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21 janvier 2011 5 21 /01 /janvier /2011 17:13

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Une quarantaine d’éleveurs de porcs des Côtes-d’Armor ont mené ce soir une opération coup-de-poing dans les supermarchés Leclerc de Plérin et Carrefour de Langueux près de Saint-Brieuc.

 

En ligne de mire, les produits importés par la grande distribution et notamment les produits provenant d’Allemagne.

Car le pays fait actuellement face à un scandale de contamination des porcs par la dioxine.

 

 

Répondant à un appel de la FDSEA et des Jeunes agriculteurs, les éleveurs costarmoricains ont, dans les deux enseignes, procédé à un retrait massif des produits à base de porcs ne présentant par les étiquetages « Viande de porcs français » et « Origine France ». De vifs échanges, émaillés de bousculades, ont eu lieu entre éleveurs et responsables des magasins « visités ».

 

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6 janvier 2011 4 06 /01 /janvier /2011 18:15

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Le 8 octobre dernier, Leclerc débarquait en Martinique après avoir rallié le groupe indépendant Lancry. Leclerc promet alors de faire baisser les prix. Le magazine Linéaires est allé vérifier sur place en réalisant des relevés comparatifs. Malgré l’arrivée de Leclerc, bien moins cher que ses concurrents, sur un panier d’une centaine de produits alimentaires de grandes marques, les prix dans la grande distribution restent 84 % plus élevés en Martinique qu’en métropole.

 

1 – Qui est ce franchisé Leclerc en Martinique ?

 

Le 8 octobre dernier, les deux ex-Carrefour du groupe martiniquais Lancry ont réouvert sous enseigne Leclerc. Tous deux – un 6 500 m2 et un 3 300 m2 - sont situés au Lamentin, à la périphérie de Fort-de-France. Le plus grand – Place d’Armes – a été créé en 1988, d’abord exploité sous enseigne Continent.

Lancry est un distributeur familial. « Mon grand-père a démarré son affaire il y a cinquante ans, il était semi-grossiste dans un local de 400 m2 », raconte Steeve Lancry, directeur commercial. Outre ses deux hypers, Lancry possède trois Ed qui doivent passer sous enseigne Leclerc express cette année. L’échéance reste toutefois floue, priorité étant donnée à la bonne marche des hypers. Pour l’heure, Lancry est donc à la fois franchisé Leclerc et Carrefour !

En photo : Steeve Lancry, directeur commercial du groupe Lancry.

 

2 – Quelle est l’implication de Leclerc ?

 

Les containers desservant la Martinique partent du Havre. C’est donc logiquement la Scanormande qui a piloté le changement d’enseigne. Le groupe Lancry déclare s’approvisionner auprès de la centrale régionale à hauteur de 70 %, avec des prix de départ identiques à ceux facturés aux Leclerc normands.

Chez Leclerc, le Monsieur Martinique s’appelle Michel Mallet, adhérent à Bapaume-les-Rouen et baroudeur de l’internationalisation de l’enseigne. Michel Mallet en est à son septième voyage en Martinique depuis le ralliement du groupe Lancry. Il connaît la plupart des employés par leur prénom. « Une trentaine de salariés des magasins de la Scanormande sont venus ici quelques jours ou plusieurs semaines pour préparer l’ouverture. Notre rôle a été d’expliquer la culture Leclerc, notre obsession des prix bas, explique-t-il. Nous avons aussi aidé le groupe Lancry à résoudre tous les problèmes techniques et facilité l’implantation des produits Marque Repère. »

 

3 – Qui sont ses concurrents ?

 

La grande distribution est morcelée en Martinique. Les principaux intervenants revendiquent chacun entre 10 et 13 % de part de marché. Le groupe Bernard Hayot exploite deux Carrefour. « Le groupe Lancry ne se prive pas de marquer sa différence avec des distributeurs dirigés par des békés (descendants des colons blancs, NDLR) comme le groupe Bernard Hayot », explique un fin connaisseur du secteur.

Présent dans plusieurs points du globe, ce vaste conglomérat jongle avec les activités : hypers, magasins de sport et de bricolage, concessions auto, agroalimentaire (rhums Clément et JM, usine de chocolat et de produits laitiers). GBH est aussi agent pour de nombreuses grandes marques : Mars, Pepsi, Lu, BN, Sony, Nivéa, etc. Il n’est pas le seul. D’autres distributeurs martiniquais cumulent les casquettes de distributeur et d’importateur.

Le groupe chinois Ho Hio Hen exploite deux Géant Casino et des supermarchés Casino. Il est devenu incontournable dans les Antilles suite au rachat au groupe Cora-Louis Delhaize des discounts Ecomax. Les Leader Price de l’île sont gérés par un autre intervenant. Le groupe Parfait compte deux Hyper U. Enfin, cinq Carrefour market appartiennent au groupe Despointes. Intermarché et Auchan ne sont pas représentés.

 

4 – Quel est le (sur)coût de la vie en Martinique ?

 

L’arrivée de Leclerc en Martinique était attendue avec beaucoup d’enthousiasme par la population. En témoigne l’affluence monstre le 8 octobre dernier : embouteillages des kilomètres à la ronde, entrées filtrées, rationnement des articles en promos…

Les Martiniquais sont confrontés au coût élevé des produits de consommation courante, dont l’alimentaire. « C’est le premier poste de dépense en Martinique, avant même le logement et le transport », explique Alicia Bellance, journaliste économique au quotidien France-Antilles. Avec en toile de fond un contexte de crise économique : « Le taux de chômage dépasse les 20 %. Il atteint 60 % chez les moins de 25 ans. » Les revenus des ménages sont aussi inférieurs de près de 40 % à la moyenne observée en métropole.

Selon les relevés effectués par Linéaires sur son panier type d’une centaine de grandes marques, les prix de l’alimentaire restent environ 84 % plus élevés en Martinique qu’en métropole, malgré l’arrivée de Leclerc ! Dans une enquête publiée en avril 2010, Linéaires avait abouti à des écarts similaires en Guadeloupe et à la Réunion.

Dans le détail, le pot de Nutella 750 g est facturé en moyenne 6,14 €, soit pratiquement le double du PVC fond de rayon en France. Le camembert Président 250 g dépasse les 3,20 € et le poulet entier PAC premier prix ne s’achète pas à moins de… 7 €/kg !

 

5 – Prix : Leclerc est-il vraiment « mwen chè » (moins cher) ?

 

Les concurrents du groupe Lancry ont lancé un puissant tir de barrage promo avant et depuis l’ouverture des deux Leclerc. Pour autant, le franchisé a réussi à faire la différence. Selon les relevés effectués par Linéaires dans cinq des huit hypers de l’île (sur un panier de 125 produits alimentaires, essentiellement des grandes marques), Leclerc ressort à un indice de 93,7. L’enseigne est donc 6 % moins chère que la moyenne des hypers martiniquais.

Carrefour et Géant, ses premiers poursuivants, sont à relégués à 7 points. Hyper U est à l’indice 101,4 et Carrefour market ferme la marche de notre comparatif à 104,6, soit onze points d’écart avec Leclerc.

Leclerc réalise les plus gros écarts sur les produits frais, avec un indice prix de 91,4 contre 103,2 pour Carrefour. Le Chaumes à la coupe y est vendu 15,50 €/kg, par exemple, contre 24,95 €/kg chez son concurrent. Le bac de Carte d’or vanille 1l est à 3,59 € contre 3,99 € et le sachet 200 g d’emmental râpé Président à 1,89 € contre 2,36 €.

A noter que lors du passage de Linéaires, Leclerc a publié les résultats d’une version martiniquaise de son comparateur quiestlemoinscher, relayée à coup de 4 x 3 et de pleines pages de pub dans la presse. Les Martiniquais y apprenaient que Carrefour et Géant Casino étaient 6 % plus chers. Des résultats en ligne avec nos propres relevés.

 

6 – Comment Leclerc fait-il pour baisser ses prix ?

 

Fidèle à sa réputation, Leclerc a cherché à bousculer l’ordre établi en Martinique

. « Ici, il y a un vrai combat à mener au profit des consommateurs, s’enthousiasme Michel Mallet. On ne peut pas agir sur l’octroi de mer (une taxe locale) ou sur les coûts d’acheminement (octroi de mer compris, il faut compter environ 30 % de surcoût pour les marchandises livrées par bateau, beaucoup plus pour les produits frais à DLC courte, venus par avion). En revanche, nous avons simplifié le schéma logistique en livrant en direct depuis la Scanormande et en se passant au maximum des intermédiaires qui représentent 40 à 100 % de surcoût supplémentaires ».

La méthode semble avoir fait ses preuves mais les concurrents du groupe Lancry n’y voient qu’un feu de paille. « Leclerc a accentué la pression promo mais il ne pourra pas changer la réalité du schéma d’approvisionnement de la Martinique, estime Christophe Bermont, directeur de Carrefour Génipa à Ducos. Lancry dénonce les marges des intermédiaires mais ils ont leur utilité. Faute d’une taille critique, aucun distributeur ne peut se permettre financièrement d’avoir une base logistique sur l’île. Les intermédiaires assument ces coûts. D’ailleurs, après avoir déclaré qu’il les contourneraient, Lancry est revenu frapper à la porte des intermédiaires car il est confronté à des frais de stockage trop élevés et à des ruptures ou des surstocks liées à des erreurs de commande de containers ».

Michel Mallet balaye ces critiques d’un revers de main : « Nous n’avons pas de dogme logistique, nous aidons le groupe Lancry à trouver un équilibre entre importations en direct et recours aux intermédiaires, l’essentiel étant de faire du Leclerc en continuant à baisser les prix. »

 

7 – Quels sont les points faibles de Leclerc ?

 

Le problème n’est pas spécifique à Lancry mais son recours accru aux importations en direct depuis la France a aussi ses inconvénients : une maîtrise plus difficile des ruptures, fréquentes en rayon. L’enseigne est aussi victime de son succès. Les Martiniquais sont très marqués par les prix promos et nombre d’entre eux n’acceptent guère qu’ils repassent en prix fond de rayon une fois l’opération achevée.

Bien que rénové lors du changement d’enseigne, Leclerc Place d’Armes, le magasin amiral, souffre aussi de la comparaison avec les hypers les plus récents de l’île, comme le Carrefour de Ducos ou le Géant Casino du Robert. Deux magasins par ailleurs épargnés par les embouteillages qui paralysent Fort-de-France et ses environs aux heures de pointe.

Les rayons frais de Leclerc manquent également d’attractivité vis-à-vis de l’Hyper U La Galleria, tout proche. Enfin, l’offre en non-al est limitée. « Nous avons misé sur l’alimentaire dans un premier temps, avec une offre de dépannage en électronique », reconnaît Steeve Lancry. Ses concurrents doutent enfin de sa capacité financière à relancer le Cora de Cluny à Fort-de-France, un petit hyper à bout de souffle qui devrait prochainement tomber dans son escarcelle.

Une chose est sûre en tout cas, Leclerc a réussi son pari de faire baisser les prix en Martinique même si les Leclerc martiniquais sont encore… 78 % plus cher que leurs homologues en métropole. « Les Martiniquais attendent de voir les prix baisser dans la durée avant d’être pleinement convaincus », ajoute aussi Alicia Bellance de France-Antilles. « C'est sur le fond de rayon que se confirmera la performance », avait d’ailleurs averti Michel-Edouard Leclerc sur son blog, le lendemain de l’ouverture.

 

Enseignes : qui est le moins cher en Martinique ?

Leclerc Le Lamentin-Place d’Armes

93,7

Carrefour Ducos

100,6

Géant Casino Le Robert

100,6

Hyper U La Galleria

101,4

Carrefour Market Trois Rivières

104,6

 

Steeve Lancry, directeur commercial du groupe Lancry, franchisé Leclerc en Martinique

« Nous accentuerons encore la pression sur les prix »

Pourquoi avoir choisi l’enseigne Leclerc ?

Nous sommes entrés en contact au moment de la crise du pouvoir d’achat aux Antilles en février 2009. Leclerc nous a présenté un schéma de fonctionnement transparent, avec la certitude de payer les même prix de départ que les adhérents Leclerc de métropole. Par ailleurs, notre précédent franchiseur, Carrefour, avait accordé ses enseignes a trois distributeurs différents en Martinique, sans aucune synergie logistique ou de pricing, ni d’exclusivité territoriale.

 

Que pèsent vos importations en direct depuis la Scanormande ?

Environ 70 % de notre offre.

 

Vos concurrents affirment que ce recours accru aux importations en direct est trop coûteux et génère davantage de ruptures…

Le changement d’enseigne s’est opéré très vite, nous devons donc opérer quelques ajustements et stabiliser l’assortiment d’ici au printemps. Mais l’essentiel est là : nous avons prouvé qu’il était possible de baisser les prix. Il est aussi possible de stimuler la concurrence chez les intermédiaires. Le représentant de Nestlé nous a par exemple accordé une remise de 17 % sur les surgelés.

 

Selon notre enquête, Leclerc est 6 % moins cher que la moyenne sur l’alimentaire en Martinique. Parviendrez-vous à maintenir cet écart ?

Pour l’heure, nous travaillons à résoudre les problèmes logistiques liés à notre nouvelle organisation mais une fois le bon dosage trouvé, nous comptons bien accentuer la pression sur les prix.

  

 

 

Source: Lineaire

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24 novembre 2010 3 24 /11 /novembre /2010 09:59

 


Est-ce que certaines enseignes de la Grande et Grasse distribution Française, essaye depuis quelques années à « copier » le système Wal Mart ?

Plus précisément n’est ce pas par pur hasard que petit à petit, et ce depuis maintenant des années, que  l’enseigne la plus importante en France est en train de nous faire des hypermarchés sans personnel, sans choix des marques, et en faisant travailler ses clients à la place de ses employés ?...

Wal Mart n’aura pas de  grands travaux  à faire, le jour où il mettront le chèque sur la table du coté d’Evry…

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9 septembre 2010 4 09 /09 /septembre /2010 09:14

distributeurs s

 

 

 

 

L'ex-gérant d'un supermarché quillanais était jugé, hier, par le tribunal correctionnel, pour harcèlement moral envers quatre de ses salariés. Il était aussi poursuivi pour abus de confiance pour n'avoir pas rendu un chariot élévateur à son propriétaire.

 

 


L’ancien gérant d'un supermarché quillanais comparaissait, hier, devant le tribunal correctionnel pour abus de confiance et harcèlement moral. La première affaire concernait la non restitution d'un chariot élévateur à une société de location.

Cet engin avait été loué pendant les travaux d'agrandissement de la grande surface, sans être restitué à la fin du contrat.
L'ex-gérant l'avait alors entreposé dans la jardinerie de la zone commerciale en prenant soin d'ôter les autocollants à l'effigie de l'entreprise propriétaire. "Je ne savais pas quoi faire. J'ai été mis au courant de la plainte pour vol un mois après. J'ai pris peur", a expliqué l'ancien patron à la barre.

"Il a déplacé cet engin car il gênait. Quand l'entreprise est venue le récupérer, mon client n'était pas là. Il n'a pas pu indiquer où il se trouvait", a plaidé M e Fouquenet, pour la défense. Le prévenu a avoué avoir par la suite payé "rubis sur ongle" l'entreprise de location : 13000 E soit "la moitié du prix de l'engin".

 


"Payées à rien faire"

 

C'est à la suite de cette affaire "matérielle" que d'autres plaintes, plus graves, ont été déposées à l'encontre de l'ancien commerçant. Après l'audition par les gendarmes de ses salariés pour retrouver le fameux chariot, quatre d'entre eux ont accusé leur ancien employeur de harcèlement moral. Parmi les plaignantes : deux "poissonnières", une hôtesse de caisse et un employé de rayon. Les salariées du rayon marée se seraient vues régulièrement reprocher "d'être payées à rien faire" et d'avoir reçu des menaces de licenciement.

 

L'hôtesse de caisse aurait été contactée avec insistance quotidiennement pendant son arrêté maladie. L'employé de rayon aurait quant à lui été légèrement violenté. Lors de l'audience, les faits se sont avérés plus complexes.

Envers les "poissonnières", l'ex-gérant a reconnu "ne pas s'être rendu compte de son comportement".

"C'était le rayon qui perdait le plus d'argent. 25 000 E en deux ans ! ", a lancé le prévenu.

 


Pour l'hôtesse, il a reconnu l'avoir fait appeler par sa responsable administrative "pour qu'elle nous transmette l'arrêt maladie. Nous ne le recevions jamais : c'est pour cela que nous l'appelions tous les jours."

 

Deux mois requis

 

Quant à son interdiction de quitter sa caisse, l'ex-patron l'a motivée en raison, selon lui, des relations intimes que la caissière entretenait avec l'employé de rayon dans une remise pendant les heures de travail. Faits dont il n'a toutefois pas pu apporter la preuve pendant l'audience. Les avocats des parties civiles ont dénoncé le comportement "odieux et vexant" de l'ex-directeur.

Tout en relevant que pendant l'enquête "sept autres employés ont été identifiés comme victimes mais n'ont pas porté plainte".

 Arguments en contradiction avec les témoignages d'autres salariés, lus par M e Fouquenet, mettant en doute ces actes. Faits que l'inspection du travail, saisie en 2008, n'a pas "établis", a plaidé la défense en réclamant la relaxe. Le parquet a requis deux mois de prison avec sursis et 4 000 E d'amende. Le tribunal a finalement condamné le prévenu à quatre mois avec sursis pour harcèlement moral. Il devra verser des dommages et intérêts aux quatre plaignants. L'ex-gérant a aussi été reconnu coupable d'abus de confiance pour l'affaire du chariot élévateur et condamné à deux mois avec sursis. Le salarié qui avait déplacé l'engin dans la jardinerie s'est vu infliger un mois avec sursis pour complicité.

 

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9 septembre 2010 4 09 /09 /septembre /2010 09:06

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Reprenant le mot d'ordre national de la FDSEA, une dizaine d'éleveurs de porcs et de syndicalistes creusois ont mené, ce mercredi, une action symbolique au centre Leclerc de Guéret.

 

 

Pendant qu'à Paris les représentants du monde agricole et de la grande distribution discutaient prix, les paysans creusois ont fait le tour des rayons.

 

Les grandes marques dans le collimateur.

Certains distribuaient des tracts aux clients et collaient des affiches réclamant la présence de viande de porc française (visée du logo tricolore VPF) dans les supermarchés, d'autres entreprenaient de réétiqueter les tranches de jambon avec un autocollant

 « Traçabilité non garantie, exigez de la VPF ».

 

« C'est révoltant, les grandes marques ? Madrange, Fleury Michon, Aoste etc,

 n'utilisent aucune viande française.

 

Nous attendons que les distributeurs fassent pression sur eux.

 

Concernant les prix, c'est une aberration : on voit du porc vendu 15 à 20 euros le kilo alors qu'on nous le paye 1,30 euros et que notre prix de revient est à 1,50 euros », explique avec amertume Philippe Tison, éleveur à Saint-Vaury.

 

Dans le rayon alimentation animale, une de ses collègues montre avec colère des friandises pour chiens : deux oreilles de porc séchées,

 vendues plus de 3,50 euros et des pieds de porc fumés, vendus 4 euros pièce, des morceaux non payés aux producteurs.

« Quand on voit ça, on se dit qu'on peut bien nous donner les 20 à 30 centimes

de plus le kilo ».

 

Philippe Lelaure, directeur de l'enseigne, estime que les éleveurs « se trompent de cible. Concernant le jambon, les lardons? c'est aux transformateurs qu'ils doivent s'adresser. Moi, j'achète les marques que réclament les consommateurs ».

Précisant qu'au rayon boucherie, « 100 % de la viande est d'origine française », il est lui aussi amer : « Quand on n'achète pas de la viande française, on passe pour des salauds, et quand on le fait, on passe pour des hypocrites. »

 

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4 septembre 2010 6 04 /09 /septembre /2010 07:24

 

 

 

 

 

 

La bataille juridique qui oppose le syndicat CFDT aux supermarchés Match a connu un nouveau rebondissement hier. ...

 

Et c'est sous la forme d'un communiqué de presse adressé à notre rédaction que l'enseigne a rouvert les hostilités : « Le 23 septembre 2009, la cour d'appel de Douai avait ordonné la fermeture de treize supermarchés Match de la métropole lilloise sur la base du non-respect de l'arrêté préfectoral du 28 juin 2004, qui imposait la fermeture des magasins  un jour par semaine.

L'arrêté préfectoral du 28 juin 2004 ayant été abrogé le 12 juillet 2010, la décision de la cour d'appel de Douai du 23 septembre 2009 est caduque. » Forts de cette abrogation par le préfet, l'enseigne annonce son intention de ne pas attendre la réouverture des débats du 17 septembre demandée par un juge de la cour d'appel de Douai.

 

 « La condamnation des supermarchés Match à respecter l'arrêté de fermeture est donc privée d'effet depuis le 12 juillet, peut-on encore lire dans le communiqué.

 

 La nouvelle décision de la cour d'appel de Douai attendue le 17 septembre ne pourra juridiquement que confirmer la possibilité d'ouvrir le dimanche. »

 

Et les supermarchés Match d'annoncer que les treize magasins concernés ouvriront le dimanche matin à compter de demain.

 Au grand effroi de Me Dominique Bianchi, l'avocat de la CFDT, qui, en apprenant la nouvelle, s'est agacé :

 

« Encore une fois, les supermarchés Match s'essuient les pieds sur la justice française. » .

 

 

Source: La Voix du Nord

 

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12 août 2010 4 12 /08 /août /2010 05:58

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Caisse automatique, CLS, Scan'Lib, La Taxation ou le Chomâge

Le client gagne peu à "jouer à la caissière" dans son hypermarché soucieux de réduire leurs coûts, les distributeurs mettent de plus en plus à contribution leur clientèle en installant des caisses automatiques, promettant un gain de temps aux consommateurs, qui n'y trouvent pas forcément leur compte.

 

Toutes les enseignes de la grande distribution - Carrefour, Système U, Auchan, Intermarché... - ainsi que des magasins non alimentaires comme Ikea ou Leroy Merlin, se sont mis aux caisses automatiques ces deux dernières années.

Si elles étaient surtout destinées aux petits achats, pour un panier moyen d'une vingtaine d'euros, aujourd'hui elles ont tendance à venir remplacer les caisses traditionnelles.

 

Outre ces caisses, les magasins proposent le "self scanning" pour des courses plus importantes, à l'instar de Carrefour.

Le client scanne les produits au fur et à mesure de ses achats et paie dans une caisse dédiée, sans déposer les produits sur le tapis.

 

Le passage en caisse est perçu comme le moment le plus désagréable des courses par le client, notamment en raison des longues files d'attente mais à qui la faute?

L'automatisation pourrait améliorer la situation, selon les distributeurs. "Si les caisses automatiques pouvaient permettre de mettre un peu plus de personnel à la disposition du consommateur, ce serait bien, mais ce ne sera pas le cas.

Les gains de productivité l'emportent en cette période de crise", estime Philippe Moati, directeur de recherche chargé de la consommation au Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie (Crédoc).

 

Officiellement, pas question de faire des magasins équipés à 100% de caisses automatiques, ni de supprimer des postes, mais les créations d'emplois de caissières devraient fortement ralentir, reconnaissent les distributeurs, qui emploient actuellement 130.000 caissières.

 

La même tendance à l'automatisation des services a déjà été observée dans d'autres secteurs, notamment dans les banques (guichet automatique) ou les transports (achat de tickets de métro, billets de train et avion), relève de son côté Frédéric Pfrunder, chargée de mission à l'association de défense des consommateurs CLCV.

 

Pourtant, les économies réalisées par les distributeurs avec les caisses automatiques ne se traduisent pas par une baisse des prix, "alors que c'est le consommateur qui travaille à la place de l'entreprise".

 Quant au gain de temps, ces caisses ne sont pas tout à fait au point. Les produits n'ayant pas de codes barre doivent ainsi être payés dans une caisse traditionnelle, ce qui force certains clients à faire deux fois la queue. Pour valider les bons de réduction, l'intervention d'une caissière est également nécessaire. Enfin les contrôles aléatoires font perdre du temps: chez

 

Carrefour par exemple, un tiers des clients passés par les caisses automatiques sont contrôlés. L'automatisation des caisses suscite de surcroît une levée de boucliers de la part des syndicats qui craignent une réduction de la masse salariale, alors que 10% des achats sont déjà effectués via les caisses automatiques dans les magasins qui les utilisent

 

 

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13 juillet 2010 2 13 /07 /juillet /2010 13:50

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L'Insee a réalisé en mars 2010 une enquête de comparaison des prix entre les départements d'Outre-mer et la France métropolitaine.

Il ressort que le niveau général des prix à la consommation était globalement plus élevé dans les départements d'Outre-mer qu'en France métropolitaine. Plus de 13% en Guyane, 9,7% en Martinique, 8,3% en Guadeloupe et 6,2% à la Réunion.

Sur ces résultats, on constate que les structures de consommation sont proches pour l'alimentation, qui représente environ 15% du budget des ménages en France métropolitaine, en Martinique et à la Réunion. Elle pèse un peu plus en Guadeloupe et presque 21% en Guyane. L'alimentation est l'un des postes principaux et celui pour lequel les écarts de prix sont les plus marqués entre les territoires. Les produits alimentaires, à la Réunion, sont plus élevés de 36,6% qu'en France métropolitaine.

Différence de mode de vie... donc de dépense

Pour le logement, les différences sont un peu plus marquées. Les ménages métropolitains ou guadeloupéens consacrent à ce poste 12% de leur budget alors que pour les autres, cela est compris entre 15, 5% et 21,5%.

Les prix dans les domaines de la santé (prix bruts avant remboursement par la sécurité sociale) et des communications (Internet, téléphonie, envois postaux) sont plus élevés dans tous les départements d'Outre-mer qu'en France métropolitaine.

Les modes de vie variant d'un territoire à l'autre, les dépenses des ménages en produits de la mer, en produits tropicaux et en vêtements légers sont plus fortes en Outre-mer. Inversement, les dépenses de cinéma et de théâtre, de services sportifs et récréatifs ou encore de restaurants sont plus importantes en France métropolitaine.

 

 

source: http://www.zinfos974.com/

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29 juin 2010 2 29 /06 /juin /2010 08:38

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Après la création de la médiation de la sous-traitance il y a deux mois et la relance de Pacte PME la semaine dernière, la ministre de l'Economie, Christine Lagarde, a signé hier avec une vingtaine de grands groupes la deuxième vague d'adhésion à la « charte des bonnes pratiques pour améliorer les relations entre donneurs d'ordre et PME ».

 

 Promoteurs de la charte, Jean-Claude Volot, président de la médiation de la sous-traitance, et Pierre Pelouzet, président de la Compagnie des acheteurs de France (CDAF), reconnaissent que des entreprises signataires de la charte sont, dans le même temps, concernées par des réclamations de PME auprès de la médiation de la sous-traitance, réclamations qui restent, elles, confidentielles.

 « Signer la charte ne signifie pas qu'il n'y a pas de problème, cela veut dire qu'on progresse », justifie Pierre Pelouzet.

 

Aucun groupe de la grande distribution (neuf ont été assignés par l'Etat pour pratiques abusives envers leurs fournisseurs l'an dernier) ne figure parmi les 45 signataires de la charte.

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2 juin 2010 3 02 /06 /juin /2010 11:37

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L'agroalimentaire envisage la justice contre les distributeurs

 

Les industriels s'insurgent contre certaines pratiques commerciales des enseignes. Bercy temporise. 

 

«Ce sont des méthodes de voyous!»

Comme à son habitude, Jean-René Buisson, le président de l'Association nationale des industries alimentaires (Ania), n'a pas manqué d'étriller la grande distribution lors de la présentation mardi du bilan 2009 de l'industrie agroalimentaire.

Après avoir «accepté du bout des lèvres» la LME, l'Ania ne décolère pas.

«Les distributeurs n'appliquent pas la loi», estime Jean-René Buisson, qui pointe du doigt le fait que ceux-ci refusent le principe même du plan d'affaires, qui fixait par écrit, jusqu'à l'application de la LME, les détails du dispositif promotionnel arrêté au titre de la «coopération commerciale».

 Par ailleurs, au mépris des négociations du début d'année, certaines enseignes auraient décidé d'appliquer les tarifs 2009 jusqu'à l'été.

 

Son de cloche différent à Bercy

Très remontée, l'Ania pèsera de tout son poids pour faire modifier la LME lors du prochain examen de la loi de modernisation de l'agriculture (LMA) à l'Assemblée nationale. Elle envisage aussi de modifier ses statuts afin de se porter partie civile en cas de litige avec les grandes enseignes.

À Bercy, le son de cloche est très différent. Hervé Novelli, qui présentait mardi le bilan annuel de la Direction de la concurrence (DGCCRF), estime que la LME «a apporté des progrès majeurs».

 À commencer par la réduction des deux tiers des marges arrière, qui ne représentent plus que 11 à 12% du chiffre d'affaires des distributeurs depuis l'an dernier, contre 32% en 2008.

 

61 contentieux civils

«La négociabilité des tarifs a permis de renforcer la différenciation tarifaire entre enseignes», a souligné le secrétaire d'État chargé du Commerce.

 L'amplitude était de 12,4 points en 2009, contre 7 points en 2006, signe d'une plus grande concurrence, même si les prix des produits de grande consommation vendus en grandes surfaces n'ont au final reculé que de 0,2% en 2009.

Concernant les négociations commerciales, Hervé Novelli a rappelé que l'action de la «brigade LME»  mise en place il y a un an pour contrôler les pratiques a déjà donné lieu à 377 procès-verbaux et 61 contentieux civils, dont les assignations lancées en octobre dernier à l'encontre de neuf distributeurs.

Mais les premiers jugements qui créeront une jurisprudence n'interviendront pas avant la fin de l'année.

En dehors de certaines clauses litigieuses déjà constatées l'an dernier, la DGCCRF en surveille de nouvelles qui se développent chez les distributeurs, comme le déréférencement partiel sans préavis ou la fixation d'une garantie de marge.

 

 

Panne de croissance

Pour la première fois depuis la fin des années 1980, l'industrie agroalimentaire a enregistré l'an passé une baisse de son chiffre d'affaires. En 2009, les ventes du premier secteur industriel français ont reculé de 8% à 139 milliards d'euros.

«Une vraie rupture», selon l'Association nationale des industries alimentaires (Ania), qui s'explique largement par une forte diminution des prix à la production (- 7,4%).

La prudence a également conduit à un recul de 14% des investissements. La France, qui exporte 70% de sa production en Europe, a par ailleurs vu sa compétitivité décroître, concurrencée notamment par l'Allemagne. Elle est désormais le 4e exportateur alimentaire mondial, avec des exportations en baisse de 9,2%.

«La reprise ne se fera réellement sentir qu'à partir de 2011», prédit l'Ania, la consommation restant en berne. Le risque de défaillance d'entreprises devrait augmenter en 2010.

 

 

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