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29 mai 2009 5 29 /05 /mai /2009 14:39




Une promotion sur des pommes d'origine brésilienne vendues à un euro le kg dans les centres Leclerc révolte les producteurs français. Dans une lettre adressée à Michel-Edouard Leclerc, patron des centres éponymes, la fédération nationale des producteurs de fruits (FNPF) fait état de sa "stupéfaction" et dénonce un "prix inaccessible".

 

 

Malgré la distance et le transport, les pommes brésiliennes sont deux à trois fois moins chères que les françaises, vendues entre 2 et 3 euros  le  kg.


Les producteurs de pommes citent par ailleurs une récente publication du gouvernement brésilien qui révélait des chiffres "alarmants" sur les taux de résidus phytosanitaires contenus dans les fruits et les légumes cultivés au Brésil.
Les producteurs français rappellent qu’ils sont tenus à des cahiers des charges "très stricts".

Ils menacent d’intervenir dans les rayons si les magasins Leclerc ne cessent cette promotion, à l’image de ce qui s’est passé mercredi dans une plate-forme logistique des magasins Ed (goupe Carrefour) au Plessis-Pâté, dans l’Essonne. Des producteurs de fruits et légumes ont saccagé plusieurs dizaines de palettes de marchandises importées. Ils n'avaient trouvé que deux palettes de production française sur 70 à 80.


C’est sur ce genre de pratique que Michel Edouard Leclerc est un peu (voire même beaucoup) fort de café…Ils nous rappelle à longueur d’année  depuis 10 ans qu’il est le 1er distributeur écologique (grâce à ses sacs payant, qui lui ont fait une bonne réserve de trésorerie…) et il va chercher à l’autre bout du monde des pommes…Vu comment elles sont traitées et en plus le transport (lieu de la récolte + lieu de stockage au Brésil + transport routier jusqu’au porte containers + camion jusqu'à la plateforme de logistique + camion pour livrer la marchandise au point de vente…) l’écologie de Mr Leclerc dans les pratiques n’est pas vraiment  celle dont il se répand dans les médias…

Pourquoi la grande distribution va chercher à l'autre bout du monde ce qu'elle peut trouver au pied de sa porte...
Est ce que un telle différence de prix mérite vraiment à elle seule d'importer des fruits revendu 1€/kg... 








Source: europe1.fr

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29 mai 2009 5 29 /05 /mai /2009 09:58





La Cour de cassation a confirmé la condamnation d'une filiale de Carrefour SA (CA.FR) à payer une amende de 1 million d'euros à la Fédération nationale des producteurs de légumes, ou FNPL, pour avoir conclu "des contrats favorisant l'opacité sur le coût de répartition des produits", rapporte Les Echos dans son édition de vendredi.

Dans une décision dont le quotidien s'est procuré une copie, la plus haute juridiction de l'ordre judiciaire français a ainsi rejeté le pourvoi d'Interdis, filiale du groupe de distribution français. Elle n'a pas motivé sa décision, "considérant que les arguments invoqués par Carrefour n'étaient pas de nature à être examinés", indique le journal économique.

Cette décision confirme un arrêt de la cour d'appel de Caen du 18 mars 2008. La bataille judiciaire avait été engagée en 2001. Le syndicat FNPL reprochait à la centrale d'achat de Carrefour d'imposer "des prestations de services sans contreparties réelles ou ne correspondant à aucun service effectivement rendu pour les années 2000 et 2001".




Site Internet: http://www.lesechos.fr

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28 mai 2009 4 28 /05 /mai /2009 09:51

Des magasins fermés d'office s'ils ne retirent pas de leurs rayons les produits laitiers des grandes marques. Des industriels qui font de plus en plus de marge et 12% d'augmentation du prix de vente aux consommateurs. La crise du lait incarne bien les profits de quelques uns aux dépens de tous les autres.

 

« On répond par là où on nous attaque ! On nous attaque sur le portefeuille. On leur répond sur le portefeuille ! ». La logique est claire : puisqu'on les oblige à vendre leur lait à perte, les producteurs de lait de la Manche ont décidé de faire retirer les produits laitiers des grandes marques. Des industriels accusés de faire grossir leurs marges aux dépens des producteurs et des consommateurs.

 

Un ultimatum ou la fermeture des magasins

« La grande distribution se gave sur les marges, ils mettent la pression pour faire baisser nos prix ! ». Pascal Ferey, Vice-Président de la FNSEA, ne mâche pas ses mots. Leclerc est particulièrement en ligne de mire, ses méthodes agacent, son patron parle trop et n'agit pas assez. « Il se fout de notre gueule ! » Dont acte... Les producteurs de lait du département de la Manche ont décidé d'adresser un ultimatum à la grande distribution : retirer de la vente les produits laitiers des industriels ou ils fermeront les magasins réfractaires. Un ultimatum certes, mais pas de violence, Pascal Ferey en fait un point d'honneur. L'objectif est d'établir un partenariat juste - le prix du litre de lait à 31 centimes d'euro - pas de détruire ou de saccager. 

  

Et ça marche ! « Ce matin, 94 enseignes sur 120 avaient accédé à nos demandes... Il n'y a plus de produits Bongrain dans les rayons. Demain, ils doivent retirer tous les produits Danone, et après-demain, tous les produits Lactalis... (...) Ils préfèrent perdre leurs produits que de nous avoir sur le dos. ». Et pourquoi Bongrain comme première cible ? La réponse fuse : « ils ont décidé de faire le choix de leurs actionnaires (...). »

 

Et les prix qui montent en flèche pour les consommateurs

•·         Crise du lait: 60000 emplois en jeu... et zéro responsable


À regarder de plus près les courbes du prix du lait et des prix de vente aux consommateurs entre 1998 et 2007, le constat est sans appel. Après avoir fluctué entre 1998 et 2007, le prix du lait est revenu à son niveau d'origine. Il est passé d'un peu plus de 29 centimes le litre en 1998 à un peu moins de 29 centimes en 2007.

Et dire que le prix du lait annoncé au mois d'avril est de 21 centimes...







Source: Marianne2

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16 mai 2009 6 16 /05 /mai /2009 13:13


Soucieux de réduire leurs coûts, les distributeurs mettent de plus en plus à contribution leurs clients. Cela ne se traduit pas par une baisse des prix ou du temps passé sur place.

Ces deux dernières années toutes les enseignes de la grande distribution - Système U, Auchan, Intermarché… - et des magasins non alimentaires comme Ikea ou Leroy Merlin, se sont mis aux caisses automatiques.
 Celles-ci sont surtout destinées aux petits achats, pour un panier moyen d'une vingtaine d'euros.

Outre ces caisses, les magasins proposent le « self scanning » pour des courses plus importantes, à l'instar de Carrefour, qui vient de présenter ce nouveau système cette semaine. Le client scanne les produits au fur et à mesure de ses achats et paie dans une caisse dédiée, sans déposer les produits sur le tapis.

Le passage en caisse est perçu comme le moment le plus désagréable des courses par le client, notamment en raison des longues files d'attente et de « l'absence de sourire de la caissière », aux dires des associations de consommateurs.
L'automatisation pourrait améliorer la situation, selon les distributeurs. « Si les caisses automatiques pouvaient permettre de mettre un peu plus de personnel à la disposition du consommateur, ce serait bien, mais je n'y crois pas. Les gains de productivité l'emportent en cette période de crise », estime Philippe Moati, directeur de recherche chargé de la consommation au Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie (Crédoc).

Si les enseignes suppriment de la main d’œuvre (caissières), ce n’est par pour embaucher par ailleurs…
Les frais de personnel c’est le poste qui coûte le plus à la grande distribution, en moyenne entre 3 et 4 M € à l’année pour un hypermarché…   




« Self scanning »
Officiellement, pas question de faire des magasins équipés à 100 % de caisses automatiques, ni de supprimer des postes, mais les créations d'emplois de caissières devraient fortement ralentir, reconnaissent les distributeurs, qui emploient actuellement
 130 000 caissières.


Pourtant, les économies réalisées par les distributeurs avec les caisses automatiques ne se traduisent pas par une baisse des prix, « alors que c'est le consommateur qui travaille à la place de l'entreprise », regrette Mme Pfrunder.

Quant au gain de temps, ces caisses ne sont pas tout à fait au point. Les produits n'ayant pas de codes barre doivent ainsi être payés dans une caisse traditionnelle, ce qui force certains clients à faire deux fois la queue. Pour valider les bons de réduction, l'intervention d'une caissière est également nécessaire.
Enfin, les contrôles aléatoires font perdre du temps : chez Carrefour par exemple, un tiers des clients passés par les caisses automatiques sont contrôlés. L'automatisation des caisses suscite de surcroît une levée de boucliers de la part des syndicats qui craignent une réduction de la masse salariale, alors que 10 % des achats sont déjà effectués via les caisses automatiques dans les magasins qui les utilisent.



Déja que l'on ne voit plus personne en magasin, si la grande distribution retire petit à petit les caissières (dire hotesse de caisses ne les rend pas plus riche...) bientôt il n'y aura plus que le service de sécurité en magasin et les clients...

Le directeur, des chefs de rayons (jamais responsable en cas de problèmes, voir plusieurs articles de sur ce blog)  dans leur bureau, du personnel à 5h du  matin,
 pour "rempoter" les rayons et c'est tout.

Les prix et la marge eux continueront à augmenter, personnel ou pas...




Source: union presse

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15 mai 2009 5 15 /05 /mai /2009 16:57



Après la condamnation au mois de janvier du Centre Leclerc de Pont-l'Abbé pour avoir vendu des tests de grossesse, celui de Douarnenez vient d’écoper d’une amende de 2 000 euros pour les mêmes raisons.


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15 mai 2009 5 15 /05 /mai /2009 09:55



Les enquêteurs de la Répression des fraudes sont des gens précieux. Ils protègent les consommateurs, que nous sommes, en amont. C'est ce qui s'est passé le 9 janvier 2007 au Carrefour d'Ollioules où les inspecteurs de la direction départementale de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) s'étaient invités par surprise dans les rayons.

Le plus « sensible » d'entre eux est, sans nul doute, le rayon frais où se trouvent les plats préparés.

Et pourtant. Quenelles, mousse de canard, jambons, saumon lentilles, feuilletés : au total, 21 produits saisis affichaient un ou deux jours de retard par rapport à leurs dates limite de consommation. « Et dans l'atelier de préparation des plats, les enquêteurs ont découvert que le lave-mains ne fonctionnait pas et le distributeur de savon vide ! », a ajouté la présidente du tribunal de police devant laquelle devaient comparaître deux responsables de l'enseigne. Mais à leur place se trouvaient, hier, leurs avocats respectifs.

« Au moment des faits, le directeur était en arrêt maladie...», a fait valoir l'un d'eux. « Depuis deux jours à peine...», a ironisé le représentant du ministère public, Gérard Demory. « Mais il ne fuit pas ses responsabilités », a repris l'avocat qui n'a pas voulu divulguer son nom. Soit.

« Les produits auraient dû quitter les rayons »

Le responsable de la sécurité alimentaire était également poursuivi et représenté à l'audience.

Hélas, étant absents, tous deux n'ont pu répondre aux questions du tribunal qui s'est contenté de leurs conseils respectifs. « Alors qui remplace le directeur quand il n'est pas là ? », a demandé le magistrat. Silence de la défense. « Je rappelle que les produits auraient dû quitter les rayons dès le lundi matin. Or, le mardi, ils y étaient toujours. Et, selon la Répression des fraudes, cette situation n'était pas nouvelle... En outre, je remarque que, systématiquement aujourd'hui, la direction de Carrefour refuse les transactions judiciaires pour aller devant les tribunaux », a remarqué M. Demory. « Je requiers 1 000 euros d'amende concernant les problèmes d'hygiène et 150 euros pour chaque type de denrée visée ».


« Mes équipes n'ont pas suivi mes recommandations...»


Ce n'est jamais le responsable de rayon qui est responsable, mais toujours les personnes (de moins en moins nombreuses...) qui mettent en rayon...
Etonnant non?


« Nous refusons les transactions par souci de nous expliquer. On refuse que le parquet évacue ainsi les dossiers », lui a répondu un des avocats des prévenus. « Mes équipes n'ont pas suivi mes recommandations », avait reconnu le responsable. « Mais les dates limite de consommation étaient dépassées de quelques heures, voire quelques minutes, pas quelques jours ! », a renchéri sa consoeur.


N'empêche : la date était bien passée pour ces plats tout prêts qui ne souffrent d'aucun laisser-aller et doivent être strictement encadrés par les mesures d'hygiène prévues.

« Les méthodes de la DGCCRF, on les connaît », a osé la défense.

Et les méthodes de la Grande Distribution méritent à être connues de tous...


Ce qui a eu le don d'agacer la présidente qui a rappelé « l'honnêteté de ce service public ».

Les deux avocats ont eu beau demander une atténuation voire la relaxe pour leurs clients, l'un d'eux a été relaxé mais le responsable de la sécurité alimentaire a écopé de 1 000 euros d'amende.

En outre, 100 euros par « denrée périmée » devront être versés, soit 2 100 euros

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9 mai 2009 6 09 /05 /mai /2009 08:02

 

 

Moraliser le marché, rassurer le consommateur



Longtemps réservés à des circuits de distribution "parallèles" (marchés, boutiques spécialisées), les produits équitables ont fait leur apparition au supermarché dans les années 80.
Depuis quelques années, les grandes enseignes vendent même du café, du chocolat ou du jus de fruit équitables sous des marques de distributeurs.
 Une démarche que fustige Laurent Levard, pour qui

 
"la grande distribution utilise le commerce équitable pour dire qu’elle a un comportement citoyen", alors qu’elle "continue à avoir des comportements inéquitables sur 99% de son chiffre d’affaires" 

Hyper et supermarchés ont totalisé 63% des ventes de produits équitables en 2007...

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8 mai 2009 5 08 /05 /mai /2009 06:18




Carrefour risque de payer

220 000  d’amende

  

 

UN FLORILÈGE d’infractions qui pourrait

coûter cher à Carrefour. Hier, l’enseigne d’hyper et de supermarchés comparaissait devant le tribunal de police d’Evry (Essonne),

ville où est installé son siège national, pour une série de dysfonctionnements au sein de six magasins francilien.

 Manque de traçabilité sur la viande, étiquetage non conforme,

dates limites de consommation dépassées, produits surgelés conservés à température ambiante ou heures sup non payées…


L’inspection du travail et la répression des fraudes

ont ainsi relevé plus de 2 500 entorses à la loi. Si le tribunal de police

suit les réquisitions du ministère public, ces infractions pourraient coûter au géant de la grande distribution la bagatelle de 220 000 €…

 

« Concurrence déloyale »


Au magasin de Saint-Denis (Seine-

Saint-Denis), déjà épinglé huit mois auparavant, la Direction départementale de la consommation, de la concurrence et de la répression des fraudes (DDCCRF) avait trouvé une

petite cinquantaine de produits périmés. A Villabé (Essonne) un

contrôle a permis de découvrir qu’au moment de la mise en rayon pas moins de 1 625 produits frais et surgelés étaient entreposés à température ambiante.
Et la qualité pour tous alors?...

Pour la répression des fraudes, chaque produit représente une infraction… donc une amende potentielle.

Cette seule affaire pourrait faire monter la note pour Carrefour à plus de 160 000 €

 

En matière de traçabilité des
viandes, l’enseigne n’est pas non plus irréprochable.

Les agents de la DDCCRF ont épluché le logiciel spécifique de Carrefour dans trois magasins (Villabé, La Ville-du-Bois et Etampes) et sur une durée de six mois. Le résultat est sans appel. La répression des fraudes a relevé des erreurs sur plus d’un quart du stock.

A Stains (Seine-Saint-Denis), les agents ont trouvé

des entrecôtes qui avaient « maigri » après emballage. Leur poids réel était en moyenne inférieur de 15% à ce qui était présenté sur l’étiquette.


Et oui, cette pratique existe toujours de nos jours...
et qui plus est dans le 2ième groupe mondial de distribution...
15% de différence, 15% d'arnaque, et combien de barquettes vendues quotidiennement ? Et pendant combien de temps?...

 

«Dans le cas d’un poids gonflé artificiellement, l’intérêt à la fraude est évident », a expliqué la représentante de la DDCCRF, soulignant aussi que les autres infractions constituaient  de la « concurrence déloyale » par rapport aux enseignes respectant la législation.

 Me Jean-François Roy, l’avocat de Carrefour, a bataillé pour

démontrer la bonne foi de son client, (trop fort l'avocat...)  
mais mise également sur ses requêtes en nullité.
La décision est attendue le 17 septembre.

 

Une cliente du magasin Carrefour de Villejuif (Val-de-Marne) a

signalé avoir acheté lundi un pack de bouteilles de lait Lactel 2e âge péri mées depuis le 11 novembre 2008.

La direction a présenté ses excuses et parle d’« erreur humaine».

Ce n'est pas un peu léger comme explication...



Source: Le Parisien

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6 mai 2009 3 06 /05 /mai /2009 16:05




SUR LE JAMBON AUSSI :
la Grande Distribution se gave au détriment du consommateur et du producteur !

 

Prix payé au producteur : 1,40€/kg

Prix d'achat de la Grande Distribution : 4,80€/kg

Prix de mise en rayon du jambon : 12€/kg


Source quisegaveleplus.com

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6 mai 2009 3 06 /05 /mai /2009 15:50









A force de tirer sur la corde...
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