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26 juillet 2010 1 26 /07 /juillet /2010 14:34

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Alors que Dominique Marion, le président de la Fédération nationale d’agriculture biologique (Fnab), dénonce la « guerre des prix » que livrent actuellement les enseignes de la grande distribution (Auchan et Leader Price) sur les produits issus de l’agriculture biologique, le site Bastamag.net met en cause les pratiques « importées de la grande distribution » du réseau Biocoop [1].

 

« L’éthique et les valeurs sociales de Biocoop sont aujourd’hui menacées par les logiques de compétitivité à tout prix, aux dépens des salariés et des fournisseurs », note la journaliste Nolwenn Weiler, qui s’inquiète des méthodes

« importées de la grande distribution ».

 

« À partir des années 2000, Biocoop, victime de son succès, recrute des personnes issues de la grande distribution. Certains déplorent un changement de culture au sein du réseau coopératif. En cause notamment : les promos à gogo ».

 

Exclu du réseau en 2009, « pour cause de désaccords politiques et de conflits d’intérêts sur l’ouverture d’un second magasin dans le secteur », Claude Le Bourhis, gérant d’une société coopérative de distribution de produits bio à Concarneau (Finistère), se souvient avoir été invité par Biocoop à proposer plus de 25 promotions au cours de la même année, alors qu’il n’en proposait auparavant qu’une en été et une en hiver.

 

« Pour nous, un produit a un prix, point. Je comprends qu’il faille parfois en mettre un en avant. Mais tout est question de mesure. De plus, mobiliser à outrance les magasins et les fournisseurs pour obtenir un prix promotionnel porte atteinte au reste du travail », déclare Claude Le Bourhis, qui accuse lui aussi Biocoop de pratiquer «  un copier-coller des méthodes de la grande distribution dans le rapport aux producteurs, aux salariés et aux clients ».

Mais comme le reconnaît Carole Prost, de Bio Consom’acteurs, « la concurrence est très forte, et certains consommateurs Biocoop partent vers la grande distribution »...

Une situation qui exerce une pression certaine sur Biocoop, qui a cessé d’être une association pour devenir une Société anonyme coopérative depuis 2002. Selon Bastamag.net, certains acquis sociaux des salariés se seraient dégradés depuis. Notamment avec les inégalités salariales et l’apparition du travail de nuit et du samedi – certes votées par une majorité des salariés.

« Il y a un sentiment d’appauvrissement général », reconnaît Brigitte Masure, déléguée syndicale de Force ouvrière. Contactés par les journalistes de Bastamag.net, la plupart des salariés refusent d’en dire davantage. D’autres insistent pour rester anonymes « par crainte de tensions et de pressions ».

« J’ai quitté la grande distribution il y a 10 ans, j’ai la désagréable impression d’être en train d’y remettre les pieds », témoigne un salarié en charge des relations avec les fournisseurs.  

 

« Travailler avec Biocoop, c’est moins simple qu’avant. La réalité économique a plus d’importance que la réalité éthique. La bio industrielle, française mais non locale, propose ainsi en rayon chez Biocoop des yaourts deux fois moins chers que les nôtres ! Du coup, nos linéaires ont diminué »,

confie lui aussi anonymement un producteur transformateur breton.

 

Le président de la Fnab, Dominique Marion, reconnait avoir « eu vent de rumeurs négatives (...), mais aucun retour concret de producteurs qui se plaindraient de pressions ». « Pour le moment, nous ne sommes pas inquiets », a-t-il indiqué. Dominique Marion est visiblement davantage préoccupé par les promotions d’Auchan et de Leader Price que par celles du réseau Biocoop, dont il est membre du conseil d’administration et du comité d’éthique...

 

 

                                             Source: http://www.agriculture-environnement.fr

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20 juillet 2010 2 20 /07 /juillet /2010 14:38

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   «J’ai un bon salaire pour le travail que je fais»,

«Mon manager m’aide»,

«J’ai des opportunités pour évoluer»,

«Mon environnement et mes conditions de travail sont bons»…

 

 Depuis quelques semaines, ces assertions s’affichent sur des grands panneaux de 2 mètres sur 3 dans les espaces réservés au personnel des hypermarchés de Carrefour en France.

Ces 7 commandements incarnent le volet ressources humaines (RH) du plan stratégique à cinq ans impulsé par Lars Olofsson.

 Depuis qu’il est arrivé à la tête du numéro 2 mondial de la distribution, en 2009, il doit redorer le blason de l’enseigne et de son cours en Bourse.

 Qui ne cesse de s’effriter depuis que Bernard Arnault et Sébastien Bazin (respectivement patrons de LVMH et de Colony Capital) ont investi 4 milliards d’euros, devenant les principaux actionnaires du groupe.

Olofsson veut «réinventer l’hyper» et faire de Carrefour «le commerçant préféré des Français».

 

Présenté au début du mois en comité de groupe par le nouveau patron de Carrefour France, James McCann, le volet RH du plan a stupéfié les représentants de salariés.

«On se demande si c’est la réalité ou des objectifs», note le délégué central FO Michel Enguelz. Carrefour userait-il de la méthode Coué, en jouant sur l’ambiguïté de l’affirmatif ?

«On est dans de la com, tranche le syndicaliste.

 Ils se foutent de notre gueule.»

 

Contacté par Libération, le groupe n’a pas voulu commenter ce qui relève de sa politique en interne. Mais assure que le «plan personnel» se décline en actions concrètes. «Ils sont censés faire une sorte d’audit au niveau des salariés», dit Dominique Beltrand, secrétaire FO au comité central d’entreprise.

Un vaste questionnaire pour sonder l’ambiance.

Sur le terrain, les syndicats de salariés ne retrouvent pas la vision idyllique présentée par le plan. Pour eux, les projets de restructuration détériorent les conditions de travail. «L’absentéisme progresse», assure Enguelz. Il est passé de 2,3 millions de jours en 2007 à 2,5 millions en 2009. «Nous manquons de personnel», poursuit Jérôme Biava, délégué CFE-CGC.

En 2009, 4 400 salariés (sur 120 000) ont quitté Carrefour France, pour un nombre d’hypermarchés constant.

«Chez les cadres, la baisse des effectifs atteint 10%», avance Biava. Cet aspect pèse sur les perspectives de carrière alors qu’on peut lire dans le «plan personnel» : «J’ai des opportunités pour évoluer.»

«Il y a un phénomène de déqualification», pense Michel Enguelz. Avec, d’un côté, la baisse des effectifs d’encadrement et, de l’autre, la perte de responsabilités affectant ces postes: «Aujourd’hui, tout est formaté, standardisé, dit Enguelz. Dans les points de vente, on applique des process décidés au niveau national. On attend moins des compétences et plus de l’exécution des tâches.» Même constat désabusé autour des salaires. Sandrine Viaud est déléguée CFDT. Les panneaux à la gloire du climat social ont été installés dès avril dans les réserves de son hyper, à Angers. Assistante de caisse, elle a dix ans de boîte et gagne 1 070 euros net par mois. En 2010, la hausse des salaires tourne autour de 1%. Une réalité en décalage avec la com du groupe.

«C’est choquant», juge Dominique Beltrand, de la CFE-CGC. Miguel Enguelz craint, lui, la réaction des salariés.

«Derrière ce plan, il n’y a rien, regrette-t-il.

 Ce sont des hommes de marketing qui nous dirigent. Le seul projet d’Olofsson, c’est 4 lignes d’objectifs financiers.»

 En Italie, en Espagne, en Belgique, c’est pire : le groupe a dénoncé les conventions collectives dont profitaient ses salariés pour s’aligner sur ses concurrents, moins-disant socialement.

 

 

 

source: libération.fr

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14 juillet 2010 3 14 /07 /juillet /2010 17:18

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Carrefour Chine a inauguré un nouvel hypermarché dans la ville de Suzhou :

Carrefour « Wi-Jiang ».

 

Le magasin, d’une surface de vente de 8085 m², dispose de 36 caisses et 300 places de parking.

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13 juillet 2010 2 13 /07 /juillet /2010 13:58

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Soit une petite ville du Loiret, Gien, un peu plus de 15 000 habitants.

Avec une population bourgeoise et conservatrice, une poignée de gauchistes, un cinéma, une caserne déserte, des communistes qui sont contre les éoliennes, des immigrés, des mini-usines qui licencient les unes après les autres, deux libraires, une gare qui va bientôt fermer et un maire à l’encéphalogramme plat qui a pourtant inventé l’arrêté municipal contre le vagabondage nocturne des jeunes. Une cité ordinaire, donc, et dont le centre est en train de mourir parce que la ville est cernée par les grandes surfaces.
Le décor étant planté, venons en aux faits qui interpellent.


Le samedi matin, Place de la Victoire, se tient un marché. Une partie fringues et bimbeloteries venues de Chine qui s’agrandit progressivement et inexorablement, mais aussi des producteurs et des marchands locaux qui proposent des fruits, des légumes, de la volaille, des fromages ou de la viande, voire du poisson. Le marché se tient à 150 mètres d’un hypermarché Auchan. L’un de ces temples où, parait-il, la vie est moins chère. Il était donc tentant de vérifier et de comparer les prix des artisans de la nourriture et des maraîchers locaux et ceux des bons apôtres de la grande distribution.
Le résultat est sans appel : ce samedi là, comme d’habitude mais sans les vérifications systématiques faites le 10 juillet, Auchan vend ses cerises à 4,6 euros le kilo, le marché à 3,50,

 les groseilles d’Auchan sont à 21 euros, celles du marché à 12, les concombres industriels à 2,4 contre 2 chez les maraîchers cultivant à quelques kilomètres. Les tomates grappe bio et venant d’Espagne sont affichées à 4,6 euros chez Auchan alors qu’elles se vendent affichées « non traités » à 2,5 chez les producteurs du Giennois. Lesquels vendent leurs bottes de radis à 1,8 euros contre 1 euros chez Auchan : mais, surprise, la botte de chez Auchan, pesée, affiche un déficit de 140 grammes. Les pommes de terre bio importées d’Israël sont à 2 euros chez Auchan contre 0,6 au marché affichées « sans traitement » et les patates primeurs varient du simple au double entre la grande surface et les producteurs. Les pommes « rouges » (sic) d’Auchan en provenance de Nouvelle Zélande valent 3,5 euros contre 1 euro au marché. Pour les Golden, 2, 8 euros de moins sur le marché que dans la grande surface. J’allais oublier : la tomate coeur de boeuf proposée à 4,7 euros contre 2,7 chez un producteur.
Côté viande, la situation n’est pas meilleure : le poulet (dit fermier) est légèrement plus cher à Auchan, le magret de canard sous vide à 3 euros de plus que celui qui vient d’une ferme toute proche, la pintade est au même prix et le magret de canard séché et fumé (sous blister et non identifié) passe de 56, 25 le kilo à 24 chez un producteur local.
La liste peut s’allonger presque indéfiniment : même les fraises sont moins chères au marché. Sur les 41 prix relevés, deux sont légèrement inférieurs dans la grande surface, deux sont au même niveau, même pour la plupart des poissons. J’allais oublié la salade : entre 0,7 et 0,8 au marché et entre 0,9 et 1,2 chez Auchan. Petit exercice aux résultats semblable dans les autres grandes surfaces éloignées du marché.
Reste donc la question a mille euros : en ce jour de marché, alors que la distance entre les deux espaces de vente est négligeable, alors qu’ils sont accessibles également aux voitures par le même parking, alors que la fraîcheur des fruits et légumes est largement supérieure sur la marché, alors que rien n’est proposé dans d’incroyables emballages chez les producteurs, alors que le contact avec ces vendeurs-producteurs-fermiers est agréable, alors qu’aucun ne rechigne à bavarder, à donner une recette ou un temps de cuisson, pourquoi une partie des consommateurs, ce jour-là, s’obstine à acheter des produits incertains et venus de loin ou de très loin ?
Je n’ai pas de réponse définitive à cette question mais je suis bien obligé de constater que l’escroquerie des grandes surfaces est entretenue par le manque d’imagination (au minimum...) de la clientèle. Nous avons donc la grande distribution que nous méritons, grande distribution qui fait sa publicité, en plus, sur un misérable carré de fruits et de légumes bios tous présentés sous plastique.
Faut-il supposer ou supputer que la communication et la publicité envahissantes et complaisamment véhiculées et appuyées par la presse régionale réussit à anesthésier les consommateurs et que la tendance est difficilement réversible tandis que le nombre des producteurs locaux, à Gien comme ailleurs, décroît inexorablement...

 

 

Source: Mediapart.fr

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13 juillet 2010 2 13 /07 /juillet /2010 13:50

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L'Insee a réalisé en mars 2010 une enquête de comparaison des prix entre les départements d'Outre-mer et la France métropolitaine.

Il ressort que le niveau général des prix à la consommation était globalement plus élevé dans les départements d'Outre-mer qu'en France métropolitaine. Plus de 13% en Guyane, 9,7% en Martinique, 8,3% en Guadeloupe et 6,2% à la Réunion.

Sur ces résultats, on constate que les structures de consommation sont proches pour l'alimentation, qui représente environ 15% du budget des ménages en France métropolitaine, en Martinique et à la Réunion. Elle pèse un peu plus en Guadeloupe et presque 21% en Guyane. L'alimentation est l'un des postes principaux et celui pour lequel les écarts de prix sont les plus marqués entre les territoires. Les produits alimentaires, à la Réunion, sont plus élevés de 36,6% qu'en France métropolitaine.

Différence de mode de vie... donc de dépense

Pour le logement, les différences sont un peu plus marquées. Les ménages métropolitains ou guadeloupéens consacrent à ce poste 12% de leur budget alors que pour les autres, cela est compris entre 15, 5% et 21,5%.

Les prix dans les domaines de la santé (prix bruts avant remboursement par la sécurité sociale) et des communications (Internet, téléphonie, envois postaux) sont plus élevés dans tous les départements d'Outre-mer qu'en France métropolitaine.

Les modes de vie variant d'un territoire à l'autre, les dépenses des ménages en produits de la mer, en produits tropicaux et en vêtements légers sont plus fortes en Outre-mer. Inversement, les dépenses de cinéma et de théâtre, de services sportifs et récréatifs ou encore de restaurants sont plus importantes en France métropolitaine.

 

 

source: http://www.zinfos974.com/

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9 juillet 2010 5 09 /07 /juillet /2010 04:42

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Réunis derrière la bannière de la FDSEA, une quinzaine d’éleveurs ont manifesté, cet après-midi, au Géant Casino de Millau.

Le bœuf brésilien dans le collimateur, vendu à moins de ...13€ le kg

Les agriculteurs et les responsables de la boucherie du Géant Casino de Millau (au Crès) ne se quittent plus. Après l’agneau néo-zélandais le 3 avril dernier, après le bœuf brésilien une première fois le 17 mai, c’est à nouveau une promotion d’entrecôtes venues d’Amérique du Sud qui a mis le feu aux poudres, cet après-midi.

Réunis derrière la bannière de la FDSEA (Fédération départementale des syndicats d'exploitants agricoles), une quinzaine d'éleveurs du Sud-Aveyron sont allés s'expliquer avec les dirigeants de l’enseigne. Ces derniers seraient coupables,

selon eux, de ne pas tenir leurs engagements. A savoir « collaborer avec les producteurs locaux », selon la section bovine de la FDSEA.

Pour la FDSEA du Cantal, le magasin met en danger "la santé des consommateurs", puisque des doutes subsistent quant au respect des normes européennes.

Le syndicat paysan a donc sollicité les services de l’Etat pour des contrôles. Mercredi soir, la viande était encore en rayon.

Le syndicat s’est aussitôt fendu d’un communiqué dénonçant le laxisme des pouvoirs publics. 

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29 juin 2010 2 29 /06 /juin /2010 08:38

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Après la création de la médiation de la sous-traitance il y a deux mois et la relance de Pacte PME la semaine dernière, la ministre de l'Economie, Christine Lagarde, a signé hier avec une vingtaine de grands groupes la deuxième vague d'adhésion à la « charte des bonnes pratiques pour améliorer les relations entre donneurs d'ordre et PME ».

 

 Promoteurs de la charte, Jean-Claude Volot, président de la médiation de la sous-traitance, et Pierre Pelouzet, président de la Compagnie des acheteurs de France (CDAF), reconnaissent que des entreprises signataires de la charte sont, dans le même temps, concernées par des réclamations de PME auprès de la médiation de la sous-traitance, réclamations qui restent, elles, confidentielles.

 « Signer la charte ne signifie pas qu'il n'y a pas de problème, cela veut dire qu'on progresse », justifie Pierre Pelouzet.

 

Aucun groupe de la grande distribution (neuf ont été assignés par l'Etat pour pratiques abusives envers leurs fournisseurs l'an dernier) ne figure parmi les 45 signataires de la charte.

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29 juin 2010 2 29 /06 /juin /2010 08:25

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Son enfant de 15 mois a été malade durant plusieurs jours. Elle lui avait donné un petit pot périmé. Sauf qu'elle venait de l'acheter dans les rayons de l'hypermarché Géant. Cette maman est en colère et ne veut pas se contenter d'un bon d'achat et d'une lettre d'excuse.



C'est sûr, mieux vaut toujours vérifier la date de péremption avant de prendre un produit dans les rayons. C'est plus prudent. « Mais quand même, quand c'est pour les enfants, on se dit que c'est bien surveillé », explique Cathy F., une maman roubaisienne. Elle le reconnaît, le 8 juin dernier dans l'hypermarché Géant du centre-ville, elle n'a pas vérifié la date limite de consommation des petits pots pour bébé qu'elle achetait. Et le lendemain, elle a donné une de ces purées à sa fille de 15 mois.
C'est quand son enfant a commencé à avoir la diarrhée qu'elle a jeté un oeil sur l'emballage. À consommer jusqu'au... 15 avril 2010 pour l'un, 29 mai 2010 pour l'autre ! Cathy F. a commencé par conduire sa petite chez le médecin de garde et comme elle était encore malade le lundi, elle s'est rendue chez son médecin traitant. Selon cette dernière, peu de place pour les doutes : les symptômes sont liés à l'absorption de denrées périmées. « Son état n'était pas catastrophique, mais quand il s'agit d'enfants de moins de deux ans, c'est normal de s'inquiéter, affirme-t-elle. Je lui ai dit d'aller à l'hôpital si la diarrhée persistait. »


Des faits « exceptionnels »

 


Finalement, la fillette de 15 mois s'est remise. Mais sa maman est en colère contre Géant. Elle s'est rendue à la direction de l'hypermarché du centre-ville pour le faire savoir. Le directeur, Guillaume Cornilleau, ne cherche pas à nier les faits. Mais selon lui, ils restent « exceptionnels ».

« Des contrôles sont faits de manière régulière. La procédure veut que les produits récents soient entreposés derrière les produits plus anciens. Des contrôles réguliers sont effectués par les employés et par des sociétés extérieures. »

Bref, même si Cathy F. n'est pas la seule à avoir connu pareille mésaventure, ce que Guillaume Cornilleau admet aussi, il faut comparer ces incidents au volume des denrées écoulées chaque année chez Géant.

« Depuis, précise encore le directeur, le nécessaire a été fait. »
Des excuses et un bon d'achat
De fait, la maman roubaisienne a reçu une lettre d'excuse accompagnée d'un bon d'achat de 25 E valable trois mois. Pas tout à fait ce qu'elle attendait : « Le directeur aurait déjà pu demander des nouvelles de ma petite... » dit-elle. Mais ce qu'elle souhaite surtout, c'est que les responsables roubaisiens se fassent « taper sur les doigts ». Elle a donc écrit au siège de Géant-Casino, à Saint-Étienne. Par contre, elle n'envisage pas de déposer plainte.

 

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21 juin 2010 1 21 /06 /juin /2010 15:56

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Carrefour - Ouverture du 64ème hypermarché dans la ville de Mojokerto

 

 

Carrefour Indonésie a inauguré un nouvel hypermarché : Le magasin de Mojokerto, situé à l'est de Java.Le magasin s’étend sur une surface de 3 795 m².

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16 juin 2010 3 16 /06 /juin /2010 17:53

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Une caissière de 49 ans, embauchée depuis une quinzaine d'années au Carrefour de Moulins, a tenté de se suicider, lundi, sur son lieu de travail.

Convoquée en début d'après-midi par sa hiérarchie pour avoir salué le lundi de Pentecôte une salariée avant sa prise de service, elle s'était réfugiée dans les toilettes en fin de journée pour ingurgiter des anxiolytiques. Hospitalisée à Moulins, ses jours ne sont plus en danger mais son geste a traumatisé ses collègues.

 

 

Martine Mayoge, qui a porté secours à la caissière, dénonce

« les méthodes de management par le stress mis en place dans le groupe Carrefour » :

« On a découvert, sur elle, son calepin des horaires. Ce ne sont pas des soucis personnels qui l'ont poussée à bout. Elle parle de ras-le-bol au travail, de souffrances, de brimades. Depuis plusieurs mois, elle recevait des courriers et des critiques désagréables pour tout et rien ».

 

 

 

Marc Truchot, directeur de l'hypermarché, dément tout harcèlement : « Il s'agissait d'un entretien de sensibilisation. Son erreur ne nécessitait pas de sanction. Je n'ai aucun intérêt que mes salariés travaillent dans de mauvaises conditions ».

Le Comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail, convoqué en urgence, a pris deux résolutions : la mise en place d'une cellule psychologique et l'expertise d'un organisme externe à Carrefour pour étudier le mal-être des salariés de l'enseigne.

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