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29 juin 2009 1 29 /06 /juin /2009 17:03



 

Ce week-end, j’ai regardé la provenance des fruits et légumes, dans un petit supermarché…

 

Courgettes : Italie

Tomates grappes : hollande

Abricots: Espagne

Nectarines jaunes : Espagne

Pommes de terre nouvelles Italie

Melons : Maroc

 

Il ne faudra pas s’étonner si les agriculteurs font les mêmes actions que les producteurs de lait…

 

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29 juin 2009 1 29 /06 /juin /2009 16:26







Reportage de BresseTV à l'action "coup de poing" à Bourg en bresse dans la nuit du 18 au 19 MAI 2009.
RAMASSAGE DE TOUS LES CADDIES DE TOUS LES SUPERMARCHÉS DE LA VILLE POUR LES ENTREPOSER DEVANT LA PREFECTURE DE L'AIN.




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21 juin 2009 7 21 /06 /juin /2009 16:52






 

Christine Lagarde invite les distributeurs à prendre "toute leur part dans les travaux" prévus avec les producteurs dans le cadre des groupes de travail annoncés mercredi pour répondre à la colère des agriculteurs contre les marges des grandes surfaces.

Mme Lagarde a reçu ce vendredi les représentants de l'ensemble des distributeurs sous l'égide de Jérôme Bédier, président de la Fédération du commerce et de la distribution (FCD) deux jours après une réunion tendue à Bercy entre agriculteurs, distributeurs, industriels et consommateurs qui a donné lieu à la création de six groupes de travail.
 
"Echange de bonnes pratiques"
La ministre a demandé aux distributeurs "de prendre toute leur part dans les travaux qui doivent s'engager maintenant avec les producteurs, notamment en matière d'échanges de bonnes pratiques et d'organisation des filières", selon un communiqué du ministère de l'Economie.

Franchement on croit rêver…

Mme Lagarde Ministre de l’Economie  qui déjà en septembre dernier nous indiquait que la France ne serait pas touchée par la crise, qui en octobre nous disait que le « pic » de la crise était derrière nous, et qui à cru le discours  des  distributeurs qui  allaient soit disant  répercuter « les marges arrières »  dans le prix final  payé par le consommateur veux monter des « groupes de travail  d’échanges de bonnes pratiques…»

 

Je n’ose imaginer l’effet d’une telle annonce sur les acheteurs dans les centrales d’achats…

 

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21 juin 2009 7 21 /06 /juin /2009 16:00



 

Autoproclamé président du pouvoir d’achat, Nicolas Sarkozy a souhaité jouer sur deux variables : l’augmentation des revenus par le biais des heures supplémentaires et la baisse des prix dans la grande distribution.

Mais selon les économistes Pierre Cahuc et André Zylberberg, auteurs de l’essai Les Réformes ratées du président Sarkozy (éditions Flammarion), la baisse des prix ne peut aboutir à cause d’une réglementation qui favorise la concentration et impose trop de contraintes dans les négociations entre fournisseurs et distributeurs. Pour changer la donne, le gouvernement a fait voter la loi de modernisation de l’Economie (LME). Mais celle-ci serait un échec.


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Retour sur l’histoire de la grande distribution

Les auteurs Pierre Cahuc et André Zylberberg rappellent les étapes de la législation de la grande distribution afin de montrer combien il est difficile de faire évoluer la situation.
Au début des années 1970, une cinquantaine de grands magasins s’ouvrent en France menaçant la survie des petits commerces. Pour réguler la concurrence, la loi Royer oblige les surfaces de plus de 400m² à verser une taxe. Pour éviter le développement de ces grands espaces commerciaux, il est désormais obligatoire d’en demander l’autorisation auprès d’une commission départementale d’urbanisme commercial. Toutefois, la grande distribution est parvenue à s’imposer grâce à un subterfuge : elle a demandé la création de petites structures puis a pu les agrandir sans aucune difficulté, en échange de quelques arrangements financiers avec la commune concernée…

La loi Royer s’est donc révélée être un échec et les auteurs Pierre Cahuc et André Zylberberg ne manquent pas de donner quelques anecdotes croustillantes pour montrer l’ingéniosité des grands distributeurs qui sont parvenus à s’installer massivement en France en              quelques années.

Une vingtaine d’années plus tard,
Jean-Pierre Raffarin alors ministre des PME propose une nouvelle loi visant à remettre à l’honneur le commerce et l’artisanat. Il veut lutter à la fois contre le développement des grandes surfaces et l’arrivée du hard discount. Il s’avère finalement que la loi Raffarin protège davantage les grandes surfaces qui proposent les mêmes produits que le hard discount mais à des prix plus élevés. Le petit commerce est donc écarté de ce projet. Puisque la loi Raffarin prévoit des demandes d’autorisation auprès de la commission départementale d’urbanisme commercial pour les surfaces de plus de 300 m², les grands distributeurs ont eu l’idée d’ouvrir de petites surfaces dans les centres-villes, concurrençant directement les commerces de proximité et favorisant une concentration de leurs enseignes. Encore une fois, la loi pour contrer l’établissement des grandes surfaces a échoué.
En 1996, la loi Galland porte sur « la loyauté et l'équilibre des relations commerciales » : les tarifs du fournisseur doivent être publics et identiques pour tous les distributeurs afin d’empêcher les grands groupes de casser les prix. Cette loi a tenté d’équilibrer les rapports entre les producteurs et les grandes surfaces mais a été un frein à la baisse des prix. Le consommateur est le seul à être floué.


Le projet de réforme de Nicolas Sarkozy : favoriser la concurrence

Dès son arrivée à l’Elysée, Nicolas Sarkozy veut réformer les lois Raffarin et Galland afin de permettre une véritable concurrence entre les commerces, l’objectif étant de baisser les prix et de relancer la consommation. Le projet de loi de modernisation de l’économie (loi LME) effraie à la fois fournisseurs, distributeurs et petits commerçants puisqu’elle s’ouvre à une libre concurrence. Les négociations entre fournisseurs et distributeurs ne seraient plus soumises à des contraintes. Les fournisseurs pourraient vendre au prix qu’ils le souhaitent leurs produits aux différents distributeurs, le but étant de faire baisser les prix dans les rayons des surfaces. Mais cette proposition suscite la colère des fournisseurs qui ne seraient plus protégés. Ils demandent qu'une loi les oblige à rendre publique la justification de toute différence tarifaire accordée à un distributeur. Or, cette précision dans la loi serait un frein à la concurrence puisque tout distributeur se rendant compte de la différence de prix pourrait contester le motif et demander à obtenir les mêmes avantages que ses concurrents.


Les députés UMP ont choisi les fournisseurs contre les consommateurs

Les parlementaires, le groupe UMP en tête, est en parfait accord avec les fournisseurs : ils souhaitent également que soient rendues publiques toutes négociations entre fournisseurs et distributeurs. Finalement, le Parlement s’est opposé à la proposition de la loi LME sur le développement des grandes surfaces et a voté plusieurs amendements afin de limiter leurs autorisations et proposé un plus grand pouvoir de décision des maires. L’objectif n’étant pas, pour les députés, de faire baisser les prix des consommateurs mais de permettre aux petits commerçants de survivre.

Au final, Pierre Cahuc et André Zylberberg sont plus que pessimistes sur la situation du commerce de détail.
Non seulement la loi ne permet pas de concurrence entre les différentes surfaces mais surtout, les prix restent aussi élevés.
Les grandes enseignes ont le monopole et peuvent poursuivre leurs manœuvres en toute quiétude au détriment du fournisseur et surtout du consommateur, grand perdant dans cette affaire.

 


source: politique.net

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28 mai 2009 4 28 /05 /mai /2009 09:51

Des magasins fermés d'office s'ils ne retirent pas de leurs rayons les produits laitiers des grandes marques. Des industriels qui font de plus en plus de marge et 12% d'augmentation du prix de vente aux consommateurs. La crise du lait incarne bien les profits de quelques uns aux dépens de tous les autres.

 

« On répond par là où on nous attaque ! On nous attaque sur le portefeuille. On leur répond sur le portefeuille ! ». La logique est claire : puisqu'on les oblige à vendre leur lait à perte, les producteurs de lait de la Manche ont décidé de faire retirer les produits laitiers des grandes marques. Des industriels accusés de faire grossir leurs marges aux dépens des producteurs et des consommateurs.

 

Un ultimatum ou la fermeture des magasins

« La grande distribution se gave sur les marges, ils mettent la pression pour faire baisser nos prix ! ». Pascal Ferey, Vice-Président de la FNSEA, ne mâche pas ses mots. Leclerc est particulièrement en ligne de mire, ses méthodes agacent, son patron parle trop et n'agit pas assez. « Il se fout de notre gueule ! » Dont acte... Les producteurs de lait du département de la Manche ont décidé d'adresser un ultimatum à la grande distribution : retirer de la vente les produits laitiers des industriels ou ils fermeront les magasins réfractaires. Un ultimatum certes, mais pas de violence, Pascal Ferey en fait un point d'honneur. L'objectif est d'établir un partenariat juste - le prix du litre de lait à 31 centimes d'euro - pas de détruire ou de saccager. 

  

Et ça marche ! « Ce matin, 94 enseignes sur 120 avaient accédé à nos demandes... Il n'y a plus de produits Bongrain dans les rayons. Demain, ils doivent retirer tous les produits Danone, et après-demain, tous les produits Lactalis... (...) Ils préfèrent perdre leurs produits que de nous avoir sur le dos. ». Et pourquoi Bongrain comme première cible ? La réponse fuse : « ils ont décidé de faire le choix de leurs actionnaires (...). »

 

Et les prix qui montent en flèche pour les consommateurs

•·         Crise du lait: 60000 emplois en jeu... et zéro responsable


À regarder de plus près les courbes du prix du lait et des prix de vente aux consommateurs entre 1998 et 2007, le constat est sans appel. Après avoir fluctué entre 1998 et 2007, le prix du lait est revenu à son niveau d'origine. Il est passé d'un peu plus de 29 centimes le litre en 1998 à un peu moins de 29 centimes en 2007.

Et dire que le prix du lait annoncé au mois d'avril est de 21 centimes...







Source: Marianne2

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9 mai 2009 6 09 /05 /mai /2009 08:02

 

 

Moraliser le marché, rassurer le consommateur



Longtemps réservés à des circuits de distribution "parallèles" (marchés, boutiques spécialisées), les produits équitables ont fait leur apparition au supermarché dans les années 80.
Depuis quelques années, les grandes enseignes vendent même du café, du chocolat ou du jus de fruit équitables sous des marques de distributeurs.
 Une démarche que fustige Laurent Levard, pour qui

 
"la grande distribution utilise le commerce équitable pour dire qu’elle a un comportement citoyen", alors qu’elle "continue à avoir des comportements inéquitables sur 99% de son chiffre d’affaires" 

Hyper et supermarchés ont totalisé 63% des ventes de produits équitables en 2007...

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6 mai 2009 3 06 /05 /mai /2009 15:39

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30 avril 2009 4 30 /04 /avril /2009 18:07



Le livre de Stéphane Tagliavacca intitulé "Harcelé comment mon patron a fait de ma vie un enfer", sorti le 5 mars dernier, est disponible dans toutes les bonnes librairies (Fnac, Decitre, Virgin etc.) ainsi que sur Internet.

Le livre n'est pas vendu dans la grande distribution qui n'a pas jugé opportun de le distribuer: refus catégorique des grandes surfaces excepté dans les centres Leclerc.

 

 

 

Après le livre de Grégoire Philonenko ( Au Carrefour de l'Exploitation)  publié en....1994 sur le même sujet et déjà introuvable en grande distribution (toutes enseignes...) à l'époque, il est surprenant de voir que rien n'a changer en près de 20 ans dans le milieu de la grande distribution......

La loi de l'Omerta... 

Il est bon tout de même de noter l’attitude de Leclerc…






Source: http://harcelementautravail.over-blog.com/

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7 mars 2009 6 07 /03 /mars /2009 09:45



 

« Dans un contexte de forte baisse des cours, les enseignes se mobilisent pour proposer au consommateur du poisson à des prix particulièrement compétitifs, précise Jérôme Bédier, président de la FCD. Les réductions de prix vont de 20 % pour la lotte ou la sole à 40 % pour d'autres espèces. » Et d'ajouter, dans une formule qui claque comme un slogan : « C'est le moment d'acheter du poisson ! »




Bien, producteurs et distributeurs enfin main dans la main dans cette période de crise ou le cours du poisson s'effondre...

 

La grande distribution va donc acheter du poisson à très bas prix, vu le cours du poisson en ce moment et va bien sûr en faire profiter le client...

 

Les pêcheurs costarmoricains connaissent toutefois les marges engrangées par la grande distribution. « C'est facile de faire des promotions à 5 ou 6 € le kilo quand le poisson est acheté 1 € en criée », ironise un pêcheur côtier de Saint-Quay-Portrieux.

 


source: ouest france.fr

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3 mars 2009 2 03 /03 /mars /2009 11:55



J’ai rendez-vous dans un grand Carrefour à l’ouest parisien. Le RDV à été pris une petite quinzaine de jours auparavant car la chef de rayon à oublier de commander des produits qui vont figurer dans un catalogue qui débute dans 10 jours. Il y à donc urgence.

J’arrive à 10h45 pour 11h…A l’accueil, on me demande d’attendre, la responsable de rayon est en « réunion surprise »…

11h15, 11h30, 11h45, toujours aucune nouvelle. A 12h15 après donc 1h30 d’attente, je repars car, j’ai un autre RDV à 14h30.

 

Coup de fil à 12h40 sur mon portable de la responsable de rayon, elle s’excuse et me demande d’être là à 14h00…

Je fais donc ½ tour (j’étais à 20 ou 25 kms)  et je lui demande de commencer l’entretien à14h00 précise, car j’ai un autre RDV à 14h30…Elle est ok et je préviens mon RDV suivant que je serais ½ h en retard.

 

13h55 me revoilà à l’accueil je me refais annoncer et là re-réunion surprise mais elle m’envoie sa stagiaire…

Je commence à me plaindre à l’accueil mais bon il y à urgence et une commande à prendre.

La stagiaire arrive, s’excuse de la part de la chef de rayon, réunion à l’improviste avec le directeur, le chef de secteur etc…

 

On s’assoie j’ouvre mon ordinateur portable et là elle me prévient :

« Je ne commande rien, je suis en formation et Mme X  m’a demander de vous recevoir afin de parfaire ma formation avec les fournisseurs »

Je lui fais pas de mon étonnement, agacement de mon attente ce matin, mon demi-tour sur la route etc et à ce moment le directeur du Carrefour rentre dans le bureau ou je lui fais part des faits…Il me répond que ce n’est pas son problème…

Sur ce je range mon ordinateur portable, et j’indique que ce n’est pas à moi de faire la formation des stagiaires du second groupe mondial de distribution et que ce n’est pas une façon de traiter non pas les fournisseurs mais de traiter les gens tout simplement…

Par professionnalisme,  je vais voir mon rayon dans le magasin et je tombe sur la responsable de rayon en train de papoter avec une de ses collègue…Je ne vais même pas la voir…

J’espère simplement (on peu rêver) que la répression des fraudes, passera dans son rayon…





 

Allez autre enseigne, autre histoire…

 

Je suis convoqué (il y à quelques années) par la centrale d’achat régionale Leclerc en Normandie, la Scanormande, afin de faire une offre pour des produits sur catalogue… ;

 L’entretien qui normalement se passe à Lisieux (siège de la centrale d’achat) se passera au magasin Leclerc de Granville ou le coordinateur du catalogue travaille…

 

J’ai RDV un lundi matin à 9h30. Habitant Paris et comptant environ 4h30 de route, je mets mon réveil pour le lundi matin à 4h15 et hop à 5h00 je suis sur la route…J’arrive à 9h00 au magasin de Granville et avant mon RDV je vais me prendre un café dans la cafétéria du magasin et je tombe sur la secrétaire de mon acheteur…qui me dit d’un air mi étonné mi gêné ? : Vous êtes là ? Bien oui j’ai rdv à 9h30 pour une promo  catalogue…

 « Mais c’est annulé personne ne vous à prévenu ? »

« Si je suis là c’est que personne ne m’a prévenu, vous le savez depuis quand ? »

« Vendredi après midi »

« Et pourquoi vous n’appeler pas sur nos téléphone portable, je viens de Paris 450KM aller, 450 kms retour le péage, bref la journée foutue et de l’argent jeté par la fenêtre. Vous savez nous appeler quand il y à des problèmes de prix, de livraison, vous pouvez le faire lorsque vous annulez  des RDV… »

 

La secrétaire me laisse seul  avec mon café et au même moment rentre un autre fournisseur qui lui à RDV à 10h00, juste après moi et qui viens lui de Lille. Je lui explique la situation et lui crois que je blague…

Il monte aux bureaux et redescend 2mn après dégouté…

 

Voilà comment la grande distribution peut traiter ses fournisseurs… Je dois dire que ces pratiques disparaissent quand même ou plutôt se rarifient car fin des années 80, début des années 90 (quand j’ai débuté), c’était assez fréquent…






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  • : Le ras le bol du discours de la grande distribution, qui nous jure les yeux dans les yeux et la main sur le coeur, qu'elle se bat pour notre pouvoir d'achat... alors que toutes les enseignes font depuis des années d'énormes bénéfices sur le dos des consommateurs...
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