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6 novembre 2009 5 06 /11 /novembre /2009 17:42


 

Les enseignes Champion et Auchan ont été relaxées jeudi par le tribunal de police de Pontoise (Val-d'Oise) pour une infraction présumée à la réglementation sur le Smic, a-t-on appris auprès de l'avocat du groupe Auchan.

   

Les magasins Champion à Marines (Val-d'Oise) et Auchan à Cergy-Pontoise étaient accusés d'avoir payé leurs salariés en dessous du Smic horaire et lors de l'audience en octobre, le parquet avait requis 1 500 euros d'amende par infraction constatée, soit 1.

500 euros pour chacun des 35 salariés de Champion Marines et des 44 salariés de Auchan Cergy.
Les deux magasins échappent donc à des amendes respectives de 52 500 € et 66 000 €.

 

«Nous sommes satisfaits que le juge nous ait entendus dans notre argumentation», a déclaré à l'AFP Me Laurent Marquet de Vasselot, avocat du groupe Auchan France.
 

Selon l'Inspection du travail et les parties civiles, la rémunération du temps de pause (5% du salaire) n'avait pas été intégrée dans la base de calcul du Smic. «Le salaire de base atteint le niveau du Smic, ce sont les partenaires sociaux avec les accords de branche qui ont organisé cela», avait plaidé Me Marquet de Vasselot.

D'autres affaires de ce type doivent être jugées dans toute la France, pas moins de 1 600 salariés poursuivant l'enseigne Auchan, selon la CDT et la CFDT.




Source: Le parisien.fr

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4 octobre 2009 7 04 /10 /octobre /2009 08:28


 La grande distribution serait-elle dans l’œil du cyclone ?  Le lecteur de presse serait tenté de répondre oui :
un salarié licencié du côté de chez Auchan parce qu’il montait une section syndicale (raison évoquée par le salarié en question, appuyé par un rapport de l’Inspection du travail selon la CFDT, lire
l’article de Libélille) ;

27 employés qui attaquent Carrefour en justice dans le Valenciennois pour avoir été payés en dessous du SMIC (sur
L’Observateur du Valenciennois) ;

Match et sa valse du dimanche à Lille (l’enseigne doit finalement fermer un jour par semaine, en lire plus sur 20 Minutes) ;
ajoutez-y un directeur d’Intermarché entreprenant du côté de Dunkerque (
plus d’infos sur La Voix du Nord)

et d’innombrables petites affaires bénéficiant de moins de retentissement médiatique, et le tableau serait loin d’être idyllique à première vue entre salariés (et syndicats) et directions de la grande distribution.

Un dialogue plus difficile quand le côté économique ne suit pas

« Je plaiderais plus pour un concours de circonstances, répond en premier lieu Bruno Delhaye, délégué syndical CFTC à Auchan (première organisation syndicale au sein du fleuron Mulliez). Les affaires n’ont pas grand-chose à voir entre elles, de plus, certaines ne sont pas jugées, on ne peut pas trop se prononcer. » Il n’empêche que le syndicaliste remarque quand même quelques tensions depuis quelques mois. Récession économique oblige selon lui.  « Le dialogue est forcément plus difficile quand le côté économique ne va pas bien.  Il y a des réorganisations dans les modes de travail et nos entreprises appliquent désormais stricto-sensu des règles alors qu’il y a quelques années, on pouvait encore s’arranger entre managers et salariés. »  Les arrangements entre syndicats-salariés-direction, l’une des constantes qui ressort lorsque l’on interroge les différents syndicats. Genre Jean-Yves Debucquoy, secrétaire général CFDT Commerces Lille et Environs, qui lui va plus loin (il faut dire que la CFDT est la plus remuante – au moins médiatiquement parlant – en ce moment) : « Il n’y a plus de dialogue social depuis trois ans. Avant, on pouvait discuter, maintenant, ils ne veulent plus rien savoir : les ressources humaines ont changé. Les « anciens » sont partis, les jeunes sortent de l’école, deviennent plus arrogants. » Et appliquent peut-être des consignes à la lettre. Parfois en méprisant le syndicalisme selon lui : « Ils font de l’anti-syndicalisme primaire. Un directeur de magasin m’a reçu avec 1h15 de retard alors qu’on avait rendez-vous, il savait que j’étais là. Ça n’aide pas aux bonnes relations. »

Pas forcément plus d’affaires, mais des salariés qui relèvent la tête

Auchan, Carrefour, Match et consorts n’accepteraient donc plus le dialogue ? Nous les avons bien sûr contactés pour qu’ils s’expriment sur cette question : pas de réponse du côté de Carrefour et Match, mais Auchan a pris le temps de détailler les actions en faveur d’un dialogue social de qualité : l’entreprise annonce « mettre à la disposition des partenaires sociaux des moyens pour fonctionner au mieux, tels qu’autorisations d’absence diverses, réunions, prise en charge des frais…, prévus par l’accord sur le développement du dialogue social signé en 2000 afin de créer les meilleures conditions pour un dialogue responsable et de qualité » En ajoutant : «  Pas moins de 51 réunions (CCE, paritaires, bilan des accords…) ont eu lieu avec les partenaires sociaux. Au total, 12 accords et avenants ont été signés sur les salaires, l’organisation du temps de travail, la politique de partage, les frais de santé… »

Une argumentation sans surprise du géant de la grande distribution (qui a eu au moins le mérite de répondre, soyons beaux joueurs). Retour du côté des syndicats pour un troisième avis sur la question :  et si finalement toutes ces affaires n’étaient finalement pas dues à un réveil des salariés, hypothèse défendue par Vincent Delbar, secrétaire général de l’Union locale CGT Lille ? « Ça se durcit pas mal partout. Il n’y a certainement pas plus d’affaires, mais les gens sortent, le font savoir. On en parle plus. Avant les salariés partaient, démissionnaient. Maintenant, ils se battent et relèvent la tête. Aussi parce que le dialogue social selon moi s’efface de plus en plus derrière le droit. » Faites disparaître l’humain derrière le juridique et les humains se serviront du juridique. Singulier retour de bâton dans un secteur qui est pourtant connu comme l’un des faibles au niveau de la mobilisation syndicale…

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21 septembre 2009 1 21 /09 /septembre /2009 15:41

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16 mai 2009 6 16 /05 /mai /2009 13:13


Soucieux de réduire leurs coûts, les distributeurs mettent de plus en plus à contribution leurs clients. Cela ne se traduit pas par une baisse des prix ou du temps passé sur place.

Ces deux dernières années toutes les enseignes de la grande distribution - Système U, Auchan, Intermarché… - et des magasins non alimentaires comme Ikea ou Leroy Merlin, se sont mis aux caisses automatiques.
 Celles-ci sont surtout destinées aux petits achats, pour un panier moyen d'une vingtaine d'euros.

Outre ces caisses, les magasins proposent le « self scanning » pour des courses plus importantes, à l'instar de Carrefour, qui vient de présenter ce nouveau système cette semaine. Le client scanne les produits au fur et à mesure de ses achats et paie dans une caisse dédiée, sans déposer les produits sur le tapis.

Le passage en caisse est perçu comme le moment le plus désagréable des courses par le client, notamment en raison des longues files d'attente et de « l'absence de sourire de la caissière », aux dires des associations de consommateurs.
L'automatisation pourrait améliorer la situation, selon les distributeurs. « Si les caisses automatiques pouvaient permettre de mettre un peu plus de personnel à la disposition du consommateur, ce serait bien, mais je n'y crois pas. Les gains de productivité l'emportent en cette période de crise », estime Philippe Moati, directeur de recherche chargé de la consommation au Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie (Crédoc).

Si les enseignes suppriment de la main d’œuvre (caissières), ce n’est par pour embaucher par ailleurs…
Les frais de personnel c’est le poste qui coûte le plus à la grande distribution, en moyenne entre 3 et 4 M € à l’année pour un hypermarché…   




« Self scanning »
Officiellement, pas question de faire des magasins équipés à 100 % de caisses automatiques, ni de supprimer des postes, mais les créations d'emplois de caissières devraient fortement ralentir, reconnaissent les distributeurs, qui emploient actuellement
 130 000 caissières.


Pourtant, les économies réalisées par les distributeurs avec les caisses automatiques ne se traduisent pas par une baisse des prix, « alors que c'est le consommateur qui travaille à la place de l'entreprise », regrette Mme Pfrunder.

Quant au gain de temps, ces caisses ne sont pas tout à fait au point. Les produits n'ayant pas de codes barre doivent ainsi être payés dans une caisse traditionnelle, ce qui force certains clients à faire deux fois la queue. Pour valider les bons de réduction, l'intervention d'une caissière est également nécessaire.
Enfin, les contrôles aléatoires font perdre du temps : chez Carrefour par exemple, un tiers des clients passés par les caisses automatiques sont contrôlés. L'automatisation des caisses suscite de surcroît une levée de boucliers de la part des syndicats qui craignent une réduction de la masse salariale, alors que 10 % des achats sont déjà effectués via les caisses automatiques dans les magasins qui les utilisent.



Déja que l'on ne voit plus personne en magasin, si la grande distribution retire petit à petit les caissières (dire hotesse de caisses ne les rend pas plus riche...) bientôt il n'y aura plus que le service de sécurité en magasin et les clients...

Le directeur, des chefs de rayons (jamais responsable en cas de problèmes, voir plusieurs articles de sur ce blog)  dans leur bureau, du personnel à 5h du  matin,
 pour "rempoter" les rayons et c'est tout.

Les prix et la marge eux continueront à augmenter, personnel ou pas...




Source: union presse

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9 avril 2009 4 09 /04 /avril /2009 16:16



Après la condamnation qu’a connu l’enseigne Carrefour à Lyon, c’est au tour d’Auchan à Cergy de répondre du non respect du SMIC ce jeudi au tribunal de Pontoise. Dans cette affaire, la CGT s'est portée partie civile. L'audience a, elle, été reportée au 11 juin.


Au terme d’une enquête menée par l’Inspection du Travail à Cergy, un Procès Verbal a été dressé en 2008 à l’encontre de la Société Auchan pour avoir payé 44 de ses salariés en dessous du SMIC. Fin 2008 le Procureur de la République a demandé aux services de Police d’entendre le Responsable du magasin d’Auchan sur les faits reprochés. Devant la gravité des délits, le Parquet a décidé de poursuivre Auchan. L’audience se tient aujourd’hui.

Dans un communiqué, la CGT du Val d’Oise indique qu’elle « a bien évidement décidé de se constituer partie civile pour combattre ce genre de délit qui porte gravement atteinte aux salariés ». « Le SMIC représente pour les salariés la garantie du pouvoir d’achat et une participation au développement économique de la nation. Il est la garantie d’un minimum social et aucune rémunération effective ne peut être en dessous » réaffirme le syndicat.  

L'audience a été reportée par le Parquet au 11 juin pour un vice de procédure.

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25 février 2009 3 25 /02 /février /2009 11:05

 

Le plan social du service après-vente de Carrefour avait été annulé par le tribunal de grande instance. Hier, l'enseigne a fait appel.

Le groupe Carrefour a choisi de restructurer ses plateformes de SAV. Sur sept sites en France, quatre doivent fermer : Angers, Toulouse, Compiègne et Caen. Au total, 186 emplois concernés. Dans ces SAV sont réparés les appareils vendus en magasin. À Angers, en quatre ans, les effectifs ont fondu, passant de 66 salariés en 2004 à moins de 20 aujourd'hui.

 

Une première fois, le 4 novembre 2008, le tribunal de grande instance avait annulé le plan social, « pour défaut de reclassement des personnels ».

Hier, devant la chambre sociale de la cour d'appel, Me Alain Guyon, au nom des représentants CGT a enfoncé le clou : « Carrefour ne met pas tous les moyens en oeuvre pour permettre à l'ensemble de ses salariés de retrouver un emploi. Le groupe a une capacité financière pour reclasser tout le monde. »

Réponse de Me Philippe Clément, de Lyon, avocat de Carrefour : « Une solution a été trouvée pour 75 % des 186 salariés. Chacun peut bénéficier d'un bilan de compétence, du soutien d'un cabinet extérieur, d'une formation payée. »

À Toulouse déjà, la justice a donné raison aux salariés. À Angers, la cour d'appel a renvoyé sa décision au 21 avril. En attendant, selon un syndicaliste : « Le SAV d'Angers va être obligé de déménager à Saint-Jean-de-Linières car l'enseigne a résilié son bail alors que la procédure n'est pas encore terminée. »


Source: Ouest france

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23 janvier 2009 5 23 /01 /janvier /2009 19:32



 
Le groupe Carrefour s’apprête à déployer entre 1000 et 1500 de caisses automatiques dans les magasins hexagonaux dans les deux ans qui viennent.
C’est le plus gros projet d'équipement en caisses automatiques jamais réalisé dans l’Hexagone, où 1000 caisses automatiques sont actuellement en fonctionnement  dont plusieurs centaines chez Cora, Auchan
 et Casino...


Voilà, le "top départ" de la suppression des "hotesses de caisse"  à grande echelle dans nos magasins préférés...
Ce qui était en "test" (pour rester politiquement correct) à bien sûr été validé pour et UNIQUEMENT réduire le personnel et les couts......

1 seule caissière gère entre 4 et 6 caisses automatiques.

Je vous laisse calculer le nombre de poste d'hotesse de caisse, qui vont être supprimé dans les années qui viennent
dans la grande distribution...
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21 janvier 2009 3 21 /01 /janvier /2009 13:58
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16 janvier 2009 5 16 /01 /janvier /2009 08:40





La cour d'appel de Chambéry a confirmé jeudi la peine de 6 mois de prison avec sursis à l'encontre d'un cadre d'un hypermarché à l'enseigne Carrefour de Sallanches (Haute-Savoie), qui était jugé pour avoir harcelé deux salariés du magasin.

L'arrêt est conforme aux réquisitions de l'avocat général, Vincent Le Pannerer, qui, lors de l'audience en décembre dernier, avait décrit le prévenu Christian Rivat, un chef de secteur, comme un "sous-chef en fusion avec son entreprise".

"Humiliations, critiques répétitives, ingérences dans la vie privée, attitude discriminatoire, figurent dans ce dossier", avait souligné l'avocat général, soulignant que ces faits "rentrent très facilement" dans la définition du harcèlement moral.

En première instance, M. Rivat et le directeur de l'hypermarché de l'époque, Victor Massacrier, qui s'est désisté de son appel, avaient été condamnés à 6 mois de prison avec sursis par le tribunal correctionnel de Bonneville (Haute-Savoie).

M. Rivat a été jugé pour s'en être pris à un chef de rayon, Stéphane Tagliavacca, 41 ans, et à une autre salariée, Danièle Etien, 40 ans, qui avaient déposé plainte contre lui en 2002 et 2003.

Selon M. Tagliavacca, M. Rivat, son supérieur hiérarchique, s'est "acharné" sur lui pendant près d'un an en le convoquant continuellement, le suivant partout, même à "la porte des toilettes", et en le rabaissant devant les autres salariés.

Evoquant des attitudes vexatoires de M. Rivat dont elle était devenue "la tête de turc", Mme Etien avait sombré dans l'alcool à la suite de cette affaire.

Leurs reproches ont été corroborés par les attestations, rares dans des affaires de harcèlement en milieu professionnel, d'une quinzaine de salariés.

Les deux plaignants s'étaient vu prescrire un arrêt de travail de 14 mois que la sécurité sociale devait attribuer à une situation de "stress" et de "harcèlement moral".

"Je suis super heureux, c'est sept ans de combat. Pour moi c'est une reconnaissance morale", a déclaré à l'AFP M. Tagliavacca.

"J'attends maintenant un geste de la part de la direction de Carrefour", a-t-il ajouté.

De son côté, le directeur des ressources humaines de Carrefour Hypermarchés France, Jean-Luc Masset, a indiqué que le groupe prenait "acte de la décision de la cour d'appel" et avait l'intention de "recevoir" M. Rivat afin de "réfléchir aux suites à donner à cette décision de justice".

Depuis que Carrefour est devenu en mai 2006 propriétaire du magasin de Sallanches, qui dépendait alors d'un groupement de franchisés, Christian Rivat "nous a donné satisfaction dans les fonctions qu'il occupe, dans son management et dans son comportement", a toutefois souligné M. Masset. Il s'est dit également prêt à recevoir les deux victimes.

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9 décembre 2008 2 09 /12 /décembre /2008 09:27

Des salariés de Cora de Houssen attaquent leur employeur aux prud'hommes. Ils lui reprochent de « ne pas avoir respecté » la réglementation sur le travail dominical avant Noël qui prévoit en plus de la majoration salariale de 100% l'octroi d'un repos compensateur.

Hier, le conseil de prud'hommes de Colmar examinait une centaine de dossiers constitués sur cinq ans et portés par la CGT et la CFTC. Selon Céline Cappelletti, déléguée CGT de l'hypermarché, « dans les faits, ce sont 500 employés de différents secteurs (caisse, textile, boulangerie, culture...) qui sont concernés par le problème. Les gens ont travaillé les dimanches avant Noël et n'ont pas obtenu de repos compensateur les cinq dernières années ».  La syndicaliste brandit la convention collective ...

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