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15 décembre 2009 2 15 /12 /décembre /2009 10:03

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Nicolas Sarkozy, en décorant Hélène et Édouard, a salué leur carrière de pionniers de la grande distribution.

La cérémonie s'est déroulée à l'Élysée, en présence de nombreuses personnalités du monde de la politique et des affaires. Christine Lagarde, ministre de l'Économie, Hervé Novelli, ministre du Commerce, Jean-Paul Agon, PDG de L'Oréal, Antoine Veil, vieux compagnon de route d'Édouard Leclerc.

Nicolas Sarkozy a remis lui-même les insignes de chevalier de la Légion d'honneur à ceux qu'il a baptisé affectueusement les « Roméo et Juliette de Landerneau », devant la famille réunie, Michel Édouard Leclerc en tête.


En retraçant la carrière de l'épicier de Landerneau et de son épouse- premiers hypers à Brest et Landerneau, en 1962 et 1964 -le Président s'est plu à saluer en eux les inventeurs de la grande distribution.
Mais aussi les promoteurs du pouvoir d'achat, mais encore les pionniers de « la valeur travail » chez qui « l'esprit d'entreprise ne se confond pas avec l'esprit de spéculation ».

Ceci est certainement valable pour le père, mais pour le fiston?

Il en a aussi profité pour défendre les grandes surfaces, notamment contre « cette idée poujadiste qui veut que la grande distribution soit forcément opposée aux petits commerçants ».
Ben voyons, ils travaillent main dans la main...

Très décontracté, Nicolas Sarkozy a cité Montesquieu:
 « partout où il y a du commerce, il y a des moeurs douces » -en commentant, jubilatoire : « Il ne doit pas y en avoir beaucoup en politique. »
De même, en devisant avec les 150 personnalités présentes, le Président s'est exclamé, rigolard :
« Je vais réclamer des droits d'auteur à Leclerc à chaque fois qu'il m'utilise... Je suis un bon produit en rayon. »


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14 décembre 2009 1 14 /12 /décembre /2009 12:09

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Les prix pratiqués par la grande distribution sont soit abusivement bas, soit abusivement hauts.

Promotions, piège à cons. Ce n’est pas Bakchich qui le dit. C’est, en substance bien sûr, Serge Papin, tout puissant patron de Système U, le numéro quatre des marchands de boîtes de raviolis et autres paquets de nouilles en France, derrière Leclerc, Carrefour et Intermarché. Un tel langage de vérité, de la part d’un distributeur, est suffisamment rare pour être souligné.

Cette « papinade » s’est déroulée il y a quelques semaines, lors d’une intervention devant un parterre de professionnels (de la profession, comme dirait l’autre) réunis par un journal spécialisé. Son sujet de grand oral, ce jour-là : les prix bas… et leur meilleur ennemi, les promotions. « Il est aberrant de voir le kilo de côtes de porc à 3 euros en promotion et, trois jours plus tard, le même à 7 euros, explique-t-il. J’en ai assez de ces effets yo-yo en permanence. Les clients ne comprennent pas, et nous avons tous intérêt à miser sur des prix bas permanents. »

Cochonailles - JPG - 30.8 ko
Cochonailles
Dessin de Marc

On vend sans marge un mois et on se rattrape les onze autres

Jouons donc, avec Serge Papin, au jeu du juste prix. 3 euros ? 7 euros ? Non, à écouter le patron de Système U : « D’un côté, des prix abusivement bas, de l’autre, des prix abusivement hauts, raconte-t-il. Nous avons besoin de trouver un équilibre. »


Le bon tarif serait donc de… roulements de tambours… 4,90 euros
. Par quel prodige ? Simple.
Un magasin, un mois dans l’année, va vendre sa côte de porc à 3 euros le kilo. C’est-à-dire franchement pas chère. En prévision de ces quelques semaines difficiles, où il ne va pas gagner beaucoup d’argent, le gentil patron de la grande surface va donc prévoir, les onze autres mois, de se goinfrer en boostant ses marges.

D’où un ahurissant 7 euros, complètement déconnecté des prix réels du marché. Moralité, et aveu en bonne et due forme du repenti Papin : les promotions représentent de fausses bonnes affaires.
De quoi méditer en cette période où, partout, sur les panneaux publicitaires, à la radio ou à la télé, on ne voit et n’entend que des publicités vantant les campagnes à prix soi-disant cassés de Carrefour, qui fête ses 50 ans, ou Intermarché, joyeux quadra quant à lui.


Tout le monde le sait bien : c’est souvent ceux qui en parlent le plus qui en font le moins.


Source Bakchiche.fr

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14 décembre 2009 1 14 /12 /décembre /2009 11:41

 




Une vingtaine de magasins LIDL sur la trentaine que compte la région liégeoise garderont portes closes ce lundi. Le personnel a décidé de se croiser les bras. Il se plaint d'une trop lourde charge de travail liée à un manque d'effectif.

Le personnel se plaint également d'une surcharge de travail et d'une obligation de polyvalence extrême.


Les travailleurs ont décidé de se rendre, en front commun CNE-SETCA, à la centrale de distribution située à Genk pour interpeller la direction.

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14 décembre 2009 1 14 /12 /décembre /2009 10:41

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Le français Carrefour, deuxième groupe mondial de distribution, condamné à une amende de 4,44 millions de dollars de Taïwan (137.000 USD) pour publicité trompeuse, a vu son appel rejeté, a annoncé vendredi une source judiciaire.


Carrefour avait été reconnu coupable en 2006 d'infraction aux règles de la concurrence avec des annonces sur ses prix mensongères et trompeuses.


La cour administrative suprême a rejeté l'appel du groupe français confirmant la décision initiale. Ce jugement n'est plus susceptible d'appel.


Le groupe Carrefour avait assuré sur son site internet et ses catalogues qu'il vérifiait ses listes tarifaires chaque jour et qu'il rabaisserait ses prix sur certains produits s'il s'avérait qu'ils étaient plus chers que la concurrence.

Quatre de supermarchés de Carrefour n'avaient cependant pas les prix les plus bas, selon le gendarme de la concurrence taïwanais.


Carrefour, deuxième groupe mondial de distribution derrière l'américain Wal-Mart, compte actuellement 63 supermarchés à Taïwan.

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14 décembre 2009 1 14 /12 /décembre /2009 10:25

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Y a-t-il un « malaise » chez les salariés de l'hypermarché Cora, à Wattignies ? Il serait « profond » à en croire certains salariés qui ont adressé un courrier à leur directeur et à la direction de Cora.


Sans toutefois le signer.
Le courrier est anonyme. Il a été envoyé au directeur de l'hypermarché wattignisien, Jean-Michel Lacroix, à la direction générale de Cora, et à la direction départementale du travail. Ses auteurs y dénoncent des « malhonnêtetés, des pressions, des menaces » de la part de leur direction, dont ils rapportent des propos peu amènes.


« Au bout du rouleau »
Dans leur courrier, les salariés de Cora parlent également de « pleurs à répétition » devenus « courants » dans le magasin. Des gens y seraient « au bout du rouleau », d'autres victimes de dépression. Une réunion, avec l'inspection du travail, n'aurait « rien changé ».
Que faut-il en penser ? « Il y a un Code du travail relativement bien écrit, répond le directeur. À partir de là, on se doit de l'appliquer. S'il ne l'était pas, je serais assigné par la Direction du travail. » Quand on lui demande s'il réfute ce « malaise » décrit par les salariés, il répond : « Ce n'est pas ce que j'ai dit, je dis simplement qu'il y a un Code du travail qui doit être appliqué.



Source: Nord.éclair

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10 décembre 2009 4 10 /12 /décembre /2009 08:48

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Auchan indique aujourd’hui avoir atteint la barre symbolique des 500 hypers dans le monde.
 Le 500e, un magasin de 13 500 m², a été inauguré le 21 novembre dernier au sud de Cracovie en Pologne.

C’est le premier Auchan dans cette agglomération et le 25e en Pologne (dont 4 co-détenus avec son franchisé français Schiever). Le groupe nordiste exploite aussi 15 supermarchés Simply Market ou A-tak dans le pays.


Les 500 hypermarchés du groupe nordiste se répartissent sur 3 régions d’implantation : 253 en Europe occidentale, 83 en Europe centrale et de l’Est et 164 en Asie.

Début octobre, un Auchan de 8 700 m² a aussi été ouvert à Dubaï (13e pays du groupe), en partenariat avec le promoteur immobilier Nakheel. Auchan ne contrôle que 10 % de la filiale commune.

A noter d’ailleurs que les perspectives de développement de l’enseigne française à Dubaï restent imprécises au regard de l’endettement colossal de Nakheel, branche immobilière de Dubaï World, le vaste conglomérat industriel et financier de Dubaï. La dette total de l’Emirat est estimée à 53 Mds € !

D’ici à la fin décembre, Auchan indique qu’il comptera environ 520 hypermarchés, soit une cinquantaine d’ouvertures sur l’année. C’est un peu moins qu’en 2008 où 60 hypers avaient été créés. Outre ses 500 hypers, le groupe Auchan exploite 745 supermarchés. 80 % du chiffre d’affaires (39,5 Mds € HT en 2008) reste réalisé par la branche hypers.


Source: Linéaire

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9 décembre 2009 3 09 /12 /décembre /2009 11:55


Administrateur de l’association de consommateurs UFC-Que choisir, Gérard Barbier a participé à l’étude sur l’opacité des marges publiée mardi. Il explique pourquoi l’Etat, selon lui, doit s’emparer du dossier.

Pourquoi avez-vous mené cette étude ?

GÉRARD BARBIER. Nous avons cherché à comprendre pourquoi, malgré la baisse des prix agricoles, le prix payé par le consommateur est toujours le même et n’a pas évolué. A la mi-2007 et à la mi-2008, les prix agricoles ont augmenté de 25 % ; en répercussion, les prix dans les rayons ont augmenté de 6,8 %.

 Depuis la mi-2008, c’est l’inverse qui se produit : les prix agricoles sont repartis à la baisse mais, étonnamment, le consommateur paie toujours la même chose.


 Nous connaissons le prix d’achat à l’agriculteur, le prix payé par le client, mais entre les deux c’est le flou. Que les choses soient claires : nous ne sommes pas contre les marges, nous voulons comprendre pourquoi une si grande opacité entoure les étapes intermédiaires.


Etes-vous étonné des résultats obtenus ?

Pas réellement. Nous savions déjà que le prix payé au producteur était sans rapport avec celui payé par le client.


 Ce qui étonne réellement, c’est l’absence de réponse claire de la part de la grande distribution. Dès que nous les sollicitons, ils bottent en touche.


Quelles suites souhaitez-vous donner à cette étude ?

Nous souhaitons que le législateur intervienne pour que les consommateurs ne soient plus victimes de ces marges. L’Etat peut intervenir en étendant le coefficient multiplicateur, déjà applicable aux fruits et légumes, à tous les produits bruts ou peu transformés. Tout simplement, cet outil permettrait de fixer le prix de vente d’un produit en se fondant sur son prix agricole. Nous pourrions l’utiliser en cas de marge inexpliquée. Si le prix d’un produit agricole augmente ou baisse, il faut que le prix payé par le client augmente ou baisse, lui aussi, mais de façon cohérente. Toutes les fédérations de l’UFC ont envoyé au député de leur circonscription une lettre reprenant notre demande, la balle est désormais dans leur camp.

 

L’étude qu’attendaient les agriculteurs


Le monde agricole se dit satisfait de l’étude menée par l’UFC-Que choisir.

La Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA), première organisation du secteur, a salué hier la publication de l’étude de prix de l’UFC qui, selon elle, confirme ce qu’elle constate depuis bien longtemps au quotidien :

« Quand il y a baisse des prix agricoles, il n’y a pas de baisse répercutée pour les consommateurs et un vrai gonflement des marges. »


« De nouveau, la grande distribution masque et cache, poursuit-elle.
Derrière de jolies publicités sur la baisse des prix, la réalité des marchés n’apparaît pas, ou alors que dans un sens, c’est-à-dire celui des hausses de prix ! »


La FNSEA tient néanmoins à saluer la récente évolution des choses, notamment grâce à la mobilisation des acteurs publics.

« Sous la pression et la dénonciation permanente des agriculteurs français, la hausse des contrôles de la DGCCRF a permis de sanctionner les dérapages répétés des distributeurs. Notre action porte ses fruits. Le gendarme de l’Etat fait désormais le job. »

Le syndicat indique également que certaines pratiques commerciales inacceptables doivent disparaître et préconise, « pourquoi pas, si les différentes filières le souhaitent, (de) généraliser le dispositif du coefficient multiplicateur ». Une idée défendue par l’UFC-Que choisir qui permettrait de supprimer les marges inexpliquées.

2,55 euros de marge sur le kg de jambon

Une précédente étude leur donne d’ailleurs raison. En 2008, Eric Besson, alors secrétaire d’Etat chargé de la Prospective, avait publié un rapport d’une soixantaine de pages sur la formation des prix dans la grande distribution.

Prenant l’exemple du jambon, il indiquait notamment que la marge nette du distributeur représente plus de 20 % du prix payé par le consommateur pour le jambon, plus de 25 % pour le rôti. Le kg de porc acheté 1,40 euro au producteur est vendu 12 euros par le distributeur.


Entre ces deux étapes : l’abattoir qui prend une marge nette de 0,12 euro, l’industriel qui s’octroie 0,19 euro et le distributeur, lui, 2,55 euros.


Une différence dénoncée à l’époque par le secrétaire d’Etat, citant en exemple les pays voisins, qui préfèrent comprimer les marges lorsque le prix de la matière change. Pour Bruno Ledru, producteur de lait en Haute-Normandie, les marges pratiquées par la grande distribution ne sont pas l’unique problème.


« En suivant le prix du marché mondial, le prix du litre de lait fait trop souvent le yo-yo, explique-t-il. Cela déstabilise tout le monde : les producteurs, les distributeurs et les consommateurs. Il faudrait, au contraire, que l’on fixe le prix du lait pour plusieurs années, tout le monde serait gagnant. »

 

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9 décembre 2009 3 09 /12 /décembre /2009 11:32



Les 110 salariés de l'hypermarché Carrefour d'Anglet ont attaqué leur employeur aux prud'hommes pour non-respect du salaire minimum. Plusieurs enseignes, dans plusieurs tribunaux de l'Hexagone, ont eu à traiter ces procédures avec des sommes en jeu conséquentes : de 800 à 4 000 euros par salarié et des amendes de l'ordre du million d'euros.

L'affaire concerne les employés les moins payés de la grande distribution. En bas de l'échelle salariale, ils visent le premier barreau, celui du Smic. Or, le taux horaire indiqué sur la fiche de paye, face au 151 heures mensuelles, n'atteint pas ce minimum. Le chèque final est toutefois dans les clous : l'arriéré est rattrapé grâce au paiement au taux de 5 % du temps de pause contractuel.


Partout en France, salariés et syndicats bataillent depuis deux ans sur ce dossier. Hier, l'affaire est logiquement arrivée à Bayonne, portée par la CFDT.

Me Jean-Baptiste Etcheverry représentait les 110 salariés venus nombreux pour assister à l'audience. Il a fallu beaucoup d'attention à l'auditoire pour se plonger dans le maquis du droit du travail. On était vite assommé par l'armada d'articles du Code du travail, les décrets, accords de branche ou d'entreprise, conventions collectives. Le tout à géométrie variable selon qu'on a signé un contrat avant ou après l'instauration des RTT...


Notion de travail effectif


L'avocat bayonnais avait pour but de démontrer que la rémunération du travail effectif ne peut être inférieure au smic. Et qu'un temps de pause n'est pas du « travail effectif ».

« Les accords d'entreprise de Carrefour prévoient que, pendant les interruptions de temps de travail, comme les pauses, les coupures, les temps de restauration, le salarié n'est pas à la disposition de l'employeur et peut donc vaquer librement à ses obligations personnelles. Ces interruptions s'inscrivent dans le temps de présence au-delà du temps de travail effectif et sont rémunérées forfaitairement sur la base de 5 % de la rémunération des heures travaillées », a expliqué l'avocat en précisant que ce temps de pause représente ainsi une mesure ayant pour objet l'amélioration des conditions de travail du salarié. « Son paiement ne constitue pas un complément de salaire, la rémunération des temps de pause ne suffisant pas à les faire considérer comme un travail effectif. »


Face à lui, Daniel Julien-Noël, conseil de Carrefour, rôdé à plaider ces dossiers aux quatre coins de l'Hexagone. « Je défends exactement le contraire », résumait-il en préambule. « La rémunération des pauses est bien un complément de salaire entrant dans l'assiette de comparaison du salaire avec le Smic. »

Le jugement sera rendu le 16 mars, mais à l'issue de l'audience, les salariés de Carrefour Anglet étaient confiants. Ils s'appuient sur divers jugements rendus ces derniers mois. D'autre part, depuis mars 2009, l'employeur angloy a rectifié le tir : le taux du smic horaire est respecté.


Une rectification qu'ils trouvent de bon augure pour obtenir le rattrapage des cinq années durant lesquelles le Smic était appliqué au rabais.



Source: Sud ouest

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9 décembre 2009 3 09 /12 /décembre /2009 11:22

Hier, la société Sogara France, gestionnaire du Carrefour Rives d'Arcins à Bègles, comparaissait devant la cour d'appel de Bordeaux. En première instance, au tribunal correctionnel de Bordeaux, le 16 mars dernier, et en son absence, elle avait été condamnée à 3 000 euros pour vente à perte - faussant ainsi la concurrence - et à 10 000 euros pour la vente de 37 kilos de viandes de boeuf dont la Date limite de consommation (DLC) était dépassée, mais reconditionnés avec une date postérieure. Des faits remontant respectivement au mois de mars et de mai 2005.


Cette fois, devant la cour, l'avocat parisien, Jean-François Roy, était bien présent pour défendre l'enseigne. En préambule, il a demandé l'annulation de la procédure. « Les citations à comparaître ont été délivrées dans un magasin secondaire, à Rives d'Arcins, et sans que le nom du représentant légal soit mentionné », argumente l'avocat. « Le directeur du magasin n'a jamais été le représentant légal. » Et d'ajouter, « nous avons appris par la presse que nous, Carrefour, n'avions même pas daigné venir nous présenter », explique Me Jean-François Roy. « Aujourd'hui, je suis ici avec un pouvoir signé du président de Sogara lui-même », veut-il démontrer. « C'est aussi un grief en terme d'image », ajoute-t-il.


Un manque de vigilance


L'avocat général, Martine Cazaban, n'a pas la même lecture. « La citation est arrivée au délégataire de pouvoir dans ce magasin, à Bègles. Il est présumé habilité. Cet acte a été signé par le représentant légal au moment de la citation. C'est à la personne morale de s'organiser », dit-elle. Sur le fond des affaires, Carrefour reconnaît tout au plus des erreurs de management ou un manque de vigilance. « Pour la vente à perte, les prix sont impulsés informatiquement au niveau national, mais cela n'empêche pas le manager de varier pour s'adapter aux prix pratiqués dans la zone de chalandise. C'est ce qui s'est passé », explique l'avocat.

Le contrôle de la Direction régionale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) avait relevé 22 articles vendus à perte. Par exemple, l'eau minérale Volvic était vendue avec une perte de 15,91 % ou encore le Bâton de berger noisette avec 30,14 %. L'avocat trouve que « cette condamnation est très sévère, mais la publication du jugement est presque une publicité ».


Remballe « intentionnelle »


Pour le ministère public, l'infraction est caractérisée sur les produits les plus vendus, ce qui évite de perdre des clients face à la concurrence.


Sur le dossier de la viande périmée remballée avec une nouvelle date limite de consommation, l'avocat général, Martine Cazaban, rappelle que : « Les dates limites de consommation sont intangibles.
 Le 12 mai, des lots étaient vendus alors que la viande était réputée impropre à la consommation depuis le 5. Cela ne peut être qu'intentionnel. C'est extrêmement grave. »

 Pour l'ensemble des infractions, elle demande des condamnations identiques à celles prises par le tribunal correctionnel.

Carrefour veut démontrer sa bonne foi. « Le magasin ne s'est pas rendu compte un seul instant que les dates étaient changées.
(Personne en interne  ne controle donc  la marchandise vendue chez Carrefour...?)

 Sur les huit lots livrés par le fournisseur Bigard ce jour-là, un seul avait une DLC dépassée. C'est dû à une erreur de ce fournisseur. Il s'était servi dans un autre centre de production dont la DLC est de 30 jours au lieu des 42 habituels », explique l'avocat. Et Me Jean-François Roy d'ajouter : « C'est certes un manque de vigilance. Mais là, on a payé le prix fort pour cette marchandise. »

L'arrêt de la cour est mis en délibéré au 19 janvier.

 

 Source: sud ouest

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9 décembre 2009 3 09 /12 /décembre /2009 09:03

Tant pis pour le quart d’heure d’avance…

 Ce n’est pas parce que toutes les enseignes, ou presque, se sont déjà lancées sur le drive que Carrefour doit snober ce nouveau marché. Le premier distributeur hexagonal aurait donc prévu, selon les informations recueillies par Linéaires, d’ouvrir plusieurs points de retrait à partir du second semestre 2010.

Deux configurations sont programmées. Reprenant la formule la plus répandue, Carrefour devrait ainsi adosser un drive à une dizaine de magasins l’an prochain (avec déjà l’objectif d’en ouvrir une centaine d’ici à fin 2013 !). En parallèle, 5 petits entrepôts indépendants devraient aussi être montés en 2010, sur le même modèle cette fois que Chronodrive. Le plan de déploiement prévoirait d’arriver à 70 unités en 2013.


Pour le client, les deux formules offriront un service identique. A savoir la possibilité de passer commande, sur internet, parmi un catalogue de 5 000 références, puis de venir directement faire remplir son coffre de voiture. Carrefour devrait promettre les mêmes prix que dans ses hypers.



Source: Linéaire

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