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24 février 2009 2 24 /02 /février /2009 16:02



« On veut savoir qui fixe les prix », s'agacent les Guadeloupéens, qui soupçonnent les grands distributeurs de l'île de s'en mettre plein les poches. Qu'ils se rassurent, nous aussi, en métropole, on aimerait bien savoir qui fixe les prix. Comment se fait-il que l'effondrement des prix agricoles, par exemple ceux de la viande de porc, ne se retrouve pas sur les étals des hypermarchés ? Pourquoi le prix des pâtes ne faiblit-il pas, alors que les cours du blé se sont effondrés en six mois ?

Ne cherchez pas ! C'est comme aux Antilles, personne n'a la réponse. Le Monde a mené l'enquête et a trouvé un Michel-Édouard Leclerc tout à fait scandalisé. « Il y a quelque chose qui ne va pas », confie-t-il, en s'étonnant que les industriels comme Fleury-Michon ou Herta lui présentent des hausses de prix. À la Fédération nationale porcine, autre son de cloche, on se dit « écœuré » par les marges des grandes et moyennes surfaces. Quant à Christine Lagarde, ministre de l'Économie et des Finances - oui, oui c'est toujours elle -, elle est toujours aux fraises. En août dernier, elle avait prévu que la baisse des prix agricoles aurait des effets rapides sur les prix des produits alimentaires. Bien vu ! Elle avait promis de faire la lumière sur les marges en quinze jours… C'était juste avant les municipales 2008. En décembre dernier, son sous-ministre Luc Châtel a réuni un premier comité pour entamer les études sur ces fameuses marges…

Tout cela sent bon l'air vicié des économies ultramarines.

 

Et, comme là-bas, derrière les harangues politiciennes enflammées se cachent de fortes complicités, entre pouvoirs publics et gros propriétaires. On a laissé s'installer ici des monopoles de la distribution dans l'alimentation, dans le pétrole et, maintenant, le gaz, qui n'ont rien à envier à ceux des békés. Et, ici, on n'a même pas l'excuse de l'histoire ! Juste celle de la bêtise. Si ce n'est pas pire…




source:http://www.lest-eclair.fr/index.php/cms/13/article/256720/LE_PLUS_ECO__BILLET_par_BDumortier__Des_prix_comme_en_Guadeloupe



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23 juin 2008 1 23 /06 /juin /2008 08:34

C’est dur le business ces temps-ci, surtout pour les marques. Le pouvoir d’achat des Français se réduit. L’INSEE le confirme et annonce même que ça risque de durer.

Ce sont les marques de distributeur qui profitent de la crise (les MDD comme disent les professionnels). D’après notre confrère LSA, depuis janvier, elles ont augmenté de 3,1 % leur part de marché, alors que les grandes marques (les marques nationales pour les initiés) ont enregistré une baisse de 3,5 % des leurs.

Les produits Carrefour sont de 20 à 30 % moins chers

Carrefour annonce que « les produits à sa marque sont 20 à 30 % moins chers que les marques nationales ». Pendant cette période de vache maigre, difficile de résister. Surtout que certains de ces produits sont fabriqués sur les mêmes chaînes de production que les marques nationales.

Depuis le lancement des 20 « produits libres » de Carrefour en 1976, les commerçants ont appris. Cela s’est fait progressivement, il y a eu quelques incidents, dont certains importants, entre autres dans la viande. Mais tous les distributeurs s’y sont mis et ont appris. Carrefour et Monoprix ont pris de l’avance, ils ont su proposer de vraies innovations à leurs clients. Chez « Carouf », comme disent les jeunes de banlieue, « 9 clients sur 10 » achètent des produits de la marque. Ces 20 000 références sont omniprésentes, et l’enseigne a décidé d’en lancer 1 500 nouvelles cette année.

Avec des moyens plus réduits, Monoprix se focalise sur certains marchés. L’enseigne des centres villes développe sa gamme BIO avec succès. Depuis le début de l’année, le distributeur a lancé 50 nouveautés sur ce segment. Les bobos lui en sont reconnaissants. L’enseigne développe son business, même si ces prix sont sensiblement plus élevés que ses concurrents.

Les distributeurs sont devenus très réactifs. Par exemple les MDD surfent sur la campagne publicitaire en faveur de la consommation de légumes et de fruits. C’est même sur le marché des légumes surgelés que leurs parts de marché sont les plus fortes (81,7 %). Avec de tels taux il ne reste plus beaucoup de place pour la concurrence.

Certains segments résistent encore

Heureusement, des produits très particuliers résistent. Essayez de faire manger un ersatz de Nutella à un chiard, ou de lui faire boire un succédané de Coca Cola. Si vous avez du temps à perdre, armez-vous de patience.

Pour le reste, rien n’est trop beau pour les nourrissons. Face à la fébrilité des nouveaux parents, Les marques sont sur ce marché une caution. Blédina et Nestlé se partagent cet onéreux oligopole. Les laits infantiles des distributeurs ne représentent que 0,42 % du marché. Mais les commerçants n’ont évidemment pas dit leur dernier mot. Des marques comme Bout’chou de Monoprix, et Carrefour Baby grignotent progressivement le porte monnaie des jeunes parents.

Le rayon beauté est aussi assez difficile. Les femmes font confiance à l’Oréal et à Nivéa pour hydrater la peau ou pour allonger les cils, elles sont plus circonspectes devant une crème de nuit de chez Monoprix ou de Carrefour, même s’ils sont BIO. L’intimité féminine se mérite. Avec des parts de marché inférieure à 1 %, les MDD font des efforts, mais la route sera longue.

Mais c’est sur le marché de la confiserie pour enfants que les enseignes sont le moins présentes, avec 0,13 % du marché. C’est sûrement intentionnel. Quelle marque souhaite être associée aux caries des enfants ?

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11 juin 2008 3 11 /06 /juin /2008 15:55





Les grands enseignes de distribution françaises se mettent à "l'étiquetage vert" des produits alimentaires avec des approches différentes, au risque de semer la confusion chez les consommateurs en quête de choix "éco-responsables". L'étiquetage écologique, un des objectifs du Grenelle de l'environnement, permet de mettre en avant les émissions de CO2 - principal gaz à effet de serre responsable du changement climatique - liées à un produit, qu'il s'agisse de yaourts, d'une bouteille de bière ou d'un kilo de sucre.



 Super…La grande distribution importe d’Asie en général et de Chine en particulier, ils font fabriquer des produits dans des usines qu’ils ne visitent parfois jamais (polluer à l’autre bout de la Terre, c’est moins gênant que devant chez soi…), donc ils ne savent pas comment les produits sont fabriqués, faire des centaines de kilomètres par camions pour les amener dans des containers qui vont être acheminés en bateaux qui vont parcourir des milliers de kilomètres pour atteindre un port Européen, et réacheminés en camion, qui va refaire des centaines de kilomètre pour atteindre l’entrepôt de stockage et dans le meilleur des cas, livrer directement le magasin…

Vive l’écologie selon la Grande Distribution…

Et acheter (certes, un peu plus cher à coté de chez soi), ce ne serait pas moins polluant en CO2, donc un peu moins polluant et un plus respectueux de la Planète ?

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25 mai 2008 7 25 /05 /mai /2008 16:21
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  • : Le ras le bol du discours de la grande distribution, qui nous jure les yeux dans les yeux et la main sur le coeur, qu'elle se bat pour notre pouvoir d'achat... alors que toutes les enseignes font depuis des années d'énormes bénéfices sur le dos des consommateurs...
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