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21 mai 2010 5 21 /05 /mai /2010 09:04

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132 salariés réclament la paiement de leurs temps de pause que l'entreprise décompte des salaires. Décision en Septembre

La salle d'audience était pleine à craquer jeudi après-midi pour l'audience. Les salariés étaient venus en nombre plaider leur cause.

 

 

 

Pendant des années, leur salaire de base s'est trouvé être inférieur au minimum social, puisque leurs temps de pause n'étaient pas payés. Ils poursuivent leur direction pour non-respect de la législation sur le smic.
Un argument rejeté par Carrefour qui ne se réfère pas au salaire de base pour calculer le smic. Les juges des Prud'Hommes trancheront. Ils rendront leur décision le 27 septembre prochain.


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20 mai 2010 4 20 /05 /mai /2010 08:55

Lars-Olofsson pics 809

 

 

Capital : Votre groupe redresse-t-il la tête, après une année 2009 médiocre ?

 


Lars Olofsson : Nous sommes en croissance. En France, nous gagnons des parts de marché, en particulier grâce à Carrefour Market. Notre marque Carrefour Discount connaît un franc succès : 42% des ménages français l’ont déjà achetée. Sur le dernier trimestre, celle-ci représente 6 à 7% de nos volumes de vente. Et, pour 70%, ces volumes ont été pris à la concurrence. A l’international, nous sommes en croissance en Amérique latine et en Chine.

 

(A quel prix ?)…

 

Capital : Les clients adhèrent-ils à votre nouveau concept de promo libre ?

Lars Olofsson : Ce mécanisme qui laisse au client le libre choix des produits qu’il souhaite acheter en promotion, dans un rayon donné, fonctionne mieux pour l’instant dans le non-alimentaire. Nous allons lui apporter des touches d’amélioration pour le rendre encore plus clair et mieux spécifier les linéaires qui sont concernés chaque semaine.

 

Capital : Votre politique de prix, hier trop inconstante, est-elle bien arrêtée ?
Lars Olofsson : Oui, l’époque du «stop-and-go» est révolue. Aujourd’hui, notre rentabilité doit reposer sur deux piliers. D’une part, la croissance : c’est le premier indicateur de notre santé. D’autre part, nous devons baisser nos coûts, en améliorant notre façon de travailler pour devenir plus agiles, plus flexibles.

 (8000 salariés en moins en 2 ans, c’est ça l’agilité et  la flexibilité selon Lars Olofsson…)

 

 Le regroupement en 2013 de nos quatre sièges en France sur un seul site basé à Massy-Palaiseau s’inscrit dans cet objectif d’économie et d’efficacité.

 (900 emplois en moins, les employés qui perdront leur emploi apprécieront la belle efficacité…)  

 

 

Capital : Dans votre comité exécutif, vous n’avez gardé qu’un «Carrefourien». Pourquoi ce grand ménage ?
Lars Olofsson : J’avais besoin de marier l’expertise des managers déjà présents dans l’entreprise au regard neuf de nouveaux talents. Je les ai trouvés chez Tesco, la référence en matière de culture client, chez Wal-Mart, le champion de l’efficacité opérationnelle, ou encore chez Procter & Gamble, sans doute la société la plus pointue dans le marketing.

 

Capital : Votre expérience chez Nestlé vous sert-elle à réformer Carrefour ?
Lars Olofsson : Une des grandes forces de Nestlé, c’est d’avoir une stratégie de long terme, connue de tous et qui engage tout le monde.

Ma priorité chez Carrefour a été de redéfinir notre «rêve», notre ambition en tant que commerçants.

Simple question, depuis quand Carrefour est redevenu commerçant?

Parce que depuis la fin des années 90...

 

Capital : Quel cap avez-vous donné ?


Lars Olofsson : Je veux que nous devenions les commerçants préférés.

 Toute notre énergie doit être consacrée aux clients.

 (Quelle énergie...? Celle des magasins sans employés ? Celle du tout « Made in China ?)

 

 Avant, Carrefour, c’était l’entrepreneur conquérant : aucun distributeur au monde n’est présent dans autant de pays.

Désormais, la priorité, c’est de conquérir le cœur des clients.

Ce n’est plus d’ouvrir de nouveaux marchés.

 

Capital : Allez-vous en quitter certains ?


Lars Olofsson : Carrefour est rentable dans tous les pays où il est présent. Je n’ai donc aucune pression. L’idéal, c’est d’être leader sur chaque marché pour avoir les meilleures synergies de coûts, de marketing, la meilleure puissance d’achat. J’ai par exemple fermé la Russie, où nous avions des années de perte devant nous. On ne combat pas avec un petit fusil quand on a des canons en face. Il y a des marchés où je ne suis pas leader, ni certain de le devenir un jour : si jamais j’ai une offre de rachat, je suis prêt à la regarder.

 

 

Capital : Avez-vous trouvé la formule pour relancer vos 230 hypermarchés ?


Lars Olofsson : Je suis sûr que nous allons améliorer nettement notre offre et réenchanter les clients.  Nous savons assez bien ce qu’il convient de faire. Fin août, nous ouvrirons un magasin de référence pour vérifier nos hypothèses. Nous allons définir des catégories de produits déterminantes qui justifient que l’on se rende dans nos hypers. Nous devons créer l’événement, surprendre avec des choses qu’on ne voit pas ailleurs.

(C'est sur, des hypers  avec un assortiment réduit de 15% et la  Marque Leader + Carrefour+ Carrefour Discount ça va surprendre le client...)

 C’était le sens de l’hyper il y a cinquante ans.

 

 

Capital : Vous allez y réduire de 15% le nombre de références. Pourquoi ?
Lars Olofsson : C’est pour le bien des clients et c’est la seule chose qui m’importe. Nous voulons leur proposer moins de marques tout en satisfaisant plus largement leurs besoins, ce qui permettra de rendre les linéaires plus lisibles.

 Au final, il y aura environ 15% de références en moins, mais 5% de choix en plus.

(Celle là même à Marseille, ils n’auraient pas osé…)

 Accessoirement, cela permettra de faire des économies logistiques.

 C’est un projet unique au monde.

 

Capital : Cela promet des discussions musclées avec les industriels ?


Lars Olofsson : Elles ont été musclées au début. Aujourd’hui, vingt et un grands fournisseurs s’inscrivent dans ce schéma. Il y aura bien sûr des perdants. Je veux privilégier ceux qui sont capables de créer de la croissance. Cela favorisera peut-être les marques leaders, mais, pour des offres spécifiques et pour nos produits à marque Carrefour, les PME ont toutes leur place.

Ben voyons, il faut m’expliquer comment Carrefour négocie tarif et  gammes avec les marques leader, réduire de 15% les références et annoncer que les PME « ont toute leur place »…

Cela fait déjà 5 ans que Carrefour  avec sa politique d’imposer au maximum le même magasin où qu’il se trouve, ainsi que sa politique d’achat totalement orientée sur l’importation massive  de produits « low-coast » et donc également favoriser les marques leader et la place de la  PME chez Carrefour, elle se situe où ?...

 

Capital : La vente des murs des magasins est-elle toujours d’actualité ?
Lars Olofsson : S’il s’agit uniquement de vendre les murs, je suis contre, car cela ne renforcerait en rien la marque Carrefour. Dans notre métier, il est important de maîtriser le foncier. En revanche, je n’exclus pas d’en céder une partie pour financer des acquisitions ou, à l’inverse, de racheter des galeries commerciales pour mieux gérer nos flux de clients.

Capital : Vos actionnaires de référence, Bernard Arnaud et Sébastien Bazin, vous donnent-ils du temps ?
Lars Olofsson : Nous avons construit un projet sur trois ans, voté à l’unanimité par le conseil d’administration. Aujourd’hui, nous sommes dans la mise en œuvre de ce plan et j’informe régulièrement le conseil, comme l’actionnaire de référence Blue Capital, de sa progression. C’est dans le temps que j’adapterai notre organisation.

 

 

 

source: Capital

 

 

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20 mai 2010 4 20 /05 /mai /2010 08:49

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La  filiale turque du groupe Carrefour , a signé un accord pour l’acquisition d’Ipek, une chaine de supermarchés qui exploite 27 supermarchés à Istanbul sous l’enseigne Alpark et a enregistré des ventes d’environ 41 millions d’euros.

 La transaction, d’un montant de près de 24 millions d’euros, est soumise à l’approbation des autorités de la concurrence.

Les magasins acquis seront alors convertis sous les enseignes Carrefour Express/ Market dans les prochains mois.  

En 2009, Carrefour Turquie a enregistré des ventes de 1 383 millions d’euros et exploite 26 hypermarchés, 165 supermarchés et 675 magasins de hard discount

 

 

 

 

Source: LSA

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20 mai 2010 4 20 /05 /mai /2010 08:44

 

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L'ancien directeur du Carrefour de Moulins, d'abord blanchi aux prud'hommes, est condamné pour avoir provoqué le licenciement d'un de ses cadres à force de harcèlement moral.
Les juges élus du conseil de prud'hommes de Moulins n'ayant pas pu trancher, ils avaient déjà dû faire appel à un magistrat professionnel. Et il avait aussi semblé hésiter, relevant « l'attitude criticable » de l'ancien directeur du Carrefour de la ville. Mais il n'avait pas condamné l'enseigne pour harcèlement moral, comme le réclamait un de ses "managers métier".
Ce cadre se plaignait d'avoir dû être licencié à cause du comportement du directeur. La cour d'appel de Riom vient finalement de donner raison à l'employé.
Le salarié avait débuté en 1988 sur le site pour remplir les rayons. Dix-huit ans plus tard, il était devenu cadre.
Mais l'arrivée d'un nouveau directeur à l'été 2005 a précipité sa chute. Tombé en profonde dépression en 2006, il était licencié en 2007, la médecine du travail l'ayant jugé inapte à retourner dans cette entreprise.
Inapte car brisé moralement : « Le directeur en a fait sa tête de Turc », résume Me Patrice Tachon, son avocat.

La cour d'appel estime que le plaignant a apporté suffisamment d'éléments pour, comme le précise la loi, « présumer l'existence d'un harcèlement moral » qui a conduit au licenciement.
De janvier à mai 2006, l'ancien directeur n'a pas lâché son employé :
« Des remarques vexantes et dégradantes lors des réunions de la direction, devant ses collègues cadres. Il l'a insulté dans le magasin et a eu avec lui des altercations de plus en plus fréquentes devant ses employés et ses clients. Il a tenté de le décrédibiliser en prenant notamment des initiatives dans son rayon, sans l'en informer et en lui laissant de moins en moins de latitude. Il le court-circuitait, lui faisait monter et démonter des opérations dans les allées de façon anarchique, le contraignait à travailler la nuit, plus durement et longtemps que les autres cadres, etc ».

Un ancien collègue confirme : « Il était toujours sur son dos ». Un autre a constaté « qu'il mettait un évident acharnement à détruire sa crédibilité professionnelle ».
Carrefour a aussi produit ses propres témoignages.
D'autres employés assurent n'avoir jamais vu le patron harceler son cadre. Mais la cour d'appel souligne que ne pas avoir vu ce qui est dénoncé « n'implique pas que ces faits n'ont pas été commis ».

Des actes « susceptibles d'altérer la santé mentale ou physique de la victime ».
L'arrêt de la cour d'appel s'appuie aussi sur des rapports médicaux : « Retentissement psychosomatique majeur avec graves troubles du sommeil, aboulie, inappétence et crises de larmes, recherche d'un certain isolement social ».
Le cadre licencié est d'ailleurs resté trois ans au chômage. Il vient de retrouver du travail. Un autre métier dans une autre entreprise.
Carrefour, qui a promu son directeur dans un autre hypermarché, a décidé de se pourvoir en cassation.
Jugeant que « son licenciement a été la conséquence du harcèlement moral dont il a été victime », la cour d'appel annule ce licenciement et condamne Carrefour à lui verser 60.000 euros de dommages et intérêt.

Plus trente-deux mois de salaires, le temps écoulé entre son départ et l'arrêt de la cour.
Car, délégué du personnel et membre du CHSCT, il était salarié protégé. Cette seconde somme s'élève à près de 116.000 euros.
L'entreprise lui doit aussi 10.000 euros pour irrespect « de l'obligation de sécurité de résultat en matière de protection de la santé et de la sécurité des salariés ».
Et enfin 2.500 euros pour l'indemniser de ses frais de justice.

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17 mai 2010 1 17 /05 /mai /2010 09:29

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Le groupe de distribution qui prépare le déménagement de son siège social de Levallois-Perret vers une destination qui devrait être Massy estime,

 dans un rapport tenu secret, pouvoir se défaire de 20% de ses effectifs lors de ce transfert.

 

 Près de 4.500 salariés du groupe installés à Levallois, Courcouronnes et Les Ulis (Essonne) doivent rejoindre ce nouveau site d’ici à janvier 2013.

Un regroupement et des départs qui permettraient des économies substantielles mais qui risquent de faire bondir les syndicats.

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14 mai 2010 5 14 /05 /mai /2010 07:26

distributeurs s

 

 

Pas facile d'équilibrer les relations entre la grande distribution et ses fournisseurs. Les abus persistent selon Jean Gaubert, co-rapporteur du bilan de l'application de la loi de modernisation économique (LME).



La loi de modernisation économique a-t-elle rééquilibré le rapport de forces entre la grande distribution et ses fournisseurs lors de la négociation des tarifs?
Pas vraiment.

Certes, cette loi a permis une diminution sensible des marges arrière mais le rapport de force est toujours le même.

  On se retrouve toujours avec une multitude de fournisseurs face à cinq ou six centrales d'achat. Le système reste très déséquilibré au désavantage des fournisseurs.

 Et quand on a le pouvoir et la force, on trouve toujours les moyens de contourner la loi.

 

  Beaucoup de petites et moyennes entreprises demeurent pieds et poings liés vis-à-vis de leurs clients distributeurs. Elles ne peuvent pas se permettre de claquer la porte des négociations.

 La loi prévoyait aussi un plan d'affaires.

Celui-ci est loin d'être entré dans les mœurs. Les distributeurs ont bien signé pour le 28 février ces contrats annuels fixant l'ensemble des modalités (quantités, prix...) mais ils les ont remis en cause dès le 1ermars.

Néanmoins, cette loi a-t-elle permis des avancées?
On peut souligner en effet quelques avancées, à commencer par la réduction des délais de paiement. Il faut dire qu'en période de crise, les banques y trouvent leur intérêt car elles préfèrent se financer sur des stocks. L'autre bon côté de la loi, c'est qu'elle permet à l'Etat de porter plainte contre une enseigne à la place d'un fournisseur lésé. Une de ces enseignes a d'ailleurs été condamnée.

Avez-vous constaté beaucoup de dérives dans les relations commerciales?
Oui. La pratique qui consiste à acheter trois produits à un fournisseur pour le prix de deux s'est développée. On a vu aussi des acheteurs refuser de payer l'intégralité de leurs factures sans fournir d'explications.

On en a vu d'autres appliquer des pénalités sur des marchandises qui n'arrivaient pas à l'heure.

Pour rédiger notre rapport, nous sommes allés dans de nombreuses entreprises. Certaines ont refusé de nous recevoir ou elles nous ont fait promettre de ne pas les citer dans notre rapport. Elles ont tellement peur de se faire déréférencer. Comment peut-on qualifier un tel système quand les gens ne peuvent plus témoigner sur leur préjudice subi?

Que proposez-vous pour rééquilibrer les forces?
Il faut interdire les marges arrière et encourager les fournisseurs à se regrouper en centrales de vente. En Europe du Nord, cela se fait et cela ne pose pas de problème vis-à-vis du droit de la concurrence.

 

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11 mai 2010 2 11 /05 /mai /2010 14:23

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Hypermarché : la publicité était trompeuse

Le magasin Carrefour de Saint-Pierre-des-Corps a été condamné, hier, pour une offre commerciale annoncée dans un prospectus... Et non respectée.

Dans l'univers impitoyable de la grande distribution, la bataille commerciale fait rage à coup de promotions géantes et de remises alléchantes. Sauf qu'il arrive parfois que ces publicités soient trompeuses, voire mensongères. Ainsi en a jugé hier le tribunal correctionnel de Tours à propos d'une opération commerciale menée par l'hypermarché Carrefour de Saint-Pierre-des-Corps en octobre 2007.


Sur un prospectus diffusé à 165.000 exemplaires dans l'agglomération tourangelle, l'enseigne proposait une offre de crédit gratuit (payable en dix fois) sur une quarantaine de produits ciblés vendus de 200 à 3.000 €. Le document précisait en nota que le paiement comptant donnait droit à un escompte de 2,34 %. Le 12 octobre, un contrôle des services de la concurrence et des prix (DGCCRF) a révélé que sur 81 clients pouvant prétendre à cette remise, un seul l'avait effectivement obtenue.


Dans un premier temps, le directeur du magasin a expliqué aux enquêteurs que cette offre était exclusivement réservée aux titulaires de la carte de fidélité de l'enseigne. Il a ensuite évoqué des problèmes de compatibilité informatique avant de prétendre que les bénéficiaires de la remise auraient dû en faire expressément la demande en caisse.
Hier, devant le tribunal, un représentant de la DGCCRF a battu en brèche toutes ces explications en rappelant que la pratique du crédit gratuit était régie par la loi et que celle-ci faisait obligation d'un escompte (en cas de paiement comptant) « sans conditions restrictives ». « L'offre de remise n'est pas une faculté, c'est un impératif réglementaire », a-t-il asséné.
Pour la défense, M e Roy-Masurel, du barreau de Paris, a fait une interprétation du code la consommation totalement différente en estimant que l'octroi d'un crédit gratuit n'imposait pas automatiquement de remise en caisse. « L'escompte est systématiquement envisagé mais il n'est pas systématiquement pratiqué », a-t-elle plaidé en se référant à deux jugements récents rendus pour des poursuites similaires.
Les juges n'ont pas été sensibles à ces arguments. Ils s'en sont remis aux réquisitions du procureur de la République en condamnant le directeur du Carrefour de Saint-Pierre-des-Corps à 10.000 € d'amende. En outre, le tribunal a ordonné la publicité du jugement dans la presse locale. Une publicité dont l'enseigne se serait bien passée.

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5 mai 2010 3 05 /05 /mai /2010 10:48

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Ras-le-bol de la politique sociale de Carrefour.

 

 Tracts «coup-de-poing» de l'intersyndicale CFDT-FO-CAT dans une main, pétition dans l'autre, plusieurs dizaines de salariés de l'hypermarché de Guingamp ont débrayé, vendredi matin, devant l'entrée du magasin.

 

Multiples, leurs revendications ont notamment porté sur le lundi de la Pentecôte et les jours

fériés. «Nous voulons tout d'abord que la Pentecôte soit déclarée comme journée fériée et non

travaillée, a résumé Marie-Annick Prigent, déléguée CFDT. Nous refusons par ailleurs une

ouverture jusqu'à 19h les jours fériés, comme le demande la direction.

Nous autres voulons du 9h - 14h maximum».

Des réclamations locales qui s'ajoutent aux revendications nationales,

parmi lesquelles la défense de l'emploi.

 

«Nous exigeons de vraies garanties», a expliqué

Dominique Briand de la Confédération autonome du travail, qui voit dans les caisses

automatiques et les appareils de pesées électroniques, des dangers manifestes.

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3 mai 2010 1 03 /05 /mai /2010 17:31

 

aldi

 

 

Aldi Marché de Cavaillon : les syndicats unis contre la direction

 

 

Hier matin, un rassemblement unitaire avait lieu devant la centrale Aldi Marché de Cavaillon en présence des représentants des Unions départementales FO, CGT, CFDT, CFTC et CFE CGE. Les secrétaires départementaux sont venus épauler les élus du personnel. Objectif : "dénoncer des conditions de travail qui ne cessent de se dégrader" indiquent ces syndicats.

Jean-Luc Bonnal, SG UDFO Vaucluse : "Le problème est récurrent, on ne cesse de le souligner depuis plusieurs mois et il n'y a aucun changement. Il n'y a aucun dialogue social dans l'entreprise. Nous dénonçons le turn-over important, le manque de personnel, l'insécurité: de nombreux braquages ont eu lieu dans les magasins Aldi, parmi les 80 magasins de la centrale régionale".

"Il n'y a que deux salariés par magasin" souligne Daniel Heinry, délégué syndical FO, qui indique "les salariés ont reçu des menaces verbales de la part de la direction".

"Cadences infernales, stress, harcèlement, menaces, intimidations, et travail dissimulé sont notamment la base du management d'Aldi marché.

Les salariés souffrent et craquent (entre 10 et 15 inaptitudes par an, et un turn-over de près de 50% du personnel)" dénoncent ces syndicats.

"Les salariés sont manipulés par la direction pour les opposer aux représentants du personnel, ainsi qu'on a pu le constater avec la récente mise en place de l'intéressement, un système de calcul qui favorise le travail dissimulé. Une action nationale a été déclenchée par les URSSAFF pour contrôler les heures de travail, nous en attendons les résultats".

Le 2 avril, ils ont rendez-vous chez le Préfet pour évoquer cette situation. La direction d'Aldi Marché n'a pas souhaité hier répondre à nos interrogations.

 

 

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3 mai 2010 1 03 /05 /mai /2010 14:09

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Si l'année 2009 fut difficile pour Carrefour sur le marché de la grande distribution, elle fut en revanche d'un bon cru pour son directeur général, Lars Olofsson.

Pour sa première année d'exercice à ce poste, le dirigeant suédois a empoché plus de 3,1 millions d'euros... alors que  les profits de Carrefour ont chuté de 70% l’an passé...

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