Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
31 décembre 2012 1 31 /12 /décembre /2012 13:03

La cour d'appel de Douai a tranché en faveur de 540 salariés de Carrefour Market du Nord/Pas-de-Calais, condamnant le distributeur à rémunérer leur temps de pause, a-t-on appris mercredi auprès du syndicat CFDT.

Les salariés, tous adhérents du syndicat, réclamaient que la rémunération du temps de pause soit isolée de la rémunération mensuelle versée et que le solde soit comparé non seulement au SMIC, mais également aux minima conventionnels en application dans le secteur de la distribution (un peu supérieurs au SMIC).

"La cour d'appel a validé le principe selon lequel les rémunérations servies aux salariés devaient être au moins équivalentes au salaire mensuel minimum garanti hors pause", a expliqué l'avocat des salariés, Me Mario Califano.

La cour, dans sa décision du 21 décembre, a demandé aux salariés de refaire leurs calculs de la somme réclamée à Carrefour Market selon les modalités qu'elle a elle-même définies, qui prennent en compte l'ancienneté des salariés. Les arriérés sont limités aux cinq dernières années.

Elle a par ailleurs soutenu la demande des salariés qui réclamait une somme de 30 euros par mois allouée à l'entretien de leur tenue de travail, outre le baril de lessive trimestriel qui leur était précédemment accordé.

"Ce sont des litiges qui portent sur des sommes qui vont entre 2.000 et 5.000 euros par salarié", a calculé Me Califano. Soit un montant global de 1,1 million à 2,7 millions d'euros que pourrait avoir à régler Carrefour Market.

La cour d'appel se prononçait sur des dossiers déposés devant 12 conseils de Prud'hommes différents du Nord/Pas-de-Calais. "On a 1.600 dossiers sur toute la France, le Nord/Pas-de-Calais c'était un gros morceau. Un tiers des dossiers gagnés en cour d'appel, c'est très bien pour le futur", a souligné Franck Dutertre, délégué national CFDT Carrefour Market et lui-même salarié à Calais.

Interrogée par l'AFP, la direction de Carrefour a dit "prendre acte de la décision de la cour d'appel et précise qu'il y a un accord ouvert à la signature sur les tenues de travail avec les partenaires sociaux".

source: le Figaro

Repost 0
Published by Caddyman - dans Carrefour
commenter cet article
31 décembre 2012 1 31 /12 /décembre /2012 12:57
Fin du blocus mis en place samedi matin par une dizaine de camions devant les entrées de l'hypermarché  de Montceau-Les-Mines (Saône-et-Loire). «Un accord a été trouvé, le conflit s'est terminé en fin de matinée et les camions qui bloquaient les entrées ont été enlevés», a déclaré le directeur de cabinet du préfet de Saône-et-Loire, Xavier Czerwinski, qui s'est rendu sur place. 

A l'origine de cette action : le patron de l'entreprise de BTP TEGC de Montchanin qui, avec ses 35 salariés, demande à Leclerc de lui régler des impayés liés à une surfacturation des travaux. 

L'entreprise assure que Leclerc lui doit 1,3 million d'euros...

Pour Philippe Mereau, patron de TEGC, les travaux d'extension des réserves du supermarché en 2008, « prévus dans le devis pour être réalisés en 4 mois, ont finalement duré 18 mois à cause d'erreurs de l'architecte de Leclerc ». Or, Leclerc n'a toujours pas payé ce surcoût, s'insurge le patron. Selon lui, la surfacturation s'élève à 1,3 million d’euros, rapporte le site d'information locale Montceau News.

Pour ne pas mettre la clé sous la porte, M. Mereau a entamé une procédure judiciaire en 2010, toujours en . « Ça fait deux ans que je réclame mon argent, je suis sur le point de déposer le bilan et je ne repartirai pas sans un chèque de 650 000 euros », a-t-il assuré .

… Leclerc assure ne pas être « un mauvais payeur »

De son côté, le  de la SAS Sodimont Centre Leclerc, Jean Maillet, a dénoncé des « méthodes de voyous ». « Je ne peux pas concevoir d'être pris en otage aujourd'hui, avec mes 270 salariés », a-t-il déclaré, assurant « ne pas être un mauvais payeur ». Car selon lui, le marché de travaux pour l'extension des réserves portait en 2008 sur 3,5 millions d'euros qui ont été réglés, tout comme des factures supplémentaires de 850 000 et 100 000 euros. « Aujourd'hui, TEGC est une société aux abois, son patron estime que les travaux ont été trop longs pour lui, je l'admets, il y a eu peut-être une petite perte d'exploitation de sa part, mais c'est à la justice de juger quel montant je dois », a-t-il conclu.

Vers 9 heures, Jean Maillet est arrivé sur les lieux pour négocier avec Philippe Mereau. Ils ont été rejoints en fin de matinée par Didier Mathus, maire de la ville. Selon le patron de TEGC, l'accord signé en fin de matinée prévoit la signature d'un chèque de 500 000 euros, puis des négociations par avocats interposés sur les 150 000 restants, sous réserve qu'aucun recours ne soit introduit de part et d'autres.

LeParisien.fr

 

Repost 0
Published by Caddyman - dans Leclerc
commenter cet article
31 décembre 2012 1 31 /12 /décembre /2012 12:46

Carrefour a annoncé pendant le week-end l'ouverture de quatre nouveaux magasins en Chine. 


Le distributeur indique avoir inauguré son 212ème hypermarché à Nanjing, dans la province de Jiangsu. Le magasin - qui s'étend sur une surface de 9002 m2 - dispose de 28 caisses et d'un parking de 300 places. 


Le 25 décembre, Carrefour Chine a ouvert son 213ème hypermarché, à savoir celui de Jiangyin Qishan, lui aussi situé dans la province de Jiangsu. Le magasin - qui s'étend sur une surface de 8005 m2 - dispose de 29 caisses et d'un parking de 570 places. 


Le même jour, Carrefour inaugurait son 214ème hypermarché, à HuiYang, dans la province de Shengzhen/Dangguan. Le magasin s'étend sur une surface de 7351 m2 et dispose de 28 caisses et d'un parking de 333 places. 

Enfin, Carrefour Chine a inauguré son 215ème hypermarché dans la province de Liaoning. Le magasin s'étend sur une surface de 8007 m2 et dispose de 29 caisses et d'un parking de 230 places.

 

Décidément, le rythme des ouvertures d'hypermarchés Carrefour en Chine ne faiblit pas...

Il serait bien vu que Carrefour donnes ses recettes aux autres entrprises française afin qu'elles connaissent autant de succès ... 

Repost 0
Published by Caddyman - dans Carrefour
commenter cet article
16 décembre 2012 7 16 /12 /décembre /2012 10:52

A moins de 2 semaines de Noël les salariés réunis en intersyndicale bloquent l'accès à la grande surface depuis ce samedi. Ils protestent contre la réduction de leur prime d'intéressement.

 

 

La surprise est de taille ce samedi matin pour la direction du Géant Casino d'Ajaccio. Dans cette dernière ligne droite avant Noël, c'est là que la grande surface enregistre ses plus grosses recettes, mais ce matin les caisses sont restées fermées. A l'appel d'une intersyndicale ( STC - FO - CFDT - CGT ) les salariés ont bloqué l'accès à la grande surface laissant les entrées de la galerie marchande libres. 


Une prime liée au chiffre d'affaire 


Ils protestent contre la réduction de leur prime d'intéressement, 400€ cette année contre 800€ d'ordinaire selon l'intersyndicale. Les employés auraient touché 1800€ l'an passé selon la direction.
Marie-France Giovannangeli, DRH du groupe, explique que "cette prime est variable car liée au chiffre d'affaire", selon elle "la mauvaise saison touristique, la concurrence accrue et la baisse du pouvoir d'achat expliquent mécaniquement la chute du chiffre d'affaire" et donc de ces primes conclut la DRH de Géant. 
Malgré ces affirmations les grévistes restent très déterminés.


"Nous avons fait des efforts" 


"Les 284 salariés ont fait des efforts considérables. Travail le dimanche, heures supplémentaires, manque d'effectif...On nous a mis la carotte et puis au final on ne bénéficiera pas de cette prime" regrette Brigitte Loviconi, déléguée C.F.D.T.
La direction devrait essayer de trouver une issue rapide à ce conflit pour limiter les pertes financières très importantes en cette période de fêtes, mais la partie ne semble pas gagnée. 

 

source: France 3

 

Repost 0
Published by Caddyman - dans Géant-Casino
commenter cet article
5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 06:18

Tracts le matin devant les supermarchés Aldi à Figeac ainsi qu'à Decazeville, Villefranche et La Primaube, en Aveyron. Puis manifestation avec 120 personnes dont des élus, devant Aldi Decazeville en fin d'après-midi. La CGT a une nouvelle fois pointé du doigt la direction régionale du discounter basée à Saint-Sulpice (Tarn).

En cause, le licenciement pour perte de confiance, la semaine dernière, de Fabrice Guillot, salarié protégé car nommé responsable syndical CGT sur le périmètre des 81 magasins régionaux (Lot, Tarn, Aveyron, Tarn-et-Garonne, Hérault), qui avait travaillé à Figeac puis à Decazeville. «Un licenciement sans l'avis préalable de l'inspection du travail. C'est un délit pénal. La Direccte du Tarn planche sur le dossier en vue d'une plainte», souligne Josiane Ruscassié, secrétaire générale CGT commerce et service, tandis que Samir Saadane (UL CGT Decazeville) réaffirmait la volonté de la CGT de défendre Fabrice Guillot pour sa réintégration.

Fabrice Guillot s'apprête à engager deux procédures (une devant les prud'hommes, l'autre au pénal). Houaria Sassi, une autre salariée decazevilloise licenciée début novembre a engagé, ce lundi, une procédure devant le conseil des prud'hommes de Rodez. «Il y a par ailleurs cinq procédures devant les prud'hommes de Cahors concernant Aldi Figeac», poursuit Josiane Ruscassié qui dénonce aussi pour de nombreux salariés des heures supplémentaires non payées et des conditions de travail dégradées.

Contactée, la direction d'Aldi n'a pas souhaité s'exprimer.

 

Source : La dépêche.fr 

 

Repost 0
Published by Caddyman - dans Aldi
commenter cet article
5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 06:00

Les salariés de la base logistique Intermarché, qui emploie 250 salariés à Bressols (Tarn-et-Garonne), ont bloqué tous les camions vendredi contre le licenciement d'un collègue qui avait mangé des biscuits destinés à "la casse", a-t-on appris lundi auprès du syndicat CGT.

 
A défaut d'obtenir la réintégration de cet homme de 49 ans, ayant trente ans d'ancienneté, le mouvement de grève a permis d'arracher une indemnité de20000 euros pour le salarié, licencié "pour faute grave" le 24 novembre sans préavis ni indemnité. 

Cet homme a accepté de signer cette "transaction", renonçant du même coup à un recours devant les prud'hommes.


"Ce chauffeur de nuit, rentrant d'une tournée de livraison avec son responsable direct, avait mangé deux biscuits pris dans un paquet abîmé destiné à la casse, et avait été dénoncé par le responsable", a expliqué à l'AFP le délégué CGT Pierre Fernandez.


"Pour le licencier, on a ajouté à cette faute un refus d'accomplir une autre tâche prévue dans son contrat, alors que la demande ne lui était même pas parvenue", a ajouté le délégué syndical.
"Tout axer sur le biscuit c'est un raccourci, il y avait un ensemble d'éléments justifiant le licenciement", a indiqué le directeur de l'établissement, Guillaume de Vernon, en refusant de "s'étaler davantage sur le sujet".
"Les règles sont parfaitement connues, la consommation de marchandises de l'entrepôt, quelles qu'elles soient, est interdite", a toutefois ajouté le directeur.
Selon lui "ce vol est une pratique trop répandue, il y a eu plusieurs cas ces derniers temps, et nous appliquons le règlement intérieur".
Le syndicat "n'exigeait pas l'abandon de toute sanction" a déclaré Pierre Fernandez, mais il estime la mesure "disproportionnée". 


"On préfère que vous écrasiez un paquet de gâteau plutôt que le manger, c'est faramineux ce qu'on doit jeter, cela me dérange qu'il y ait une volonté de ne rien nous donner", a-t-il ajouté.


A l'entrepôt de Bressols, spécialisé dans les produits "secs" (conserves, gâteaux, boissons) les paquets abîmés sont destinés à être reconditionnés ou jetés, et certains vont à la Banque alimentaire, selon le délégué syndical.
Le groupe Intermarché réorganise actuellement le fonctionnement de tous ses entrepôts et en informe actuellement tous les Comités d'établisseement.
En Midi-Pyrénées, la base de produits frais de Lectoure (Gers) sera fermée en 2014 et ses salariés invités à rejoindre un prestataire extérieur, à quelques kilomètres de Bressols tout près de Montauban.

 

Source : Le Parisien

 

Repost 0
Published by Caddyman - dans Intermarché
commenter cet article
8 novembre 2012 4 08 /11 /novembre /2012 08:51
Deux agents de sécurité de l'hypermarché ont été reconnus coupables de violences aggravées sur un homme de 72 ans, intercepté et battu pour avoir volé des hameçons pour une valeur de 2,99 euros.
Un troisième a été condamné pour non assistance à personne en danger.

Les faits remontent au 29 septembre : peu après 10 h 30 ce jour là, la police a été appelée par le service de sécurité de l'hypermarché Cora de Beaubreuil, pour un vol à l'étalage. Un homme âgé de 72 ans venait de dérober des hameçons de pêche, pour valeur totale de 2,99 €. Un maigre butin qu'il avait ensuite dissimulé dans son porte-monnaie.

En attendant l'arrivée de la police, l'homme a été conduit dans le local de sécurité. Une fois sur place, les fonctionnaires ont interrogé les vigiles : selon ces derniers, l'individu aurait été très violent et leur aurait même porté des coups. Il était même alors question de déposer plainte contre lui.

En présence des policiers, le voleur aurait tenté de fuir à plusieurs reprise. Il a donc été interpellé et conduit au commissariat pour être entendu puis être convoqué pour une "réponse pénale". La plainte des agents de sécurité de l'hypermarché n'arrivera jamais...

Mais le 5 octobre, coup de théâtre. Alors que le papy voleur est de nouveau convoqué au commissariat pour lui signifier sa convocation devant un représentant du parquet, il présente aux policier un certificat médical justifiant une ITT inférieure à 8 jours pour la fracture d'une côte et dépose plainte contre les vigiles du magasin.

Trois d'entre eux, âgés de 27, 34 et 48 ans sont arrêtés dès le lendemain et placés en garde à vue. Deux ont reconnu les faits tandis que l'autre, principal mis en cause et chef de la sécurité du magasin, a nié toute implication.

Devant la gravité des faits reprochés à ces derniers, le procureur de la République a annulé la convocation du vieil homme et les trois vigiles ont été présentés ce mercredi à 13 h, en comparution immédiate, au tribunal correctionnel de Limoges. Les deux plus jeunes étaient prévenus de violences aggravées, et l'aîné de non assistance à personne en danger.

Contre le chef de la sécurité, le substitut du procureur Marchand a requis 6 de prison ferme et une interdiction d'exercer pendant deux ans toute profession en lien avec la sécurité ; 4 mois ferme et une interdiction d'exercer de 10 mois contre le second prévenu de violences ; et enfin 5 mois d'emprisonnement avec sursis contre le plus âgé des trois pour non assistance à personne en danger. Le représentant du parquet a demandé qu'un mandat de dépôt soit délivré pour les deux premiers.

Le tribunal a reconnu les trois hommes coupables des faits qui leur étaient reprochés. Le chef de la sécurité de l'hypermarché est condamné à soixante jours-amende de 25 € et est interdit d'exercer pendant un an. Le second vigile impliqué dans les faits de violence, écope d'un mois d'emprisonnement avec sursis. Le troisième devra payer une amende de 200 €.

Le parquet a décidé d'interjeter appel.

 

Source: Le Populaire.fr

Repost 0
Published by Caddyman - dans Cora
commenter cet article
21 octobre 2012 7 21 /10 /octobre /2012 11:04

Une centaine d’agriculteurs du canton et des cantons limitrophes se sont retrouvés avec leurs tracteurs ce matin devant les entrées de Leclerc aux Herbiers.

Une action menée dans le cadre du mouvement interrégional « A qui le tour » visant à demander la revalorisation des produits auprès des distributeurs.

« Les coûts de production ont explosé face à la hausse des matières premières, protéines et céréales », explique Eric Coutand, vice-président de la FDSEA Vendée. 

« Cela nécessite une revalorisation de la part des distributeurs, seule une partie a été prise en compte. L’accord signé en 2010 n’est pas acté. »

Repost 0
Published by Caddyman - dans Leclerc
commenter cet article
21 octobre 2012 7 21 /10 /octobre /2012 10:55

 La Cour de cassation a donné raison mercredi à 258 salariés d'Auchan qui réclamaient le respect du Smic par l'enseigne de la grande distribution. Plus de 800 salariés d'Auchan avaient attaqué devant le conseil de prud'hommes de Lannoy (Nord) leur employeur à qui ils reprochaient d'avoir violé les conventions collectives en intégrant le temps de pause dans le calcul de leur rémunération. 

Ils avaient été déboutés.

Mais rebondissement mercredi. La chambre sociale de la Cour de cassation a estimé que les prud'hommes avaient violé la loi et a renvoyé les dossiers devant les prud'hommes de Lille (Nord). «Dès lors qu'il n'est pas contesté que pendant les pauses, les salariés n'étaient pas à disposition de l'employeur, de sorte que celles-ci ne constituaient pas du temps de travail effectif, les primes les rémunérant, qui ne sont pas la contrepartie du travail, sont exclues du salaire devant être comparé au Smic», selon l'arrêt qu'a pu consulter l'AFP, reprenant les termes d'une précédente décision concernant l'enseigne Carrefour sur le même point.

850 autres dossiers étudiés début 2013

Selon Me Stéphane Ducrocq, conseil des salariés d'Auchan, la décision s'applique au-delà des seuls salariés payés au Smic. «Aucun salarié d'Auchan n'a eu le minimum prévu par la loi», entre 2000 et 2008, date à laquelle un accord incluant le paiement du temps de pause a été conclu, a déclaré l'avocat, affirmant que l'enseigne a ainsi économisé plusieurs millions d'euros. Selon lui, les 55 500 salariés qui n'avaient pas saisi les prud'hommes ont ainsi perdu 5% de leur salaire durant ces années.

Du côté des syndicats, c'est le soulagement. «C'est un grand jour, quel soulagement. On a gagné sur toute la ligne», s'est réjoui Guy Laplatine, délégué syndical central CFDT. Et Me Ducrocq de souligner qu'une «deuxième vague» de 850 dossiers doit passer en début d'année prochaine devant les prud'hommes de Lannoy.

source: Le Parisien.fr 

 

Repost 0
Published by Caddyman - dans Auchan
commenter cet article
21 octobre 2012 7 21 /10 /octobre /2012 10:49

Le gérant du Carrefour Market de Lamballe, avait décidé d’ouvrir son magasin le dimanche matin. L’ouverture aura donc lieu à 9 h ce dimanche 21. Cette décision a provoqué de nombreuses réactions de mécontentement chez les commerçants du centre-ville.

Des flyers dans les commerces

Depuis le 18 octobre, des flyers colorés, tirés à 10 000 exemplaires, sont distribués dans les commerces lamballais. Avec ce message : « Nous aussi, nous sommes ouverts le dimanche ! » Au pied de la page : « Le dimanche, le carrefour de toutes les rencontres, c’est le centre-ville. » Une campagne de communication, visant à montrer « la diversité des commerces du centre-ville ».

Appels à manifester

Pour la section locale du Parti socialiste, « le repos dominical est un élément primordial de cohésion sociale. Il doit être la règle pour tous les salariés. » Cette ouverture est « une atteinte au commerce local et un non-sens économique ». Pour le Parti communiste, « la survie des petits commerces de proximité » est en jeu.

Pour sa part, l’union locale CFDT de Lamballe-Penthièvre appelle la population à se rassembler demain dimanche, de 9 h à 10 h, devant le magasin. « Au-delà de cette seule ouverture, le risque d’une extension contrainte du travail le week-end à d’autres secteurs d’activité est, à terme, réel », craint le syndicat.

 

Source : Ouest France 

 

Repost 0
Published by Caddyman - dans Carrefour
commenter cet article

Présentation

  • : Le vrai visage de la grande distribution
  • Le vrai visage de la grande distribution
  • : Le ras le bol du discours de la grande distribution, qui nous jure les yeux dans les yeux et la main sur le coeur, qu'elle se bat pour notre pouvoir d'achat... alors que toutes les enseignes font depuis des années d'énormes bénéfices sur le dos des consommateurs...
  • Contact

Vidéos sur la Grande distrib..


 














Recherche

Pages

Emmision À Revoir...