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5 avril 2010 1 05 /04 /avril /2010 16:38

 distributeurs s

 

 

 

Claude Posternak, président de l’agence de publicité Posternak-Margerit, analyse le dernier baromètre d’image des entreprises.

 

Carrefour perd 17 points, Auchan et Casino 8…

 Pourquoi l’image de la grande distribution est-elle en chute libre?


Les Français souffrent de la crise et désignent des boucs émissaires. Le débat politique durant les régionales a éludé le problème du pouvoir d’achat, alors qu’il demeure leur premier souci au quotidien, au même titre que le chômage.

 Avec le portefeuille vide, les consommateurs ont du mal à imaginer que « le positif est de retour ».

 

Il faut ajouter un autre fait révélateur de cette dégradation : durant l’hiver, les Français ont pris le parti des agriculteurs contre les distributeurs dans le bras de fer sur les tarifs du lait. Malgré les réels efforts des enseignes pour baisser les prix, les consommateurs semblent adhérer moins facilement à leur discours.

 

Etonnant...

 

 

 

Source: JDD

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19 février 2010 5 19 /02 /février /2010 10:05

distributeurs s


 

"Ma perplexité était grande au moment de l'examen de la loi, elle est devenue profonde à l'issue de ce rapport." La réflexion de Michel Piron, député (UMP) de Maine-et-Loire, résume l'embarras de la majorité au regard du bilan de la loi de modernisation de l'économie (LME) votée à l'été 2008.
 Le rapport sur sa mise en application, présenté mercredi 17 février en commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale,
souligne quant à lui les "résultats très mitigés" obtenus.

 

Ce rapport, cosigné par Patrick Ollier (UMP), président de la commission des affaires économiques, et Jean Gaubert (PS), porte sur trois des objectifs poursuivis : la réforme des procédures d'autorisation d'implantation de surfaces commerciales ; la réduction des délais de paiement ; la suppression des marges arrière (facturation de services de mises en valeur de produits, comme le placement en tête de gondole ou dans des catalogues promotionnels...) entre fournisseurs et distributeurs.


La LME, fondée sur le principe que l'intensification de la concurrence ferait baisser les prix, avait relevé de 300 à 1 000 mètres carrés le seuil à partir duquel l'implantation d'une surface commerciale nécessitait une autorisation administrative. La mise en œuvre de cette disposition a toutefois été contrariée en raison des ambiguïtés engendrées par une première circulaire d'application, datée du 28 août 2008, corrigées par une nouvelle circulaire le 24 octobre.

Entre-temps, certaines enseignes avaient profité de cette ambiguïté pour déclarer des extensions. Selon la préfecture du Finistère, 57 000 mètres carrés de surfaces commerciales ont été ouverts dans ce département durant cette période.
 Celle du Nord fait état, en deux mois, de 80 000 mètres carrés nouveaux, soit l'équivalent d'un an d'activité en temps ordinaire.
 S'engouffrant dans la brèche ouverte par la première circulaire, Leroy-Merlin a étendu ses surfaces de 999 mètres carrés dans près de 80 de ses magasins sur une centaine, certains ayant même réalisé plusieurs extensions, sans avoir à demander de permis de construire. Aucun bilan des mètres carrés ouverts pendant cette période n'est disponible mais,
 comme le note le rapport, "le bilan est désastreux".
Les résultats obtenus depuis sont jugés "peu probants".


Pour ce qui est de la réduction des délais de paiement, le rapport, tout en se félicitant d'une baisse moyenne de onze jours, selon les chiffres transmis par le gouvernement, estime cet effort "insuffisant".
Il s'inquiète notamment du nombre d'accords dérogatoires limitant, de fait, la volonté législative.
Et dénonce les nouvelles méthodes de gestion des stocks mises en œuvre par des grandes enseignes de distribution, qui reviennent à faire supporter les coûts financiers par les fournisseurs.


Sur la diminution des marges arrière, les rapporteurs constatent
 "des méthodes de contournement que nous n'avions même pas imaginées",
selon les termes de M. Gaubert. Certes, celles-ci ne représentent plus, désormais, que 10 % du prix de vente, contre 30 % auparavant, en moyenne,
 mais la baisse des prix n'a pas suivi.

 
Les pressions sur les fournisseurs restent importantes. Et la crainte de dénoncer ces pratiques tout aussi forte. "Nous avons rencontré certains fournisseurs à huis clos, en cachette, le soir et ces gens nous ont demandé que leur nom ne figure pas", rapporte M. Gaubert.


Pour M. Ollier, "il faut mettre un terme à des pratiques que nous n'acceptons plus".
Reconnaissant que "les réponses apportées n'ont pas été suffisantes", il a annoncé vouloir travailler, "avec le gouvernement", sur une nouvelle proposition de loi, présentée avant l'été.

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14 décembre 2009 1 14 /12 /décembre /2009 12:09

enseignes.jpg


Les prix pratiqués par la grande distribution sont soit abusivement bas, soit abusivement hauts.

Promotions, piège à cons. Ce n’est pas Bakchich qui le dit. C’est, en substance bien sûr, Serge Papin, tout puissant patron de Système U, le numéro quatre des marchands de boîtes de raviolis et autres paquets de nouilles en France, derrière Leclerc, Carrefour et Intermarché. Un tel langage de vérité, de la part d’un distributeur, est suffisamment rare pour être souligné.

Cette « papinade » s’est déroulée il y a quelques semaines, lors d’une intervention devant un parterre de professionnels (de la profession, comme dirait l’autre) réunis par un journal spécialisé. Son sujet de grand oral, ce jour-là : les prix bas… et leur meilleur ennemi, les promotions. « Il est aberrant de voir le kilo de côtes de porc à 3 euros en promotion et, trois jours plus tard, le même à 7 euros, explique-t-il. J’en ai assez de ces effets yo-yo en permanence. Les clients ne comprennent pas, et nous avons tous intérêt à miser sur des prix bas permanents. »

Cochonailles - JPG - 30.8 ko
Cochonailles
Dessin de Marc

On vend sans marge un mois et on se rattrape les onze autres

Jouons donc, avec Serge Papin, au jeu du juste prix. 3 euros ? 7 euros ? Non, à écouter le patron de Système U : « D’un côté, des prix abusivement bas, de l’autre, des prix abusivement hauts, raconte-t-il. Nous avons besoin de trouver un équilibre. »


Le bon tarif serait donc de… roulements de tambours… 4,90 euros
. Par quel prodige ? Simple.
Un magasin, un mois dans l’année, va vendre sa côte de porc à 3 euros le kilo. C’est-à-dire franchement pas chère. En prévision de ces quelques semaines difficiles, où il ne va pas gagner beaucoup d’argent, le gentil patron de la grande surface va donc prévoir, les onze autres mois, de se goinfrer en boostant ses marges.

D’où un ahurissant 7 euros, complètement déconnecté des prix réels du marché. Moralité, et aveu en bonne et due forme du repenti Papin : les promotions représentent de fausses bonnes affaires.
De quoi méditer en cette période où, partout, sur les panneaux publicitaires, à la radio ou à la télé, on ne voit et n’entend que des publicités vantant les campagnes à prix soi-disant cassés de Carrefour, qui fête ses 50 ans, ou Intermarché, joyeux quadra quant à lui.


Tout le monde le sait bien : c’est souvent ceux qui en parlent le plus qui en font le moins.


Source Bakchiche.fr

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11 novembre 2009 3 11 /11 /novembre /2009 19:23


Tous les grands noms de la distribution au tribunal

Castorama, Darty, Intermarché Carrefour, Casino, Auchan, Leclerc, Cora et Système U comparaîtront devant les tribunaux entre le 17 et le 20 novembre.


On connait désormais toutes
les enseignes assignées en justice par le gouvernement pour pratiques abusives à l'égard de leurs fournisseurs. Castorama, Darty, Intermarché viennent s'ajouter à la liste avec Carrefour, Casino, Auchan, Leclerc, Cora et Système U.

Les neuf groupes doivent comparaître devant les tribunaux de commerce d'Evry, Bobigny, Créteil, Lille, et Meaux entre le 17 et le 20 novembre selon une source proche du dossier. Le gouvernement les a assignés devant les tribunaux pour des pratiques envers leurs fournisseurs jugées abusives par la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), a précisé la même source.


Clauses injustes


Parmi les clauses sur la sellette dans les contrats entre distributeurs et fournisseurs figurent des pénalités considérées "excessives en cas de retard de livraison ou d’erreurs dans les codes d’identification des produits", a précisé la source proche du dossier.

Sont également remises en cause des clauses où le distributeur "n’assume plus le risque normal de son métier de commerçant", comme le retour des produits dégradés par la clientèle, la reprise des invendus, le remboursement par le fournisseur de la dépréciation du stock ou la rupture des engagements en cas de mévente des produits.


De même, sont mises à l'index des clauses "beaucoup plus favorables pour le distributeur que pour le fournisseur" en termes par exemple de délais de paiement ou de mode de règlement.

Figurent enfin des clauses relatives aux conditions tarifaires. L'une d'elles prévoit par exemple une baisse automatique des prix des fournisseurs lorsque les prix des matières premières baissent, mais impose des conditions drastiques pour augmenter les prix des fournisseurs lorsque les cours des matières premières augmentent.

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4 octobre 2009 7 04 /10 /octobre /2009 08:37




Prix cassés, prix chocs, promos, remises, avantages clients… Pour séduire le consommateur, les offres rivalisent d’imagination.

Le principe est connu, il consiste à proposer des prix attractifs sur une quantité limitée de références pour attirer le client.

Pratique très répandue et  faite tout à fait  sciemment de la part des enseignes…

  

Mais il faut savoir bien naviguer dans cette jungle des remises et des produits d’appel. Les bonnes affaires n’en sont pas forcément. Godefroy Jordan est éditeur d’un site Internet, qui met en ligne toutes les offres de la grande distribution et du commerce de proximité.


Sur les catalogues publicitaires : des lots donc, du volume en plus, des points à collecter sur une carte de fidélité, des bons d’achat, des remises différées.

 Seulement 5% des prix promotionnels sont véritablement des prix barrés.

Pour essayer de trouver les bonnes affaires, 10 millions de français utilisent régulièrement Internet… mais le bon prix peut aussi se trouver chez le petit commerçant du coin de la rue. Les comparateurs de prix connaissent un franc succès, mais attention, ils ne prennent pas en compte tous les commerçants, les prix comparés ne le sont pas toujours sur la même base et surtout, ces sites peuvent nouer des partenariats commerciaux

17% du chiffre d’affaire de la grande distribution a été réalisé l’an dernier à travers les ventes promotionnelles.

 

 

Une vraie promotion doit faire apparaître le nouveau prix, et l’ancien prix barré.


Il nous faut déjà depuis quelques années, quasiment  avoir un ordinateur, pour savoir exactement le prix d’un produit :

 

1)     Si vous avez la carte de fidélité du magasin

 

2)     Si vous avez une carte de crédit du magasin


3)     Le jour ou vous venez faire vos courses (parfois même l'heure).

 

4)     Les promotions croisées : Si vous achetez un baril de lessive en promo + 1 anticalcaire, vous avez droit à une réduction sur 1 autre produit (pourquoi pas, sur une choucroute « maison », j’ai déjà vu en magasin des «  foires à la foire »…)

 

5)      Les points de fidélités qui sont eux même parfois « doublés » certains jours

 

Bravo à vous, si vous arrivez à vous y retrouver.


 

 

 

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9 septembre 2009 3 09 /09 /septembre /2009 17:57

Des prix excessifs
dans les hypers d'outre-Mer



Saisie en février par le secrétaire d'Etat à l'Outre-Mer au moment de la grève générale en Guadeloupe contre "la vie chère", l'Autorité de la concurrence recommande mardi 8 août plus de concurrence dans la grande distribution en outre-Mer, "seule manière de faire baisser les prix".
Selon son avis, sur un échantillon d'environ 75 produits importés, plus de la moitié des écarts de prix constatés entre la métropole et l'Outre-Mer "sont supérieurs à 55%". Une part "trop élevée" pour s'expliquer seulement par "les frais de transports et l'octroi de mer", la taxe spécifique au DOM. La "concurrence est insuffisante dans les marchés de détail et de gros", poursuit l'Autorité, et "le secteur de la grande distribution à dominante alimentaire (...) présente un niveau de concentration élevé".
Ainsi, certains groupes détiennent des parts de marché supérieurs à 40% sur un département ou sur certaines zones de chalandise.
L'Autorité de la concurrence souligne également le comportement des importateurs-grossistes qui, également faute de concurrence, prélèvent "des marges commerciales conséquentes oscillant entre 20 et 60% pour un nombre élevé de références, voire approchant ou dépassant 100%".




Suppression de l'octroi de mer?

Le gendarme de la concurrence n'exclut pas de poursuivre son enquête pour éventuellement punir certaines pratiques "susceptibles de recevoir la qualification d'ententes anticoncurrentielles", comme les prix de revente imposés, des exclusivités de clientèle ou des restrictions au commerce parallèle).
L'Autorité préconise de "lever les obstacles" à l'arrivée de nouveaux acteurs, notamment de supprimer certains contrôles préalables à l'ouverture de magasins de plus de 1.000 m2 et diminuer le seuil de concentration à partir duquel la notification est obligatoire.
Il faut également mieux informer les consommateurs, selon elle.
L'Autorité recommande aussi d'améliorer les circuits logistiques d'approvisionnement avec la métropole pour réaliser des économies d'échelle et souhaite que collectivités et Etat réfléchissent à la création de centrales d'achat et de stockage régionales.
L'Autorité souhaite enfin "réexaminer les dispositifs d'aides aux entreprises implantées dans les DOM" après avoir constaté qu'ils incitent "peu" à "l'amélioration de la compétitivité des entreprises locales, voire encouragent des prix élevés". Elle n'exclut pas la "suppression progressive de l'octroi de mer", une taxe montrée du doigt comme l'une des causes de la cherté de la vie dans les DOM, mais qui assure d'importantes recettes aux collectivités locales.



Source: Challenge

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13 juillet 2009 1 13 /07 /juillet /2009 07:37




Une fois de plus, fruits et légumes se vendent mal, et, une fois de plus, nombre d'agriculteurs sont dans une passe difficile. Samedi matin, Jean-Pierre Marchand, porte-parole de l'association DDMR (Défense du monde rural), a demandé et obtenu une entrevue avec le député de Marmande.


Le fond du problème est toujours le même : « les pratiques de la grande distribution ». Les agriculteurs ont deux griefs principaux : primo le fait que l'on importe des fruits et légumes quand eux-mêmes sont en pleine période de production. Secundo, quand on achète leurs produits, que ce soit à des prix intenables pour eux. Jean-Pierre Marchand a repéré un nouvel exemple édifiant : des salades Batavia, payées 0,18  à leur producteur marmandais, qui se sont retrouvées en rayon dans une enseigne bordelaise à 1,20.


Ces problèmes de fond, récurrents, sont aggravés cette année par les séquelles de la tempête du 24 janvier. Six mois après, les agriculteurs n'ont pas encore perçu les aides attendues. Or, ils ont engagé des frais pour remettre leurs exploitations en route et ont ainsi « asséché » leur trésorerie... C'est dans ce contexte que leurs créanciers (charges sociales notamment), qui avaient d'abord reporté les échéances, commencent à les relancer : « Comment voulez-vous que nous payions ? Ils devront attendre encore ».

Le député a indiqué qu'il avait déjà soulevé ce problème avec le préfet.

Jean-Pierre Marchand était accompagné d'André Dupuy, agriculteur retraité, qui désirait quant à lui évoquer une revendication spécifique des retraités : la possibilité, pour eux, d'effectuer moyennant salaire quelques heures de travail sur les exploitations reprises par leurs enfants.

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26 mars 2009 4 26 /03 /mars /2009 17:20




A l'heure où la crise exacerbe la sensibilité des consommateurs sur les questions du pouvoir d'achat, l'enquête réalisée par le magazine 60 millions de consommateurs daté du mois d'avril et l'Institut national de la consommation (INC) pourrait crisper l'opinion publique sur les pratiques de la grande distribution.

Intitulé "Des formats éco qui ne le sont pas",  l'article, fondé sur les témoignages de clients et une étude interne, liste une série de produits populaires - paquet de cornflakes, biscottes, café ou thé... - pour lesquels les grands formats sont vendus comparativement plus cher que les petits formats. La différence est visible sur le rapport du prix au kilo, dont la mention est désormais obligatoire dans les grandes surfaces.

"Dans mon hypermarché Auchan, je constate qu'il est moins cher d'acheter deux paquets de céréales Spécial K de 375 grammes (5,73 euros) qu'un paquet de 600 g (6,50 euros le kilo)", signale ainsi une lectrice du Val-d'Oise.

"Il ne s'agit pas d'un phénomène marginal, précise Marie-Jeanne Husset, rédactrice en chef du magazine. L'enquête s'est concentrée sur les produits du petit-déjeuner, mais nous avons reçu des témoignages sur tous les produits." A Paris comme en banlieue ou en province, le constat est le même.

La pratique n'a rien d'illégal. Les prix sont fixés librement. Mais pour le consommateur, la situation est d'autant plus choquante que les produits sont très souvent étiquetés "format économique".

D'où vient le problème ? Les industriels se défendent de pratiquer des prix incohérents. La faute reviendrait donc aux distributeurs. Cherchent-ils à préserver leurs marges en ne baissant que les prix des produits les plus en vue ?

Pour la profession, la polémique est malvenue. La plupart des distributeurs disent en effet se battre contre la vie chère. Lors des négociations tarifaires avec les industriels, qui viennent de se clôturer, ils ont accusé ces derniers d'avoir imposé des hausses de tarifs, les empêchant de faire baisser les prix.

"ERREURS HUMAINES"

Interrogés sur ces tarifs incohérents, tous les distributeurs font peu ou prou leur mea culpa. Pour Michel-Edouard Leclerc, patron de l'enseigne du même nom, qui a fait sien le combat contre la vie chère (mais bien sur...) , de telles anomalies "peuvent arriver".
"Et cela ne vient pas des fournisseurs", reconnaît-il.

Tout arrive...


Mais "ce débat n'a pas de sens, (même pour le client?) estime M. Leclerc. Même si un format économique est plus cher qu'un format standard au prix au kilo, la vraie question est de savoir si ce format économique est moins cher dans une enseigne que dans une autre", juge le patron.
Et selon M. Leclerc, qui assure avoir vérifié 200 à 300 références de prix à la suite de cette étude, (personne n'en doute...) le phénomène est "isolé" et "éphémère".

C'est sûr...toutes les enseignes sont concernées...ce ne peut qu'être isolé et éphémère...


Pour expliquer ces anomalies, la plupart des distributeurs évoquent des "erreurs humaines". "Au moment des modifications des prix de dizaines de milliers de références, oui, les responsables de rayons font peut-être parfois des erreurs", détaille ainsi le porte-parole de Système U. Mais "il ne peut s'agir d'une manœuvre délibérée, défend ce dernier. Ce serait grotesque et suicidaire".

Et les étiquettes électroniques, pourquoi elles ont remplacées les étiquettes en papier...
En plus de l'économie de main d'oeuvre, un petit clic de souris et des milliers de prix peuvent être  changés en, un minimum de temps...
Surtout quand l'INSEE ou 60 Millions de Consommateurs se font annoncer et/ou
repérés...

Auchan évoque, lui aussi, un problème d'"ajustement décalé" des prix. "Entre janvier et février, 12 000 références de produits, soit près d'un produit sur deux, ont vu leur prix baisser", détaille le porte-parole de l'enseigne. Selon lui, les années précédentes, les modifications de prix n'ont été ni aussi importantes ni aussi rapides. Et les prix des produits de format standard, les plus vendus, ont baissé en priorité, expliquant que ceux de gros formats rapportés au kilo ou au litre soient, un temps, plus élevés.

Mais l'erreur humaine sera-t-elle tolérée par les consommateurs de plus en plus circonspects sur les discours des industriels et des distributeurs ? Pour faire montre de sa bonne foi, Carrefour s'est engagé à rembourser les consommateurs ayant fait les frais de ce type d'anomalies. "Notre politique est basée sur la relation de confiance : plus les formats augmentent, plus le prix au kilo baisse, c'est notre principe fondamental et nous voulons le respecter", assure ainsi le porte-parole de l'enseigne.

Et bien « l’erreur humaine » qui est donnée par l’ensemble des enseigne, à bon dos…est ce que par hasard ce ne serait pas un pratique courante de la grande distribution ?...


source: le monde.fr

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18 mars 2009 3 18 /03 /mars /2009 06:32




C'EST à chaque fois la même histoire. Dès que les prix dans l’alimentaire dérapent ou que les tarifs ne baissent pas suffisamment comme c’est le cas aujourd’hui, industriels de l’agroalimentaire, fabricants de grandes marques et distributeurs se renvoient la balle. C’est jamais la faute des grandes surfaces, ni celle de l’industrie (Bien voyons...).

 Au milieu de la bagarre qui dure depuis des mois voire des années, le gouvernement, en l’occurrence, Luc Chatel, tente de jouer les arbitres… sans grand succès. 
Pourtant ce n'est pas la communication qui manque sur la fameuse loi LME...

Après avoir reçu les représentants de l’agroalimentaire, le secrétaire d’Etat a reçu hier la grande distribution.
Tous ont promis juré, la main sur le cœur, que cette fois-ci ils allaient bien baisser les prix.
(Comme l'an passé et comme l'année prochaine...)

Mais, en faisant la lumière sur les grandes marques, les Coca, Danone, Nestlé, Ferrero et autres produits phare, le gouvernement en oublie l’essentiel. Car, de plus en plus le consommateur délaisse ces marques pour se concentrer vers les marques de distributeur (MDD) comme Casino, Pâturage de France (Intermarché), marque U (Système U) ou encore Marque Repère (Leclerc) ou les premiers prix comme Eco +… Chez certains distributeurs comme Casino, les marques propres représentent déjà plus de 50% du volume d’achat. 

Je l'avais déjà fait remarquer sur ce blog dans un article sur les MDD et 1er prix où justement, la marge des distributeurs est beaucoup plus importante que sur les marques nationale...
Le lecteur remarquera l'annonce faite par le nouveau PDG de Carrefour la semaine dernière sur l'augmentation des produits MDD dans toutes les enseignes du groupe...

Or, si ces produits de distributeurs sont en moyenne encore 30% moins chers que les marques nationales, leur inflation est tout simplement insolente. Ce sont les produits qui ont le plus augmenté ces derniers mois alors que les matières premières agricoles ont vu leur prix s’effondrer. D’après Nielsen, les grandes marques ont augmenté de 0,45% en février alors que les MDD ont encore grimpé de 2,6% et les premiers prix de 5,2%. Autrement dit, moins le produit est cher plus il augmente. Et ce sont donc les ménages les plus modestes qui n’achètent que ces produits qui souffrent en premier lieu de cette inflation masquée. 

A l’abri des comparateurs d’achat, moins visibles (pas de publicité), et quasiment ignorés des pouvoirs publics, ces produits de marques distributeurs apportent des marges très confortables aux distributeurs qui chassent progressivement les marques nationales pour inonder les rayons avec leurs propres produits. On comprend mieux pourquoi les distributeurs ont tout intérêt à entretenir cette guéguerre avec les industriels. Il serait temps que le gouvernement s’en aperçoive.


Source: Challenges.fr

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11 mars 2009 3 11 /03 /mars /2009 10:08





Plus grave a été la loi de modernisation de l’économie (LME), détournée au plus grand profit de la grande distribution française pour rendre toujours plus difficile l’arrivée de nouveaux concurrents.
Là encore, l’emploi et les consommateurs seront les premières victimes. Là encore, le poids des intérêts de quelques-uns - en particulier à l’Assemblée nationale - l’a emporté pour réécrire la loi.



source: libération

La loi LME (surnommée la loi Michel Edouard Leclerc) est une loi comme je l'ai déja expliqué qui ne peut favoriser les distributeurs et les multinationales...
comment pourvoir penser ne serait ce  qu'1 minute que la distribution allait répercuter les baisses de tarif au consommateur?


Imaginez le chef de rayon à son directeur de magasin:
"Je prévois une baisse de 15% de CA  de mon rayon à cause de la loi LME..."

Bref, Michel Edouard en à rêver, Nicolas l’a fait voter, nous allons la payer et pas  seulement en passant devant les caisses (bientôt majoritairement automatique ?) des magasins…




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