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22 septembre 2013 7 22 /09 /septembre /2013 06:45

Des jeunes en formation auraient été ligotés et humiliés dans un centre logistique à Mahlberg dans le sud de l'Allemagne. La société promet d'enquêter.

 

 

Attachés à un poteau, leur visage barbouillé au feutre indélébile: c'est le rituel auquel étaient soumis les apprentis de l'entrepôt central d'Aldi pour le sud de l'Allemagne. Un ancien manager affirme que la direction était au courant de cette pratique, baptisée Fuxenbrandung» et mise au jour par l'hebdomadaire Der Spiegel.

Un employé aurait même filmé ces bizutages et publié les vidéos sur Facebook. Si les apprentis refusaient de se plier au rituel, ils étaient menacés d'être enfermés dans un congélateur, réglé sur -20 degrés. La direction centrale s'est dite horrifiée et promet de faire la lumière sur cette affaire.

 

http://www.lessentiel.lu/fr/news/europe/story/15746907

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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 06:18

Tracts le matin devant les supermarchés Aldi à Figeac ainsi qu'à Decazeville, Villefranche et La Primaube, en Aveyron. Puis manifestation avec 120 personnes dont des élus, devant Aldi Decazeville en fin d'après-midi. La CGT a une nouvelle fois pointé du doigt la direction régionale du discounter basée à Saint-Sulpice (Tarn).

En cause, le licenciement pour perte de confiance, la semaine dernière, de Fabrice Guillot, salarié protégé car nommé responsable syndical CGT sur le périmètre des 81 magasins régionaux (Lot, Tarn, Aveyron, Tarn-et-Garonne, Hérault), qui avait travaillé à Figeac puis à Decazeville. «Un licenciement sans l'avis préalable de l'inspection du travail. C'est un délit pénal. La Direccte du Tarn planche sur le dossier en vue d'une plainte», souligne Josiane Ruscassié, secrétaire générale CGT commerce et service, tandis que Samir Saadane (UL CGT Decazeville) réaffirmait la volonté de la CGT de défendre Fabrice Guillot pour sa réintégration.

Fabrice Guillot s'apprête à engager deux procédures (une devant les prud'hommes, l'autre au pénal). Houaria Sassi, une autre salariée decazevilloise licenciée début novembre a engagé, ce lundi, une procédure devant le conseil des prud'hommes de Rodez. «Il y a par ailleurs cinq procédures devant les prud'hommes de Cahors concernant Aldi Figeac», poursuit Josiane Ruscassié qui dénonce aussi pour de nombreux salariés des heures supplémentaires non payées et des conditions de travail dégradées.

Contactée, la direction d'Aldi n'a pas souhaité s'exprimer.

 

Source : La dépêche.fr 

 

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1 mai 2012 2 01 /05 /mai /2012 09:14

                                                            aldi

 

 

 

 

 

Le distributeur discount allemand Aldi nie avoir filmé ses clients en train de composer leurs codes à la caisse comme l'affirme une enquête du magazine "Der Spiegel".

 

 

 

Le champion de la distribution discount, l'allemand Aldi, s'est défendu lundi d'avoir filmé ses clients au moment où ils composaient leur code secret aux caisses, en réaction à un article publié par Der Spiegel. Selon le magazine allemand, certains dirigeants de magasins auraient installé des caméras à même de zoomer sur le terminal de paiement au moment où les clients composent leur code confidentiel.

Ces images auraient ensuite été enregistrées et les DVD créés se seraient échangés entre responsables.


Réaction du groupe


« Les règles de vidéo-surveillance sont définies clairement et excluent de filmer la zone de paiement », a réagi la directrice de la communication Kirsten Windhorn dans un mail, affirmant qu'il était donc exclu que les codes aient pu être filmés.

Si abus il y a eu, le groupe compte prendre « les mesures disciplinaires qui s'imposent, voire légales s'il y a lieu », a-t-elle ajouté.

Voyeurisme lubrique ?

Elle ne dit rien en revanche des informations du Spiegel selon lesquelles des femmes court vêtues ou au décolleté plongeant auraient été filmées en gros plan au moment où elles se penchaient sur les produits rangés dans les bacs de surgelés ou dans les rayons, des images également enregistrées sur DVD, selon le magazine.

Révélations chocs sur une puissance

D'après l'hebdomadaire qui consacre un long dossier à l'empire Aldi, dont le propriétaire Karl Albrecht est l'homme le plus riche riche d'Allemagne, et notamment aux conditions de travail faites à ses salariés (temps partiels, salaires bas...), ces derniers auraient également été espionnés dans les zones de stockage ou d'expédition. « Dans quelques cas exceptionnels, il peut arriver que des collaborateurs soient surveillés par vidéo en raison d'un soupçon concret sur un délit passible d'une amende », a admis Mme Windhorn, soulignant que cette surveillance était entourée de mille précautions.

Méthodes douteuses

Les méthodes des groupes allemands de distribution à bas prix sont régulièrement dénoncées par les syndicats et la presse du pays. En 2008, le concurrent d'Aldi, Lidl, avait été mis en cause pour avoir fait surveiller ses collaborateurs par des détectives privés. La chaîne Schlecker, en redressement judiciaire et qui vient de supprimer plus de 11.000 emplois, a aussi été accusée de soumettre ses salariés à des conditions de travail à la limite du supportable et à une pression psychologique très forte, allant jusqu'à l'espionnage.

En France aussi

Le groupe Ikea-France a récemment défrayé la chronique en raison de révélations concernant la surveillance de ses salariés et de ses clients.  L'ancien patron de la filiale française du fabricant du géant de l'ameublement suédois et une ancienne directrice des ressources humaines ont été «mis en disponibilité pour la durée des investigations».

 

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9 avril 2012 1 09 /04 /avril /2012 14:43

 

Handicapée, elle aurait été insultée par le responsable d’un magasin discount. Elle a bien l’intention de se battre pour éviter tout autre débordement.


Situation embarrassante pour la direction régionale des magasins « Aldi Marché », confrontée depuis vendredi à la colère et à l'écœurement d'une cliente chaunoise qui se dit victime d'insultes de la part du responsable du magasin Aldi, boulevard Bad-Köstritz, à Chauny.
L'affaire est d'autant plus grave que la cliente est handicapée. Nicole Verlon souffre d'un cancer métastasé. Jeudi après-midi, elle est sortie pour faire ses courses car son mari était souffrant.
« À la caisse, il y avait une quinzaine de personnes dont la majorité de jeunes. J'ai demandé à la caissière d'appeler le responsable car je ne reste pas longtemps debout. Je voulais payer et partir au plus vite. J'ai présenté ma carte d'invalidité mais aucun client n'y a prêté attention. »

« Sale handicapée »

La sexagénaire raconte la suite avec des sanglots dans la voix : « Le gérant m'a immédiatement reconnue. Il a tout de suite usé d'un langage ordurier. C'est inadmissible d'autant plus que ce n'est pas la première fois que pareil fait se produit avec lui ». Elle poursuit : « Face aux jeunes, il a adopté une attitude de conquérant, allant jusqu'à m'insulter de sale handicapée. Je ne me laisserais pas faire, d'autant plus que quelques clients m'ont apporté leur soutien ».

 


Nicole Verlon est toujours sous le choc. Elle a pris contact avec la direction régionale de l'enseigne discount qui est bien sûr très embarrassée.
Vendredi après-midi, nous avons tenté de joindre le gérant de l'enseigne chaunoise. « Il ne nous répondra pas car il n'a pas à le faire » En revanche, le directeur de la centrale de Reims a appelé notre rédaction. À 16 heures vendredi, il venait de prendre connaissance du dossier. « Nous allons donner suite à cette affaire qui est déplorable. L'accueil des personnes handicapées est une mission qui nous est chère. Si les éléments rapportés sont exacts, pas question de cautionner l'attitude d'un cadre au comportement aussi misérable. Notre enseigne doit être défendue pour apparaître digne ».
La société s'est excusée auprès de Nicole Verlon qui n'exclut pas de porter plainte contre le responsable chaunois. Elle prendra sa décision au lendemain des fêtes de Pâques. « Je n'avais pas besoin de ça » lance-t-elle avec la larme à l'œil.

 

 

source: aisnenouvelle.fr

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29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 14:53

aldi

 

 

 

Pour exploiter tranquillement ses salariés jetables le leader européen du hard-discount ne s’embarrasse pas des représentants du personnel.

 

Témoignages.


Pour certaines directions « un bon syndicaliste est un syndicaliste morne ». Emoussés par les pressions, provocations, mépris et traquenards quotidiens les représentants du personnel d’Aldi Marché n’ont pas la tache facile.
    Quand l’exploitation des salariés passe par leur assouvissement la moindre contestation doit être brisée.
    Smaïl Khoulali délégué CGT au CE et au CHSCT d’Aldi fête bientôt ses dix ans de boite, une belle longévité pour un syndicaliste d’Aldi. « Chaque matin en arrivant au boulot on se demande ce qui va nous arriver ». Cela peut commencer par un « contrôle tôt ». Car tout chez Aldi a son appellation bureaucratique. Ici la méthode est toujours la même. « Le responsable de secteur reste caché quand on arrive le matin, explique Bamba Mbaye, secrétaire CFE-CGC du CHSCT, puis on ouvre et il surgit sur le parking à fond de caisse et s’arrête au frein à main avant de se jeter sur nous ». Et comme tous les responsables de magasin (RM) ont été braqués au moins une fois, ils sont totalement ébranlés quand le responsable de secteur (RS) inspecte dans les moindres détails le magasin et le bon respect des infinies procédures. Lors d’un « contrôle tard », la même chose mais à la fermeture, Eric Calleya, responsable d’un magasin d’Istres avait laissé traîner des pêches données selon lui le matin par le maraîcher d’en face. Le RS a considéré qu’elles avaient été volées à Aldi et en estimait le prix à 26 euros. Eric Calleya, syndiqué, 53 ans, 13 ans d’ancienneté, a été viré. Il est au prud’homme.

« Faire virer celle là »

 
    A leur arrivée dans la société Smaïl Khoulali et Bamba Mbaye ont connu le même bizutage. « Le RS m’a demandé de faire un "test achat" », se souvient Smaïl en poste à Cavaillon. C'est-à-dire de voler du jambon entre deux packs d’eau avec pour instruction du responsable de secteur « de faire virer celle là ». Une caissière déléguée CGT. « J’ai refusé et depuis je ne progresse pas dans la boite », explique celui qui a pris la relève syndicale de la caissière.
    « Le RS m’avait demandé de mettre un produit périmé dans les rayons d’un magasin pour en virer le responsable, délégué CFE-CGC », se souvient Bamba Mbaye qui avait refusé. Et d’autres histoires : celui qui avait laissé traîner ses clefs de voiture si bien qu’un RS l’avait chargé de marchandise puis avait fait ouvrir le coffre pour crier au vol. Viré. Un responsable de secteur toujours, qui compresse un kiwi d’une main le déclarant invendable.

Travail dissimulé
    Il y a cette cadence de 3 000 articles enregistrés par heure imposée aux caissières. Ces « observations caisse » inopinées où le responsable de magasin note scrupuleusement tout ce qui est hors protocole de la part de la caissière. Protocole intenable.
    Mais il y a surtout cette « valorisation horaire de productivité ». Une VHS qui impose un chiffre d’affaire de 500 euros par heure et par employés. Inatteignable. « Donc on vient travailler pendant les congés, les repos, on arrive plus tôt et on repart plus tard », explique Smaïl Khoulali. Du travail dissimulé, tout simplement, dont le moteur n’est autre que la pression quotidienne sur des salariés serviles terrorisés par le chômage. « On reçoit plus de 600 CV par magasin », assure Bamba Mbaye. Lorsque Aldi jette un salarié par une fenêtre, il y a déjà la queue devant sa porte.

 

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2 octobre 2011 7 02 /10 /octobre /2011 14:49

 

 

aldi

 

 

Bonjour,
je suis une salariée du groupe Aldi depuis 9 ans.

J'ai entamé une procédure au pénal pour harcèlement moral et une autre au prud'homme.

 

Comme je suis toujours en poste ils ne me loupent pas.

Test achat avec une brosse à dents caché dans un sac (1ere lettres) sans compter les changements de planning de dernières minutes mais je ne rentre pas dans le jeu car je refuse de bouger mon planning si je ne suis pas prévenu 7 jours avant.

 

Du coup on ne me parle plus on me laisse des mémos pour me dire ce que je dois faire. Le procureur a ouvert une enquête et je rends régulièrement des comptent à la justice sur ce qui se passe car le harcèlement moral est dur à prouver donc il faut sans cesse noter tout (changement d'horaire, dépannage à droite, à gauche) plus les réflexions qu'on vous fait.

 

Il faut tout acter soit en gendarmerie, soit au proc.

Il ne faut rien laisser passer les portables font de bons enregistrements et des belles photos.

 

Seuls les médias pourront faire éclater la vérité sur ce qui se passe dans les magasins. Je me fais aider par une association de victimes de harcèlement moral ils vous donnent pleins de conseil. Pour ma part je ne démissionnerai pas mais je vais travailler sous xanax et antidépresseur ce n'est pas une vie mais je ne veux pas qu'ils gagnent.

J’en ai trop vu craquer

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3 août 2011 3 03 /08 /août /2011 08:32

Eric Calleya, 53 ans et 13ans de boîte, risque le licenciement. Il nie les faits qui lui sont reprochés

 

"Les pêches avec lesquelles je suis sorti m'ont été offertes par un producteur qui s'installe sur le parking d'Aldi. Je n'ai rien volé", clame Eric Calleya, responsable du magasin istréen, qui risque le licenciement.


A près treize années passées au sein de l'enseigne Aldi Marché, Eric Calleya, 53ans, n'imaginait pas "être traité comme ça".

 

Responsable du magasin istréen aux Cognets depuis trois ans, il a été mis à pied le 23juillet dernier. Ce qui lui est reproché? "Des agissements fautifs qui appellent une sanction disciplinaire pouvant aller jusqu'au licenciement", indique la lettre de convocation qui lui a été remise.

"On m'accuse de vol, alors que je n'ai absolument rien à me reprocher", clame Eric Calleya.


"C'était vendredi soir (le 22juillet, Ndlr), à la fermeture du magasin, raconte-t-il. Je suis sorti avec un sac de pêches qu'un producteur m'avait données le matin. Comme j'avais oublié ma gamelle du midi, je suis retourné à l'intérieur du magasin. C'est là que mon responsable de secteur est intervenu pour effectuer ce qu'on appelle «un contrôle tard»." Autrement dit un contrôle inopiné, au cours duquel le personnel est fouillé, et qui est pratiqué "environ tous les mois". Ce soir-là, le responsable de secteur trouve, près d'une caisse, un carton rempli de produits provenant du magasin Aldi. "Je comptais les acheter et les emporter chez moi. Mais il était tard, je n'ai pas eu le temps de les faire encaisser car les caisses étaient clôturées; je pensais donc les récupérer le lendemain, se justifie Eric Calleya

. Je sais qu'il y a des contrôles réguliers, je sais ce que ça peut me coûter de voler; je n'aurais jamais pris ce risque."


Des preuves


"Le responsable a insisté pour me faire admettre que j'avais eu l'intention de partir avec les produits sans payer, de les voler, reprend-il. C'est faux! Ensuite, il m'a parlé des pêches avec lesquelles j'étais sorti du magasin. Ces fruits ne proviennent pas de chez Aldi." Et de présenter une attestation signée de ce producteur "qui s'installe depuis plusieurs années sur le parking et qui nous donne souvent des fruits, à moi comme à d'autres employés d'ailleurs." L'intérimaire qui travaillait ce jour-là avec Eric Calleya confirme également, par écrit, que "le sac lui a été remis le matin, à l'ouverture, en ma présence."

Des preuves que le responsable du magasin ne manquera pas d'apporter ce jeudi 4août. Convoqué par sa hiérarchie, il risque de perdre son emploi. "A partir de jeudi, la direction a un mois pour se décider, indique Gérald Varlet, du syndicat CFTC, qui assistera Eric Calleya le jour de l'entretien. En attendant, mis à pied à titre conservatoire, Eric Calleya ne comprend pas "ce qui lui tombe dessus". "Je suis dans la boîte depuis 13 ans, je n'ai jamais eu de problèmes. Tout ça, est-ce pour me faire partir parce que je suis trop vieux?", interroge-t-il.

De son côté, la direction nous a fait savoir qu'elle ne souhaitait faire aucun commentaire sur une procédure en cours.

 

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1 avril 2011 5 01 /04 /avril /2011 16:06

aldi

 

 

 

Le groupe allemand de supermarchés discount, Aldi, a beau se porter à merveille en contexte de crise, il n'en est pas de même pour ses salariés de l'entrepôt de Bois-Grenier. Hier, ils étaient une dizaine sur les quatre-vingts salariés du site, basé à la zone de la Houssoye, à s'être mis en grève pour dénoncer leurs conditions de travail. Un mouvement qu'ils reconduisent ce matin.

 

 

 

« Nous sommes à bout. Là, on craque », lance un jeune homme, préparateur de commande. S'ils disent avoir osé défier la direction en n'acceptant pas de signer un accord pour une prime d'intéressement, qu'ils jugent trop basse, ils avouent aujourd'hui en payer les pots cassés. « On nous met beaucoup de pression », explique l'un d'entre eux. Tous dénoncent « des convocations abusives, des menaces et le non respect au droit de l'individu ».

Ils parlent également d'une productivité qui se serait accrue sans moyens supplémentaires et d'une direction qui serait restée sourde à leur mal-être.

 

« Les syndicats ont adressé trois courriers à la direction pour évoquer ce sujet, explique Frédéric Leblond, délégué du personnel CGT. Elle n'a jamais répondu. » Ils demandent aussi que les contrats 30 heures soient augmentés à 35 heures et non compensés par des intérimaires.

 

« On appréhende de venir travailler. Nous sommes en souffrance. On n'a trouvé que le moyen de la grève pour nous faire entendre », poursuit Cathy Jaspart, élu FO et vingt ans de boîte. Avant 1998, date de l'implantation de l'entrepôt à Bois-Grenier, elle travaillait à celui de Cuincy (dans le Douaisis).

 

Ces deux sites approvisionnent l'ensemble des magasins de la région, soit soixante-seize pour Bois-Grenier et quatre-vingt-dix pour Cuincy.

 

 

Hier, l'ensemble des titulaires des préparateurs de commandes en frigo était en grève. Il pourrait donc y avoir des retards dans l'approvisionnement des magasins ce matin. « Il est possible qu'ils aient rappelé des gens sur leur jour de congé pour éviter cela », soupire Frédéric. Nous n'en saurons malheureusement pas plus.

 

Contactée à deux reprises, hier, la direction n'a pu nous répondre pour cause de « réunion tout au long de la journée ».

La seule chose que nous pouvons affirmer et qui peut être un élément de réponse quant au mal-être, évoqué par les salariés, est la décision rendue par le Tribunal de grande instance de Lille, le 5 octobre 2010, qui déboutait la SARL Aldi Marché Bois-Grenier de ses demandes.

La SARL sollicitait la condamnation du CHSCT du site (Comité d'hygiène et des conditions de travail) pour avoir décidé de confier à un cabinet d'expertise une mission sur l'ensemble des magasins du groupe. Ce cabinet devait étudier les risques psychosociaux au sein de ces supermarchés.

 

Le TGI a non seulement rejeté la contestation soulevée par ALDI mais l'a également condamnée à verser 1 554,80 E au CHSCT. « Les travaux d'études pour cette expertise sont en cours, précisait Me Maxime Moulin, avocat du CHSCT. Tout un ensemble d'éléments, comme des lettres de salariés, des jugements aux prud'hommes ou encore des courriers de l'inspection du travail, laisserait penser qu'il y a des risques psychosociaux. » Aldi a fait appel de cette décision.

 La cour d'appel de Douai rendra son jugement le 4 mai.

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13 octobre 2010 3 13 /10 /octobre /2010 08:34

images-copie-2.jpgaldi

 

 

Les grandes fortunes allemandes stables en 2010, le hard discount domine

 

Les 100 Allemands les plus fortunés ont vu leur patrimoine se stabiliser l'an dernier, alors que le classement dévoilé mardi par Manager Magazin reste dominé par les rois des magasins alimentaires à très bas prix, les familles Albrecht (Aldi) et Schwarz (Lidl).

 

 

source: Le point.fr

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8 septembre 2010 3 08 /09 /septembre /2010 07:24

aldi

 

 

La situation est-elle la même dans tous les magasins Aldi?

 

 

 

Nous sommes en 2009.

 Le climat est visiblement électrique dans l'un des magasins Aldi ... de Wattrelos.

 

Malade, le directeur est remplacé par l'un de ses adjoints. Quelques temps plus tard, la société Aldi Bois-Grenier - qui gère 76 magasins dans le Nord - Pas-de-Calais, dont ceux de la métropole lilloise - finit par s'émouvoir d'un certain nombre de faits déconcertants.

 À tel point qu'une direction provisoire est dépêchée de l'extérieur et une plainte déposée suite à la disparition de 8 660 E en liquide.

« C'est de là que viennent les protestations du Comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT), assure hier Bernard Rapp, l'avocat d'Aldi Bois-Grenier. Des comportements malhonnêtes ont forcément des répercussions sur la gestion du personnel. »

 

 En février dernier, un homme est condamné pour le vol des 8 660 E.

 Mais pour le CHSCT d'Aldi Bois-Grenier, la question est bien plus vaste et concerne le management global.

« Quand un magasin passe de 100 à 250 m² et que le personnel n'augmente pas, il y a forcément des répercussions », souligne Maxime Moulin, l'avocat du CHSCT.

D'où la décision des représentants du CHSCT de voter une expertise sur le stress...

dans les 76 magasins.

 

Hier, la direction d'Aldi Bois-Grenier demandait au juge des référés d'annuler cette délibération. « Le nombre de salariés n'augmente pas autant que celui des magasins », souligne Maxime Moulin.

 

« L'effectif ne se calcule pas selon le nombre de magasins, rétorque Me Rapp. Mais en fonction du chiffre d'affaire. » « Quand celui-ci augmente de 12 %, la masse salariale évolue de moins de 5 % », rebondit le défenseur du CHSCT.

Ce dernier ne cache pas sa stratégie. Il veut savoir si les critiques émises à Wattrelos peuvent concerner le reste des enseignes.

En clair, si une politique globale managériale n'est pas en cause dans une situation où il n'est pas - encore - question de harcèlement moral mais de « risques psycho-sociaux ».

Décision le 5 octobre.

 

 

Source: Nord Eclair

 

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