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18 septembre 2012 2 18 /09 /septembre /2012 05:48

Le 14 novembre 2008, Lars Olofsson  est nommé directeur général par le conseil d'administration du groupe Carrefour en remplacement deJosé Luis Duran à partir du 1er janvier 2009. Enfin le 22 juin 2011, il est promu au rang de président-directeur général1.

Son contrat ne sera pas reconduit en juin 2012.

En trois ans, « Olofsson aura coûté 60 à 70 millions au géant de la distribution – appartement de fonction et voiture haut de gamme avec chauffeur compris –, alors qu'il lui aura fait perdre près de 7 milliards de valeur boursière »

 

Hé bien, pour celui qui devait réenchanter l'hyper (Planète et son gouffre financier) et remettre au gout du jour, l'historique "1/4 d'heure d'avance" de chez Carrefour, il est parti avec son petit parachute doré...

C'est pauvres dirigeants qui n'arrivent pas à redresser le N°2 de la distribition mondiale, mais qui repartent toujours avec un beau chèque afin cesser leur collaboration avec Carrefour...

 

Source  (en partie) Wikipédia

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12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 15:46

enseignes.jpg

 

 

 

Les prix des produits de grande distribution ont progressé de 3,3% en l'espace d'un an, mais ont baissé de 0,1% entre février et mars, a annoncé jeudi 12 avril l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee).

En mars 2012, les prix étaient supérieurs de 3,3% à ceux relevés le même mois de l'année précédente. En mars 2011, ils étaient inférieurs de 0,3% à ceux de mars 2010.

Dans les hypermarchés, les prix ont baissé de 0,1% sur un mois, mais ont progressé de 3,0% sur un an.

Dans les supermarchés, ils ont également baissé de 0,1%, mais ils sont en augmentation de 3,6% par rapport à mars 2011. 

Dans les autres points de vente, les prix ont augmenté de 0,3% sur un mois et de 5,4% sur un an.

Fortes augmentations pour les boissons et les viandes 

En un an, les prix des produits alimentaires (hors produits frais) se sont renchéris de 3,5%. Ils ont baissé de 0,1% entre février et mars.

Le prix des viandes a baissé de 0,2% sur un mois, en raison des "promotions consenties sur certains types de viande", précise l'Insee. Mais il est en augmentation de 3,7% part rapport à mars 2011.

Les prix des boissons s'accroissent de 0,3% sur un mois et de 4,8% sur un an.

Les prix des produits d'entretien et de l'hygiène et beauté ont progressé de 2% sur un an et sont restés stables (0,0%) entre février et mars.

 

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23 novembre 2011 3 23 /11 /novembre /2011 08:49

 

enseignes.jpg

 

 

 

Accusées d’étrangler leurs fournisseurs, les enseignes plaident la faiblesse de leur résultat net. En réalité, tout dépend des rayons : si certains produits d’appel sont vendus à perte, d’autres sont de vraies vaches à lait…

Venus du Lot-et-­Garonne, une poignée d’agriculteurs et leurs 40 tonnes de fruits et légumes ont investi la capitale le 18 août dernier. Place de la Bastille, ils ont cassé… les prix, comme chaque été depuis onze ans.

 

Une fois de plus, les clients se sont rués sur les poires et les tomates à 1,50 euro le kilo, deux fois moins que dans les supérettes parisiennes. Pourtant, même à ce prix, les producteurs du Sud-Ouest ont bien gagné leur vie ce jour-là. Mieux, en tout cas, que le reste de l’année, lorsqu’ils négocient leurs cagettes avec les acheteurs de la grande distribution. C’est d’ailleurs pour dénoncer les ­juteuses marges des Carrefour, Leclerc et Super U que le syndicat agricole Modef organise cette manifestation. Pour les mêmes raisons, des opérations coups-de-poing moins pacifiques se multiplient un peu partout en France : en août, des cultivateurs du Gard ont attaqué des camions de fruits espagnols ; en mai, des éleveurs des Pays de la Loire ont bloqué tout une journée l’accès à deux hypers Leclerc.


Pour ces producteurs, aucun doute, les grands méchants loups de la distribution prospèrent sur leur dos, et sur le nôtre, en appliquant de grosses marges sur les primeurs achetées une bouchée de pain. Et leur colère paraît d’autant plus justifiée qu’un récent rapport de l’Observatoire des prix et des marges agricoles semble leur donner raison. Selon ce document très officiel, le consommateur paie plus cher son lait, sa viande ou ses légumes quand les cours des matières premières s’envolent, sans que les paysans récoltent les fruits de cette hausse… ni que les étiquettes rebaissent quand les marchés agricoles se calment.


Accusées de rouler tout le monde dans la farine, les six enseignes nationales répondent par une défense bien huilée : certes, admettent-elles, leurs marges brutes s’accroissent, mais elles seraient dévorées par des factures de plus en plus lourdes – salaires, loyers, frais de transport… «Au final, notre bénéfice ne dépasse pas les 1,7%», jure ainsi Serge Papin, le président de Système U. Un chiffre dans la moyenne de ceux livrés par la Fédération du commerce et de la distribution. Alors, qui croire ? En réalité, aussi bien les paysans s’estimant volés que les hypers affichant leurs maigres résultats nets ! Car, en épluchant les comptes des magasins rayon par rayon et produit par produit, il apparaît clairement que la grande distribution fait son beurre sur certaines marchandises – dont le frais – tout en bradant les produits d’appel très demandés par les clients.


 

Ainsi, le prix final d’un produit donné n’a pas grand-chose à voir avec son coût de fabrication. Il reflète plutôt la politique commerciale de l’enseigne, voire du magasin lui-même, et le rapport de forces entre le distributeur et son fournisseur au moment de négocier les grilles de tarifs. Certes, pour une grande surface standard, la marge brute tourne toujours entre 25 et 27% du chiffre d’affaires. Mais les combinaisons pour atteindre cette moyenne sont infinies : un hyper peut compter jusqu’à 100 000 références et chaque patron de magasin doit se creuser la tête en permanence pour trouver la marge juste sur chacun de ces produits.

 


Deux constantes toutefois : pour attirer le chaland, on mise toujours sur le carburant et sur les références stars, comme le paquet de couches Pampers ou le pot de Nutella familial. «Les clients connaissent très bien ces produits, rappelle Olivier Geradon de Vera, vice-président de Symphony­IRI. S’ils les trouvent plus chers qu’ailleurs, ils ne reviennent pas.» Or les discussions tarifaires avec ces grands noms de la conso tournent rarement à l’avantage des distributeurs, qui ne peuvent pas se permettre de se passer des gammes de Kellogg’s ou de Palmolive. Ces ­articles très convoités sont donc mis en rayon à

des prix à peine supérieurs au coût d’achat.


Entre autres exemples, le rayon alcool, bourré d’Absolut et de Kronenbourg, ne rapporte presque rien au distributeur. Pour compenser, celui-ci a souvent tendance à gonfler les étiquettes au rayon des biscuits apéritifs, puisque leur achat va souvent avec…

Ainsi, le client ayant fait une bonne affaire sur sa bouteille de pastis a toutes les chances de griller son avantage avec ses emplettes de crackers !

 


Pour le consommateur, ces entourloupes sont d’autant plus difficiles à repérer que le rattrapage ne s’opère pas forcément sur les produits les plus chers, au contraire. Ainsi, les articles vendus sous marque de distributeur (MDD) sont une valeur sûre pour remplir le tiroir-caisse d’un hyper, dont ils représentent aujourd’hui le tiers des rentrées d’argent. En rayon, ils sont toujours moins chers que les grands noms. Mais l’écart des prix de revient est encore plus important, si bien que la marge brute réalisée sur une MDD est en moyenne supérieure de 5 points à celle du produit de marque équivalent. Et l’avantage est bien supérieur dans les rayons où ces articles représentent une grosse part des ventes : «Prenez les surgelés, suggère Kai Bandilla, du cabinet Simon-Kucher & Part­ners. Les distributeurs n’y ont plus vraiment de concurrent.

Du coup, ils peuvent choisir les prix qui leur conviennent.» A l’inverse, du côté des yaourts, où la bataille contre les marques nationales fait toujours rage, les MDD ne rapportent pas grand-chose. Cette logique explique même les efforts d’innovation accomplis par les distributeurs ces dernières années.

 

En lançant des gammes thématiques estampillées terroir, bio ou équitable, comme les Mmm ! d’Auchan ou Monoprix Gourmet, ils se retrouvent seuls en rayon, les industriels n’offrant pas de produits comparables, et sont donc libres de gonfler les tarifs.

Leur marge brute atteint alors 45 à 50%, soit un tiers du prix demandé aux clients !


Mais les enseignes ont d’autres vaches à lait, notamment dans les domaines où les fournisseurs, contrairement aux géants de l’agroalimentaire, ne sont pas en position de négocier des prix confortables.

C’est le cas des produits frais : pris à la gorge par la concurrence étrangère, la bactérie E-coli et les soubresauts sur les marchés agricoles, les paysans n’ont qu’à s’estimer heureux de pouvoir écouler leur production !

En face, les hypers peuvent vendre ces produits non transformés – viandes, poissons, fruits et légumes – jusqu’à deux fois le prix d’achat. Quand ils ne se paient pas le luxe de les brader, si cela sert leur tactique commerciale. Daniel Sberna, patron d’un Intermarché niçois, compte ainsi sur ce rayon pour attirer le client à cheval sur son quota quotidien de cinq fruits et légumes. Tomates et salades sont vendues à prix coûtant (en ajoutant seulement la TVA) aux détenteurs d’une carte de fidélité proposée à 7 euros par mois ou 60 euros par an.

 

Les 800 abonnés fournissent à l’ingénieux patron 8% de son chiffre d’affaires. «Je m’y retrouve grâce à l’augmentation de la fréquentation du magasin», se réjouit celui qui est également responsable des relations avec les PME de l’enseigne Intermarché. Pour que les Caddie continuent de sillonner les allées de leur magasin, chaque directeur n’hésite donc pas à perdre de l’argent sur certains produits.

Bien entendu, la formule varie selon le type d’enseigne. Car, si un quart du chiffre d’affaires suffit à financer la logistique d’un supermarché moyen, un patron de Monoprix en centre-ville y laissera plus de plumes (30% du CA), en raison de son loyer plus élevé et de ses efforts de décoration. A l’inverse, un hard discounter pourra se contenter de moitié moins.

Mais, au final, chacun affichera la même marge nette, inférieure à 2%. Pas de quoi ouvrir un coffre-fort à la banque, et c’est à se demander par quel mystère les propriétaires de grandes surfaces se retrouvent toujours parmi les plus grosses fortunes locales. En réalité, l’enrichissement de ces barons ne se joue guère dans les rayons, mais sur le marché de l’immobilier commercial. La poule aux œufs d’or de la grande distribution, ce sont en effet les murs qui abritent ce commerce bien peu rentable. Les groupes intégrés comme Auchan ou Casino l’ont bien compris, puisqu’ils ont tous créé des filiales spécialement vouées à cette activité ­lucrative.


Quant aux patrons indépendants, au sein des groupements comme Leclerc ou Intermarché, nombre d’entre eux possèdent leur magasin via des sociétés civiles immobilières et récupèrent ainsi une partie des charges d’exploitation. Loyer après loyer, ils se constituent un joli magot que même une faillite ne risque pas d’entamer…

 

 


Les hypers font de belles marges sur les MDD :


- Prix de 1 kilo de pommes 1,99 euro : marge nette pour le distributeur 28% (0,56 euro)


- Prix d’un poulet de Loué (1 kg) 7,60 euros : marge nette pour le distributeur 13% (0,99 euro) contre Prix d’un poulet MDD (1 kg) 6,25 euros : marge nette pour le distributeur 15% (0,94 euro)

- Prix d’une bouteille de coca-cola (1,5l) 1,33 euro : marge nette pour le distributeur - 19% (- 0,25 euro) contre Prix d’une bouteille de cola MDD (1,5 l) 0,53 euro : marge nette pour le distributeur - 11% (- 0,06 euro)


- Prix d’un paquet de nouilles fines panzani 0,90 euro : marge nette pour le distributeur - 19% (- 0,17 euro) contre Prix d’un paquet de nouilles fines MDD 0,55 euro : marge nette pour le distributeur 1% (0,006 euro)

- Prix d’une bouteille de vin baron de lestac 4,10 euros : marge nettepour le distributeur - 17% (- 0,70 euro) contre Prix d’une bouteille de vin rouge MDD 4,15 euros : marge nette pour le distributeur 4% (0,17 euro)

Ces données moyennes pour l’année 2011 nous ont été fournies par un grand réseau de supermarchés français. Les marges nettes sont calculées à partir du prix d’achat moyen des produits aux centrales de l’enseigne et des charges d’exploitation moyennes des établissements. Les prix incluent la TVA payée par le consommateur. Une marge négative signifie que le distributeur perd de l’argent sur chaque vente.

 

Sources Capital.fr

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27 juin 2011 1 27 /06 /juin /2011 10:52

distributeurs s

 

 

Selon une étude révélée par Les Echos, les marges réalisées par les producteurs n'ont cessé de baisser depuis dix ans alors que celles des distributeurs ont bondi.

 

L'Observatoire des prix et des marges sur les produits agricoles mis en place en septembre 2010 va rendre ses conclusions ce lundi. Selon le quotidien Les Echos, les 250 pages du rapport, réalisé à la demande du ministère de l'Agriculture avec le concours de l'Insee et d'Agrimer, pointe la responsabilité des enseignes de distribution dans le maintien des prix de vente aux consommateurs malgré la baisse des prix des matières premières.

Des cerises cinq fois plus chères

Les experts, chapeautés par Philippe Chalmin, professeur d'économie à l'université de Paris Dauphine, ont étudié les productions agricoles les plus sujettes à de graves crises ces dix dernières années comme le lait, les viandes bovines et porcines, et les fruits et légumes. D'après leurs conclusions la distribution a par exemple réalisé une marge brute importante et constante sur la viande rouge alors même que les éleveurs de cette catégorie enregistre les revenus les plus bas.

 

La situation est similaire en ce qui concerne la viande de porc. En dix ans, la part du prix final allant aux éleveurs est passé de 45 % en 2000 à 36% en 2010. Dans le même temps, celle dévolue aux distributeurs a bondi de 39% à 55%. Sur le lait longue conservation, la marge brute des enseignes a doublé quand celle des producteurs diminuait. Les distributeurs appliquent aussi de fortes marges sur les fruits et légumes. La cerise bigarreau a ainsi été facturée cinq fois plus cher au consommateurs qu'elle n'a été payée par le distributeur. Seul segment où les marges des enseignes se sont réduites : les yaourts. Le rapport ne fournit pas d'explication mais Les Echos estiment que la puissance des industriels comme Danone qui parviennent davantage à négocier les prix est l'une des raisons.

 

Rapport annuel

Le rapport, qui doit aider les parlementaires à mieux s'y retrouver dans le débat opposant producteurs, industriels et distributeurs depuis des années, souligne néanmoins qu'il est difficile de suivre l'évolution du prix d'un produit de la production à son exposition dans les linéaires. Les enquêteurs regrettent aussi que les distributeurs n'aient pas fourni tous les éléments nécessaires pour déterminer la composition des marges. Des informations qu'ils espèrent réunir l'année prochaine, l'Observatoire doit en effet fournir un état des lieux de la situation chaque année.

 

 

Source: Le figaro.fr

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26 mars 2011 6 26 /03 /mars /2011 10:03

 

distributeurs s

 

 

Un concombre acheté au producteur 0,28 € et vendu en magasin 1,35 €,

une barquette de mâche payée 0,25 € et affichée en rayon 1,90 €,

1 kg de poireau acquis pour 0,40 € et revendu 1,95 €...

 

Voilà des exemples de ce qu'a pu relever, mardi, la fédération des maraîchers nantais en analysant les étals de 30 supermarchés (8 enseignes) de l'agglomération nantaise.

 

Le constat est amer. « Les coûts de transport et de personnel de la grande distribution ne justifient pas de tels prix aux consommateurs. L'écart vient donc des marges.

Dire que les légumes sont chers est faux : ils sont vendus cher, c'est différent », estime Louis Vinet, producteur à Bouguenais et président national du groupe « Jeunes maraîchers ».

 

 

Forte concurrence étrangère

 


Les maraîchers nantais reprochent aussi aux supermarchés de trop souvent privilégier des produits venus d'Espagne ou du Maghreb plutôt que des légumes produits localement. « Nous avons d'excellents primeurs qui ne trouvent pas place dans les rayons, déplore David Dubois, producteur à la Planche. On trouve par contre nombre de légumes similaires étrangers, moins chers mais souvent de moins bonne qualité. »

« Le problème s'est accentué cette année, poursuit Louis Vinet. Certaines exploitations voient leur chiffre d'affaires dégringoler. Faute de réussir à vendre, elles laissent pourrir ou jettent. Près de 3000 t de mâche ont été détruites en moins de mois. » Si rien ne change ces prochaines semaines, la fédération menace de passer à l'action. « Ce sera beaucoup plus violent dans les rayons. »

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10 mars 2011 4 10 /03 /mars /2011 16:48

distributeurs s

 

 

Auchan installé aux cinq premières places, Carrefour en difficulté sur 58 % de ses hypers, l’unique Géant bouté hors du classement et un nouveau venu chez Leclerc. Voilà quelques faits marquants tirés du Top 100 des premiers hypers de France, un classement exclusif édité pour la sixième année par Linéaires.

Mais reprenons de la hauteur. La situation des 100 plus gros hypers fut moins sombre en 2010 que l’année précédente. Ils sont effet 69 à avoir enregistré une hausse de leur chiffre d’affaires (essence compris), contre seulement 6 dans le classement 2009. Hors effet positif du carburant, le nombre de magasins en progression tombe néanmoins à moins de 50.

En outre, exception faite des Carrefour de Lattes (- 7,2 % avec carburant), Portet-sur-Garonne (- 8,5 %), Villiers-en-Bière et Claye-Souilly (- 5,9 %), le recul des mauvais élèves était relativement contenu (moins de 3 %, pour 24 des 31 magasins dans le rouge). Mais au global, 25 des 31 hypers négatifs l’an dernier sont des Carrefour.

A l’inverse, 92 % des Auchan présents dans le classement sont repassés au vert, contribuant pour l’essentiel à la progression du chiffre d’affaires cumulé du Top 100 : + 0,6 % (+ 110 M€) à 18,7 milliards d’euros, après - 4,1 % pour l’édition 2009.

4 Auchan à plus de 300 M€

Les trois premiers paquebots de la flotte Auchan affichent une hausse supérieure à 2,5 %, avec un record pour Vélizy (+ 8,1 %), dont l’extension est manifestement une réussite. Grâce à sa dynamique commerciale, le Nordiste place cinq de ses magasins en tête du Top 100, dont quatre dépassent la barre symbolique des 300 M€ de CA (avec carburant) : Aubagne (321,9 M€), talonné par Vélizy (321,5 M€), ex-leader historique, Englos (304,7 M€) et Roncq (300,9 M€).

En progression de 0,6 %, Auchan St Priest (288,8 M€) déloge ainsi Carrefour Antibes de sa cinquième place. Ce dernier est en recul de 1 %, tout comme Nice (- 1,7 %) et Montesson (- 3,2 %). Ils forment ensemble le trio de tête de l’enseigne.

Au final, Auchan renforce sa domination sur le Top 100 et y place 48 points de vente. C’est deux de plus qu’en 2009 : Martigues (146,9 M€) et Dardilly (152,8 M€) font leur entrée. Carrefour se laisse distancer et perd un magasin pour tomber à 41 unités. Les hypers de Flins (78) et Givors (69) accèdent au Top 100, mais Barentin (76), Marseille Le Merlan (13) et Villabé (91) en sortent.

Géant Casino hors jeu

Derrière les deux ténors, Leclerc et Cora se partagent les miettes. L’indépendant place huit magasins, autant qu’en 2009. St Orens (31) sort du classement, tandis que Clermont-Ferrand (63) arrive directement à la 74e place (en cinquième position chez Leclerc), avec un chiffre d’affaires estimé par Linéaires de 160 M€.

Alors que les mauvais scores de La Valentine (- 11 % hors carburant) font définitivement sortir Géant Casino du Top 100, Cora maintient ses trois plus gros points de vente : Mundolsheim (176,6 M€ estimés), Massy (169,4 M€ estimés) et Houdemont (167,9 M€ estimés), qui pointent aux places 49, 56 et 59.

Patricia Bachelier

Les 10 chiffres du Top 100 à retenir

4 hypers à plus de 300 M€ de CA

48 Auchan, 41 Carrefour, 8 Leclerc et 3 Cora

187,7 M€ de CA moyen

13 571 m² de surface moyenne

14 140 €/m² de productivité moyenne

175 M€ séparent le n°1 du dernier du Top 100

Le CA, TTC, intègre le carburant, y compris pour le calcul de la productivité moyenne.

 

 

 

Enseigne

Ville

Dpt

CA 2010 (en M€)

Evol.1/ an

Surface (en m²)

1

AUCHAN

AUBAGNE

13

321,9

5,9%

16 720

2

AUCHAN

VELIZY

78

321,5

8,1%

19 800

3

AUCHAN

ENGLOS

59

304,7

3,3%

16 490

4

AUCHAN

RONCQ

59

300,9

2,6%

15 230

5

AUCHAN

ST PRIEST

69

288,8

0,6%

14 800

6

CARREFOUR

ANTIBES

6

287,3

-1,0%

13 185

7

AUCHAN

LE PONTET

84

265,4

0,3%

17 924

8

CARREFOUR

NICE LINGOSTIÈRE

6

259,3

-1,7%

14 809

9

CARREFOUR

MONTESSON

78

256,0

-3,2%

18 000

10

AUCHAN

NOYELLES

62

247,2

1,6%

21 850

11

AUCHAN

PETITE FORET

59

241,1

3,4%

15 100

12

AUCHAN

LEERS

59

238,2

3,7%

15 178

13

AUCHAN

GRANDE SYNTHE

59

229,9

3,0%

12 346

14

AUCHAN

NICE

6

229,9

2,7%

12 620

15

CARREFOUR

AIX-EN-PROVENCE

13

229,6

1,0%

14 000

16

CARREFOUR

VILLIERS-EN-BIÈRE

77

219,8

-5,9%

25 000

17

AUCHAN

LE LAC

33

216,9

0,8%

17 615

18

CARREFOUR

ECULLY

69

216,3

-2,9%

14 500

19

AUCHAN

PERPIGNAN

66

215,0

0,8%

14 334

20

CARREFOUR

VÉNISSIEUX

69

214,7

-0,2%

15 000

21

AUCHAN

MANTES

78

212,6

2,2%

12 210

22

CARREFOUR

PONTAULT-COMBAULT

77

207,0

0,6%

12 550

23

CARREFOUR

CLAYE SOUILLY

77

206,6

-5,9%

18 000

24

AUCHAN

PLAISIR

78

205,7

2,2%

15 620

25

CARREFOUR

GRENOBLE MEYLAN

38

203,8

0,6%

8 200

26

CARREFOUR

VITROLLES

13

202,3

0,3%

20 000

27

AUCHAN

BAGNOLET

93

199,1

-3,0%

15 000

28

AUCHAN

MARSEILLE

13

197,7

1,7%

13 450

29

AUCHAN

LOUVROIL

59

195,1

1,3%

14 300

30

AUCHAN

VILLENEUVE 2

59

195,0

0,1%

14 600

31

AUCHAN

TOULOUSE

31

194,9

2,7%

13 182

32

AUCHAN

CALUIRE

69

193,4

2,6%

10 775

33

CARREFOUR

TOULON GRAND VAR

83

192,9

0,7%

10 700

34

CARREFOUR

AULNAY-SOUS-BOIS

93

192,6

0,3%

19 355

35

AUCHAN

MELUN

77

191,3

5,0%

14 042

36

AUCHAN

VILLARS

42

189,7

4,3%

12 050

37

CARREFOUR

VENETTE

60

189,7

-2,7%

13 000

38

LECLERC

BOIS D'ARCY

78

189,3

2,5%

9 800

39

AUCHAN

LE HAVRE

76

188,9

-0,2%

14 250

40

AUCHAN

BOULOGNE

62

188,5

1,0%

14 255

41

LECLERC

BREST-GOUESNOU

29

184,2 (e)

nc

10 500

42

CARREFOUR

MÉRIGNAC

33

186,0

-1,1%

16 415

43

CARREFOUR

LES ULIS

91

185,2

-3,7%

14 500

44

CARREFOUR

ROSNY-SOUS-BOIS

93

182,7

-1,4%

13 300

45

CARREFOUR

CRÉTEIL SOLEIL

94

182,3

-0,8%

14 900

46

AUCHAN

LA DEFENSE

92

181,3

1,3%

13 800

47

LECLERC

BLAGNAC

31

178,4 (e)

2,5%

14 300

48

CARREFOUR

COLLÉGIEN

77

177,9

-0,7%

14 950

49

CORA

MUNDOLSHEIM

67

176,7 (e)

-2,0%

14 780

50

AUCHAN

ANNECY

74

176,5

4,1%

10 600

51

AUCHAN

FACHES

59

173,9

0,8%

11 700

52

AUCHAN

MARNE-LA-VALLEE

77

173,7

2,2%

16 000

53

AUCHAN

BETHUNE

62

172,0

4,5%

10 375

54

AUCHAN

FONTENAY

94

171,7

1,6%

13 425

55

CARREFOUR

DRANCY

93

171,3

0,6%

12 000

56

CORA

MASSY

91

169,4 (e)

-2,0%

14 505

57

AUCHAN

BRETIGNY

91

169,3

0,4%

11 600

58

AUCHAN

MONTIVILLIERS

76

168,1

-1,4%

12 164

59

CORA

HOUDEMONT

54

168,0 (e)

-2,0%

15 549

60

CARREFOUR

PORTET-SUR-GARONNE

31

167,5

-8,5%

18 000

61

AUCHAN

BOULIAC

33

166,7

5,3%

12 200

62

AUCHAN

ST OMER

62

166,5

4,8%

13 191

63

CARREFOUR

ORMESSON

94

164,3

2,5%

13 500

64

AUCHAN

STRASBOURG

67

164,0

0,2%

12 412

65

CARREFOUR

QUÉTIGNY

21

163,2

-1,4%

15 795

66

CARREFOUR

OLLIOULES

83

163,2

0,1%

10 000

67

CARREFOUR

LATTES

34

163,1

-7,2%

11 800

68

AUCHAN

ST JEAN

45

162,8

1,6%

12 276

69

CARREFOUR

CHARTRES

28

162,5

-1,0%

11 000

70

LECLERC

ECHIROLLES

38

162,2

1,2%

9 366

71

CARREFOUR

GRENOBLE ECHIROLLES

38

162,2

-2,7%

10 806

72

AUCHAN

DURY

80

161,0

4,9%

13 995

73

AUCHAN

ST GENIS

69

160,5

3,1%

7 700

74

LECLERC

CLERMONT-FERRAND

63

160 (e)

nc

9 900

75

AUCHAN

LE MANS

72

159,3

4,5%

13 182

76

AUCHAN

ILLKIRCH

67

159,1

0,8%

14 308

77

LECLERC

POITIERS

86

158,6

4,0%

11 600

78

AUCHAN

MAUREPAS

78

158,1

1,0%

10 800

79

CARREFOUR

MARSEILLE GD LITTORAL

13

155,3

1,5%

16 000

80

LECLERC

ST-MEDARD-EN-JALLES

33

152,8

3,9%

12 000

81

AUCHAN

DARDILLY

69

152,8

8,0%

8 700

82

CARREFOUR

WASQUEHAL

59

152,1

-1,1%

14 000

83

AUCHAN

MONT-ST-MARTIN

54

151,5

2,9%

13 000

84

CARREFOUR

ST QUENTIN

78

151,1

-0,9%

15 500

85

CARREFOUR

LABÈGE

31

151,0

-1,9%

14 100

86

AUCHAN

TOULON

83

150,7

2,1%

9 999

87

CARREFOUR

GIVORS

69

150,2

4,0%

12 000

88

CARREFOUR

ANGLET

64

150,2

-1,7%

11 046

89

CARREFOUR

ATHIS MONS

91

149,9

1,9%

12 258

90

CARREFOUR

MONT-ST-AIGNAN

76

149,5

-1,3%

11 145

91

LECLERC

ST-HERBLAIN

44

149,4 (e)

nc

11 700

92

CARREFOUR

ST CLÉMENT DE RIVIÈRE

34

149,3

0,7%

8 850

93

AUCHAN

BEZIERS

34

149,2

2,2%

10 326

94

CARREFOUR

ANNECY/BROGNY

74

148,3

0,7%

9 500

95

CARREFOUR

CARRÉ SÉNART

77

148,2

0,4%

14 000

96

CARREFOUR

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26 février 2011 6 26 /02 /février /2011 08:53

 

 

 

enseignes.jpg

 

 

 

Cette année, l'assemblée générale de la Fédération départementale des syndicats des exploitants agricoles (FDSEA) des cantons de Sedan et de Raucourt s'est déroulée en mairie de Raucourt sous la présidence de Philippe Baudet.
La baisse des prix de la viande bovine et porcine était au cœur des débats. A cette occasion, les agriculteurs demandent des prix rémunérateurs et l'allégement des charges franco-françaises. Alors que le renouvellement des contrats entre la grande distribution et industriels se négocie en ce moment, des promotions jugées scandaleuses en grande surface saignent les exploitants.


Les citoyens doivent être conscients des distorsions qui existent entre le prix payé au producteur et le prix payé par le consommateur.

Ainsi, entre 1992 et 2010, le prix de la viande de bœuf payé à l'exploitant diminuait de 8 %, pendant que le consommateur payait sa viande 50 % de plus.

 

On peut se poser la question du prix payé aux producteurs et de la répartition de la marge entre production et distribution.

 
Philippe Baudet rappelle que cette année, on a dû, une fois de plus, se battre contre les industriels et les transformateurs. Ainsi, les agriculteurs ardennais n'ont eu d'autre choix que de se joindre aux nombreux producteurs français, afin de bloquer les abattoirs du groupe Bigard qui représente 42 % du marché de l'abattage de la viande bovine française. Il fallait que Bigard revienne à la table des négociations, afin que les éleveurs puissent défendre leurs revenus à travers les prix.


Christian Deglaire et Ludovic Tavenaux, respectivement président du canton de Sedan-sud et de celui de Raucourt, ont mis l'accent sur les charges qui plombent les producteurs. Les contraintes sanitaires franco-françaises mettent un boulet au pied des éleveurs.
Thierry Bosserelle, président du canton de Sedan-nord, a, quant à lui, déploré la même situation au niveau des charges pour les maraîchers de son canton. Une concurrence au sein même de l'Union Européenne existe. Ainsi, les souplesses qui existent chez nos voisins allemands, en terme de TVA et de charges sociales, ne permettent pas aux agriculteurs français d'être concurrentiels.

 

 

Source : L’Union Ardenais

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16 septembre 2010 4 16 /09 /septembre /2010 07:55
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15 septembre 2010 3 15 /09 /septembre /2010 09:57

 

distributeurs s

 

CARCASSONNE. Hier, à l'appel du CDJA, des éleveurs de bovins ont fait une descente dans deux supermarchés carcassonnais pour dénoncer l'écart, jugé "trop important", entre le prix de vente de la viande en magasin et les prix d'achat à la ferme.

 

 


Payé 2,90 euros le kilo à l'éleveur.

  A qui profite la marge ?" C'est le message qu'une quinzaine d'éleveurs audois ont véhiculé, hier après-midi, à l'appel du CDJA, dans deux supermarchés de Carcassonne (Géant Casino et Leclerc), via un étiquetage spécifique apposé, sur les étals et les barquettes de viande bovine française.

 

 Le but de l'opération était d'attirer l'attention des consommateurs et des enseignes de la grande distribution, sur l'écart, jugé "trop important", entre le prix de vente de la viande en magasin, et les prix d'achat à la ferme.

  Dans ce cas de figure, les éleveurs estiment, selon qu'ils sont engraisseurs ou "naisseurs", " travailler à perte" ou ne pas "dégager suffisamment de bénéfices pour vivre décemment.

 

" 3,6 euros le kilo pour une vache de qualité

 

Il est vrai que la moyenne des prix de vente de la viande bovine en supermarché se situe autour des 10 euros le kilo, avec des pointes dépassant les 20 euros pour les morceaux les plus nobles (côte, entrecôte, filet, notamment).

 

Dans le même temps, le kilo de carcasse se négocierait à la ferme, dans le meilleur des cas, à 3,60 euros, "pour une vache engraissée de très très belle qualité", dixit Nicolas Lassalle, président de la Fédération départementale bovine.

 


Après la séquence étiquetage, les agriculteurs ont demandé aux responsables des grandes surfaces concernées, de bien vouloir leur expliquer ce qui justifiait un tel écart de prix.

 Seul le directeur de Géant Casino, Patrice Zuolo, s'est rendu auprès des éleveurs, se déclarant "tout à fait disposé à les rencontrer". Mais "dans d'autres circonstances", et "après s'être renseigné sur le détail de la filière."

 Au Leclerc, ce sont les chefs de rayon qui ont composé avec les contestataires.

 
Une délégation reçue en préfecture Hier, vers 16 h, une délégation de trois éleveurs a été reçue en préfecture, par le responsable de la Direction départementale des territoires et de la mer (DDTM), M. Dairien, et le chef du service agriculture de la DDTM, M. Fayolle. Cette fois-ci, il était question d'attirer l'attention des pouvoirs publics sur les exportations de viandes venues du marché Sud américain. "L'élevage sud américain se fait à coup de déforestation de la forêt amazonienne, et aux dépens d'une main d'oeuvre payée à très bas prix. De plus, l'Amérique du Sud n'a pas les mêmes contraintes sanitaires que nous. Dans ce cas d'espèce, l'éleveur français, ne peut rivaliser", expliquait Thomas Ortiz, responsable de la branche élevage, au sein du Centre départemental des jeunes agriculteurs.

 

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6 mars 2010 6 06 /03 /mars /2010 10:00

distributeurs s


A quand le retour du positif ?

Auchan et Carrefour dominent toujours outrageusement le top 100 des premiers hypers en chiffre d’affaires mais les deux enseignes ont souffert. Seuls six hypers sur 100 ont vu leur ventes progresser. Numéro un, Auchan Aubagne est le seul à dépasser les 300 millions d’euros.


« Le positif est de retour. » Le slogan de Carrefour paraît bien décalé au vu des performances des 100 premiers hypers en chiffre d’affaires. Le décompte est simple. Au sein du top 100 2009 établi par Linéaires, seuls six hypers ont vu leur ventes progresser…
Pour les autres, la dégringolade est souvent sévère.
Pour 70 d’entre eux, elle dépasse les 3 %. 20 % des pensionnaires du top 100 ont reculé de 6 % ou plus. Les bonnets d’âne ont terminé l’année à - 10 %.

Au total, le chiffre d’affaires cumulé des 100 premiers hypers a chuté de 4,1 % à parc constant (avec carburant). L’exercice 2009 a été pénalisé par la baisse du prix de l’essence, mais, hors carburant, la tendance est du même tonneau : - 2,4 % à magasins comparables.


Auchan Vélizy perd sa couronne


Si l’on inclut les ventes de carburant, ces gros « bouclards » pèsent à eux seuls la bagatelle de 18,7 milliards d’euros. L’équivalent des ventes totales de Système U.

 Qui sont-ils ? Auchan et Carrefour écrasent le palmarès.
 L’enseigne nordiste place 46 hypers et Carrefour 42. Trois autres enseignes se partagent les miettes.
 Leclerc place huit hypers (+ 2 en un an) et Cora trois (- 1).
Géant Casino n’y compte que son paquebot de Marseille-La Valentine. Hors carburant, il émarge à 132,5 M€, en baisse de 10,3 % !


L’édition 2009 du top 100 des hypers est aussi marquée par un changement de leader. Après des années de règne, Auchan Vélizy (78) a perdu sa couronne, pénalisé il est vrai par des travaux. Le titre de premier hyper français reste dans le giron du groupe nordiste avec Auchan Aubagne qui culmine à 303,8 M€, carburants compris. C’est le seul hyper dépassant la barre symbolique des 300 M€ alors que six l’avaient franchie en 2008. Auchan Aubagne fait doublement figure d’exception dans le haut du classement du top 100. Parmi les 40 premiers hypers en chiffre d’affaires, il est le seul dont les ventes ont progressé (+ 0,3 %).

Hors essence toutefois, Auchan Vélizy reste numéro un avec 276,7 M€ (- 1,5 %). Cinquième dans le top 100 à 290,3 M€ (avec carburant),
 Carrefour Antibes conforte sa place de leader chez Carrefour.

Les chiffres à retenir

1 seul hypermarché dépasse les 300 M€ de CA avec carburant (- 5 en un an)

85 hypers sont milliardaires en francs (- 11 en un an)

46 Auchan (+ 1) et 42 Carrefour (- 2) dans les 100 premiers

18,7 Mds €. C’est le chiffre d’affaires (avec carburant) cumulé des 100 premiers hypers

157,9 M€ de CA séparent le 1er hyper français, Auchan Aubagne, 303,8 M€, du 100ème, Auchan St-Brice (95), 145,9 M€

Exclusif : Le top 100 des hypers français en chiffre d’affaires

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Présentation

  • : Le vrai visage de la grande distribution
  • Le vrai visage de la grande distribution
  • : Le ras le bol du discours de la grande distribution, qui nous jure les yeux dans les yeux et la main sur le coeur, qu'elle se bat pour notre pouvoir d'achat... alors que toutes les enseignes font depuis des années d'énormes bénéfices sur le dos des consommateurs...
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Enseigne

Commune

CA 2009 (M€)

Evol./1 an

Surface (m2)

1

AUCHAN

AUBAGNE (13)

303,8

+ 0,3 %

16 720

2

AUCHAN

VELIZY (78)

297,4

- 3,2 %

19 800

3

AUCHAN

ENGLOS (59)

294,9

- 3,5 %

16 490

4

AUCHAN

RONCQ (59)

293,4

- 4,3 %

15 230

5

CARREFOUR

ANTIBES (06)

290,3

- 4,5 %

13 185

6

AUCHAN

ST-PRIEST (69)

287,1

- 5,4 %

14 800

7

AUCHAN

LE PONTET (84)

264,5

- 5,9 %

17 924

8

CARREFOUR

MONTESSON (78)

264,4

- 6,5 %

18 000

9

CARREFOUR

NICE-LINGOSTIÈRE (06)

263,7

- 3,4 %

14 809

10

AUCHAN

NOYELLES (62)

243,4

- 6,2 %

21 850

11

CARREFOUR

VILLIERS-EN-BIÈRE (77)

233,6

- 8,4 %

25 000

12

AUCHAN

PETITE-FORET (59)

233,1

- 4,8 %

15 100

13

AUCHAN

LEERS (59)

229,6

- 2,6 %

15 178

14

CARREFOUR

AIX-EN-PROVENCE (13)

227,3

- 4,7 %

14 000

15

AUCHAN

NICE-LA TRINITE (06)

223,8

- 1,9 %

12 620

16

AUCHAN

GRANDE SYNTHE (59)

223,3

- 4,3 %

12 346

17

CARREFOUR

ECULLY (69)

222,9

- 5,9 %

14 500

18

CARREFOUR

CLAYE-SOUILLY (77)

219,5

- 6,2 %

18 000

19

AUCHAN

BORDEAUX-LE LAC (33)

215,2

- 4,2 %

17 615

20

CARREFOUR

VÉNISSIEUX (69)

215,1

- 6,9 %

15 000

21

AUCHAN

PERPIGNAN (66)

213,3

- 3,6 %

14 334

22

AUCHAN

BUCHELAY (78)

208,0

- 2,2 %

12 210

23

CARREFOUR

PONTAULT-COMBAULT (77)

205,8

- 5,5 %

12 550

24

AUCHAN

BAGNOLET (93)

205,4

- 4,9 %

15 000

25

CARREFOUR

GRENOBLE-MEYLAN (38)

202,6

- 4,1 %

8 200

26

CARREFOUR

VITROLLES (13)

201,7

- 3,6 %

20 000

27

AUCHAN

PLAISIR (78)

201,2

- 5,2 %

15 620

28

CARREFOUR

VENETTE (60)

195,0

- 6,2 %

13 000

29

AUCHAN

VILLENEUVE D’ASCQ (59)

194,8

- 0,5 %

14 600

30

AUCHAN

MARSEILLE (13)

194,4

- 2,9 %

13 450

31

AUCHAN

LOUVROIL (59)

192,7

- 2,1 %

14 300

32

CARREFOUR

LES ULIS (91)

192,2

- 5,5 %

14 500

33

CARREFOUR

AULNAY-SOUS-BOIS (93)

192,1

- 4,9 %

19 355

34

CARREFOUR

TOULON-GRAND VAR (83)

191,6

- 4,1 %

10 700

35

AUCHAN

TOULOUSE (31)

189,9

- 9,8 %

13 182

36

AUCHAN

LE HAVRE (76)

189,3

- 5,0 %

14 050

37

AUCHAN

CALUIRE-ET-CUIRE (69)

188,4

- 5,2 %

10 775

38

CARREFOUR

MÉRIGNAC (33)

188,0

- 7,1 %

16 415

39

AUCHAN

BOULOGNE (62)

186,6

- 5,7 %

14 255

40

CARREFOUR

ROSNY-SOUS-BOIS (93)

185,3

- 1,5 %

13 300

41

LECLERC

BOIS D'ARCY (78)

185,0

- 0,3 %

9 800

42

CARREFOUR

CRÉTEIL-SOLEIL (94)

183,7

- 4,9 %

14 900

43

CARREFOUR

PORTET-SUR-GARONNE (31)

183,0

- 8,2 %

18 000

44

AUCHAN

CESSON-MELUN (77)

182,1

+ 4,4 %

14 042

45

AUCHAN

VILLARS (42)

182,0

- 2,7 %

12 050

46

CORA

MUNDOLSHEIM (67)

180,3 (e)

- 4,0 %

14 780

47

CARREFOUR

COLLÉGIEN (77)

179,1

- 6,7 %

14 950

48

AUCHAN

LA DEFENSE (92)

178,9

- 1,5 %

13 800

49

CARREFOUR

LATTES (34)

175,8

- 5,4 %

11 800

50

LECLERC

BREST-GOUESNOU (29)

174,1 (e)

- 1,0 %

10 500

51

LECLERC

BLAGNAC (31)

174,0 (e)

- 1,0 %

14 300

52

CORA

MASSY (91)

172,9 (e)

- 4,0 %

13 020

53

AUCHAN

FACHES (59)

172,6

- 4,9 %

11 700

54

CORA

HOUDEMONT (54)

171,4 (e)

- 4,0 %

15 549

55

AUCHAN

MONTIVILLIERS (76)

170,5

- 4,9 %

12 164

56

CARREFOUR

DRANCY (93)

170,2

- 2,2 %

12 000

57

AUCHAN

MARNE-LA-VALLEE (77)

170,0

- 3,4 %

16 000

58

AUCHAN

ANNECY (74)

169,6

- 2,9 %

10 600

59

AUCHAN

FONTENAY-SOUS-BOIS (94)

169,1

- 2,1 %

13 425

60

AUCHAN

BRETIGNY (91)

168,6

- 3,6 %

11 600

61

LECLERC

ST-ORENS (31)

167,0 (e)

- 1,0 %

14 610

62

CARREFOUR

GRENOBLE-ECHIROLLES (38)

166,7

- 6,8 %

10 806

63

CARREFOUR

QUÉTIGNY (21)

165,6

- 4,6 %

15 795

64

AUCHAN

BETHUNE (62)

164,6

- 1,3 %

10 375

65

CARREFOUR

CHARTRES (28)

164,1

- 4,2 %

11 000

66

AUCHAN

STRASBOURG (67)

163,7

- 9,2 %

12 412

67

CARREFOUR

OLLIOULES (83)

162,9

- 2,7 %

10 000

68

LECLERC

ECHIROLLES (38)

160,5

+ 1,7 %

9 366

69

CARREFOUR

ORMESSON (94)

160,2

- 5,1 %

13 500

70

AUCHAN

ST-JEAN DE LA RUELLE (45)

160,1

- 7,5 %

12 276

71

AUCHAN

ST-OMER (62)

158,8

- 3,5 %

13 191

72

AUCHAN

BORDEAUX-BOULIAC (33)

158,2

- 1,6 %

12 200

73

AUCHAN

ILLKIRCH (67)

157,9

- 9,9 %

14 100

74

AUCHAN

MAUREPAS (78)

156,5

- 3,3 %

10 800

75

LECLERC

POITIERS (86)

156,2

- 1,0 %

11 600

76

AUCHAN

ST GENIS-LAVAL (69)

155,6

- 3,4 %

7 700

77

LECLERC

ST-HERBLAIN (44)

154,4 (e)

- 1,0 %

11 700

78

CARREFOUR

LABÈGE (31)

153,9

- 4,5 %

14 100

79

CARREFOUR

WASQUEHAL (59)

153,8

- 5,3 %

14 000

80

LECLERC

ST-MEDARD-EN-JALLES (33)

153,7 (e)

- 1,0 %

12 000

81

AUCHAN

DURY (80)

153,5

- 4,8 %

11 300

82

CARREFOUR

MARSEILLE-GRAND LITTORAL (13)

152,9

+ 2,6 %

16 000

83

CARREFOUR

ANGLET (64)

152,8

- 3,6 %

11 046

84

CARREFOUR

ST-QUENTIN-EN-YVELINES (78)

152,4

- 6,9 %

15 500

85

GEANT CASINO

MARSEILLE-LA VALENTINE (13)

152,4 (e)

n. c.

17 116

86

AUCHAN

LE MANS (72)

152,4

- 5,4 %

13 182

87

AUCHAN

PEROLS (34)

151,9

- 4,2 %

12 554

88

CARREFOUR

MONT-SAINT-AIGNAN (76)

151,5

- 4,7 %

11 145

89

CARREFOUR

BARENTIN (76)

148,5

- 5,2 %

14 130

90