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15 juillet 2011 5 15 /07 /juillet /2011 07:13

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Aujourd'hui, Carrefour est le seul hypermarché ouvert dans la cité du Ponant. Pour dénoncer cette décision, la CFDT appelle à la grève, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur du magasin.

 

 

Les membres de la section syndicale CFDT du magasin Carrefour ont manifesté, hier matin, devant l'entrée du magasin. Ils s'opposent à l'ouverture de l'enseigne aujourd'hui, jour de la Fête nationale. C'est le seul hypermarché ouvert à Brest, le 14juillet. La direction de Carrefour certifie que la nomination des personnels, les jours fériés, «se fait sur la base du volontariat». Mais, selon Stéphane Caurant, délégué syndical CFDT, «de nombreux salariés ont été désignés d'office. C'est mon cas. En plus, si Carrefour est ouvert, tous les autres magasins de la galerie marchande doivent ouvrir aussi et les employés des sociétés de nettoyage doivent travailler».

Demande de négociations

La CFDT se dit prête à  négocier avec la direction pour travailler un dimanche ou deux pendant les fêtes de Noël, en échange de  ne pas travailler les jours fériés et les autres dimanches. Le syndicat appelle les salariés du magasin à la grève aujourd'hui et demande à la population de boycotter le supermarché toute la journée

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10 juillet 2011 7 10 /07 /juillet /2011 11:03

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Incroyable : les employés réclament d'être payés pendant leurs pauses. Mais où va-t-on ?


La nouvelle n'a pas déchaîné les passions, et pourtant : Carrefour Hypermarchés vient d'être condamné par le tribunal de police d'Evry, et déclaré coupable de "paiement par un employeur de salaire inférieur au minimum mensuel garanti". Douze magasins sont concernés dans l'Essonne, la Seine-et-Marne, le Gard, les Bouches-du-Rhône, les Alpes-Maritimes et le Rhône. La somme totale des amendes à payer s'élèvera à 3,66 millions d'euros (soit à peu près le salaire annuel du PDG), du moins si Carrefour est vraiment obligé de la payer, car l'entreprise a décidé de faire appel.

 

 

 

Payer les pauses, et puis quoi encore ?

 

Pourquoi cette condamnation ? Depuis le passage aux 35 heures, certaines enseignes intègrent le temps de pause des salariés dans leur salaire de base. Avec 2h30 de pause hebdomadaire, cela permet aux entreprises, dont Carrefour et Auchan, de rémunérer leurs salariés 35 heures pour 37h30 de travail accompli.

 

De nombreuses plaintes ont déjà été déposée et de nombreuses décisions, souvent contradictoires, ont déjà été prise par différents tribunaux. Selon les catégories de salariés, le manque à gagner serait de 4,53 euros à 45,148 euros par mois, d'après une étude de l'inspection du travail.

 

Il n'y a pas de petits profits, et puis rappelons nous : Carrefour doit économiser 2,1 milliards entre 2009 et 2012.

C'est même pour cela que Lars Olofsson a pris la tête du groupe en 2009. Où va l'entreprise, s'il faut payer les employés pendant leur temps de pause ?

 

Attention. Ne sombrons pas dans la démagogie de bas étage. Les employés de Carrefour sont d'heureux veinards : selon Jean-Luc Masset, DRH de l'entreprise, une assistante de caisse "reçoit une rémunération qui est de 22% supérieure au Smic, à laquelle s'ajoute une participation aux résultats, une remise sur achat de 10%, ainsi qu'une mutuelle et une convention collective qui est très favorable". Et - on ne le répètera jamais assez - la chance d'avoir un emploi. (Et donc, de ne pas faire partie des assistés, fustigés dernièrement par un membre éminent du gouvernement).

 

Le boss de Carrefour prend-il des pauses rémunérées, lui ?

 

Il ne faudrait pas davantage prendre les actionnaires de Carrefour pour des radins insensibles. Il y a deux ans, pour attirer Lars Olofsson, star de Nestlé, à la rescousse de leur entreprise, qui menaçait de ne plus faire autant de profit qu'auparavant, ils ont été parfaitement capables de lui concocter une rémunération stimulante, à la hauteur de ce qu'ils attendaient de lui : relancer l'entreprise, augmenter les dividendes, et permettre à ceux qui ont la chance d'être employés chez Carrefour de continuer à avoir un travail.

 

Ils lui ont reconnu d'emblée treize années d'ancienneté. Donc, en décembre 2012, Lars Olofsson aura seize années de présence théorique dans l'entreprise pour le calcul de sa rente. Au taux de 1,5 % de son salaire par année, Lars Olofsson toucherait finalement 24 % (1,5 % x 16) de sa rémunération, plafonnée, pour le calcul de sa rente, à 2,06 millions d'euros. Ce qui fait un petit 500 000 euro par an, sa vie durant.

 

En plus de cela, sa rémunération (fixe et variable) a été, en 2009, de 2,7 millions d'euros, sans omettre un bonus de 1,35 million d'euros.

 

Ensuite, on a évidemment les stock-options : 130 000 unités à 33,70 euros, sans plus-value pour l'instant, mais il faut savoir attendre. Et pour en finir, 165 000 actions gratuites, valorisées à 4,75 millions seront données à Lars s'il remplit les conditions de performances économiques et financières. Cerise sur le gâteau : une allocation de logement égal à 100 000 euros.

 

Eh oui. Paris est devenu hors de prix.



source: http://leplus.nouvelobs.com/contribution/2435;les-tres-mechants-employes-de-carrefour-face-a-super-patron.html

 

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6 juillet 2011 3 06 /07 /juillet /2011 11:09

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Le géant de la grande distribution Carrefour a été condamné jeudi par les Prud'hommes de Cherbourg à verser 640.000 euros en tout à 117 salariés pour n'avoir pas rémunéré leur pause et n'avoir pas pris en charge le nettoyage des vêtements de travail qu'elle leur fournit.

 

"Carrefour ne pouvait déduire de la rémunération mensuelle minimum le montant du forfait pause, ce qui revient en réalité à annuler le versement du forfait pause en parallèle effectué", écrit le conseil des Prud'hommes dans sa délibération.

La société "doit par ailleurs prendre en charge les frais relatifs à l'entretien" des vêtements de travail qu'elle fournit aux salariés. En conséquence, le conseil "condamne" la société Carrefour à verser aux demandeurs 640.000 euros en tout, ce qui inclut 15 euros par mois et par personne de frais de nettoyage.

"Cela fait en moyenne 5.470 euros par personne.

Quand on sait que ces salariés sont quasiment tous à temps partiel avec un salaire net moyen de 800 euros, c'est énorme", a déclaré à l'AFP leur avocate, Me Elise Brandt.

 

Interrogé par un correspondant de l'AFP, Gregoire Gandy, directeur de l'hypermarché Carrefour de Cherbourg, a indiqué que la société prenait "acte" de la décision du conseil de Prud'hommes et qu'elle allait "prendre le recul nécessaire pour voir la position qu'on prendra".

 

Le 13 juin, le tribunal de police d'Evry a condamné Carrefour à 3,66 millions d'euros d'amendes pour non-respect du Smic auprès d'environ 1.200 salariés en France. La société a indiqué le lendemain qu'elle allait faire appel. Les 117 salariés de Cherbourg ne fait pas partie des 1.200 d'Evry, selon leur avocate.

 

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30 juin 2011 4 30 /06 /juin /2011 20:40

Les 23 salariés du service après-vente Sud-Ouest Carrefour à Portet-sur-Garonne, près de Toulouse, ont commencé jeudi à 17h l'occupation de leur établissement pour empêcher sa fermeture, prévue dans la soirée, a-t-on appris auprès du syndicat CFDT. Une quinzaine d'entre eux ont prévu de passer la nuit sur le site.

En conflit avec leur direction depuis novembre 2007, date à laquelle le groupe Carrefour a annoncé la fermeture de quatre de ses sept services après-vente en France, dont celui de Portet-sur-Garonne, ces salariés dénoncent la "pression" qu'ils subissent depuis trois ans.

"Depuis mardi, les salariés reçoivent un courrier de dispense d'activité à partir du 1er juillet au motif que les portes de l'établissement seront définitivement fermées. Pourtant, leur licenciement ne leur a pas encore été notifié. Carrefour veut isoler les derniers salariés en les contraignant à rester chez eux alors que leur contrat de travail n'a toujours pas été rompu. Nous avons décidé d'occuper le site pour que Carrefour honore ses contrats de travail", a déclaré à l'Associated Press François Chicano, délégué CFDT.

Cette action des salariés intervient après un long bras de fer juridique qui a commencé en octobre 2008 avec la décision du tribunal de grande instance de Toulouse d'annuler le plan de sauvegarde de l'emploi présenté par Carrefour et contesté par son personnel, le jugeant "insuffisant" au regard des moyens du groupe de distribution. Cette décision a été confirmée en appel en janvier 2009.

En novembre 2010, un nouveau plan social a été annoncé par la direction programmant le licenciement des 36 salariés restants du site de Portet-sur-Garonne. Entre temps, dans son rapport rendu en octobre 2010, la Médecine du travail avait pointé "des situations de travail hors normes fortement délétères pour la santé physique et mentale des salariés" au sein du service après-vente Sud-Ouest Carrefour.

Suspendu le 3 février 2011 par le TGI de Toulouse jusqu'à consultation du Comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT), le nouveau PSE a finalement été mis en oeuvre le 23 avril dernier. A l'issue de la période de volontariat, 13 salariés sur 36 ont signé des ruptures d'un commun accord pour motif économique. Les 23 salariés restants n'ont toujours pas reçu de lettre de licenciement alors que la fermeture de leur établissement doit intervenir en fin de journée.

"Carrefour, 1er employeur français avec 140.000 salariés, 101 milliards de chiffre d'affaires et trois milliards de résultat opérationnel en 2010, ne peut pas invoquer le motif économique pour fermer le site alors depuis trois ans, la direction exerce une pression permanente et harcèle les salariés pour les pousser à partir. Cela fait deux ans qu'on ne me donne pas de travail, cinq que je n'ai pas été formé, les salariés sont désoeuvrés", indique François Chicano, technicien télé et vidéo, délégué CFDT.
En marge de cette occupation, le comité d'établissement du SAV Sud-Ouest Carrefour et la CFDT 31 ont de nouveau saisi jeudi le TGI de Toulouse pour demander l'exécution de leur contrat de travail et la réouverture du site.

 

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30 juin 2011 4 30 /06 /juin /2011 20:29

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Le géant de la grande distribution Carrefour a été condamné jeudi par les Prud'hommes de Cherbourg à verser 640.000 euros en tout à 117 salariés pour n'avoir pas rémunéré leur pause et n'avoir pas pris en charge le nettoyage des vêtements de travail qu'elle leur fournit.

 

"Carrefour ne pouvait déduire de la rémunération mensuelle minimum le montant du forfait pause, ce qui revient en réalité à annuler le versement du forfait pause en parallèle effectué", écrit le conseil des Prud'hommes dans sa délibération.

La société "doit par ailleurs prendre en charge les frais relatifs à l'entretien" des vêtements de travail qu'elle fournit aux salariés. En conséquence, le conseil "condamne" la société Carrefour à verser aux demandeurs 640.000 euros en tout, ce qui inclut 15 euros par mois et par personne de frais de nettoyage.

"Cela fait en moyenne 5.470 euros par personne. Quand on sait que ces salariés sont quasiment tous à temps partiel avec un salaire net moyen de 800 euros, c'est énorme", a déclaré à l'AFP leur avocate, Me Elise Brandt.

Gregoire Gandy, directeur de l'hypermarché Carrefour de Cherbourg, a indiqué que la société prenait "acte" de la décision du conseil de Prud'hommes et qu'elle allait "prendre le recul nécessaire pour voir la position qu'on prendra".

Le 13 juin, le tribunal de police d'Evry a condamné Carrefour à 3,66 millions d'euros d'amendes pour non-respect du Smic auprès d'environ 1.200 salariés en France. La société a indiqué le lendemain qu'elle allait faire appel. Les 117 salariés de Cherbourg ne fait pas partie des 1.200 d'Evry, selon leur avocate.

 

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21 juin 2011 2 21 /06 /juin /2011 07:30

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Le géant de la distribution redoute la sanction des actionnaires.

 

 

« Avec Carrefour, je positive ! » Dans les années 1980, ce slogan chantait les beaux jours du géant du numéro deux mondial (*) de la grande distribution. Ces temps joyeux ont vécu. Depuis quelques mois, la « positive attitude » a déserté les rayons des magasins et les couloirs d’un groupe à l’origine du concept d’hypermarché dans les années 1960.

 

L’assemblée générale des actionnaires prévue mardi au Carrousel du Louvre, à Paris, s’annonce particulièrement houleuse.

 En cause : la chute vertigineuse en Bourse de l’action Carrefour. Depuis l’automne, elle a baissé de 35 %.

Rien que la semaine dernière, elle a reculé de 6,5 %, atteignant son plus bas historique en deux ans, à 27 €.

 

Il faut dire que Carrefour a accumulé les mauvaises nouvelles ces derniers jours. Dans un communiqué laconique, le groupe a fait part du limogeage de son directeur exécutif France et d’un premier semestre catastrophique : – 35 % pour le résultat opérationnel de ses activités françaises, qui représentent 40 % de son chiffre d’affaires.

La plupart des analystes du secteur ont été surpris par l’ampleur de la chute et s’attendent que Carrefour n’atteigne pas ses objectifs annuels. Et ses concurrents français, comme Leclerc ou Auchan, n’ont de cesse de lui grignoter des parts de marché. Lars Olofsson, à la tête de Carrefour depuis 2009, doit tenter de remettre le groupe sur de bons rails. Pour cela, il a besoin de la confiance des actionnaires.

 

Parmi les sujets houleux débattus lors de cette AG figure la scission de Dia, l’enseigne hard discount qui devrait faire son entrée à la Bourse de Madrid au mois de juillet. Pour la direction, il s’agit d’un choix stratégique qui lui permettra de se concentrer sur ses enseignes propres. Au passage, les principaux actionnaires empocheraient un dividende. Mais le vote – qui requiert la majorité des voix lors de l’AG – n’est pas encore gagné.

Les actionnaires ont en mémoire un autre projet avancé par la direction. Poussé par ses premiers actionnaires, le fonds Colony Capital et le groupe Arnault (qui ensemble représentent 14 % du capital et 20 % des voix), Lars Olofsson avait annoncé son intention de se séparer de Carrefour Property, sa filiale immobilière. Avant de faire marche arrière.

Désarçonnés par les errements stratégiques, les autres actionnaires – les héritiers de la famille Defforey, l’un des fondateurs de Carrefour (10 % du capital), et ceux des créateurs de Promodès (10 % du capital), fusionné avec Carrefour en 1999 – pourraient ne pas suivre la ligne du vote. Et choisir de dire non pour manifester leur colère. De nombreux observateurs déplorent que la logique financière soit le seul maître à bord, l’unique boussole pour la gestion du groupe.

 

La maison France va mal chez Carrefour, mais c’est elle qu’il faut remettre sur pied le plus rapidement possible.

Même le lancement de Carrefour Planet, à l’automne dernier, projet emblématique censé réinventer la grande surface avec un mélange de services innovants et d’espaces thématiques, n’a pas fonctionné dans l’Hexagone. Les consommateurs français boudent les allées de ces six hypermarchés nouvelle génération.

 

Houleuse dans les rangs des actionnaires, l’ambiance est également électrique dans les allées des magasins. Ces dernières semaines, le géant de la grande distribution a connu de nombreux débrayages dans ses magasins Carrefour Market, les salariés réclamant une hausse des salaires et du pouvoir d’achat. Les syndicats ont signé un accord de fin de conflit. Et, mardi dernier, le tribunal d’Evry a condamné le groupe à 3,6 millions d’euros d’amende pour non-respect du SMIC. Chez Carrefour, on espère donc que, comme le dit le nouveau slogan, « le positif (sera) de retour ».

 

(*) Carrefour compte 15.500 magasins dans 34 pays et emploie 475.000 personnes

 

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20 juin 2011 1 20 /06 /juin /2011 08:27

 

 

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Conflits sociaux, condamnation en justice, mise en doute de la stratégie: le groupe Carrefour a accumulé cette semaine les déboires avant d'admettre en catimini que ses résultats au premier semestre ne seraient pas à la hauteur, faisant chuter son cours de Bourse.

En une semaine, l'action Carrefour a perdu près de 6,5% et se retrouve à son plus bas niveau depuis deux ans, autour de 27 euros.

 

Cela représente une forte moins-value pour les deux principaux actionnaires, le fonds Colony Capital et l'homme d'affaire Bernard Arnault (14% du capital et 20% des droits de vote à eux deux), entrés au capital en mars 2007 alors que l'action cotait 53 euros.

La dégringolade du titre tombe au plus mal alors que le numéro deux mondial de la distribution réunit mardi ses actionnaires pour faire approuver le projet de scission totale de sa branche discount Dia.

 

En annonçant jeudi soir des nominations stratégiques --celles de son directeur exécutif France, Noël Prioux, et de son directeur exécutif Europe, Thomas Martin Hübner-- le groupe a glissé que ses "résultats au premier semestre, dans un environnement difficile, (étaient) inférieurs aux attentes de (sa) direction générale".

Cette formule laconique a fait réagir les marchés dès l'ouverture du marché, le lendemain. Le titre a ainsi perdu près de 6% en début de séance avant d'effacer une partie de ses pertes. Il a finalement reculé de 1,66% à 27,28 euros, enregistrant la plus forte baisse du CAC 40.

Depuis, le distributeur a précisé qu'il tablait sur une chute de 35% de son résultat opérationnel courant au premier semestre en France, mais qu'il maintenait son objectif de croissance de chiffre d'affaires et de ses résultats sur l'année.

"Alors que le groupe est en plein développement de son nouveau format d'hyper, la conjoncture reste très dégradée en France (40% de ses ventes) et surtout, la concurrence semble s'intensifier avec une guerre des prix larvée initiée par Leclerc",

 explique Jean-Marie L'Homé du courtier Aurel.

 

L'argument du distributeur est toutefois "un peu court", estime Christian Devismes du Crédit Mutuel-CIC, jugeant que si Carrefour souffre en France, ce sont ses difficultés internes qui finissent par lui nuire. Et de qualifier le numéro deux mondial de "bateau ivre".

 

Carrefour a récemment suspendu son projet controversé de cotation de son immobilier et annoncé le limogeage-surprise de son responsable pour la France, deux mois après la défection de son responsable Europe.

En outre, des débrayages ont eu lieu ces dernières semaines dans ses supermarchés Carrefour Market sur des revendications salariales, avant que les syndicats ne signent un protocole de fin de conflit.

 

Pour couronner le tout, le distributeur a été condamné mardi soir par le tribunal d'Evry à 3,66 millions d'euros d'amendes pour non-respect du Smic.

Dans ce contexte, "seule compte la remise en ordre de la maison France. Il n?est pas interdit d?espérer que le conseil d?administration ait fini par l'admettre", affirme l'analyste du Crédit Mutuel-CIC.

 

La direction de Carrefour a "les bras liés par les deux actionnaires financiers", selon Fabrice Rémon, directeur général du cabinet Deminor. Il déplore que le groupe soit "géré actuellement dans une optique purement financière à court terme".

Malgré une chute de 11% depuis le début de l'année, l'action Carrefour reflète déjà les résultats décevants du premier semestre, selon les analystes de Citi. "Il est du domaine public que les résultats en France sont sous pression et que le concept" des hypermarchés rénovés Carrefour Planet "est une déception", développent-ils, en recommandant de "conserver" le titre.

Chez Aurel, on estime qu'il faut continuer à acheter des titres Carrefour car il pourrait y avoir de la spéculation à l?approche de l?assemblée générale mardi et le démantèlement du groupe pourrait se poursuivre.

 

 

 

 

 

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8 juin 2011 3 08 /06 /juin /2011 09:49

carrefoir.market

 

 

 

Les employés des Carrefour Market étaient fortement mobilisés, vendredi et samedi, pour obtenir la réouverture des négociations.

Les salariés du groupe Carrefour ne lâchent rien.

 

Après une grève très suivie dans les hypermarchés le 9 avril dernier, qui avait contraint la direction à concéder une prime de 200 euros net, une hausse de 7 à 10 % de la remise sur tous les achats dans l’enseigne et une augmentation des salaires de 2 % au 1er mars, 60 à 80 % des salariés des 600 Carrefour Market ont débrayé, vendredi et samedi, à l’appel de la CGT.

Une première journée d’action avait déjà été organisée le 14 mai.

 

«Jusqu’à présent, la direction propose une augmentation de 2 à 2,5% au 1er juillet, ainsi que des titres-restaurants de 4 euros pour les salariés avec plus de deux ans d’ancienneté », explique Laurent Lamaury, délégué CGT d’Île-de-France. « Quand on sait que le smic va augmenter de 2 % en juillet, que l’inflation est de l’ordre de 2 %, cela signifie que pour les salariés ce serait une opération nulle », explique une salariée en grève. La CGT, majoritaire, demande notamment une augmentation de 5%. La CFDT, qui n’avait pas cette fois appelé à la grève, contrairement au 14 mai, juge également « insuffisante » la proposition de 2 % en juillet mais, pour Franck Dutertre, délégué, « ce que nous avons obtenu sur les titres-restaurants, ce n’est pas négligeable».

 

Hormis les salaires, les employés insistent sur la dégradation des conditions de travail, à la suite de la mise en place de «Tous commerçants», un système qui rend les salariés polyvalents avec des horaires différents. « Tant que la direction ne rouvre pas les négociations, les débrayages continueront chaque vendredi et chaque samedi », prévient Laurent Lamaury.

La CFDT devrait consulter ses syndiqués pour décider si elle continue ou pas.

 

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16 mai 2011 1 16 /05 /mai /2011 09:33

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15 mai 2011 7 15 /05 /mai /2011 09:13

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Le matin du 10 mai, Pan Chunying a payé au supermarché Carrefour de la rue Dazhi à Harbin (capitale du Heilongjiang) 55,9 yuans pour un sac de riz, alors que le prix affiché était de 37,5 yuans.

Le supermarché a ensuite tout bonnement refusé de lui rembourser la différence.

Mme Pan a demandé remboursement juste après avoir quitté la caisse. Elle a montré au service clientèle deux sacs de riz de même marque et de même poids qu'elle avait trouvés sous une même affiche de prix de 37,5 yuans par sac.

En caisse, elle avait néanmoins dû payer un autre prix pour l'un des deux sacs de riz.

 

Pour Pan Chunying, il s'agit d'une tricherie flagrante, mais un responsable du service clientèle a rejeté sa demande et s'est ensuite disputé avec elle. La personne a par ailleurs empêché les autres de prendre des photos et s'est refusée à tout commentaire.

 

Le même jour, et dans le même supermarché Carrefour, Sun Hui a demandé le remboursement d'un écart de prix pour une boîte de lait en poudre de 222 yuans achetée le 30 avril, et qu'elle a ensuite trouvée au prix de 215 yuans dans un autre supermarché tout proche. Le supermarché s'engage en effet par écrit à rembourser cinq fois la différence de prix si un client trouve un produit similaire dans tout supermarché situé à moins de trois kilomètres de Carrefour.

 

Sur place, la même personne du service clientèle a rejeté la demande de Sun Hui. Pour cette dernière, il s'agit également d'une tricherie puisque le supermarché a refusé d'honorer son engagement.

 

Sur le mur à côté du tapis roulant, on lit clairement la promesse du supermarché : « Si vous trouvez un prix plus bas que le nôtre pour le même produit que vous avez acheté (à l'exception d'offres promotionnelle), ou bien si l'on vous demande à la caisse de payer un prix plus élevé que le prix affiché, nous nous engageons à vous rembourser cinq fois la différence ! »

Selon l'explication de Zhao Jin, directeur du service régional des relations publiques de Carrefour, il est possible que des employés aient mal arrangé des marchandises, et que le supermarché rembourse les écarts après vérification pour honorer ses promesses.

 

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