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10 mars 2013 7 10 /03 /mars /2013 20:17

Ils avaient prévu de mener une action, hier matin, mais pas contre le Centre Leclerc. Suite aux propos du président de l'enseigne diffusés le matin à la radio, c'est à nouveau le Centre Leclerc de la Boissière qui a été la cible des producteurs laitiers.

« Ce matin, à la radio, il nous a traités de tarés ». Cet agriculteur est en colère depuis qu'il a entendu Michel-Edouard Leclerc s'exprimer sur les ondes à propos de l'action des producteurs laitiers menée contre le Centre Leclerc de la Boissière, il y a deux semaines. Hier, les Jeunes Agriculteurs (JA) avaient prévu d'organiser une action symbolique à Morlaix sans toutefois définir de lieu bien précis. Mais quand les propos du président des hypers Leclerc ont été relayés à la radio, le sang des JA n'a fait qu'un tour. Une cinquantaine de jeunes agriculteurs des cantons de Taulé et de Plouigneau ont ainsi mis le cap sur l'hyper de la Boissière. 

Camion-citerne dérouté 

Ils avaient tout d'abord dérouté un camion-citerne contenant 26.000 litres de lait. Peu avant midi, ils ont commencé à distribuer gracieusement des bouteilles de lait (2.000 litres au total) à l'entrée de l'hyper. « Nous sommes là non pas pour casser, mais pour communiquer » assurent les agriculteurs en écrivant sur des bouteilles : « sur un litre de lait acheté, 40 % vont aux grandes et moyennes surfaces, 30 % aux transformateurs et 30 % aux agriculteurs ». « On veut que nos coûts de production soient répercutés sur le prix de vente. Beaucoup de jeunes producteurs ont aujourd'hui des revenus négatifs », proteste Frank Kermarrec, président des JA du canton de Plouigneau. 

« Le casse-croûte : une tradition » 

14 h : les producteurs réclament des « casse-croûte » à la direction de l'hyper. « C'est une tradition », assurent-ils. Refus de la direction. Avec l'aide d'un tracteur, les manifestants bloquent alors l'accès principal de l'hypermarché. Sur place, un huissier constate le blocage du magasin. Un peu plus tard, c'est le P-DG de l'hyper, Michel Penn, qui survient face aux agriculteurs. « Vous avez des coûts de production trop élevés, leur lance-t-il, car les céréales que vous achetez sont trop chères et ce sont d'autres agriculteurs de la FNSEA qui vous fournissent. Il n'y a aucune solidarité entre vous ».

Une table ronde en urgence 

Arrivé précipitamment, Ollivier Billon, le président des JA du Finistère, calme les esprits, puis s'engouffre dans le magasin où s'ensuit une réunion improvisée avec Michel Penn et Agnès Le Brun, maire de Morlaix et député européen, membre de la commission agriculture à Bruxelles. Lors de cette entrevue, Olivier Billon réclame l'urgence d'une table ronde à l'occasion de la venue du ministre de l'Agriculture, Stéphane Le Foll, en Bretagne, entre le 16 et 20 mars. « Il est plus que temps qu'on négocie », insiste le président des JA. « Lundi, on va alerter le ministre, annonce Agnès Le Brun. Il faut impérativement qu'il réagisse. La balle n'est plus dans notre camp, mais dans celui du gouvernement ». « Au Salon de l'agriculture, François Hollande a dit qu'on allait aider les producteurs laitiers et on n'a rien vu venir », enchaîne Michel Penn. 

« Des actions plus dures » 

Vers 16 h 30, les producteurs quittent la Boissière pour se rendre dans un champ plourinois où ils déversent les 24.000 litres de lait restant dans le camion-citerne. « Après Leclerc et les grandes surfaces, explique Frank Kermarrec, nous voulons, à travers ce déversement, faire pression sur les transformateurs ». « Attention, prévient cet agriculteur, si rien ne bouge, on va monter au créneau avec des actions plus dures ».

 

Source : Le Télégramme de Brest

 

 

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3 mars 2013 7 03 /03 /mars /2013 10:04

Trois syndicats agricoles dénoncent la "dictature des prix les plus bas" imposée aux abatteurs, transformateurs, "au mépris des réalités économiques des entreprises".

 

 

Michel-Edouard Leclerc n'a pas la cote auprès des agriculteurs. La FNSEA, les Jeunes Agriculteurs et la Fédération Nationale Bovine (FNB) accusent le patron du groupe de grande distribution d'être le "Saigneur des filières agricoles".


Dans un communiqué commun publié jeudi 28 février en marge du Salon de l'Agriculture, les trois organisations "dénoncent cette dictature des prix les plus bas imposée aux abatteurs, transformateurs, au mépris des réalités économiques des entreprises qui peut conduire à des comportements délictueux injustifiables dont le consommateur est la première victime".

"Nous dénonçons cette compétitivité fondée sur le seul prix qui ne répond pas aux attentes diverses du consommateur, saigne les filières jusqu'aux éleveurs et compromet leur avenir", insistent-elles. Les trois organismes réagissaient des propose tenus par M. Leclerc, attaquant "les terribles magouilles" sévissant selon lui dans la chaîne agroalimentaire.

Pour les agriculteurs, "Monsieur Michel-Edouard Leclerc a entonné la +complainte de l'innocent-vertueux face aux forces du mal+ entend sûrement faire oublier ses propres responsabilités dans la situation actuelle".

Les éleveurs sont confrontés à la flambée des céréales et du soja qui a augmenté le prix de l'alimentation animale. Le gouvernement se dit prêt à muscler la Loi de modernisation de l'économie (LME) pour soutenir producteurs et transformateurs de lait dans leurs négociations avec la grande distribution.

Source : l’expansion

 

 

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31 décembre 2012 1 31 /12 /décembre /2012 12:57
Fin du blocus mis en place samedi matin par une dizaine de camions devant les entrées de l'hypermarché  de Montceau-Les-Mines (Saône-et-Loire). «Un accord a été trouvé, le conflit s'est terminé en fin de matinée et les camions qui bloquaient les entrées ont été enlevés», a déclaré le directeur de cabinet du préfet de Saône-et-Loire, Xavier Czerwinski, qui s'est rendu sur place. 

A l'origine de cette action : le patron de l'entreprise de BTP TEGC de Montchanin qui, avec ses 35 salariés, demande à Leclerc de lui régler des impayés liés à une surfacturation des travaux. 

L'entreprise assure que Leclerc lui doit 1,3 million d'euros...

Pour Philippe Mereau, patron de TEGC, les travaux d'extension des réserves du supermarché en 2008, « prévus dans le devis pour être réalisés en 4 mois, ont finalement duré 18 mois à cause d'erreurs de l'architecte de Leclerc ». Or, Leclerc n'a toujours pas payé ce surcoût, s'insurge le patron. Selon lui, la surfacturation s'élève à 1,3 million d’euros, rapporte le site d'information locale Montceau News.

Pour ne pas mettre la clé sous la porte, M. Mereau a entamé une procédure judiciaire en 2010, toujours en . « Ça fait deux ans que je réclame mon argent, je suis sur le point de déposer le bilan et je ne repartirai pas sans un chèque de 650 000 euros », a-t-il assuré .

… Leclerc assure ne pas être « un mauvais payeur »

De son côté, le  de la SAS Sodimont Centre Leclerc, Jean Maillet, a dénoncé des « méthodes de voyous ». « Je ne peux pas concevoir d'être pris en otage aujourd'hui, avec mes 270 salariés », a-t-il déclaré, assurant « ne pas être un mauvais payeur ». Car selon lui, le marché de travaux pour l'extension des réserves portait en 2008 sur 3,5 millions d'euros qui ont été réglés, tout comme des factures supplémentaires de 850 000 et 100 000 euros. « Aujourd'hui, TEGC est une société aux abois, son patron estime que les travaux ont été trop longs pour lui, je l'admets, il y a eu peut-être une petite perte d'exploitation de sa part, mais c'est à la justice de juger quel montant je dois », a-t-il conclu.

Vers 9 heures, Jean Maillet est arrivé sur les lieux pour négocier avec Philippe Mereau. Ils ont été rejoints en fin de matinée par Didier Mathus, maire de la ville. Selon le patron de TEGC, l'accord signé en fin de matinée prévoit la signature d'un chèque de 500 000 euros, puis des négociations par avocats interposés sur les 150 000 restants, sous réserve qu'aucun recours ne soit introduit de part et d'autres.

LeParisien.fr

 

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21 octobre 2012 7 21 /10 /octobre /2012 11:04

Une centaine d’agriculteurs du canton et des cantons limitrophes se sont retrouvés avec leurs tracteurs ce matin devant les entrées de Leclerc aux Herbiers.

Une action menée dans le cadre du mouvement interrégional « A qui le tour » visant à demander la revalorisation des produits auprès des distributeurs.

« Les coûts de production ont explosé face à la hausse des matières premières, protéines et céréales », explique Eric Coutand, vice-président de la FDSEA Vendée. 

« Cela nécessite une revalorisation de la part des distributeurs, seule une partie a été prise en compte. L’accord signé en 2010 n’est pas acté. »

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16 juin 2012 6 16 /06 /juin /2012 16:17

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Leclerc condamné en appel pour publicité trompeuse

 

La cour d'appel de Colmar a confirmé, mardi 12 juin, la condamnation du groupe Leclerc à verser 260 000 euros de dommages et intérêts à un groupement de pharmaciens et à l'un de ses membres pour une publicité comparative sur des produits de parapharmacie jugée "trompeuse".

Le 9 février, le groupe de distribution avait été condamné par la chambre commerciale du tribunal de grande instance de Colmar à verser 60 000 euros à l'Union des groupements de pharmaciens d'officine (UDGPO, plus de trois mille cinq cents pharmacies), et 200 000 euros à l'un de ses membres, le groupementUnivers Pharmacie (cent quarante-sept pharmacies sous enseigne).

Les plaignants s'estimaient lésés par une campagne publicitaire parue dans la presse et sur Internet à la fin de 2011, dans laquelle Leclerc mettait en avant les prix plus bas de ses produits de parapharmacie par rapport à ses concurrents. Outre des erreurs dans l'identification des officines, la chambre avait relevé que "le panel de produits (n'était) nullement représentatif".

VICTOIRE DE LA PHARMACIE SUR LA GRANDE DISTRIBUTION

Leclerc avait fait appel, estimant sa publicité "licite en principe par application des règles européennes". Il imputait également les erreurs au fournisseur du fichier utilisé pour les comparaisons de prix.

Dans son arrêt rendu mardi, la cour d'appel a jugé que la publicité était bien"trompeuse", car elle donnait "bien l'apparence à la suite d'une lecture rapide (...) qu'elle (était) une comparaison du niveau général des prix", alors "qu'elle ne concernait qu'un échantillon" de produits. Cette publicité "était donc de nature àinduire en erreur par son apparence un peu ambiguë un nombre significatif de consommateurs", selon la cour.

Daniel Buchinger, président d'Univers pharmacie et de l'UDGPO, a salué dans un communiqué "une victoire éclatante de la justice". Elle "permet aux petites corporations dont fait partie la pharmacie d'officine d'avoir confiance en nos institutions face à l'hégémonie de la grande distribution", a-t-il ajouté.

 

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24 décembre 2011 6 24 /12 /décembre /2011 11:45

 

 

 

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26 novembre 2011 6 26 /11 /novembre /2011 08:54

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Selon une information exclusive de nos confrères de LSA, le tribunal de commerce de Paris vient de sanctionner le distributeur Leclerc et de lui infliger une amende d’un million d’euros pour avoir tenté de récupérer 23,3 millions d’euros auprès de ses fournisseurs. Mais comment en est-on arrivé là ?

 

 

Tout a commencé en 2001. A cette époque, Leclerc s’indigne en découvrant que 28 de ses fournisseurs ont favorisé son rival de toujours, Carrefour, au cours de négociations commerciales.

Le distributeur leur réclame alors 23,3 millions d’euros, et fait passer le tout dans des « protocoles d’accords transactionnels ».

 

Entre 2005 et 2009, procès et décisions de justice se succèdent et ne se ressemblent pas, mais finalementLeclerc est condamné à restituer la somme à ses fournisseurs par un arrêt du 29 octobre 2009.


Tout aurait pu en rester là, oui mais voilà, Leclerc espère bien récupérer cet argent. Et il va alors tout faire pour manœuvrer dans ce sens. Il se trouve que le distributeur n’a pas à rendre directement l’argent à ses fournisseurs mais il doit le transférer au Trésor public qui se charge alors de le faire suivre aux fournisseurs.

Seulement, selon le jugement de la Cour d’appel, si les fournisseurs renoncent à la somme, elle est alors récupérée par le Galec.

De fait, Leclerc a fait pression sur les 28 fournisseurs en leur faisant parvenir une lettre dans lequel il les somme de signer des engagements de ne pas faire valoir leurs droits et de rendre l’argent au Trésor public…


Le distributeur espère bien ainsi récupérer sa mise.

Sauf que Frédéric Lefebvre, le secrétaire d’Etat au commerce, s’aperçoit de la manigance et assigne Leclerc en justice en août via la DGCCRF.


Finalement, le tribunal de commerce de Paris a rendu son verdict et a condamné Leclerc à un millions d’euros d’amende.

 

Le distributeur avait d’autre part assigné auparavant le ministre en justice, le 1er mars 2011, afin d’obtenir la preuve que le Trésor public avait bien transféré l’argent aux fournisseurs et pour réclamer que ce qui n’aurait pas été rendu lui soit remis… Le ministre a donc expliqué que 27 fournisseurs avaient été remboursés le 22 septembre 2010 et que le dernier fournisseur ayant refusé de donner ses coordonnées bancaires, la somme qu’il devait recevoir avait été consignée à la Caisse des Dépôts et consignations…

 

L’affaire risque de ne pas s’arrêter là, étant donné que Leclerc peut faire appel de la décision rendue.

 

Source : LSA.

 

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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 08:37

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Les dirigeants de la société SAS Mondis, qui possède l'hypermarché Leclerc de Montbéliard, sont jugés aujourd'hui pour séquestration d'employés.

 

Il y a cinq ans, le 30 juin 2006, ils avaient soustrait cinquante employés à un contrôle de l'URSSAF en les forçant à se cacher


 

L'inventaire d'été était sur le point de se terminer ce soir là, il y a cinq ans à l'hypermarché Leclerc de Montbéliard.

C'est à ce moment, alors que les patrons pensaient que le plus dur était passé, que la police a fait irruption dans les locaux, accompagnée d'inspecteurs de l'URSSAF. Ils enquêtaient sur des soupçons de travail dissimulé.


Et de fait, les dirigeants de la société SAS Mondis, qui exploite l'hypermarché sous l'enseigne Leclerc, ne sont pas en règle avec la législation.

 

Paniqué, le patron fait chercher une cinquantaine de salariés et les enferme dans une remise.

Toute la question dans ce procès, est de savoir si il y a eu séquestration.

 

Des employés concernés assurent que la porte de la remise a été fermée à clé, qu'ils ont reçu l'ordre de se taire et de couper leurs portables. La CGT, qui est à l'origine de l'affaire, parle d'un cas exemplaire. C'est la première fois qu'on accuse des patrons d'avoir séquestré des employés.

 

D'habitude, les tribunaux voient plutôt passer la situation inverse.

 

 

Source: France Infos

 

 

 

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23 octobre 2011 7 23 /10 /octobre /2011 07:37

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Leclerc dénonce «un climat d'insécurité»

 

Michel-Edouard Leclerc, patron des centres du même nom, a annoncé hier qu'il demanderait à des fournisseurs de s'engager, lors de la signature des contrats annuels qui les lieront au groupement, à le soutenir si jamais le gouvernement attaquait ces textes en justice.

 

Le distributeur souhaite ainsi se prémunir contre d'éventuelles poursuites de l'Etat, qui a déjà dénoncé à plusieurs reprises en justice des clauses qu'il juge «abusives» dans les contrats entre distributeurs et fournisseurs, au détriment de ces derniers. L'Etat considère que ceux-ci risquent d'être évincés des rayons s'ils agissaient eux-mêmes. Les distributeurs alimentaires et leurs fournisseurs s'apprêtent à négocier les contrats annuels qui les lieront à partir du 1ermars, pour la quatrième fois depuis que la Loi de modernisation de l'économie (LME) a modifié les règles du jeu, en donnant aux distributeurs et aux fournisseurs la possibilité de négocier les tarifs. La LME a notamment introduit le principe de «déséquilibre significatif», censé protéger les plus faibles dans ce rapport de force, mais sans définir cette notion, le gouvernement comptant sur la justice pour établir une jurisprudence et lui donner un sens. L'ancien secrétaire d'Etat au Commerce Hervé Novelli a notamment assigné en 2009 neuf distributeurs pour des clauses présumées abusives dans leurs contrats, décelées par la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF). Pour l'instant, deux enseignes ont été condamnées, Castorama et Auchan.

«Ne plus perdre son temps»

Hier, lors d'une conférence sur les négociations commerciales organisée par le magazine spécialisé LSA, Michel-Edouard Leclerc a déploré un «climat d'insécurité pour les acheteurs» des centrales d'achat, compte tenu de procédures juridiques lancées par le gouvernement qui durent trois à quatre ans. Il a déclaré ne plus vouloir «perdre son temps sur la négociation une fois qu'elle est finalisée».

 

Source: Le Télégrame de Brest

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30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 15:33

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L'hypermarché Leclerc, à Saint-Jean-de-Linières, aux portes d'Angers, ouvre le dimanche depuis le début de septembre.


Le groupe d'Angers d'Europe écologie les Verts dénoncent «un recul social inacceptable». Ils appellent à boycotter les Leclerc de l'agglomération d'Angers.

 

«Le travail du dimanche représente un recul inadmissible pour les salarié(e)s de ce secteur. Un recul pour leur qualité de vie, mais également une pression supplémentaire avec un temps très majoritairement vécu comme subi.»

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