridiques pour mettre fin à ces situations". Et de promettre que "face à cet enjeu de société", ils ne baisseront pas les bras. "Pour nous à l'unanimité, c'est niet".

Des syndicats qui ont également annoncé qu'une action en justice devrait probablement voir le jour ces prochaines semaines. Il faut dire que la jurisprudence est avec eux suite au conflit qui avait éclaté avec le magasin Auchan. La grande surface qui souhaitait ouvrir sept jours sur sept pour faire face à ses concurrents en France et en Espagne avait dû faire machine arrière après une décision de justice.

*CGT, FO, CFDT, CFE-CGC, FSU, CFTC, Solidaires et UNSA. Mobilisation des syndicats hier devant deux grandes surfaces pour dénoncer l'ouverture qu'ils jugent illégale de ces magasins le dimanche.

 

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9 février 2013 6 09 /02 /février /2013 09:32

 

 

 

Propriétaire et directeur du supermarché du quartier depuis vingt ans, Sylvain Lamotte est forcé de rendre les clés de son entreprise lundi. Les employés sont sous le choc .

 

 

Le pot de terre contre le pot de fer. Voilà comment résumer en une simple expression ce dossier aussi ubuesque que complexe. Une affaire qui oppose le groupe Carrefour au directeur du supermarché Urdazuri, Sylvain Lamotte. Ex-directeur faudrait-il écrire, dans la mesure où le principal intéressé est forcé de rendre les clés de son entreprise. Telle est la décision du juge des référés du tribunal de commerce de Bayonne.

Lundi, le magasin d’alimentation du quartier Urdazuri sera fermé pour cause d’inventaire. Sylvain Lamotte en profitera pour faire ses derniers cartons. Et mardi, un nouveau directeur sera envoyé par le groupe Carrefour. Pas de quoi bouleverser les habitudes des clients, mais un sacré tremblement de terre pour les 40 salariés qui côtoyaient le directeur et sa femme depuis vingt ans.

 

Les contrats sont insensibles

« Les employés sont sous le choc. Mais ils n’y sont pour rien. L’essentiel, c’est qu’ils gardent leur emploi », souligne Sylvain Lamotte, fatigué après des années de procédure mais toujours combatif : « Je ne lâcherai pas. Carrefour m’a expulsé de mon propre magasin mais je compte bien revenir. »

Cinq procédures au tribunal arbitral « et beaucoup d’autres » au tribunal de commerce de Bayonne ou à la cour d’appel de Pau. De quoi alimenter un feuilleton judiciaire hallucinant. « C’est une tactique de Carrefour, qui a des moyens illimités. Les procédures au tribunal arbitral - une justice privée - sont très onéreuses (Sylvain Lamotte a déjà déboursé 300 000 euros de frais d’arbitrage sans compter les frais d’avocat, NDLR). Et surtout, elles sont confidentielles. C’est difficile de survivre à ce marathon », juge l’avocat de l’expulsé, Me Tessler.

À écouter ce spécialiste de la grande distribution, le cas de Sylvain Lamotte est certes caricatural, mais il n’est pas isolé : « Mon client n’a eu aucun choix, il a été totalement ficelé. »

Pour mieux comprendre ce dossier, il faut remonter aux années 1990. Fraîchement débarqué de la région parisienne, Sylvain Lamotte rachète le supermarché Champion d’Urdazuri et monte en même temps le magasin de bricolage Weldom. Mais les difficultés de ce dernier obligent le propriétaire à vendre une partie de ses parts à Promodes, qui possède la marque Champion.

Sylvain Lamotte ne possède alors plus que 50 % du fonds et des murs du supermarché. Promodes-Carrefour décide de développer la marque Carrefour Market en 2008. « J’avais le choix entre abandonner mon magasin et accompagner ce virage commercial. J’ai alors lancé des travaux d’agrandissement et de rénovation du magasin (de 980 m2 à 1 380 m2) », raconte le malheureux.


Une contre-attaque


Problème, Sylvain Lamotte se lance dans l’aventure sans avoir toutes les garanties bancaires. Carrefour est au courant de ses difficultés et lui assure son soutien de principe. « J’étais certain que j’allais trouver des solutions avant la fin des travaux. Je me suis arrangé avec Carrefour pour ne pas payer leurs marchandises le temps de refaire de la trésorerie. » Une façon de se passer les menottes.

Le changement de marque n’apporte pas les résultats escomptés et le chiffre d’affaires plafonne. Pressé par Carrefour, le propriétaire décide de vendre à bas prix ses 50 % au groupe en ayant la certitude de les racheter le plus vite possible : « On avait un accord de confiance. » Mais les contrats sont aveugles et se fichent de la parole donnée. Sylvain Lamotte ne pouvant pas racheter ses parts aux conditions demandées par Carrefour, il est poussé vers la porte sortie. « Ils m’ont dit, c’est fini, tu as tout perdu. » La mise sous protection du tribunal de commerce ne change rien : après vingt ans passés à la tête de son magasin, il doit partir. Sonné mais debout.

« D’autres procédures sont en cours et je compte bien récupérer mon bien. » En attendant, il a décidé d’ouvrir son propre magasin d’alimentation à la place de l’ancien Weldom. Le permis de construire a été accepté. Le pot de terre n’a pas dit son dernier mot.

L’avocat de Carrefour a été contacté hier mais ne s’est pas encore exprimé sur le sujet.

 

Source : Sud Ouest

 

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30 janvier 2013 3 30 /01 /janvier /2013 19:27

 

Grève au Auchan de La Seyne vendredi et samedi

 

La CGT Auchan a déposé un préavis de grève nationale pour vendredi dans tous les magasins Auchan.

A la Seyne, la grève sera reconduite le samedi. Le syndicat proteste contre la modification des contrats de travail des vendeurs, qui conduirait à une perte de primes.

Les grévistes distribueront des tracts devant l'hypermarché entre 8h30 et 10h pour informer la population de leurs revendications. 

 

source Var Matin

 

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30 janvier 2013 3 30 /01 /janvier /2013 08:21

 

 

A Auchan Englos, la CGT, CFDT, FO et les vendeurs,ont décidé de débrayer  de 10h à 12h et de 16h à 18h avec distribution d'un tract à la clientèle le 31 janvier.

 Le 1er février, ils se donnent rendez-vous sur le magasin d'Englos à 7h30 pour se diriger tous ensemble à la cité des échanges à Marq en Baroeuil où aura lieu la réunion.

 Les organisations syndicales prennent des contacts avec des autres magasins de l'enseigne pour avoir une action concertée.

 


 

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30 janvier 2013 3 30 /01 /janvier /2013 08:14

 

 

Le magasin Carrefour d'Anglet (Pyrénées-Atlantiques) a été condamné ce mardi par le tribunal des prud'hommes à prendre en charge le nettoyage des tenues de travail de 76 employés, sur une période allant de 2005 à 2010. Ce qui correspond à des indemnités de pressing dépassant les 400.000 € !

Le Conseil des prud'hommes de Bayonne «a affirmé le principe selon lequel il appartient à l'employeur de prendre en charge les frais d'entretien des tenues vestimentaires de travail qu'il impose à ses salariés», a indiqué à l'AFP Me Jean-Baptiste Etcheverry, avocat des salariés. 

 

 «Il a accordé des indemnités allant de 2.985 à 9.058 € en fonction de l'ancienneté, du style de tenue et des frais engagés par chacun des 76 employés», a-t-il ajouté. Il a précisé que l'action «avait été engagée en 2010 avec une rétroactivité qui ne pouvait s'appliquer que sur cinq ans».

Depuis le 1er janvier, Carrefour prend en charge l'entretien de la tenue de ses salariés

Viviane Dicharry, représentante CFDT, s'est dite «satisfaite de la réparation accordée» qui selon elle correspond a peu près à la somme qui avait été demandée, soit 476.000 euros. Elle a signalé que «depuis le 1er janvier 2013, les magasins Carrefour prennent en charge l'entretien de la tenue de ses salariés». La multiplication des procédures dans plusieurs magasins Carrefour aurait incité, selon elle, la direction à entretenir les tenues vestimentaires de tous ses salariés.

Dans une affaire similaire en décembre, la Cour de cassation avait confirmé la condamnation d'un magasin Castorama d'Anglet à prendre en charge le nettoyage des tenues de travail de ses salariés. Leur avocate, Anne-Marie Mendiboure, avait salué une décision très importante, dont les plus de 12.800 employés par l'enseigne pourraient désormais se prévaloir.

La direction de Carrefour a un mois pour faire appel.

source: Le Parisien.fr

 

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23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 08:07

Une caissière du supermarché Simply Market de Saint-Germain-en-Laye (Yvelines), licenciée en mars pour une erreur de virgule sur un bon de réduction, a réclamé, jeudi, devant la justice que son licenciement soit déclaré "sans cause réelle ni sérieuse".

Le 26 mars, cette employée avait mal enregistré un bon de 0,60 euro, offrant à une cliente une réduction de 60 euros, selon Le Parisien. Suite à cette erreur, l'employée, qui travaille depuis douze ans dans ce supermarché et qui bénéficie du statut de salariée handicapée, a été mise à pied et licenciée pour "faute grave" le 9 mai. La direction du groupe Simply Market n'a pas pu être jointe dans l'immédiat.

"Toutes les hôtesses de caisse font des erreurs", a relevé l'avocat de la caissière, Me Bastiani. "Elle a dit lors de son entretien préalable au licenciement que l'erreur est humaine et ça, ils ne l'ont pas supporté", a ajouté l'avocat, dénonçant un précédent avertissement donné en 2008 à cette employée discrète pour une différence de caisse de "trois euros".

Me Bastiani a assuré que la cliente qui avait présenté le bon de réduction à l'origine de l'erreur "était prête à rembourser". "Cette cliente fidèle était catastrophée que quelqu'un puisse être licencié pour cela", a-t-il déploré. La salariée, toujours en recherche d'emploi, a notamment réclamé à son ancien employeur 40 000 euros de dommages et intérêts.

Le conseil des prud'hommes de la ville doit rendre sa décision le 7 mars, a précisé Me Bastiani.

Source : http://bigbrowser.blog.lemonde.fr

 

 

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18 janvier 2013 5 18 /01 /janvier /2013 09:00

 

Le groupe Auchan a été condamné lundi à 12.500 euros d'amende par la cour d'Appel de Tours pour avoir vendu à perte des jouets dans trois magasins en Indre-et-Loire. Les gérants des trois supermarchés de Tours, Saint-Cyr-sur-Loire et Chambray-les-Tours ont aussi été condamnés à des peines d'amende de 2.500 euros avec sursis.


Prix inférieur au prix d'achat

La justice a condamné les gérants pour avoir vendu à perte des jouet en décembre 2004, au moment des fêtes de fin d'année. Les trois supermarchés avaient décidé de pratiquer une remise de 20% sur leurs jouets.

La Direction départementale de la concurrence et de la répression des fraudes les avait alors épinglés en constatant que la majorité des jouets exposés dans les rayons étaient vendus à un prix inférieur à leur prix d'achat, une pratique délictueuse. 

En première instance, le tribunal correctionnel avait relaxé Auchan ainsi que les trois gérants en 2011. Le parquet avait fait appel de ce jugement.

 

 

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18 janvier 2013 5 18 /01 /janvier /2013 08:40

Le SETCa dénonce un "malaise" chez Lidl: la direction "ouverte au dialogue"

 

 

"Nous sommes toujours ouverts au dialogue avec nos partenaires sociaux, et nous pensions entretenir une bonne relation", indique jeudi Lidl en réaction au SETCa qui dénonce un "malaise" au sein de l'entreprise et une série de licenciements de cadres.

"Ce communiqué donne une fausse réalité de ce qui se passe au sein de l'entreprise. Nous sommes une grande entreprise et nous accordons beaucoup d'importance à un bon dialogue social. En attestent les accords réalisés avec nos partenaires sociaux dans le cadre de nos projets réussis concernant les heures d'ouvertures étendues et nos dimanches d'ouvertures", explique Julien Wathieu, porte-parole de Lidl.

La grogne dans certains magasins est liée au licenciement de plusieurs cadres. Pieterjan Rynwalt, également porte-parole de Lid, reconnaît le licenciement d'un cadre mais précise qu'il a lieu "après plusieurs signaux et avertissements. De plus, la procédure légale a été observée". "Par respect pour le collaborateur en question, nous n'expliquerons pas les différents détails. Mais nous pouvons assurer que le licenciement est arrivé après divers entretiens et avertissements. Dès lors, nous avons pris la décision d'arrêter notre collaboration. Cela s'est déroulé dans des conditions correctes et dans le respect des règles du travail", affirme encore le porte-parole.

Selon le SETCa, la direction a désormais les cadres dans le collimateur. "La direction s'en est récemment prise aux cadres en procédant à une rafale de licenciements. Licenciement arbitraire après 15 ans d'ancienneté, maladie, burn out, pression scandaleuse sur les managers de vente, démissions, surcharge de travail... Voilà le lot quotidien des cadres. S'ils ne sont pas en capacité de travailler correctement, le personnel de 'base' en souffre également", estime le syndicat.

"Tant les travailleurs des magasins que les cadres réclament un dialogue social qui permette à chacun de pouvoir exercer sa fonction correctement. Ce que la direction refuse jusqu'à présent", ajoute le syndicat.

 

 

Source : http://www.rtbf.be/info/economie/detail_le-setca-denonce-un-malaise-chez-lidl-la-direction-ouverte-au-dialogue?id=7909761

 

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