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18 septembre 2009 5 18 /09 /septembre /2009 08:08



Après plusieurs années de tergiversations, l’arrivée de Carrefour en Inde se précise. Selon The Economic Times, Carrefour et le distributeur indien Future Group devraient annoncer prochainement la signature d’un partenariat. Le quotidien indien s’appuie notamment sur le fait que Lars Olofsson, directeur général du groupe Carrefour, a fait une visite éclair en Inde la semaine dernière. Il a notamment visité des magasins de Future Group en compagnie de dirigeants du groupe indien. Les deux distributeurs sont en fait en discussions avancées depuis plusieurs mois.

Wal-Mart et Tesco


Comme pour Wal-Mart, associé au groupe Indien Bharti, cet accord, s’il était confirmé, devrait prendre la forme d’un joint-venture et ne devrait concerner que des magasins de cash & carry. En théorie, Carrefour peut également ouvrir des hypermarchés en Inde mais pas directement. La législation indienne impose aux distributeurs étrangers de recourir à la franchise via un opérateur local. L’influence de Wal-Mart dépasse toutefois le strict cadre du cash & carry. Plusieurs marques propres du géant américain viennent en effet de faire leur apparition dans les rayons de la chaîne de supermarchés de Bharti, Easyday. Associé à Trent, filiale du groupe Tata, le britannique Tesco se développe dans le cash & carry et aide son partenaire à développer son enseigne d’hypermarchés Star Bazzar.


L’arrivée de Carrefour en Inde serait en ligne avec le recadrage opéré depuis plusieurs années concernant son développement à l’international. Plus qu’un essor tous azimuts, Carrefour entend être présent dans les zones ou les pays à fort potentiel. C’est déjà le cas au Brésil, en Chine et, depuis juin, en Russie. L’Inde était dans le collimateur de Carrefour depuis plusieurs années. Fin 2007 déjà, le prédécesseur de Lars Olofsson, José-Luis Duran, avait annoncé l’ouverture en Inde des premiers magasins Carrefour d’ici à 2009. Il y a quelques mois, des responsables de Carrefour indiquaient espérer ouvrir leur premier cash & carry fin 2009-début 2010.




Source: Linéaire.com

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18 septembre 2009 5 18 /09 /septembre /2009 08:02

 

  


Auchan a annoncé aujourd’hui la signature d’un partenariat avec Panorama Group en Ukraine. Le Français va louer à cette société immobilière trois hypers existants, à Kiev, Zaporojié et Krivoï Rog.

Ces trois sites représentent une surface de vente totale de plus de 25 000 m2. Il s’agit en fait d’ex-hypermarchés O’Key. Le franchisé ukrainien de cette enseigne russe avait dû jeter l’éponge, laissant la voie ouverte à Auchan. Les trois hypers Auchan doivent ouvrir avant la fin 2009. Ce montage permet au Français d’accélérer son internationalisation tout en limitant ses investissements.

Dirigé par Gérard Gallet, Auchan Ukraine exploite deux hypermarchés, l’un à Kiev, l’autre à Donetsk. Seul distributeur généraliste français en Ukraine, le Nordiste y avait inauguré son premier Auchan il y a un an et demi, en partenariat avec le groupe local Furshet.





Source: Linéaire.com

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18 septembre 2009 5 18 /09 /septembre /2009 07:51




Le géant de la distribution
a été épinglé et condamné à payer 72 300 € d'amende jeudi après-midi par le tribunal d'Evry (), département où est situé son siège social. Carrefour a été sanctionné pour un manque de traçabilité de la viande bovine, des poids de produits non-conformes à ceux indiqués sur l'étiquette, des dates limites de consommation dépassées, des produits surgelés conservés à température ambiante.

..
En tout plus de 2 500 infractions ont été relevées par l'inspection du travail et la répression des fraudes dans sept magasins franciliens: à Evry, La Ville du Bois, Villabé, Etampes (Essonne), Ormesson-sur-
(Val-de-Marne), Stains et Saint-Denis (Seine-Saint-Denis).

 

L'enseigne de grande distribution risque, par ailleurs, une amende de deux millions d'euros. En juin, Carrefour comparaissait au tribunal de commerce d'Evry. L'affaire portait sur des «accords de partenariat», concernant des prestations un tantinet légères à ses fournisseurs. La décision sera rendue le 14 octobre.





Source: Le Parisien

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9 septembre 2009 3 09 /09 /septembre /2009 17:57

Des prix excessifs
dans les hypers d'outre-Mer



Saisie en février par le secrétaire d'Etat à l'Outre-Mer au moment de la grève générale en Guadeloupe contre "la vie chère", l'Autorité de la concurrence recommande mardi 8 août plus de concurrence dans la grande distribution en outre-Mer, "seule manière de faire baisser les prix".
Selon son avis, sur un échantillon d'environ 75 produits importés, plus de la moitié des écarts de prix constatés entre la métropole et l'Outre-Mer "sont supérieurs à 55%". Une part "trop élevée" pour s'expliquer seulement par "les frais de transports et l'octroi de mer", la taxe spécifique au DOM. La "concurrence est insuffisante dans les marchés de détail et de gros", poursuit l'Autorité, et "le secteur de la grande distribution à dominante alimentaire (...) présente un niveau de concentration élevé".
Ainsi, certains groupes détiennent des parts de marché supérieurs à 40% sur un département ou sur certaines zones de chalandise.
L'Autorité de la concurrence souligne également le comportement des importateurs-grossistes qui, également faute de concurrence, prélèvent "des marges commerciales conséquentes oscillant entre 20 et 60% pour un nombre élevé de références, voire approchant ou dépassant 100%".




Suppression de l'octroi de mer?

Le gendarme de la concurrence n'exclut pas de poursuivre son enquête pour éventuellement punir certaines pratiques "susceptibles de recevoir la qualification d'ententes anticoncurrentielles", comme les prix de revente imposés, des exclusivités de clientèle ou des restrictions au commerce parallèle).
L'Autorité préconise de "lever les obstacles" à l'arrivée de nouveaux acteurs, notamment de supprimer certains contrôles préalables à l'ouverture de magasins de plus de 1.000 m2 et diminuer le seuil de concentration à partir duquel la notification est obligatoire.
Il faut également mieux informer les consommateurs, selon elle.
L'Autorité recommande aussi d'améliorer les circuits logistiques d'approvisionnement avec la métropole pour réaliser des économies d'échelle et souhaite que collectivités et Etat réfléchissent à la création de centrales d'achat et de stockage régionales.
L'Autorité souhaite enfin "réexaminer les dispositifs d'aides aux entreprises implantées dans les DOM" après avoir constaté qu'ils incitent "peu" à "l'amélioration de la compétitivité des entreprises locales, voire encouragent des prix élevés". Elle n'exclut pas la "suppression progressive de l'octroi de mer", une taxe montrée du doigt comme l'une des causes de la cherté de la vie dans les DOM, mais qui assure d'importantes recettes aux collectivités locales.



Source: Challenge

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9 septembre 2009 3 09 /09 /septembre /2009 17:53




 

Carrefour poursuit sa conquête de nouveaux pays au Moyen-Orient. Majid Al Futtaim, son « partenaire-franchisé » sur la zone, a en effet inauguré fin août un premier hypermarché à Téhéran, en Iran.

Cette ouverture a été réalisée sous l’enseigne Hyperstar et non Carrefour, pour des raisons de sécurité. Majid Al Futtaim a utilisé le même stratagème au Pakistan, où le franchisé a inauguré son premier hyper en mai dernier (voir le reportage de Linéaires).

Majid Al Futtaim est présent aux Emirats Arabes Unis, en Arabie Saoudite, en Egypte, au Qatar, à Oman, à Bahrein, en Jordanie et au Koweït sous l’enseigne Carrefour. Le groupe investit désormais, donc, dans des pays plus sensibles mais au potentiel intéressant, comme le Pakistan et l’Iran. Une première ouverture, sous enseigne Carrefour, est également annoncée en Syrie pour 2012.



Source: Linéaire.fr
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5 septembre 2009 6 05 /09 /septembre /2009 08:15



 

 

Le géant de la grande distribution vient de lancer une nouvelle campagne. Anodine en apparence, elle participe en fait à une pensée qui se généralise parmi nos dirigeants: pour sortir de la crise, l'action ne rime à rien. Seuls comptent les mots et les incantations...

 

«Le positif est de retour ». Ce n’est ni Lorie, ni Jean-Pierre Raffarin, les deux célèbres théoriciens de la « positive attitude », qui l’affirment. Ni même l’indécrottable Christine Lagarde. Mais un interlocuteur dont l’analyse économique est tout aussi fine et crédible : le groupe Carrefour. Le géant de la grande distribution a décidé de surfer sur la crise avec une nouvelle campagne de communication qui se résume en une phrase :  « Mais-vous-allez-être-optimistes-et-consommer-oui-ou-merde » !

 

 

Imaginée par K4, une branche de Publicis, cette nouvelle campagne n’est en définitive qu’un « ressucé » du slogan qui avait fait le succès de l’enseigne à la fin des années 1980 : « Avec Carrefour, je positive ». Mais qu’importe : Lars Olofsson, le directeur général de Carrefour, n’a pas l’impression de s’être fait rouler. Il est même ravi, lui dont le groupe enregistre un résultat opérationnel en déconfiture : « C’est un message volontairement optimiste, explique-t-il dans un entretien accordé au JDD, prouvant au passage sa grande perspicacité, Après une longue période de crise, il est temps de prendre un nouveau départ. Notre image doit être plus chaleureuse et proche des gens. Nous allons devenir le commerçant préféré et parler au cœur des consommateurs. » 






  

« Nous allons devenir le commerçant préféré » des consommateurs ? Car bien sûr, ce n’est pas au consommateur — trop décérébré qu’il est — de choisir. Comme ce n’est pas à lui, non plus, de décider s’il faut être « positif » face à la crise ou pas. Puisque Carrefour vous le dit, croyez-le. Et si vous n’y croyez pas, vu le matraquage, vous finirez par culpabiliser de ne pas l’être. C’est que l’enseigne a décidé de mettre le paquet : spots télé, annonces dans les médias « papier », difficile de ne pas échapper à la méthode Coué version Carrefour. 

 

 

«Le positif est de retour. Ça peut sembler un peu naïf, voire franchement inconscient!»

Dans le seul exemplaire du Monde daté d'aujourd'hui, le groupe de grande distribution s’est offert pas moins de sept encarts publicitaires, tous plus intelligents les uns que les autres : « Pourquoi voir le Caddie à moitié vide quand on peut voir le Caddie à moitié plein ? », « Reprise sur le marché de la bonne humeur », « Négatif : un mot bientôt rayé du dictionnaire ». On touche au sublime en dernière page : « Le positif est de retour. Dit comme ça, ça peut sembler un peu naïf (sic), voire franchement inconscient (re sic). Le quotidien est difficile et l’avenir incertain. Justement. C’est dans ces moments que nous devons redoubler d’efforts. Que nous devons faire preuve d’initiative et apporter des solutions nouvelles qui améliorent la qualité de vie de tous nos clients. » Suivent toute une série de mesures « positives » prises par Carrefour à destination des consommateurs.



Cette nouvelle campagne a l’air bien anodine. Certains diront même qu’il n’y a pas lieu de s’en indigner. Si ce n’est qu’elle participe d’un mouvement généralisé. Celui qui consiste à croire qu'à trop parler de la crise, on l'aggrave. Celui qui consiste à penser qu’à force de réclamer une reprise — comme les enfants réclament des sucreries dans les allées des supermarchés — elle finira bien par arriver. Ce discours naïvement optimiste, c’est aussi celui que servent la plupart des hommes politiques et des commentateurs. Ces derniers temps, dans un aveuglement déconcertant, ils interprètent le moindre frémissement comme un début de reprise. Alors qu’en tout état de cause, elle ne se trouve pas au coin de la rue. Alors qu’en tout état de cause, en se contentant d’incantations du genre de celles de Carrefour, on ne fait finalement qu'en repousser la date. 

 

C’est d’ailleurs le même Lars Olofsson qui clame aujourd’hui que « le positif est de retour » et qui, en juin dernier, lorsqu’un petit actionnaire de Carrefour lui jetait au visage toutes les absurdités de la grande distribution, avec un bon sens ahurissant, ne trouvait pas grand-chose à lui répondre. A part le large sourire de celui qui n'a rien compris...















Source: Marianne2.Fr
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3 septembre 2009 4 03 /09 /septembre /2009 18:20



Carrefour a officiellement déclaré l’ouverture de son 80e hypermarché d’une surperficie de      8 000 m²  dans la ville de Jastrzebie Zdroj  au sud ouest du pays. Il est proposé  un assortiment complet de produits à marque nationale mais aussi à marque Carrefour, 1er prix et produits Filière Qualité Carrefour. Il est également proposé les services financiers.

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3 septembre 2009 4 03 /09 /septembre /2009 17:53







A la tête de 500 magasins qui portent son nom, Michel-Edouard Leclerc se dit "pessimiste" face à l'optimisme ambiant sur la sortie de crise. "J'ai été épaté comme tous les Français en lisant les journaux cet été, parce que, après nous avoir dit qu'on allait vivre la crise après 29 la plus terrible du monde, (...) on nous dit qu'on est en sortie de crise. Moi je n'y crois pas. La crise financière a été colmatée, le gouvernement français a bien joué avec les banques, etc. Mais l'impact sur l'économie réelle est encore devant nous", analyse-t-il.


"Je me mets en attitude de combat", déclare Michel-Edouard Leclerc,

(ouf,  on est rassuré...et avant il faisait quoi?...)
qui reconnaît que, jusqu'ici, la crise a profité à ses centres : +5% de croissance et 2.500 emplois créés l'an dernier. "Nous sommes incontestablement les magasins de la crise", reconnaît-il, prédisant que "les entreprises qui ne seront pas moins chères, qui ne chercheront pas à répondre à ces problèmes de pouvoir d'achat qui sont celui du commun des Français dégageront".

Aux accusations qui visent la distribution, Michel-Edouard Leclerc répond par sa marge : "1,8% net avant impôt l'an dernier.
Même si on mettait toutes ses marges dans les prix, ça ne ferait pas la révolution", ironise-t-il. "Nous avons énormément dégradé nos marges" (Ben voyons, on va plaindre les adhérents Leclerc  maintenant...) et "on va encore baisser les prix", promet-il.


Parmi ses priorités,
continuer à être "le plus franchouillard des distributeurs français"
 (Si il le dit c'est que ça doit être vrai...On le croit sur parole...) et poursuivre le "combat nécessaire", selon lui, du bio. Il annonce d'ailleurs des baisses de prix dès la fin de l'année sur ces produits.

(annoncer 2 fois en 3 minutes une baisse des prix dans ses magasins, il ne change pas...)

Enfin, interrogé sur les conséquences de la grippe A, Michel-Edouard Leclerc annonce que "peut-être on fermera les supermarchés". "Je ne sais pas si on nous la surjoue cette histoire de grippe" mais "nous avons un plan d'action", annonce le dirigeant. Des millions de masques sont commandés pour les salariés et les clients dont "60% à 70%" sont déjà livrés. Les personnels sont étroitement surveillés et la relation avec les pouvoirs public est très rapide, assure-t-il.





Source Europe 1
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22 août 2009 6 22 /08 /août /2009 14:14

 

Une centaine de producteurs de fruits des Pyrénées-Orientales ont déversé samedi matin plusieurs tonnes de pêches aux entrées d'une enseigne de la grande distribution à Perpignan, bloquant totalement son accès aux clients, a constaté un photographe de l'AFP.

A Saint-Victoret (Bouches-du-Rhône), plusieurs dizaines d'agriculteurs ont quant à eux bloqué un supermarché pour dénoncer "l'importation massive de produits étrangers par la grande distribution", a constaté une journaliste de l'AFP.

"Notre but est de faire comprendre que quand on perd de l'argent ça fout les boules. On connaît les périodes où ils font du chiffre d'affaires et on sera là, même s'il ne nous reste que des cailloux à jeter", a expliqué à l'AFP le responsable de la FDSEA des Pyrénées-Orientales, Gérard Majoral.

Déversées aux trois entrées principales par plusieurs camions, les pêches des arboriculteurs roussillonnais interdisaient l'accès au parking de l'enseigne Carrefour, les portes du magasin restant toutefois ouvertes.

Les manifestants ont également incendié des pneus, tandis que la police et les pompiers étaient présents sur les lieux.

"On veut faire prendre conscience à l'Etat que la crise des producteurs de fruits met en péril la ruralité, car dans les Pyrénées-Orientales cela représente 10.000 emplois directs et 52 millions d'euros de volume financier", a ajouté M. Majoral, également administrateur de la Fédération nationale des producteurs de fruits (FNPF), branche spécialisée de la Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles (FNSEA), principal syndicat agricole.

Selon lui, "le mouvement vis-à-vis de la grande distribution va continuer, notre but est d'être très pénible avec eux pour leur faire comprendre qu'il faut de l'équité dans le commerce, il faut le moraliser, sinon les territoires ruraux tombent en lambeaux".

Les producteurs de fruits, confrontés à une crise liée à la baisse des prix, avaient annoncé jeudi une série d'actions sur le terrain pour "crier leur désespoir".

A Saint-Victoret, brandissant des pancartes telles que "Achetez local, c'est bon pour le moral" ou "Devant les étals, ayez le réflexe provençal", les manifestants -une centaine selon les organisateurs, une soixantaine selon les forces de l'ordre présentes sur place- ont interdit l'accès au parking de l'enseigne Géant Casino avec des pneus jusqu'à midi.

Cette action se déroulait à l'appel de la Fédération départementale des exploitants agricoles (FDSEA) et des Jeunes agriculteurs (JA).

En début de matinée, les agriculteurs avaient déversé des fruits et légumes devant le magasin avant de pénétrer à l'intérieur, où ils ont jeté à terre des légumes d'origine étrangère en vente dans les rayons, dont des asperges du Pérou, des poivrons et courgettes d'Espagne ou encore des carottes d'Italie.

Pour le président de la FDSEA des Bouches-du-Rhône, Claude Rossignol, l'objectif est "d'alerter les pouvoirs publics sur le marasme" qui touche la profession en raison de la baisse des prix, tout en appelant les consommateurs à privilégier les produits locaux.

"La grande distribution ne joue pas le jeu, c'est inadmissible, les agriculteurs vont mettre la clé sous le paillasson!", a protesté Manuela Stoffel, présidente des JA du département.

De son côté, la direction de Géant Casino a jugé "totalement inadmissible de saccager les rayons et de bloquer le magasin", selon les propos de Xavier de Fleurac, responsable régional de l'enseigne. "Les produits importés ne représentent pas la majorité de notre assortiment", a-t-il assuré.

Auparavant, une autre action avait été menée dans le Vaucluse, devant l'Intermarché du Thor, à l'Est d'Avignon, où des producteurs ont déversé un camion de pommes devant les portes de l'enseigne.

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21 août 2009 5 21 /08 /août /2009 05:20

Le prix du porc plonge,

mais pas celui du jambon


LES ELEVEURS de porc font grise mine mais, dans les supermarchés, rien n’a changé sur les étiquettes.

Depuis un an, les coursdu porc ont pourtant chuté de…17 %.

« Les prix baissent car nos exportations

vers la Russie, la Corée et le Japon dégringolent », expliqueJean-Michel Serres, président de la Fédération nationale porcine,branche de la FNSEA.
 Ces dernières semaines, le cours du porc est tombé à 1,21 € le kilo de carcasse, contre

1,45 € en juillet 2008.« Cela fait deux ans qu’on ne gagne rien. Si la crise continue, on

court à la catastrophe », s’inquiète Paul Auffray, secrétaire général de la

Fédération nationale porcine, qui estime que « 20 % des producteurs

pourraient déposer le bilan ».

 Mais,contrairement au célèbre adage selonlequel le bonheur des uns fait le

malheur des autres, les consommateurs ne profitent pas de cette chute des prix agricoles.

Pas d’incidence sur les tarifs en rayon

« Ce qui est incroyable, c’est le décalage entre le prix au consommateur et celui à la production », relève Jean-Pierre Joly, directeur du marché au porc de Plérin (Cotes-d’Armor),

où se fixent les cours en France.

En effet, comme l’indiquent les relevés de prix effectués par le

gouvernement, le consommateur paie aujourd’hui la tranche de jambon

ou le rôti de porc aussi cher que l’été dernier.
« Sur le jambon, les industriels ne nous ont proposé aucune baisse de tarif », se défend l’un

des poids lourds de la distribution.

Du côté de la Fédération du commerce et de la distribution (FCD), silence radio. Il reste donc à consulter le rapport officiel d’Eric Besson, rendu en décembre dernier, sur la

« formation des prix alimentaires ».

Là, l’explication est limpide : « Pour compenser les pertes sur les autres

viandes, notamment le bœuf, les distributeurs ont choisi d’augmenter

leurs marges sur les viandes rentables, en particulier le porc. (…)

Pour un rôti vendu 8,50 € le kilo au consommateur, la marge nette des

distributeurs atteint 2,25 € (26,5 % du prix de détail).
 Sur le jambon, 89 % de la marge réalisée par les différents intermédiaires est captée par

les distributeurs »,
notait Eric Besson cet hiver. Un constat qui semble encore

d’actualité cet été.

 

 




Source: Le Parisien

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