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17 septembre 2008 3 17 /09 /septembre /2008 13:25

 

Selon un classement établi par le magazine Challenges, Gérard Mulliez, fondateur du groupe Auchan, occupe la première place des fortunes professionnelles en France, avec une fortune évaluée à 21 milliards d'euros... (je vous rappelle qu'il vit  en Belgique, ce doit être pour le climat...)
Ses bénéfices, ont augmentés, (je devrais plutôt dire dire bondir) de..........30% en 1 an...

Il devance Bernard Arnault, à 18 milliards d'euros, qui est rentré dans le capital de chez Carrefour...

9 dirigeants ou fondateurs de groupes de distribution apparaissent parmi les trente premières places...

Alors qu'avant il fallait plusieurs générations pour faire fortune, avec la grande distrib, ils ont réussi en moins de 30 ans....

Qu'est ce que ça rapporte de se battre pour le consomateur...

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16 septembre 2008 2 16 /09 /septembre /2008 11:05







Voilà encore un joli tour de "passe passe "  de la Grande Distribution…

 

La foire aux vins, est le  plus gros CA des magasins, toutes enseignes confondues …

Le principal c’est bien sûr qu’entre 2 cartons de vins, le client reparte avec le Caddy rempli à ras bord…

 

Hors voilà ce qu’il se passe dans un hypermarché dans le nord de la France, un client cherche un des vins « coup de cœur » du catalogue moins de  5 heures après l’ouverture du magasin :

 

 

« Désolé, mes coups de cœur sont déjà en rupture de stock ! » À peine cinq heures après l’ouverture de la foire aux vins, le chef de rayon chez Carrefour, va devoir repasser commande…

 

Alors soit c’est de l’arnaque caractérisé: un catalogue de foire aux vins dure 10 jours, pas 5 heures, les commandes doivent être passées en conséquence… soit le chef de rayon est un incompétent notoire ce qui n’est pas incompatible avec le métier de chef de rayon dans la Grande Distribution… et surtout oser annoncer dans un large sourire à la télévision,  être en rupture 5 heures après l'ouverture du magasin devant les journalistes, à mon avis sa direction va lui demander de chercher un autre emploi...

 

 

 

Alors que doit faire le client ? Dans la majorité des cas, il ne peut pas recommander ce vin précis car c’est marqué dans les catalogues « quantité limitée »…mais une fois dans le magasin, hop, il fait ses courses…

Et si par un heureux hasard, on accepte sa commande, il retournera bien sûr faire ses courses une seconde fois, lorsqu’il viendra chercher son vin…

 

 

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12 septembre 2008 5 12 /09 /septembre /2008 13:11



La remballe est une pratique qui consisterait à vendre de la nourriture avariée (arrivée à péremption), de la réemballer sous une autre forme et de remettre une étiquette avec une nouvelle date. Abérrant me direz-vous mais pourtant un supermarché dont les responsables ont été arrêtés pratiquait ce système depuis des années de façon industriel et selon les dires du boucher incriminé à l'époque et d'une enquête de télévision qui relance le débat, cette pratique serait courante !

Alors devant la délicatesse et la gravité du sujet je vais prendre beaucoup de pincette et de mesure pour ne pas me retrouver avec un procès pour diffamation que n'hésiterais probablement pas à me faire une grande marque au grand damne de la liberté d'expression.

C'est quoi la remballe ?

Pratique assez courante dans différents magasins (je la faisais moi même en stage dans un magasin de musique), cela consiste à remballer des produits déballés. Sans vraiment de conséquence dans la majorité des cas. Là où cela se complique c'est dans l'alimentaire. Il y a en effet des dates de péremption. La pratique consisterai dans les grandes surfaces (notez l'emploi du conditionnel) particulièrement au rayon "boucherie", de remballer la viande avarié sous d'autre formes (un reportage à ce sujet  à la télévision d'un ancien boucher de grande surface est édifiant). Par exemple du boeuf un peu ternis par le manque de fraicheur devient un très beau filet après avoir enlevé la partie haute, avec une nouvelle date et un nouvel emballage. Le reste de la viande peut terminer en saucisse, les poulets périmés peuvent terminer à rôtir ou en escalope.

Qui la pratique, quels sont les faits avérés ?

- Un supermarché fermé et les responsables arrêtés en France : certains pourront retrouver la trace de ce fait dans le reportage de "90 minutes enquête" ou bien celui de "Envoyé spécial". Un supermarché pratiquait régulièrement la remballe depuis des années. Des tonnes de viandes avariés ont été emmenées par les gendarmes dans une benne. Le boucher arrêté dira ne pas vouloir devenir un bouc émissaire d'une pratique très courante.
- Un reportage journalistique de l'émission "90 minutes Enquête" : un boucher de Nantes explique ce qu'il faisait tous les jours dans l'un des  hypermarché de la ville. C'est édifiant, la vidéo circule sur internet. Selon lui la pratique est très courante.
- Un autre reportage journalistique de la non moins sérieuse émission "Envoyé spécial" de France Télévision fait état de la même pratique. Comme dans la première, un boucher explique comment faire passer de la viande avarié pour de la viande "propre". Selon lui également la pratique est très courante.
- De nombreux témoignages sur internet, certes anonymes pour la plupart, de personnes travaillant dans la grande distribution relatent les mêmes fait.

Pourquoi certaines grandes surfaces pratiqueraient-elles la remballe ?

La réponse est sans appel : l'argent. Apparament une très grande pression de résultats au niveau du chiffre d'affaire du rayon boucherie pousseraient certains d'entres-eux à pratiquer cette méthode sous couvert bien souvent de leur direction. C'est en effet de grosses pertes  que ce soit au niveau fromages,  viandes et poissons d'avoir des excédents qui se périment très vite et à renouveler régulièrement.

Comment la remballe pourrait-elle être répandue avec autant de contrôles?

C'est le premier argument de la grande distribution pour discréditer cette thèse. D'après le reportage "90 minutes Enquête", il aurait quand même été dit par les grands distributeurs que "cette pratique est révolue" (sous entendu elle a quand même existé). Alors ce qui est fortement étonnant, c'est que le supermarché arrêté avait également ce genre de contrôle très régulièrement. La pratique étant connue du service, on ne comprend pas comment ils ont pu passer au travers pendant toutes ces années. La remballe concernerait selon le supermarché arrêté surtout :
  • Les viandes en promotions
  • Les viandes à dates de péremption courte
  • Les viandes sous emballage

Il semblerait qu'il ne puisse pas y avoir beaucoup de réponses. Dans le cas du supermarché arrêté,les gendarmes ont remplis une benne de viande avarié, alors comment un agent compétent aurait pu passer au travers ? Le citoyen est en droit de se poser des questions quand il s'agit de sa sécurité sur l'hygiène alimentaire.

Puis-je avoir des doutes sur ma grande surface ?

Les grandes surfaces ne sont par reconnues pour être des philantropes (pratique des marges arrières dénoncées récemment...) Les questions qu'il faudrait se poser sont les suivantes si on s'interrogeait sur cette question :

  • Cela m'est-il déjà arrivé d'avoir des doutes sur la fraicheur d'une viande (odeur, couleur de différents morceaux différents) malgré une date de péremption normale ?
  • Suis-je tombé régulièrement malade ou ais-je eu des diahrées régulièrement après avoir mangé un plat à base de viande. Si cela est le cas étais-ce dans les cas suivants : viande premier prix, promotion date de péremption courte, produits composé (saucisses...) ?
  • Ma grande surface a t-elle une politique commerciale régulière de promotion sur les viandes ?

En conclusion

Les grandes surfaces ne sont pas les seules soupçonnées. De nombreuses pratiquent illégales sont découvertes chaque années dans le milieu de la restauration par les services d'hygiènes chargées des contrôles. C'est donc tout le circuit de l'alimentaire fraicheur qui est potentiellement à risque, à vous donc d'être méfiant et de ne pas faire confiance aveuglément.

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11 septembre 2008 4 11 /09 /septembre /2008 07:44

 

                                                                                    




Intermarché suit l'exemple d'autres enseignes de la grande distribution en commercialisant sa « carte Mousquetaires », à la fois carte de paiement et carte de fidélité. Elle comporte aussi une possibilité de crédit « revolving », dont les effets en termes de surendettement sont établis.

Avec la « carte Mousquetaires », lancée à grand renfort de communication par Intermarché, on peut retirer de l'argent sur son compte bancaire partout en France et à l'étranger, payer ses courses en caisse, y compris chez Monoprix, cumuler des réductions chez Intermarché et Écomarché, et même s'offrir une machine à laver à crédit sans plus de formalités ! Le tout pour une souscription de 1 euro la première année, 18 euros les années suivantes. En ces temps de pouvoir d'achat en berne, l'offre a de quoi retenir l'attention. À ceci près qu'en dépit des annonces, cette carte ne constitue pas franchement une nouveauté. Ce type de produit existe déjà, notamment chez Carrefour, avec la Carte Pass qui décline grosso modo la même palette d'options. Seule différence notable : la « carte Mousquetaires », « cobrandée », arbore clairement le nom de l'enseigne. Ce dont les consommateurs n'ont que faire.

Pour le reste, rien de bien original, et toujours le même danger : la possibilité pour le détenteur de payer n'importe quel achat à crédit, sur le mode pernicieux du crédit « revolving ». Ce système, mal connu donc mal maîtrisé, est un véritable piège pour le consommateur. En effet, au contraire d'un crédit classique, affecté ou personnel, le crédit revolving est utilisable sans contrôle, n'a pas de durée précise. Mais surtout, il présente des taux d'intérêt élevés, compris entre 14 et 19 % (6 % pour un crédit classique), ce que la plupart des utilisateurs ignorent.

 Au final, coûteux, tentant et dénué de garde-fou, il est un facteur de surendettement, comme l'a établi le Conseil économique et social dans un rapport récent. Raison pour laquelle les consommateurs sont invités à y réfléchir à deux fois avant d'y avoir recours
.

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10 septembre 2008 3 10 /09 /septembre /2008 08:27

 


Un passage sous silence qui tombe à pic ? Bernard Arnault, propriétaire du quotidien Les Echos, est aussi actionnaire du groupe Carrefour. Ce qui n'est pas un problème en soi ... sauf quand, comme l'affirme Bakchich, un article des Echos passe sous silence les hausses de prix pratiquées par Carrefour.

Sous le titre "Carrefour dérape", le mensuel Que Choisir de septembre indique que les prix des produits siglés Carrefour ont augmenté de près de 11% entre septembre 2007 et mai 2008 dans les hypermarchés du groupe. Au total, Carrefour aurait relevé ses prix de 7.6 % depuis 2007, contre une hausse moyenne de 6.6% dans le secteur de la distribution.

"Cette «performance», selon notre confrère plutôt caustique, ne peut pas passer inaperçue aux journalistes des Échos, d’autant plus qu’elle est reprise par de nombreux autre journaux", juge Backchich.

Pourtant, le journal en ligne note que l'information de Que Choisir n'est pas reprise par Les Echos, qui publie, quelques jours plus tard, une analyse des résultats de Carrefour. Brillants, les résultats. Et pour cause ! "Intermarché n’a augmenté ses tarifs de marques de distributeur que de 5,04% et Attac de 2,16%, cinq fois moins que Carrefour. Le lecteur informé attend l’analyse des Echos. Et là, bizarrement, rien. Point d’augmentation de prix. Le journaliste des Echos se contente de citer José Luis Duran, le patron de Carrefour. Le patron parle bien de « la croissance des ventes de produits à marques de distributeurs (MDD)» mais pas de l’augmentation de ses prix."




Pas fou Monsieur Arnaud, il ne va pas faire des conflits d'intérets...

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9 septembre 2008 2 09 /09 /septembre /2008 09:15

Michel Edouard Leclerc, est passé sur RMC dans l’émission de Jean Jacques Bourdin…

 

Dès que l’on parle de la Grande Distribution en France, on l’invite sur les plateaux de télévision et de radio…

C’est le Chevalier Blanc des grandes surfaces.

 

 Il arrive à faire croire que la grande distribution en général et son enseigne en particulier n’ont comme unique objectif la défense du consommateur, de la ménagère…

A croire qu’ils travaillent tous gratuitement dans la « Grand’istrib » !!!

 

Même si Carrefour paye ses caissières 800€/ mois, même si c’est le 2ième groupe mondial de distribution, c’est juré, ils se battent pour le consommateur…même l’ancien PDG, Daniel Bernard qui à reçu 39 Millions d’€uro pour mauvais résultats vous dira que la grande distribution à pour seule vocation de défendre le consommateur…et son pourvoir d’achat…

 

 

Pour en revenir à notre ancien journaliste surnomé à l'époque "chez papa c'est moins cher...) à annoncé sur RMC il est un fervent écologiste… (Faut bien surfer sur ce qui est Populaire).

 

Mais d’où viennent ses produits…Regardez les marques distributeurs de l’enseigne Leclerc  en non alimentaire:

 

 Siplec est la marque des articles ménage, bricolage, jardin etc… D’où viennent t’il, où sont’ ils fabriqués ?

En France ? En Europe ? bien sur que non, en Chine

 

Alors usine chinoise = transport en camion sur un entrepôt chinois, = transport en camion en zone portuaire = 3 mois de bateau pour arriver sur un port (Rotterdam ou Amsterdam, pas un port Français faut pas déconner…) et hop re transport en camion du port à l’entrepôt  et pour finir, re camion pour livrer le magasin qui travaille gratuitement…

 

C’est ça l’écologie selon Michel Edouard…Suffit de sponsoriser au niveau national  1 journée d’écologie en France et de communiquer dessus, d’allez à la radio (A quand Rires et Chansons ?), à la télé et dans les journaux  et hop Leclerc devient  la 1ere enseigne Verte, écologique… Auchan, Carrefour et les autres sont déjà derrière avec leur « caisses vertes » et leur filière qualité….

 

 

 

Lors d’un de mes déplacements, je m’arrête dans un magasin Champion dans le Nord…

Grosse promotion sur les…pommes. 1€/KG wahou  super promo!!!

Provenance : Brésil. Innocemment, je demande au chef de rayon  pourquoi il n’achète pas ses pommes au Brésil, il n’a pas trouvé plus loin ?

Il me répond embarrassé que c’est la Centrale d’achat et qu’il n’y est pour rien…Je lui rétorque que si personne ne dis rien ça ne risque pas de changer et que les clients sont de plus en plus sensible à la provenance des produits et que la Normandie, est à 250kms ce qui est quand même plus citoyen de les acheter un peu plus cher…

Sa réponse fuse : Monsieur, c’est comme cela, si  vous avez une remarque, il y à le service consommateurs…Au revoir

 

 

Après l’écologie de Leclerc, voici celle du groupe Carrefour…

 

 

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9 septembre 2008 2 09 /09 /septembre /2008 08:26

UN HYPERMARCHÉ Carrefour qui se retrouve devant un tribunal correctionnel pour publicité mensongère, voilà qui est plutôt rare. Hier, le procureur a requis une amende de 45 000 € à l’encontre du Carrefour de Carré-Sénart pour ces faits. L’affaire a été mise en délibéré au 15 septembre.

C’est un consommateur lassé d’avoir à pointer les erreurs commises sur ses tickets de caisse qui a alerté la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF).

Chez Carrefour, « promotion égale vol, attaque le consommateur dans son courrier. Chaque semaine, je suis obligé de faire des réclamations à l’accueil pour me faire rembourser ». L’exemple typique, un pack d’eau acheté, le deuxième à moitié prix. Mais en caisse, les deux sont facturés plein pot. « Nous sommes en droit de nous demander si cette politique de vol n’est pas intentionnelle », s’agace le client.

Quand la DGCCRF débarque à Carrefour le 20 mars 2007, elle prend au hasard 41 produits en promotion, tous sur le mode « le deuxième article acheté à moitié prix ». Mais au passage en caisse, huit ne bénéficient pas de la ristourne affichée, soit un taux d’erreur de près de 20 %.

La plaidoirie de l’avocat de Carrefour, M e Jean-François Roy, est surréaliste. Tout d’abord, ce dernier explique que ce n’est pas la bonne entité Carrefour qui est attaquée, Carrefour Hypermarchés France au lieu de Carrefour Hypermarché, sans parler de Carrefour France… Un classique du genre, note l’avocat de l’Organisation générale des consommateurs (Orgeco 77). Et puis, la DGCCRF ment. « Elle a contrôlé non pas 41 produits mais 500, donc le taux d’erreur est finalement très faible », assure doctement M e Roy. Comment le sait-il ? « Ils font toujours comme ça. » Les fonctionnaires des fraudes apprécieront.


Vérifier toujours les prix des promotions, des gratuits etc...car c'est toujours du même coté que profite l'innocente  l'erreur...



Mais bon ils se battent pour notre pouvoir d'achat, à coups de millions d'euros de pub, mais une fois en magasin, c'est tellement plus simple de faire un rembourssement (en tiket de l'enseigne, ou bon d'achat également de l'enseigne...ce qui oblige le client de revenir donc à refaire ses courses dans le magasin de l'enseigne...).

En moyenne, 1 client sur 8 vérifie son ticket de caisse...imaginez si ne serait ce qu'un client sur 2 ou sur 3 se rendrait  à l'accueil se faire rembourser avec un petit courriel à la repression des fraude...

Ca ferait baisser le taux d'oubli de mettre les promotion catalogue, les erreurs de prix en caisse (toujours du même coté je vous le rappelle)



Priver le petit consommateur, des quelques misérables centimes de réduction qu’on lui a fait miroiter. Quand on est une multinationale qui, rien qu’au cours du premier semestre de cette année, a vu son chiffre d’affaires (ici) progresser de plus de 10%, on peut trouver cela  tout de même cela vraiment minable...

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23 juin 2008 1 23 /06 /juin /2008 08:34

C’est dur le business ces temps-ci, surtout pour les marques. Le pouvoir d’achat des Français se réduit. L’INSEE le confirme et annonce même que ça risque de durer.

Ce sont les marques de distributeur qui profitent de la crise (les MDD comme disent les professionnels). D’après notre confrère LSA, depuis janvier, elles ont augmenté de 3,1 % leur part de marché, alors que les grandes marques (les marques nationales pour les initiés) ont enregistré une baisse de 3,5 % des leurs.

Les produits Carrefour sont de 20 à 30 % moins chers

Carrefour annonce que « les produits à sa marque sont 20 à 30 % moins chers que les marques nationales ». Pendant cette période de vache maigre, difficile de résister. Surtout que certains de ces produits sont fabriqués sur les mêmes chaînes de production que les marques nationales.

Depuis le lancement des 20 « produits libres » de Carrefour en 1976, les commerçants ont appris. Cela s’est fait progressivement, il y a eu quelques incidents, dont certains importants, entre autres dans la viande. Mais tous les distributeurs s’y sont mis et ont appris. Carrefour et Monoprix ont pris de l’avance, ils ont su proposer de vraies innovations à leurs clients. Chez « Carouf », comme disent les jeunes de banlieue, « 9 clients sur 10 » achètent des produits de la marque. Ces 20 000 références sont omniprésentes, et l’enseigne a décidé d’en lancer 1 500 nouvelles cette année.

Avec des moyens plus réduits, Monoprix se focalise sur certains marchés. L’enseigne des centres villes développe sa gamme BIO avec succès. Depuis le début de l’année, le distributeur a lancé 50 nouveautés sur ce segment. Les bobos lui en sont reconnaissants. L’enseigne développe son business, même si ces prix sont sensiblement plus élevés que ses concurrents.

Les distributeurs sont devenus très réactifs. Par exemple les MDD surfent sur la campagne publicitaire en faveur de la consommation de légumes et de fruits. C’est même sur le marché des légumes surgelés que leurs parts de marché sont les plus fortes (81,7 %). Avec de tels taux il ne reste plus beaucoup de place pour la concurrence.

Certains segments résistent encore

Heureusement, des produits très particuliers résistent. Essayez de faire manger un ersatz de Nutella à un chiard, ou de lui faire boire un succédané de Coca Cola. Si vous avez du temps à perdre, armez-vous de patience.

Pour le reste, rien n’est trop beau pour les nourrissons. Face à la fébrilité des nouveaux parents, Les marques sont sur ce marché une caution. Blédina et Nestlé se partagent cet onéreux oligopole. Les laits infantiles des distributeurs ne représentent que 0,42 % du marché. Mais les commerçants n’ont évidemment pas dit leur dernier mot. Des marques comme Bout’chou de Monoprix, et Carrefour Baby grignotent progressivement le porte monnaie des jeunes parents.

Le rayon beauté est aussi assez difficile. Les femmes font confiance à l’Oréal et à Nivéa pour hydrater la peau ou pour allonger les cils, elles sont plus circonspectes devant une crème de nuit de chez Monoprix ou de Carrefour, même s’ils sont BIO. L’intimité féminine se mérite. Avec des parts de marché inférieure à 1 %, les MDD font des efforts, mais la route sera longue.

Mais c’est sur le marché de la confiserie pour enfants que les enseignes sont le moins présentes, avec 0,13 % du marché. C’est sûrement intentionnel. Quelle marque souhaite être associée aux caries des enfants ?

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11 juin 2008 3 11 /06 /juin /2008 15:55





Les grands enseignes de distribution françaises se mettent à "l'étiquetage vert" des produits alimentaires avec des approches différentes, au risque de semer la confusion chez les consommateurs en quête de choix "éco-responsables". L'étiquetage écologique, un des objectifs du Grenelle de l'environnement, permet de mettre en avant les émissions de CO2 - principal gaz à effet de serre responsable du changement climatique - liées à un produit, qu'il s'agisse de yaourts, d'une bouteille de bière ou d'un kilo de sucre.



 Super…La grande distribution importe d’Asie en général et de Chine en particulier, ils font fabriquer des produits dans des usines qu’ils ne visitent parfois jamais (polluer à l’autre bout de la Terre, c’est moins gênant que devant chez soi…), donc ils ne savent pas comment les produits sont fabriqués, faire des centaines de kilomètres par camions pour les amener dans des containers qui vont être acheminés en bateaux qui vont parcourir des milliers de kilomètres pour atteindre un port Européen, et réacheminés en camion, qui va refaire des centaines de kilomètre pour atteindre l’entrepôt de stockage et dans le meilleur des cas, livrer directement le magasin…

Vive l’écologie selon la Grande Distribution…

Et acheter (certes, un peu plus cher à coté de chez soi), ce ne serait pas moins polluant en CO2, donc un peu moins polluant et un plus respectueux de la Planète ?

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7 juin 2008 6 07 /06 /juin /2008 09:56





Un exemple:

Un magasin (hypermarché  ou supermarché) commande pour une promotion  catalogue 5000 lots (prenons comme exemple des bouteilles de coca mais cet exemple est valable pour tous les produits (lessive, boites de conserves etc.).

 

Donc, il reçoit 5000 lots de 6 bouteilles de coca…qu’il a acheté lui même en promotion.

 

 

Avant cette promo, le responsable  du rayon à  bien pris soin de stopper toutes les commandes de fond de rayon (ce que l’on appelle « le permanent »)  afin de tomber en rupture où de ne plus avoir de stock en réserve…

 

Et lorsque la commande arrive quelques jours avant le début des « produits catalogues », il ouvre des  lots de 6 bouteilles de coca, afin de remplir sont rayon…à prix promo mais de le revendre au prix normal…

 

Durant la durée de la promotion il continue à déloter les lots  afin de continuer de remplir son fond de rayon…et bien sûr, à la fin de la validité du catalogue, le responsable du rayon  rentre dans sa réserve  tous les lots en promotions qui sont en magasin afin de continuer à « faire de la marge »…

 

Et donc sur les 5000 lots de 6 bouteilles de coca acheté en promo, seuls environs 3000  seront effectivement achetés par le consommateur…le reste, c’est le magasin qui se prend la promotion…

 

Mais bon la liste des produits ou les magasins se permettent se genre de pratique, est quasi infinie…

Il suffit que le produit en promo soit suivit « en permanent »

 

Alors que ce soit du café, du papier alu, des produits ménager, des lots de jambon, de beurre etc. se sont des millions d’€uros de promotion que les magasins récupère sur le dos des consommateurs…

 

Maintenant, quand vous voyez un employé avec un cutter «déloter » des lots, vous saurez ce  qu’il est en train de faire …prendre la promotion à son compte (enfin celui du magasin...)

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