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30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 15:23

 

 

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Une centaine des 270 salariés de l’hypermarché Leclerc de Vandœuvre se sont mis en grève ce matin et ont créé un énorme bouchon à l’arrivée des clients en distribuant des tracts aux automobilistes.


 

Une centaine des 270 salariés de l’hypermarché Leclerc de Vandœuvre se sont mis en grève hier et ont créé un énorme bouchon dès 8 h 30 à l’arrivée des clients en distribuant des tracts et expliquant leurs revendications à chaque automobiliste.


« On en a marre», tempête Maxime employé au rayon fromage et secrétaire de FO, unique syndicat du magasin. « Depuis la nouvelle direction il y a 3 ans, tout se dégrade.

 

Avant, on touchait 300 € de prime par an, aujourd’hui c’est 60 € en 3 ans ! »


Edwige, déléguée du personnel et caissière :  « Je suis au Smic depuis 16 ans, sans prime d’ancienneté.  Et comme Edwige, les employés chargés de la mise en rayon doivent venir deux fois dans la journée, sans indemnités de transport.

Les négociations lancées dans la matinée n’ont pas abouti.  Joint par téléphone, le directeur du magasin  n’a pas souhaité s'exprimer

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5 septembre 2011 1 05 /09 /septembre /2011 11:22

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Après l’annonce de l’ouverture de l’hypermarché Leclerc de Saint-Jean-de-Linières, le dimanche, Jean-Claude Antonini, président d’Angers Loire Métropole, et Jean-Claude Gascoin, maire de la commune, tiennent à rappeler leur attachement au repos dominical.


« Si la loi permet effectivement aux supermarchés d’ouvrir le dimanche matin, nous regrettons les conséquences de cette dérégulation » précisent les deux élus. « Le dimanche reste pour nous un jour chômé, symbole de repos, de loisirs, de temps consacré à la vie personnelle et familiale. Nous appelons tous les acteurs de la grande distribution à respecter ce trait culturel positif de la société française. Sans compter que cette ouverture est de nature à mettre gravement en danger le maillage des commerces de proximité. »


Pour mémoire, chaque année, les élus d’Angers Loire Métropole adoptent une position commune quant à la non-délivrance de dérogations aux grandes surfaces pour l’ouverture des magasins les dimanches précédant Noël.

 

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11 juillet 2011 1 11 /07 /juillet /2011 09:52

 

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Le 1er avril 2011, Marianne révélait que le journaliste rennais Bertrand Gobin était traîné en justice par Edouard Leclerc pour avoir publié des documents accablants sur ses agissements pendant l’Occupation. Son avocat, Richard Malka, qui cherche à réunir les archives nécessaires pour assurer sa défense, se heurte à une série de blocages.



 

Les difficultés s’accumulent pour Bertrand Gobin, et son histoire prend des allures de combat de David contre Goliath. Journaliste indépendant, ce rennais de 47 ans a publié sur son blog une série de documents d’archives très embarrassants pour Edouard Leclerc, décoré de la légion d’honneur en décembre 2009. Le fondateur de la chaine de supermarchés aurait notamment livré des noms de résistants au chef de la Kommandantur locale, et se serait fait passer pour fou pour éviter d’être fusillé à la Libération.

Soixante-cinq ans plus tard, quand le préfet du Finistère, Pascal Mailhos, a été consulté au sujet de l’attribution de la légion d’honneur au célèbre épicier, cet ancien dirigeant des Renseignements Généraux aurait émis un avis négatif, prévoyant bien l’indignation que la décoration allait soulever en Bretagne. Mais lorsque Bertrand Gobin a demandé à la Grande Chancellerie de la Légion d’honneur de pouvoir consulter le dossier d’attribution, et surtout l’avis négatif émis par le préfet Mailhos, il a essuyé un refus

 

 

 

Sur son blog, Bertrand Gobin rapporte aussi des extraits du procès verbal de Herbert Schaad, adjoint du chef de la Kommandatur de Landerneau. Le journaliste n’avait pu que recopier quelques passages ; pour son procès, il espérait produire le procès verbal lui-même devant la cour. Mais là encore, les archives départementales d’Ile et Vilaine, qui détiennent le document, ont refusé de le débloquer. Motif : protection des mineurs, Leclerc étant âgé de 17 ans au moment des faits. Pour un monsieur de 85 ans, ce zèle protecteur confine à la rétention d’informations. 


 

 


Bertrand Gobin devrait être jugé à la fin de l’année par la 17ème Chambre du Tribunal de Grande Instance de Paris.

http://www.soutienbertrandgobin.com/

 

 

Source: http://www.marianne2.fr/Exclusif-Affaire-E-Leclerc-l-avocat-de-Gobin-se-heurte-a-un-mur_a208176.html

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1 juillet 2011 5 01 /07 /juillet /2011 23:50







Jean-Pierre Gontier : le monsieur MDD de Leclerc

  

"Eco+", "Marques Repères" ou encore "Nos Régions ont du Talents", c'est lui. Derrière ces marques dites de distributeur (MDD), les magasins E. Leclerc ont placé Jean-Pierre Gontier, 57 ans. Président de la Scamark, la société coopérative qui conçoit et fait fabriquer toutes les références MDD de l'enseigne, cet amateur de rugby a réalisé un peu plus de 2 milliards d'euros de chiffre d'affaires en 2007. Les autres propriétaires de Leclerc peuvent le remercier d'avoir mis sur pied en quelques années cet arsenal de références qui va de l'eau en bouteille aux conserves, puisqu'il représente aujourd'hui 30% des ventes de l'enseigne. Mais Jean-Pierre Gontier est aussi propriétaire de deux centres Leclerc dans le Loiret. En 2002, ses hypermarchés de Fleury et d'Olivet totalisaient un peu plus de 121 millions d'euros de chiffre d'affaires et un million d'euros de bénéfices. Depuis, il ne publie plus ses comptes, sans doutes pour ne pas faire de jaloux. Car aujourd'hui, il a d'autres ambitions dans son département : un troisième Leclerc. Pour l'heure, son projet à été retoqué à deux reprises. Mais le commerçant  compte bien déposer un nouveau dossier.

 

 

 

Jean-Paul Pageau : un apprenti boucher devenu millionnaire

 

 

 

 

 

 

Boucher de formation, qui a fait ses classes chez Leclerc, Jean-Paul Pageau, 61 ans, est aujourd'hui l'un des hommes les plus puissants de l'enseigne. Ce fils d'agriculteur de Touraine a gravi les échelons un à un. Aujourd'hui, il récolte les fruits de son dévouement auprès de Leclerc, au point de pouvoir se glisser au sein des 500 plus grosses fortunes de France. Il contrôle deux hypermarchés de la région rémoise (Saint Brice Courcelles et Champfleury). Et pas les moindres. Ses deux magasins ont généré 250 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2007. Il possède également des participations dans ceux de Vertus et de Romilly sur Seine. Pour assoir son influence, ce sexagénaire cumule les casquettes au sein du groupement. Il préside la Scapest, la coopérative qui ravitaille 40 centres Leclerc dans le grand-est. Ultime preuve de son influence dans le groupement : c'est lui qui a enlevé l'installation dans sa région du centre logistique de B.T.Lec, la filiale de Leclerc chargée d'approvisionner tous les magasins français en produits électroménagers.

 

 

 


Anny Courtade : la star des Leclerc de la Croisette

 

 

 

 

 

 

Ce petit  Ce bout de femme d'origine toscane, mère de deux enfants règne sur les Leclerc de Cannes et des alentours. S'il existe un parcours atypique au sein de Leclerc, c'est bien le sien. Orpheline a 10 ans, veuve à deux reprises, de toutes ses épreuves, Anny Courtade s'est relevé. Et en 1974 elle quitte l'Education nationale et ses élèves de lettres pour prendre la direction d'un centre Leclerc au Cannet. Sa gestion efficace lui fait vite prendre du galon et elle s'invite même un temps à la table du comité stratégique national de l'enseigne. Aujourd'hui, à 69 ans, elle préside Lecasud, la centrale d'achat régionale de Leclerc (37 magasins, 891,2 millions d'euros de chiffre d'affaires), exploite les magasins de Saint-Raphaël et du Cannet (155 millions d'euros à eux deux) et ne serait pas contre une reconversion politique. Elle a plusieurs fois été approchée par Bernard Brochant pour les municipales et son nom a circulé pour les prochaines sénatoriales. Mais pour l'heure elle se concentre sur l'ouverture d'un nouvel hypermarché à Cannes. Dessiné par Wilmotte, il devrait voir le jour en 2011.



François Levieux : un puissant patron beau-frère de Michel-Edouard

 

 

On n'est jamais mieux servi que par sa famille... d'adoption. Beau-frère de Michel-Edouard Leclerc, François Levieux a épousé Hélène, la sœur du médiatique représentant du groupement. Rien ne prédestinait pourtant cet énarque à faire carrière dans la grande distribution. Son beau-père lui a proposé de prendre la tête d'un des plus gros hypermarchés Leclerc de France, celui de Saint-Médard-en-Jalles, près de Bordeaux. Cet immense magasin de 12 000 m² a réalisé 150,3 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2007. Sur ce dernier critère, c'est le 5e plus gros Leclerc de France. Et si l'on ajoute le Brico Leclerc, l'agence de voyages et l'espace culturel du même centre commercial, les intérêts de la famille Levieux s'élèvent à 170 millions d'euros de chiffre d'affaires, sans compter les participations qu'ils détiennent dans d'autres supermarchés du Sud-ouest. Avec cette fortune, cet amateur de bons vins, père de trois enfants, s'est offert quelques domaines viticoles dont Châteaux Lagnet, Roques-Mauriac et Labatut. Nuls doutes que le vin soit en bonne place dans ses linéaires.

 

 

 

 

 

Famille Jaud 

 

La famille Jaud, c'est un peu l'Etat dans l'Etat. C'est que cet ancien cégétiste n'est pas étranger au succès de Leclerc dans l'Hexagone. Lieutenant d'Edouard Leclerc depuis le milieu des années 60, il a bâti un véritable empire familial : il est lui-même propriétaire de deux magasins à Laval. Il a confié la gestion du premier à sa femme, Marie-Ange et celle du second à son fils, Vincent. Ses deux unités réalisent 165 millions d'euros de chiffre d'affaires et près de 5 millions d'euros de bénéfices. Son frère Hervé règne à La Roche-sur-Yon sur deux hypermarchés, son beau-frère Michel Payraudeau s'est implanté dans la région nantaise et son cousin, Rémy Nauleau, dirige les deux plus grands Leclerc de France, à Toulouse. Qui plus est, c'est lui qui a cornaqué Michel-Edouard Leclerc à son entrée dans l'entreprise, en 1978. Autant dire qu'il fait partie des meubles et que l'avis de cet amateur de tennis compte dans la gestion quotidienne du réseau. Véritable homme fort du groupement, il co-préside le Galec, la centrale d'achat nationale des centres Leclerc en France.

 

 

 

 

Rémy Nauleau, propriétaire des deux plus gros Leclerc de France

 

 Cousin d'André Jaud, l'un des parrains du groupement, Rémy Nauleau règne à 59 ans sur l'agglomération toulousaine avec ses deux énormes hypermarchés de Blagnac et de Saint-Orens-de-Gameville. A eux deux, ils totalisent 355 millions d'euros de chiffre d'affaires selon les estimations du mensuel Linéaires et 28 460 m² de surface commerciale. S'il dirige celui de Blagnac en propre, il a confié à Chantal, son épouse la direction de celui de Saint-Orens, tout en gardant le fauteuil de président. Dans ses magasins, on trouve un manège à bijoux et une agence de voyages siglé Leclerc. Normal, c'est lui qui en a eu l'idée et qui s'est chargé de diffuser le concept auprès des autres adhérents. Rémy Nauleau détient également des participations dans quatre plus petits Leclerc dans le Tarn. Le succès de ce baron du réseau lui a permis de s'offrir le célèbre Château-Cransac, dans le bordelais. Aujourd'hui il dirige également l'activité téléphonie mobile de Leclerc. Une entité qui affiche un chiffre d'affaires d'un peu plus de 4 millions d'euros, mais qui peine à engranger ses premiers bénéfices.

 

 

Jacqueline Saint-Laurent : la patronne des Leclerc béarnais

 

Un père épicier, une rencontre avec Edouard Leclerc, voilà les ingrédients qui ont fait de Jacqueline Saint-Laurent la patronne des Leclerc béarnais. C'est son père, grossiste à Tarbes à la fin des années 50, qui entend parler d'Edouard Leclerc. Il trouve le concept du Breton génial et ouvre avec sa fille un magasin de 80 m². En 1966, Jacqueline Saint-Laurent succède à son père et devient la tête de pont de l'enseigne dans sa région. Entre les Pyrénées Atlantiques, le Gers, la Haute-Garonne et les Landes, elle a parrainé l'ouverture de 18 centres Leclerc dont un qu'elle a réservé pour sa sœur Nicole. Pour son compte, elle s'est gardé quelques pépites en ouvrant des hypermarchés à Pau, Lourdes, Orleix et surtout Ibos, son vaisseau amiral aux 133 millions d'euros de chiffre d'affaires. Au total, son empire pèse aujourd'hui 266 millions d'euros de chiffre d'affaires. Toujours présidente de ses hypers à 75 ans, Jacqueline Saint-Laurent passe progressivement la main. Ce sont ses deux neveux, Brice et Davy Saint-Laurent, qui gèrent au quotidien les quatre magasins.

 

 

 

Benjamin Voisin, un autodidacte devenu le financier de Leclerc

 

 

 Parisien de 56 ans possède l'un des plus importants hypermarchés Leclerc de France. En 2007, avec son magasin de Moisselles, dans le Val d'Oise, il a engrangé un million de bénéfices pour 135 millions de chiffre d'affaires. Il préside la Scapnor, la puissante centrale d'achat du groupe pour tout le nord de Paris et possède également quelques participations dans le centre Leclerc de Gonesse. Homme de confiance des adhérents, il a présidé jusqu'à l'année dernière la banque Edel, la banque du mouvement Leclerc. Une banque un peu particulière puisqu'elle n'a comme que clients que les adhérents. Sous sa responsabilité, la banque Edel a traité jusqu'à 5,6 milliards d'euros de transactions par carte bleues et installé des centaines de distributeurs automatiques. Véritable autodidacte, il est devenu au fil des années un fin connaisseur des questions financières. Une compétence qu'il a mise au service de Leclerc. C'est lui qui a mis sur pied les moyens nécessaires au passage à l'euro, des caisses aux logiciels de comptabilité en passant par la sensibilisation du public.

 

 

 


Pierre Chartier, un jeune à la barre

 
Gendre de Joseph Fourage, autre figure de Leclerc, Pierre Chartier, 47 ans, est un véritable baron local au sein du groupement. Son beau-père, encore propriétaire d'un hypermarché à Nantes, lui a mis le pied à l'étrier. Et aujourd'hui, cet excellent régatier amateur dirige le 4e plus gros Leclerc de France, à Saint-Herblain, dans la périphérie nantaise. En 2007, selon le magazine Linéaires, son magasin de 11 700 m² a réalisé 152 millions d'euros de chiffre d'affaires. Il est vrai que l'emplacement d'Atlantis, c'est son nom, est particulièrement propice aux affaires. Il côtoie une énorme galerie marchande et un Ikea. Un temps responsable des équipes d'achat du groupement, Pierre Chartier dispose de participations dans d'autres Leclerc bretons, dont celui de Saint Grégoire, près de Rennes. Il a également son strapontin dans les conseils d'administration de tous les organes stratégiques du mouvement Leclerc. Il est très écouté à celui de Scamark, la division MDD de l'enseigne.



Roland Loury teste les nouveaux concepts

 

 

 A  58 ans, Roland Loury fait partie de la caste des barons locaux du réseau Leclerc. Son territoire : Franconville, dans le Val d'Oise, à 30 0160kilomètres de Paris. Là se dresse son hypermarché, 82 millions d'euros de chiffre d'affaires et 365 000 euros de bénéfices en 2007. En 2006, c'est lui qui le premier a lancé un Optique E.Leclerc, une boutique de lunettes à prix cassés. Normal c'est lui qui en a eu l'idée. Pour l'instant, le succès est mitigé, mais plusieurs adhérents ont déjà repris le concept. Trésorier du club de football local, Roland Loury est aussi le patron de la Scaparf, la centrale d'achat des produits cosmétiques et de parfumerie du groupe. Une entité qui pesait un peu moins de 260 millions d'euros en 2007. Son avis compte également à la Scamark, la filiale dédiée aux MDD de Leclerc et à la centrale d'achat régionale pour l'Ile de France.

 

 

 

 

Denis Picard carbure au Leclerc

 

 

 
Denis Picard, c'est le Normand du groupe. Il règne très discrètement en Haute-Normandie sur deux centres Leclerc, celui d'Elbeuf et de Louviers. Il publie seulement les comptes de ce dernier : 67 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2007 et 1,5 million d'euros de bénéfices. Mais cette éminence du Lions Club -en charge du recrutement des nouveaux membres- a depuis quelques années confié la gestion quotidienne de ses magasins à d'autres. Il préfère se concentrer sur des activités hautement stratégiques du groupement. Les adhérents l'ont nommé PDG de Siplec, la société d'importation de Leclerc. Une énorme machine au 7,4 milliards d'euros de chiffre d'affaires qui s'occupe principalement d'approvisionner les quelques 500 stations-service Leclerc réparties à travers la France à des prix hyper compétitifs. C'est lui qui a lancé la carte Energeo, la carte de fidélité maison pour que les clients n'aillent pas à la concurrence. Une fonction qui l'a presque naturellement mis en première ligne pour élaborer la stratégie de l'enseigne à l'étranger.

 

 

 


Jean-Jacques Exmelin, le monsieur textile


 
Si vous achetez une écharpe ou une couette premier prix dans un Leclerc, Jean-Jacques Exmelin y est pour quelque chose. Responsable national des rayons textile-chaussures de l'enseigne, c'est lui qui a lancé les premières collections Marques Repères et qui a eu l'idée d'investir de nouveaux créneaux pour les MDD comme le linge de maison. Discret, mais influent, il est propriétaire d'un des plus grands Leclerc de France. Son magasin de 9 800 m² situé à Bois d'Arcy, dans les Yvelines près de Paris, aurait réalisé 167,1 millions d'euros, selon le magazine Linéaires. Ce qui en fait le troisième plus grand Leclerc de France. En 10 ans, Jean-Jacques Exmelin aura ainsi réussi à augmenter de 50% le chiffre d'affaires de son hypermarché. Il détient par ailleurs des participations substantielles dans un centre Leclerc au Havre qui dépasse les 90 millions d'euros de chiffre d'affaires. Il fait également partie du conseil d'administration de Siplec, la très importante filiale d'importation des Leclerc.

 

 



Christophe Bacot s'occupe de l'électroménager


 

 Ancien de Carrefour, Christophe Bacot est passé chez Leclerc au début des années 90. Peu de temps après, il rachète le magasin de Verdun. Il partage la propriété et la gestion aves son épouse, Pascale. Le magasin est une bonne affaire. Il réalise 71,6 millions d'euros de chiffre d'affaires et un peu plus de 2 millions d'euros de bénéfices. Une situation confortable qui a permis à Christophe Bacot d'agrandir son magasin de 1 700 m² en 2004, portant ainsi sa surface commerciale à 7 113 m². De quoi proposer des dizaines de références supplémentaires à ses clients, comme des téléviseurs ou des frigos. Car Christophe Bacot est aussi le président de BT Lec, la société d'approvisionnement de tous les Leclerc de France en produits blancs (réfrigérateur, machine à laver...) et bruns (téléviseur, chaîne hifi). Une activité qui représente 303,8 millions d'euros sur toute la France.

 

 

 


Pierre Le Corre, l'homme du développement international

 

Grâce à Pierre Le Corre, la marque Leclerc a enfin franchi les frontières françaises. Avant son arrivée, le réseau peinait à trouver des volontaires pour aller installer des hypermarchés en Slovénie. Au début des années 2000, Pierre Le Corre a repris le dossier en main et multiplié des partenariats avec des groupements locaux de commerçants indépendants. Des Leclerc se sont mis à pousser en Italie, en Pologne... et en Slovénie aussi. On en compte près de 80 dans cinq pays, principalement en Europe. A 62 ans, c'est toujours lui qui dirige Unilec, la structure qui coiffe le développement international : en 2007, elle pesait 245 millions d'euros de chiffre d'affaires. Une réussite qui lui a ouvert les portes du Galec, l'entité qui représente les propriétaires de l'enseigne. On y écoute le puissant propriétaire du Leclerc de Rouen (105 millions d'euros de chiffre d'affaires et 2 millions de bénéfices en 2007). Il peut également imposer ses vues au sein de Scanormande, la centrale d'achat locale qui pèse 876 millions d'euros.

 

 

 


Frédéric Bonaparte, le jeune loup qui monte


A 43 ans, Frédéric Bonaparte est l'une des valeurs montantes du mouvement Leclerc. Très discret sur le plan médiatique il se trouve néanmoins à des postes clefs. Membre du conseil d'administration du Galec, il a un regard sur la stratégie commune aux 500 supermarchés français. Il siège également au conseil de la Scapmar, la centrale d'achat des produits de la mer, mais aussi de L Telecom, la filiale mobile du distributeur. Mais c'est en région parisienne qu'il a le plus d'influence. Il dirige la centrale d'achat de Savigny le Temple (729 millions d'euros de chiffre d'affaires) qui approvisionne tout l'est parisien. Frédéric Bonaparte est enfin propriétaire de l'hypermarché de Bonneuil, en Seine et Marne. Un hypermarché qui réalise 105 millions d'euros de chiffre d'affaires. Depuis sa rénovation en 2001, les 150 000 clients qui le fréquentent chaque mois lui font gagner un million d'euros par an. Un pécule qu'il complète grâce aux  magasins qu'il possède dans la galerie marchande attenante, parmi lesquels une agence de voyage, une cafétéria et un kiosque.

 

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7 juin 2011 2 07 /06 /juin /2011 16:46

 

 

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Réunis à l'union locale CGT , délégués du personnel, élus du comité d'entreprise (CE) ainsi que du Comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) ont protesté ce matin contre le peu de place laissée à l'action syndicale par la direction de l'enseigne "Leclerc".

 

 

"Il n'y a aucun dialogue social, nous devons porter nos victoires aux Prud'Hommes" assure une salariée. "La direction demande aux salariés d'effectuer le travail des représentants du personnel partis en heures de formation, ce qui crée des tensions entre employés", dénonce Robert Wattebled, secrétaire de l'union locale CGT de Montceau.

Concernant le climat de travail général de l'enseigne, les représentants du personnel

demandent l'intervention d'un inspecteur du travail.

 

La direction de "Leclerc" n'a pas souhaité s'exprimer avant le retour de son PDG lundi 13 juin.

 

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14 mai 2011 6 14 /05 /mai /2011 09:25

 

 

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En marge de l’action pour la reconnaissance de la pénibilité au travail, les manifestants de Chalon ont rejoint une trentaine de salariés du Leclerc qui avaient débrayé pour l’occasion. Un geste qui a très mal été accueilli par le PDG du centre commercial, M. Bizieux, qui est à la tête de l’enseigne chalonnaise depuis mars 2010.

 

Selon les salariés grévistes, pour la plupart qui ne travaillaient pas cet après-midi, « notre PDG nous a empêchés d’approcher nos collègues en poste, a refusé de nous recevoir et a menacé ceux qui pouvaient nous rejoindre de licenciement ». Pour Claude Cadot, secrétaire général de l’union locale CGT, « le comportement de M. Bizieux est inadmissible car il bafoue un droit de citoyen : le droit de grève, inscrit dans la constitution ».

 

Les salariés du Leclerc de Chalon qui ont dernièrement créé un syndicat, dénoncent la disparition des primes d’ancienneté et de présence, soit une perte de revenu de 1 022 € par salarié et par an. Ils dénoncent également un surcroît de travail avec l’agrandissement de la surface marchande (2 000 m² supplémentaires) qui s’est accompagné d’une perte d’une cinquantaine d’employés. La direction a refusé de rencontrer les membres du cortège de manifestants venus tracter sur le parking du magasin.

 

 

source: le jsl.com

 

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1 avril 2011 5 01 /04 /avril /2011 16:00

 

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27 mars 2011 7 27 /03 /mars /2011 11:41

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 «SCANNER tue » prévenaient hier matin les tee-shirts des manifestants , devant le centre commercial Leclerc, à Fagnières.

 


Une opération coup de poing devant et dans le magasin, visant à persuader les clients que le développement des caisses automatiques va de pair avec la suppression des postes de caissières.

Les militants ont réalisé une action similaire la semaine dernière au supermarché

Carrefour de Châlons.

 


60 caissières employées

  


Le directeur du magasin a rencontré les représentants du syndicat. « J'aurais aimé que la déléguée syndicale soit au courant », a-t-il souligné, avant d'expliquer que les caisses automatiques et les « scann lib » représentent de réels « progrès ».

« Dans ce cas précis, le progrès tue l'emploi. Il s'agit même d'emplois peu qualifiés », lui ont rétorqué les manifestants.

 


« Qu'avez-vous à gagner avec ces nouveaux systèmes de caisse ? Quelques minutes tout au plus… Qu'a-t-on à perdre ? Des emplois et du relationnel humain », l'argumentaire de la CGT n'a pas semblé convaincre la majorité des clients.

 Les « scann lib » mis à disposition à l'entrée du centre commercial font déjà partie des réflexes acquis.

Selon la direction du centre commercial, 60 caissières sont actuellement embauchées sur le site de Fagnières.

 

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26 mars 2011 6 26 /03 /mars /2011 10:28

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Une vingtaine d’éleveurs laitiers de la FDSEA et des jeunes agriculteurs de la Vienne ont investi cet après-midi les rayonnages du centre Leclerc de Poitiers pour protester contre la campagne de boycott par l’enseigne des produits Lactalis.

 
Leclerc reproche à Lactalis (Besnier, Président, Lactel...) d’avoir exagérément répercuté les hausses consenties aux producteurs dans le cadre de la négociation nationale sur le prix du lait.
Les éleveurs se sont contentés d’arracher les affichettes d’information du public mises en place par le centre Leclerc tout en menaçant d’actions «plus musclées» si la campagne de boycott devait perdurer.

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26 mars 2011 6 26 /03 /mars /2011 10:13

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Le PDG de l'hypermarché Leclerc Paridis de Nantes, Pierre Chartier, dont la direction a procédé jeudi à l'expulsion de deux familles Roms à l'aide d'un bulldozer, "s'excuse sincèrement auprès des familles", a-t-il déclaré vendredi à l'AFP.


"L'équipe de direction de Paridis s'excuse sincèrement auprès des familles concernées de la manière dont s'est passée l'évacuation et on regrette les modalités avec lesquelles nous avons initié les travaux", a déclaré M.

Chartier.
"C'est une décision un peu regrettable et maladroite, nous assumerons nos responsabilités et nous nous engageons à réparer les éventuels préjudices", a-t-il ajouté.

Selon lui, le bulldozer intervenait dans le cadre de "la remise en état tous les trois ans d'un champ qui constitue une réserve foncière du centre commercial" et qui doit à ce titre être retourné. Les personnels de sa direction qui ont mené l'opération "n'ont pas du tout pensé qu'il y avait une autorité à solliciter", a-t-il conclu.


Les familles de Roms et leurs caravanes ont été expulsées jeudi d'un terrain avoisinant l'hypermarché à l'aide d'un bulldozer et d'une douzaine d'hommes.
Alertés par des témoins, les policiers, qui sont arrivés après les faits, ont constaté que les caravanes avaient été posées sur le bord de la route avant de recueillir des témoignages faisant état de cette expulsion par des membres du personnel du supermarché, a-t-on confirmé de source policière.

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