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6 mars 2011 7 06 /03 /mars /2011 14:01

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Une quarantaine d’éleveurs de porcs de Fougères et des alentours ont manifesté ce vendredi après-midi, au centre commercial Leclerc, à l’appel de la Fédération départementale des syndicats d’exploitants agricoles et des Jeunes agriculteurs.

 

« La production porcine est en crise. On ne vit pas de notre métier, explique Fabien Durand, responsable des Jeunes agriculteurs. Nous retirons des rayons toutes les viandes qui ne portent pas l’étiquette : origine française. »

 

Pour les manifestants, elle serait un moyen de préserver la filière.

 

 

« La grande distribution ne joue pas le jeu. On revendique le label VPF, viande porcine française, qui garantit au consommateur une viande issue de porcs nés, élevés et abattus en France et qui répond donc à des normes strictes. VPF doit permettre à l’éleveur d’augmenter son coût de revient et donc de protéger l’activité économique de notre région, en sauvant les emplois des secteurs de l’élevage et de l’industrie agroalimentaire. »

 

 

Après la Mayenne et l’Ille-et-Vilaine, les éleveurs de porcs vont poursuivre leur mouvement samedi, dans les Côtes-d’Armor

 

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25 décembre 2010 6 25 /12 /décembre /2010 13:50

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Une quarantaine d’employés du Leclerc de Beynost, travaillant pour la plupart dans les rayons, a débrayé hier matin.

 

Toute la matinée, ils ont tenu une sorte de piquet de grève

 devant l’entrée du magasin.

 

Les grévistes revendiquent principalement une hausse de salaire : « Le Smic augmente mais la grille salariale ne suit pas » avance David Rodriguez, délégué syndical de la CGT.

 Michel Serre, directeur du magasin Leclerc, préfère lui prendre un peu de hauteur :

 « Il est vrai que la grille salariale n’a pas évolué depuis deux ans. Il ne faut cependant pas oublier que, comme toute entreprise, le magasin a connu une baisse d’activité et une baisse des résultats en 2008 et 2009. En 2010, nous sommes en convalescence et nous réfléchissons à un geste au premier trimestre 2011. »

  

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25 décembre 2010 6 25 /12 /décembre /2010 13:44

 

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La grève se durcit à la Socamaine, centrale d’achats de Leclerc au Mans

 

 

La grève se durcit à Champagné dans l’agglomération du Mans, sur le site des entrepôts de la Socamaine, la centrale d’achats de Leclerc qui alimente 38 hypermarchés du grand ouest.

À l’appel de l’intersyndicale CGT-CFTC, 80 % des 300 salariés

 ont cessé le travail depuis mardi.

 

Ils réclament une revalorisation de 4,5 % des bas salaires et 1,5 % pour les autres. Une réunion était attendue ce jeudi. Peine perdue.

« La direction ne veut pas négocier ou alors après les fêtes. On durcit le mouvement. »

 Claude Leproust délégué CG T annonce le blocus du site à partir de 23 h ce soir. Les poids lourds continueront de pouvoir accéder librement aux entrepôts.

 Les grévistes les empêcheront d’en ressortir avec leurs cargaisons de produits frais.

 

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5 novembre 2010 5 05 /11 /novembre /2010 09:08

 

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Le coup du foie gras bulgare

La FDSEA a mené samedi une opération dans le Leclerc de Mont- de-Marsan. Du canard bulgare a été découvert par les agriculteurs.


L'affaire a le don de faire sortir de leurs gonds les producteurs de canard landais. Il y a quelques jours, à Dax, le centre Leclerc était passé à peu de frais à travers une opération similaire.

Tel n'a pas été le cas samedi matin de celui de Mont-de-Marsan. Son directeur a vu débouler vers 10 heures une trentaine d'agriculteurs de la Fédération départementale des exploitants agricoles (FDSEA) venus s'enquérir du contenu de l'opération Foire au gras qui y était menée.

 

L'affiche annonçait bien, entre autres, des produits landais. Les agriculteurs l'ont déchirée, estimant que le magasin se servait de l'appellation pour vendre aussi des produits dont l'origine était beaucoup plus lointaine.

Car dans les bacs, sur certains foies gras, l'étiquette indiquant un village gersois semblait affublée d'une orthographe étrangère : « Regardez, Vic Fezensak, ils l'ont écrit à la bulgare ! », tempête un agriculteur.

De fait, l'étiquette n'indiquait que la demeure de l'importateur

et masquait une seconde où l'on pouvait lire, en prenant la peine de décoller la première, l'origine du foie gras : la Bulgarie.

 

« C'est une honte! Nous allons saisir la DGCCRF », prévient Christophe Barrail, le président de la section foie gras à la FDSEA. Et d'ajouter :

« Quand on pense à toute la communication que fait Leclerc sur l'écologie et l'environnement, eh bien regardez, ils sont au milieu d'un département qui produit 9 millions de canards par an et ils vont faire traverser l'Europe à des camions frigorifiques pour importer du canard bulgare ! »

 

Bien sûr, selon la loi, le magasin avait pris la peine d'inscrire sur le rayon que le canard provenait de l'Union européenne. Mais hors d'eux, les producteurs ont exigé que face aux produits en cause (d'autres étaient par ailleurs landais), une affiche indiquant « fait à base de canette bulgare » soit apposée.

« Nous répondons aux demandes des consommateurs et à la concurrence des autres grandes surfaces. Les consommateurs ont le choix », se défend le directeur Jean-Louis Vereecke, quand même un peu pris la main dans le pot de foie gras.

  

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30 septembre 2010 4 30 /09 /septembre /2010 14:10

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Soixante éleveurs, soutenus par la FDSEA et les Jeunes agriculteurs, ont envahi les rayons des hypermarchés Leclerc, à Avrillé, et Carrefour, quartier Saint-Serge à Angers.

 

Pour protester contre les marges abusives et demander une hausse du prix de la viande payé aux éleveurs.

« Ces deux enseignes refusent toute discussion au niveau national, c’est pourquoi nous sommes là, explique Jean-Marc Lézé, vice-président de la FDSEA. Nous voulons amener la grande distribution à jouer le jeu pour qu’au final, les produits des éleveurs soient mieux rémunérés. »

Les responsables syndicaux ont annoncé qu’ils pourraient revenir : « Pour l’instant, c’est sympathique mais cela pourrait devenir plus dur si nous ne sommes pas entendus. »

 

 

 

 

 

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25 septembre 2010 6 25 /09 /septembre /2010 10:41

 

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Les Prud'hommes ne sont pas parvenus à rapprocher direction et salariés.

 

 

 

Mercredi 22 septembre, pendant deux heures, une cinquantaine de manifestants a répondu présent à l'appel de la CGT devant l'hypermarché Leclerc de Saint-Vincent-de-Tyrosse. Ils étaient là pour deux causes. Soutenir deux déléguées du personnel CGT devant la cour d'appel de Pau, suite aux discriminations syndicales pratiquées par la Sumatyr à leur encontre.

Jugé en première instance, le Conseil des prud'hommes de Dax a condamné l'entreprise qui a fait appel. Autre affaire, l'action prud'homale engagée à Dax par sept caissières pour le respect de l'avenant au contrat de travail signé par la Sumatyr qui permettrait selon les salariés d'obtenir un temps complet au lieu de 32 heures hebdomadaires.

 

L'audience de conciliation a lieu hier jeudi à Dax et n'a abouti à aucun accord. Pour la Sumatyr, M. Lesbarrères argue : « ce contrat est légal, respecte la convention collective. Les salariés ont été déboutés de l'ensemble sur le fonds en référé à Dax, un jugement prud'homal est à nouveau attendu en début d'année 2011.

D'un côté, ces salariés dénoncent le non-respect de leurs droits et un climat de pression psychologique et matérielle injustifiée, très dure du fait des revenus souvent faibles. Ils critiquent vivement l'augmentation des convocations pour procédures disciplinaires et des pratiques managériales contestables par exemple. Ce à quoi leur patron répond que certes le travail de caissière en grande distribution est difficile et demande de la flexibilité. Mais en contrepartie, il y a 15 mois de salaire annuel.

M. Lesbarrères essaie d'apaiser le conflit en demandant, par exemple, la conciliation de l'inspection du travail. Il dit ne pas être surpris par le fond de cette demande. « C'est de bonne guerre, il y a une opportunité de faille légale dans laquelle vont essayer de se glisser ces salariés qui pourraient avoir quatre heures de plus par semaine. Sur 210 employés, ajoute-t-il, seuls 7 vont en justice. Je travaille à améliorer leurs conditions de travail et je leur tire mon chapeau. Je suis là pour construire. »

Une pétition de soutien aux salariés a recueilli 315 signatures en deux heures. Et un café de la solidarité a permis de recueillir 180 euros pour participer aux frais de justice. La procédure est en cours.

 

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18 septembre 2010 6 18 /09 /septembre /2010 15:14

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Quelques semaines après les producteurs de lait, c’est au tour des producteurs isérois de viande bovine de réclamer une meilleure rémunération de leur production.

 

Vendredi matin, 35 d’entre eux ont mené des actions dans des hypermarchés isérois, dont une quinzaine dans les centres Leclerc de Bourgoin-Jallieu et Carrefour de L’Isle d’Abeau, à l’appel des syndicats agricoles FDSEA et des Jeunes agriculteurs.

 

Objectif : rencontrer la direction « pour voir ses factures et vérifier ses marges », contrôler l’étiquetage de la viande bovine, mais aussi informer le consommateur.

 

 

"Aujourd’hui, les prix sont trop bas et loin d’être rémunérateurs. Aujourd’hui, la carcasse nous est achetée à 2,90 € le kilo, alors que, pour nous bouclions notre trésorerie, il faudrait que cela passe au moins à 4 € le kilo", estime un producteur de Paladru.

 

"Cela fait quatre ans que les prix reculent. Je ne parle même pas du pouvoir d’achat des éleveurs... Quel salarié accepterait que son salaire diminue chaque année ?" interroge Jean-Paul Prudhomme, élu de la FDSEA à la chambre d’agriculture.

 

 

Dans les deux hypermarchés nord-isérois, les agriculteurs ont constaté, avec satisfaction, que la majorité de la viande était d’origine française. Pour ce qui concerne les prix, leur avis est plus mitigé.

"Le directeur du centre Leclerc nous a expliqué que la marge minimum était de l’ordre de 23 %, mais qu’elle n’allait pas beaucoup plus haut. Mais il a refusé de nous montrer des factures pour le prouver, détaille Laurent Pégoud, directeur de la FDSEA.

Il faut donc trouver d’où vient l’écart entre le prix payé au producteur et celui que paie le consommateur. Parce qu’on ne trouve pas un morceau de viande à moins de 10 € le kg, quand la viande sort à 2,90 € le kg des exploitations".

 

 

Après avoir reçu des engagements financiers du ministre de l’Agriculture, les producteurs demandent désormais la création d’un observatoire des marges, tout au long de la filière. "Désormais, il faut que la pression se maintienne au niveau national pour que le législateur puisse changer les choses", estime Laurent Pégoud.

Les producteurs rhônalpins se réuniront à nouveau lundi, afin de décider des actions futures qu'ils pourraient mener.

 

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15 juin 2010 2 15 /06 /juin /2010 07:37

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Leclerc écope d’une lourde amende

Les pratiques commerciales douteuses de l’enseigne épinglées par la justice.

La grande distribution n’a pas froid aux yeux.

Mais il arrive parfois que certaines pratiques n’échappent pas à la vigilance des associations de consommateurs.

Ainsi, le 2 avril dernier, le Groupement d’achat des centres Leclerc avait comparu pour avoir diffusé à 141 millions d’exemplaires un prospectus

vantant des remises de prix qui n’étaient, en réalité, accordées qu’aux titulaires d’une carte Leclerc et sous certaines conditions.

 

Vendredi dernier, le tribunal correctionnel de Créteil (Val-de-Marne) a condamné le groupe à une amende de 150 000 euros pour s’être livré à des « pratiques commerciales trompeuses » dans des catalogues promotionnels diffusés à grande échelle.

 

 Réagissant au jugement, Michel-Édouard Leclerc, patron de l’enseigne, a annoncé que le groupe allait faire appel. Son avocat, maître Parléani, a affirmé que cette décision reflétait « une jurisprudence passéiste », qui consiste à caractériser une « pratique commerciale trompeuse » en l’absence de plainte du consommateur.

Le ministère public avait requis un million d’euros d’amende. Son représentant, Bernard Thouvenot, a estimé que Leclerc avait violé « la règle de publier le prix que le consommateur doit réellement payer ».

L’enseigne devra également verser 5 000 euros à chacune des trois associations (UFC-Que Choisir, Afoc et Afoc-94) qui se sont portées parties civiles.

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3 avril 2010 6 03 /04 /avril /2010 07:25

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Le ministère public de Créteil a requis vendredi une amende d'un million d'euros à l'encontre du groupe de distribution Leclerc pour s'être livré à des "pratiques commerciales trompeuses" dans des catalogues promotionnels diffusés à grande échelle.

 

Le jugement du tribunal correctionnel de Créteil a été mis en délibéré au 21 mai.

Diffusé à plus de 141 millions d'exemplaires dans toute la France,

le prospectus incriminé vante une série de remises de prix qui ne sont, en réalité, accordées qu'aux titulaires d'une carte Leclerc, sous certaines conditions et sous la forme de bons d'achats réutilisables.

 

Selon le représentant du ministère public Bernard Thouvenot, qui a requis un million d'euros d'amende, cette technique du Groupement d'achat Centre Leclerc (Galec) s'apparente bien à de "la publicité trompeuse".

"La règle, c'est de publier le prix que le consommateur doit réellement payer. Or les prix qui figurent sur le catalogue ne seront jamais ceux payés par le client" en caisse, a expliqué M. Thouvenot.

Partie civile au procès, l'UFC-Que Choisir réclame elle 141.000 euros pour réparer "la supercherie monumentale dont a été victime la collectivité des consommateurs", a estimé son avocate, Me Erkia Nasry.

L'association de consommateurs de Force Ouvrière (AFOC) demande, elle, 10.OOO euros pour sa branche nationale et 90.OOO euros pour son antenne du Val-de-Marne.

Intervenant au nom du Galec, Me Laurent Parléani a dénoncé des accusations "manquant de sérieux" et réclamé la relaxe. "Nous avons des dizaines de millions de prospectus mais nous avons zéro plainte de consommateurs", a-t-il argumenté, rappelant que le procès faisait suite à un procès verbal de la Direction régionale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF).

Ce type de catalogue "est une pratique courante dans la grande distribution (...) Celui qui ne comprend pas, c'est celui ne veut pas comprendre", a-t-il ajouté.

 

Source AFP

 

 

Celui qui ne comprend pas, c'est celui ne veut pas comprendre"…

 

Ben voyons elle est bien bonne celle là…

 

Donc le consommateur est trop stupide pour comprendre que les prix catalogue (qui au passage est financé par les fournisseurs, donc par ces ignares de clients), sont en fait des prix d’appels afin de faire venir les clients dans ses magasins, plutôt que celui des concurrents et que tous les moyens sont bons…

 

Il est évident que mettre le prix le plus intéressant, est de bonne guerre…sauf si pour payer le prix affiché, il faut avoir la carte de fidélité du magasin, plus parfois venir tel jour de la semaine et bien sur payer avec la carte bancaire de l’enseigne …

Ca commence à faire beaucoup non ?...

 

C’est comme les produits catalogue qui sont sciemment commandés en quantité insuffisante…plusieurs amendes ont déjà étés dressées contre cette pratique qui malheureusement reste très utilisée au jour d’aujourd’hui…        

 

 

 

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1 mars 2010 1 01 /03 /mars /2010 22:25

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Licenciée pour avoir utilisé des bons de réduction, de l'ordre de 5 euros, laissés par des clients, la caissière du centre Leclerc de La Souterraine, Angélique Moutaud, devra encore attendre avant que la justice prud'homale puisse trancher.


La jeune femme était certes présente, mais l'absence de la direction du centre Leclerc a rendu impossible une éventuelle conciliation.

Au grand dam de Raymond Aumaréchal, qui a estimé que « l'audience de conciliation est le moment le plus important dans une affaire prud'homale. La direction de Leclerc est absente. C'est dommage. Ils n'ont pas eu le courage de venir s'expliquer. Ils n'ont pas apporté les preuves justifiant leur décision de licencier leur employée. Peut-être qu'ils n'en n'ont pas ».

Par la voix de son avocat, Me Guillaume Viennois, la direction du centre Leclerc de La Souterraine explique qu'« aucun représentant de la direction n'est venu à cette audience de conciliation car il n'y a pas de négociation possible ».

Pour la direction, « La faute grave est en effet parfaitement avérée ».

Faute de conciliation possible, le bureau de jugement du conseil de Prud'hommes de la Creuse a fixé l'audience de jugement au 21 juin, à 15 heures.

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