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11 janvier 2010 1 11 /01 /janvier /2010 17:02

distributeurs s

 

Cocorico!

La distribution française compte quelques-uns de ses plus beaux fleurons mondiaux.
 Cette année encore dans le classement Deloitte des 250 plus grands groupes mondiaux de distribution, on ressence 13 entreprises hexagonales. Plus que cette présence somme toute moyenne, ce sont les places qu'occupent ces groupes dans le gotha mondial.

Sept groupes français figurent en effet dans le top 40 mondial de la distribution, soit la meilleure performance derrière les Etats-Unis. Carrefour (toujours 2ème), Auchan 13ème (qui progresse d'une place), Leclerc 18ème, Intermarché 22ème (+1 place), Casino 24ème (+4 places), Système U 34ème (+5 places) et PPR 39ème (+3 places).



Le top 10 mondial:

1. Wal-Mart Stores, Inc. Etats-Unis CA: 401 Mrd$
2. Carrefour S.A. France CA: 128 Mrd$ (+5,9%)

3. Metro AG Allemagne CA: 99 Mrd$ (+5,3%)

4. Tesco plc Royaume-Uni CA: 96 Mrd$ (+14,9%)

5. 5. Schwarz Unternehmens Treuhand KG Allemagne CA: 80 Mrd$ (+12,6%)

6. The Kroger Co. Etats-Unis CA: 76 Mrd$ (+8,2%)

7. The Home Depot, Inc. Etats-Unis CA: 71 Mrd$ (-7,8%)

8. Costco Wholesale Corp. Etats-Unis CA: 71 Mrd$ (+12,5%)

9. Aldi GmbH & Co. oHG Allemagne CA: 66 Mrd$ (+7,1%)

10. Target Corp. Etats-Unis CA: 63 Mrd$ (+2,3%)

13. Auchan

18.  Leclerc

22. Intermarché

24. Casino

34. Système U

39. PPR.



Source: LSA

 


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9 décembre 2009 3 09 /12 /décembre /2009 11:55


Administrateur de l’association de consommateurs UFC-Que choisir, Gérard Barbier a participé à l’étude sur l’opacité des marges publiée mardi. Il explique pourquoi l’Etat, selon lui, doit s’emparer du dossier.

Pourquoi avez-vous mené cette étude ?

GÉRARD BARBIER. Nous avons cherché à comprendre pourquoi, malgré la baisse des prix agricoles, le prix payé par le consommateur est toujours le même et n’a pas évolué. A la mi-2007 et à la mi-2008, les prix agricoles ont augmenté de 25 % ; en répercussion, les prix dans les rayons ont augmenté de 6,8 %.

 Depuis la mi-2008, c’est l’inverse qui se produit : les prix agricoles sont repartis à la baisse mais, étonnamment, le consommateur paie toujours la même chose.


 Nous connaissons le prix d’achat à l’agriculteur, le prix payé par le client, mais entre les deux c’est le flou. Que les choses soient claires : nous ne sommes pas contre les marges, nous voulons comprendre pourquoi une si grande opacité entoure les étapes intermédiaires.


Etes-vous étonné des résultats obtenus ?

Pas réellement. Nous savions déjà que le prix payé au producteur était sans rapport avec celui payé par le client.


 Ce qui étonne réellement, c’est l’absence de réponse claire de la part de la grande distribution. Dès que nous les sollicitons, ils bottent en touche.


Quelles suites souhaitez-vous donner à cette étude ?

Nous souhaitons que le législateur intervienne pour que les consommateurs ne soient plus victimes de ces marges. L’Etat peut intervenir en étendant le coefficient multiplicateur, déjà applicable aux fruits et légumes, à tous les produits bruts ou peu transformés. Tout simplement, cet outil permettrait de fixer le prix de vente d’un produit en se fondant sur son prix agricole. Nous pourrions l’utiliser en cas de marge inexpliquée. Si le prix d’un produit agricole augmente ou baisse, il faut que le prix payé par le client augmente ou baisse, lui aussi, mais de façon cohérente. Toutes les fédérations de l’UFC ont envoyé au député de leur circonscription une lettre reprenant notre demande, la balle est désormais dans leur camp.

 

L’étude qu’attendaient les agriculteurs


Le monde agricole se dit satisfait de l’étude menée par l’UFC-Que choisir.

La Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA), première organisation du secteur, a salué hier la publication de l’étude de prix de l’UFC qui, selon elle, confirme ce qu’elle constate depuis bien longtemps au quotidien :

« Quand il y a baisse des prix agricoles, il n’y a pas de baisse répercutée pour les consommateurs et un vrai gonflement des marges. »


« De nouveau, la grande distribution masque et cache, poursuit-elle.
Derrière de jolies publicités sur la baisse des prix, la réalité des marchés n’apparaît pas, ou alors que dans un sens, c’est-à-dire celui des hausses de prix ! »


La FNSEA tient néanmoins à saluer la récente évolution des choses, notamment grâce à la mobilisation des acteurs publics.

« Sous la pression et la dénonciation permanente des agriculteurs français, la hausse des contrôles de la DGCCRF a permis de sanctionner les dérapages répétés des distributeurs. Notre action porte ses fruits. Le gendarme de l’Etat fait désormais le job. »

Le syndicat indique également que certaines pratiques commerciales inacceptables doivent disparaître et préconise, « pourquoi pas, si les différentes filières le souhaitent, (de) généraliser le dispositif du coefficient multiplicateur ». Une idée défendue par l’UFC-Que choisir qui permettrait de supprimer les marges inexpliquées.

2,55 euros de marge sur le kg de jambon

Une précédente étude leur donne d’ailleurs raison. En 2008, Eric Besson, alors secrétaire d’Etat chargé de la Prospective, avait publié un rapport d’une soixantaine de pages sur la formation des prix dans la grande distribution.

Prenant l’exemple du jambon, il indiquait notamment que la marge nette du distributeur représente plus de 20 % du prix payé par le consommateur pour le jambon, plus de 25 % pour le rôti. Le kg de porc acheté 1,40 euro au producteur est vendu 12 euros par le distributeur.


Entre ces deux étapes : l’abattoir qui prend une marge nette de 0,12 euro, l’industriel qui s’octroie 0,19 euro et le distributeur, lui, 2,55 euros.


Une différence dénoncée à l’époque par le secrétaire d’Etat, citant en exemple les pays voisins, qui préfèrent comprimer les marges lorsque le prix de la matière change. Pour Bruno Ledru, producteur de lait en Haute-Normandie, les marges pratiquées par la grande distribution ne sont pas l’unique problème.


« En suivant le prix du marché mondial, le prix du litre de lait fait trop souvent le yo-yo, explique-t-il. Cela déstabilise tout le monde : les producteurs, les distributeurs et les consommateurs. Il faudrait, au contraire, que l’on fixe le prix du lait pour plusieurs années, tout le monde serait gagnant. »

 

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9 décembre 2009 3 09 /12 /décembre /2009 08:45



 

 

 

Le lait, la viande et aussi les fruits et légumes sont payés de moins en moins cher aux agriculteurs qui les produisent mais coûtent toujours plus lors du passage en caisse. UFC-Que-Choisir en appelle au gouvernement

 

L’UFC-Que Choisir accuse les industriels et les distributeurs de ne pas avoir répercuté la baisse des produits agricoles sur les étiquettes et réclame un coefficient multiplicateur.
Une barquette de deux blancs de poulet est vendue en moyenne en France 11,99 euros le kilo quand le prix agricole du poulet est de 2,11 euros le kilo. Soit un différentiel de près de 10 euros par kilo. Quand un litre de lait est payé 29 centimes à un producteur, le consommateur débourse 81 centimes pour le mettre dans son frigo, soit près de trois fois plus. Pour les côtes de porc vendues par deux, il y a plus de 5 euros d’écart entre le prix du kilo donné à l’éleveur et celui facturé au consommateur.
Pour l’UFC-Que Choisir, ces prix relevés dans les rayons de 1 250 magasins sont trop élevés. « Ce sont des produits de base, nécessitant peu de transformation », commente Gérard Barbier, administrateur national.
La matière première devrait donc constituer la part prépondérante du prix. D’où le coup de colère de l’association de défense des consommateurs qui montre du doigt industriels et distributeurs, accusés de ne pas répercuter la baisse des matières premières sur les étiquettes. « Entre septembre 2007 et septembre 2009, le prix payé aux producteurs de lait a chuté de 7%. Or, dans le même temps, le prix d’une brique de lait de grande marque a augmenté de 5% et celle d’une marque distributeur de 11% », détaille Olivier Andrault, chargé de l’alimentation à UFC-Que Choisir.
L’association demande l’instauration d’un coefficient multiplicateur pour les produits peu transformés (au minimum pour les viandes fraiches de porc et de bœuf). Une façon de remédier aux « abus » :

« Nous craignons un effet cliquet : on répercute les hausses des coûts des matières premières, mais jamais les baisses ! ».
le consommateur s’en aperçoit tous les jours en passant à la caisse
.

Le coefficient multiplicateur serait une sorte « d’arme de dissuasion «. Le but : défendre un prix de vente maximal en partant du prix agricole, tout en n’empêchant pas la répercussion des éventuelles hausses de prix des matières premières. Une position partagée par les syndicats agricoles et que ne supporte pas la grande distribution (lire par ailleurs).
« Préserver les consommateurs des abus inadmissibles » résume Alain Bazot, président de l’UFC-Que Choisir, qui rencontrera les parlementaires la semaine prochaine.
Des consommateurs qui sont prisonniers des prix car le budget de l’alimentation est incompressible, sauf à manger moins ou à manger moins bien. La part réservée à l’alimentation représente entre 15 et 16% du budget des ménages, voire jusqu’à 18% pour les plus modestes, ce qui justifie, aux yeux de l’UFC-Que Choisir d’en appeler au gouvernement.

Hasard ou coïncidence, l’association constate que pour la première fois, certains de ses bénévoles n’ont pas été bien reçus dans les magasins visités.

 

Où vont les marges ?

Qui met dans sa poche le différentiel entre le prix payé au producteur et celui dont s’acquitte le consommateur à la caisse? L’Insee a publié une étude sur le sujet. Voici la répartition moyenne pour un produit agricole une fois qu’il a quitté la ferme :
- 18% pour le transport et la conservation
- 36% pour le transformateur
- 40% pour le distributeur
-5,5% pour l’Etat

Les ventes au « juste prix » se multiplient. Fruits, légumes et viande sont vendus pour dénoncer la baisse des revenus des producteurs.
« La grande distribution achète au producteur le kilo de pommes de terre à 25 centimes.
 Ils le revendent entre 2 et 3 euros au consommateur;

or le transport ne coûte que 20 centimes et le conditionnement à la centrale d’achat entre 60-80 centimes. Donc ils se font des marges entre 1 et 2 euros » dénonce le Modef, syndicat agricole d’exploitants familiaux, qui organise une vente le 17 décembre prochain au pied de la Tour Eiffel.

 

 

Source: Le Progrès

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6 décembre 2009 7 06 /12 /décembre /2009 10:11



Les marges de dingue de la distribution

Tous les consommateurs connaissent les MDD, alias "marques de distributeurs". Sous leur allure bon marché, elles sont en réalité la rente des hypermarchés.

On en viendrait presque à leur dire merci. Ces chères enseignes de la grande distribution qui, justement, s’échinent à l’être moins, chères.

Il faut voir la pub pour le site quiestlemoinscher.com de Leclerc, comparant les prix. Il faut entendre aussi ce bon Michel-Edouard Leclerc, patron de l’enseigne du même nom, affirmer au micro d’Europe-1 que ses magasins sont taillés pour la crise.
 « Les consommateurs vont là où c’est moins cher. Donc chez nous. »


Son arme anti-crise ? Sa MDD, un nom barbare signifiant « marque de distributeur. » En clair la "marque Repère" et sa cohorte de produits à petits prix, contrôlés de A à Z par Leclerc, et que l’on ne retrouve que chez lui.

C’est vrai que c’est moins cher : en gros de 20 à 30%, par rapport à un produit équivalent de marque nationale, Nestlé ou Danone par exemple. Un avantage considérable en temps de crise. Alors merci les MDD et merci les gentils distributeurs ?
Pas franchement, non.
 Si l’on creuse bien, la bonne définition à donner à ces MDD, ce serait plutôt « marges de dingue ».




A l’échelle du consommateur - JPG - 31.8 ko

Sous couvert d’être utiles à la consommation et au pouvoir d’achat des Français, Leclerc, Carrefour, Auchan et autres Système U ont en effet tendance à se goinfrer goulûment.


Un exemple, sur le jambon. Sur les quatre tranches de marque nationale, vendues 2,69 €, la marge brute du distributeur –il faut bien vivre- est de 6%. Sur les même quatre tranches, mais version MDD, vendues 2,07 €, la marge grimpe à… 32%. Une paille !


« La MDD, de par ses prix de vente, est une marque de combat, observe un consultant, spécialiste de la distribution.
Elle est surtout une marque de rentier. »


Certes, les enseignes ont beau jeu de dire que ces marges servent à payer les salariés, l’électricité ou les loyers, etc. mais tout de même, cela fait beaucoup.


« A mon sens, il y a là tous les ingrédients pour un grand scandale »,
observe le consultant.

 Une vraie bombe à retardement, quand les consommateurs se rendront compte de la réalité des niveaux de marges pratiquées.

 Car comment réagiront-ils alors ?

Version 1 : « Ce n’est pas grave, j’ai payé moins cher, c’est tout ce qui compte. »
 Version 2 : « Je me suis fait avoir. J’aurais dû dépenser encore beaucoup moins. »





source: bakchich.info

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2 décembre 2009 3 02 /12 /décembre /2009 09:43






Les industriels et les distributeurs n'ont pas répercuté la baisse des prix agricoles sur les étiquettes. » C'est le bilan « accablant » de l'enquête réalisée par l'association dans onze enseignes du Nord-Finistère.

Quelle étude ?

Pour un kilo de filet de poulet Le Gaulois, la différence est de 10,74 € entre le prix perçu par l'agriculteur et celui payé par le consommateur en moyenne (1) !Ce résultat est issu de l'enquête réalisée par l'UFC-Que Choisir entre le 26 septembre et le 10 octobre, dans onze hypermarchés du Nord-Finistère : Centre Leclerc, Carrefour, Géant, Super U, et Intermarché. L'étude a porté sur trois produits, peu transformés : lait, escalopes de poulet et côtes de porc. Le différentiel se retrouve pour tous les produits : il est de 4,32€ pour le porc, 0,50 € pour le lait Candia.

Pourquoi cette mise en cause ?

Michel Devernoy, président de l'antenne brestoise, accuse : « Les industriels et les distributeurs n'ont pas répercuté la baisse des prix agricoles sur les étiquettes. » Pire : le prix payé par le consommateur continue d'augmenter alors qu'il aurait dû baisser. « Industriels et distributeurs profitent des variations des prix agricoles, plus particulièrement des baisses, pour accroître leurs marges ».

Que dénonce l'association ?

Marges « injustifiées et inexpliquées ». Pratiques de prix « inadmissibles » alors que le « pouvoir d'achat des Français est en berne », et quel'alimentaire représente « pas moins de 15,5% du budget des consommateurs ». Que Choisir dénonce « l'opacité de la construction des prix alimentaires ». Elle appelle les distributeurs de la région à « faire la lumière ».

L'explication des grandes surfaces ?

Onze lettres ont été envoyées aux grandes surfaces pour demande d'explications. Une seule réponse. Celle de Michel Roualec, PDG du Super U de Saint-Pol-de-Léon. « Pour assurer la pérennité, l'entreprise a besoin de dégager une marge brute (différence prix de vente/prix d'achat) de 25 % environ », explique-t-il. Cette marge brute se décompose ensuite « en frais de personnel (12 %), amortissements et frais financiers (6 %), frais généraux d'exploitations et taxes (7 %) ». Au final, le bénéfice ne serait que de « 1 à 2% en moyenne ». Des explications pas convaincantes pour l'association.

Que demande Que Choisir ?


Pour « mettre fin à ces abus », elle souhaite un mécanisme de coefficient multiplicateur, déjà applicable pour les fruits et légumes. Il ne concernerait que les produits alimentaires, bruts ou peu transformés: viandes de boeuf, de volaille, de porc, lait, etc. « Ce coefficient serait mis en place de façon exceptionnelle, lors de crises.
Et sa durée maximum - de trois mois -, définie par la loi. »
Il résulterait « de la négociation entre les consommateurs, professions agricoles, représentants de la chaîne de distribution et, le cas échéant, transformateurs ».


source: Ouest-France
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28 octobre 2009 3 28 /10 /octobre /2009 17:50





L'Etat a décidé d'assigner devant les tribunaux de commerce neuf enseignes de la grande distribution pour des pratiques abusives avec des fournisseurs, a annoncé mercredi le secrétariat d'Etat au Commerce.


"Il y a aura des assignations dans les jours qui viennent devant des tribunaux de commerce civils qui devront se prononcer sur des clauses abusives et le juge civil déterminera si elles sont abusives ou non", a déclaré le secrétaire d'Etat au Commerce et à la Consommation Hervé Novelli sur TF1.


"Il s'agit de neuf grands distributeurs, dont six alimentaires", a-t-on précisé au secrétariat d'Etat.

Selon une source proche du dossier, Auchan, Carrefour, Leclerc, Casino, Cora et Système U font partie des enseignes assignées.

Si ce n'est pas la quasi totalité  de la grande distribution française, je ne sais pas ce que c'est...


"Les huissiers remettent les assignations à partir d'aujourd'hui (ndlr, mercredi) et jusqu'à vendredi", a précisé cette source.


"L'Etat demande pour chacun l'amende maximale de 2 millions d'euros", a-t-elle ajouté.

Une goutte d'eau pour eux...quand Carrefour indemnise ses anciens PDG, à hauteur de 39 Millions, 36 Millions, et 4,77 Millions, ce n’est pas cette somme qui va leur faire changer leur façons de travailler…

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30 juillet 2009 4 30 /07 /juillet /2009 10:16




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 Malgré la chute du prix de lait payé aux producteurs depuis 2008, les Français ont continué à payer leurs briques au prix fort, distributeurs et industriels ayant conservé, voire augmenté, leurs marges, montrent deux études commandées par le gouvernement.

 

 

 

Ces études, publiées mercredi, avaient été demandées par Bercy et le ministère de l'Agriculture en pleine crise du lait en juin, en réponse aux interrogations des producteurs sur les marges des distributeurs et des industriels.

Une réunion a eu lieu mercredi à Bercy pour les présenter aux producteurs, industriels, distributeurs et représentants des consommateurs.

La première, réalisée par l'Observatoire des prix et des marges, porte sur le lait, le yaourt nature, le beurre et l'emmental. La seconde, réalisée par la Direction générale de la concurrence, la consommation et la répression des fraudes, se penche sur l'évolution des prix entre janvier 2007 et avril 2009 des produits laitiers de grandes marques et des marques de distributeurs (MDD).

"Ces études montrent que les producteurs et les consommateurs sont trompés", soutient Jean-Bernard Bayard, secrétaire général adjoint de la FNSEA, principal syndicat agricole.

Le gouvernement, lui, n'a pas commenté ces travaux.

L'une des études indique que pour les yaourts, l'emmental et le beurre, les consommateurs ont pu profiter de la baisse des prix payés au producteur à partir de 2008.

 

 

Le consommateur paie actuellement 1,79 euro le litre de yaourt, contre 1,93 euro début 2008, 5,48 euros pour le kilo de beurre contre 5,93 en 2008 et 7,39 euros pour l'emmental contre 7,47 auparavant.

En revanche, le lait en brique est pointé du doigt, la chute des prix à la production n'étant pas répercutée aux consommateurs. Le litre de lait au producteur a chuté de moité en 2009 par rapport à 2008, à 25 centimes contre 40. Or le prix de la brique au consommateur est passé de 70 centimes à ... 69.

"Sur les briques de grandes marques, ce sont les industriels qui se sont accaparés la marge, quand la grande distribution n'a pas augmenté les siennes. En revanche, la grande distribution a augmenté ses marges sur les briques de lait MDD", explique Olivier Andrault, responsable de l'alimentation à l'UFC-Que Choisir, membre de l'observatoire.

La marge des industriels dans le prix payé par le consommateur est passée à 52,1% au deuxième trimestre 2009, contre 39,2% fin 2007, juste avant la chute des prix aux producteurs.

"Ce n'est pas en baissant nos tarifs, que nous allons régler les problèmes des producteurs", assure Jéhan Moreau, directeur de la fédération des industries laitières. Ces études ne traduisent pas les difficultés du secteur, "c'est-à-dire les fortes importations de fromages et de lait, un prix au producteur non compétitif et des sociétés de lait qui ne se portent pas bien".

La part de la marge des distributeurs est restée relativement stable sur la même période, s'établissant à 17,1% contre 16,7%.

Pourtant les producteurs estiment qu'elle reste excessive. "Les distributeurs récupèrent une marge importante rien que pour mettre les produits en rayon", soutient M. Bayard.

Cette marge sert également à payer les salariés et les coûts du magasin, répond Jérôme Bédier, président de la fédération des distributeurs, indiquant qu'elle reste inférieure à la marge moyenne sur les autres produits (25%).

L'UFC-Que Choisir relève, elle, que les prix élevés du lait sont également le fait d'une absence de concurrence, deux groupes (Lactalis et Sodiaal) accaparant 75% du marché.



Quand 2 fournisseurs qui détiennent 75% du marché travaillent avec 5 ou 6 groupes de distributeurs qui eux détiennent 90% du marché de la distribution alimentaire, il ne faut pas s’étonner de l’existence de bons arrangements entres (gros) amis…

 

 

Mais c’est le Xième rapports /commissions/études etc commandés par les différents gouvernements de gauche comme de droite et ce depuis le début des années 90 (oui, vous avez bien lu…)  mais rien ne bouge dans nos rayons à part la valse des étiquettes qui elle ne s’arrête pas…

Alors que Madame le Ministre Christine Lagarde arrête de brandir son bâton (même les restaurateurs en ont peur…) et nous faire des loi  type LME, mais qu’elle prennent enfin de mesure applicable sur le terrain pour le bien du consommateur, du producteur et…du pouvoir d’achat.

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6 mai 2009 3 06 /05 /mai /2009 16:05




SUR LE JAMBON AUSSI :
la Grande Distribution se gave au détriment du consommateur et du producteur !

 

Prix payé au producteur : 1,40€/kg

Prix d'achat de la Grande Distribution : 4,80€/kg

Prix de mise en rayon du jambon : 12€/kg


Source quisegaveleplus.com

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18 mars 2009 3 18 /03 /mars /2009 18:22




                                                                                                       



Selon La Tribubne, l'ex patron de Carrefour va prendre la présidence du groupe de bricolage britannique, leader européen du secteur avec notamment Castorama en France.

 

Daniel Bernard (63 ans) reprend du service. L'ex-PDG du groupe de distribution
Carrefour va en effet  prendre la présidence du groupe de bricolage britannique Kingfisher leader européen du secteur avec notamment Castorama en France, annonce Kingfisher dans un communiqué publié ce mercredi.

 


Après avoir travaillé dans les relations et commissions Franco/Chinoises, il reprend du service chez Kingfisher...

Si il à aussi bien ficelé ses futures indemnités que chez Carrefour…bientôt c’est lui qui rachètera le groupe "La qualité pour tous"...

 

Il est bon de préciser que c’est lui qui à fait chez Carrefour, le tout « Made in China », c'est-à-dire négocier l’ouverture de magasin en Chine, contre un montant  d’achat avec des entreprises chinoises…

Pour la faire courte, le client des enseignes du groupe Carrefour, à financé l’extension de cette enseigne en Chine…


Petit rappel des conditions de son départ...

En février 2005, Daniel Bernard se fait éjecter de Carrefour, pour résultats insuffisants. Durant les derniers mois de son règne, il a fait procéder à un bon millier de licenciements et héroïquement refusé une augmentation de 2 % pour les salariés.
 Ce qui n'a pas suffi à sauver sa tête. Pendant les 12 ans qu’il a passé à la tête de l’enseigne, il a accumulé environ 171 millions d’euros en actions. Mais ça ne suffit pas : pour que le pauvre homme se remette de son congédiement, il part avec un parachute doré de 39 millions d'euros...

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26 février 2009 4 26 /02 /février /2009 18:52

 

 

 

GERARD HUYGHUES DESPOINTES
Guadeloupe


1 hypermarché Carrefour
4 Champion
19 Huit à Huit.

Martinique
4 Champion
18 Huit à Huit
8 Proxi.


GROUPE BERNARD HAYOT


119ème fortune française



Guadeloupe

1 hypermarché Carrefour
1 hypermarché Carrefour en projet
1 Décathlon
2Mr. Bricolage
1 Casino Cafétéria.

Martinique

2 hypermarchés Carrefour
3 Mr. Bricolage.



On peut remarquer que la concurence est vive dans les DOM TOM...

Est ce que à l'échelle de la Métropole, ce ne serait pas un peu pareil...
Un maximum d'enseignes, dans un minimum de mains...





Source Challenge.fr

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  • : Le ras le bol du discours de la grande distribution, qui nous jure les yeux dans les yeux et la main sur le coeur, qu'elle se bat pour notre pouvoir d'achat... alors que toutes les enseignes font depuis des années d'énormes bénéfices sur le dos des consommateurs...
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