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22 septembre 2010 3 22 /09 /septembre /2010 15:16

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Carrefour passe aux N° surtaxés…

 

Le magasin de Montesson (78)  à été l’un des tous 1er magasins où pour avoir un renseignement, joindre une personne, passer une commande vous devez appeler le 0825.34.20.32 que Carrefour qui je vous le rappelle se bat 365/365, 24h/24 pour le pouvoir d’achat de ses clients…

 

Bref tout en continuant à nous faire à tout va  du « Made in China » dans ses rayons, (alimentaire inclus...),  tout en continuant à faire des magasins sans employés, tout en continuant à faire que ce soit les clients qui travaillent en remplacement des employés, etc etc, Carrefour continue à ponctionner partout où il peut, de quelques manières que ce soit, le porte monnaie des ses clients…

 

 

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18 septembre 2010 6 18 /09 /septembre /2010 15:14

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Quelques semaines après les producteurs de lait, c’est au tour des producteurs isérois de viande bovine de réclamer une meilleure rémunération de leur production.

 

Vendredi matin, 35 d’entre eux ont mené des actions dans des hypermarchés isérois, dont une quinzaine dans les centres Leclerc de Bourgoin-Jallieu et Carrefour de L’Isle d’Abeau, à l’appel des syndicats agricoles FDSEA et des Jeunes agriculteurs.

 

Objectif : rencontrer la direction « pour voir ses factures et vérifier ses marges », contrôler l’étiquetage de la viande bovine, mais aussi informer le consommateur.

 

 

"Aujourd’hui, les prix sont trop bas et loin d’être rémunérateurs. Aujourd’hui, la carcasse nous est achetée à 2,90 € le kilo, alors que, pour nous bouclions notre trésorerie, il faudrait que cela passe au moins à 4 € le kilo", estime un producteur de Paladru.

 

"Cela fait quatre ans que les prix reculent. Je ne parle même pas du pouvoir d’achat des éleveurs... Quel salarié accepterait que son salaire diminue chaque année ?" interroge Jean-Paul Prudhomme, élu de la FDSEA à la chambre d’agriculture.

 

 

Dans les deux hypermarchés nord-isérois, les agriculteurs ont constaté, avec satisfaction, que la majorité de la viande était d’origine française. Pour ce qui concerne les prix, leur avis est plus mitigé.

"Le directeur du centre Leclerc nous a expliqué que la marge minimum était de l’ordre de 23 %, mais qu’elle n’allait pas beaucoup plus haut. Mais il a refusé de nous montrer des factures pour le prouver, détaille Laurent Pégoud, directeur de la FDSEA.

Il faut donc trouver d’où vient l’écart entre le prix payé au producteur et celui que paie le consommateur. Parce qu’on ne trouve pas un morceau de viande à moins de 10 € le kg, quand la viande sort à 2,90 € le kg des exploitations".

 

 

Après avoir reçu des engagements financiers du ministre de l’Agriculture, les producteurs demandent désormais la création d’un observatoire des marges, tout au long de la filière. "Désormais, il faut que la pression se maintienne au niveau national pour que le législateur puisse changer les choses", estime Laurent Pégoud.

Les producteurs rhônalpins se réuniront à nouveau lundi, afin de décider des actions futures qu'ils pourraient mener.

 

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18 septembre 2010 6 18 /09 /septembre /2010 15:06

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Plusieurs dizaines de producteurs de viande bovine et porcine se sont rendus samedi dans un hypermarché de l'agglomération de Strasbourg pour protester contre la faiblesse du prix payé par les distributeurs aux éleveurs, a-t-on appris de sources syndicale et policière.

Les manifestants, au nombre d'une quarantaine selon la police, de «soixante à soixante-dix», selon la FDSEA, s'étaient donné rendez-vous au supermarché Auchan d'Illkirch à l'appel de la FDSEA et des Jeunes Agriculteurs pour une opération de «stickage» de la viande.

"Nous avons collé sur les barquettes des étiquettes avec le prix payé par les distributeurs: 2,90 euros le kilo pour la viande bovine et 1,10 euro pour la viande porcine», a expliqué à l'AFP Dominique Daul, responsable de la section bovine de la FDSEA du Bas-Rhin.

«Nous demandons une revalorisation de 60 cents pour le porc et le boeuf, afin de pourvoir vivre de notre activité, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui», a-t-il dit. Selon le responsable syndical, la marge réalisée par les distributeurs entre le prix payé aux producteurs et celui acquitté par les consommateurs est de 40%.

Les éleveurs, tous originaires du Bas-Rhin, ont aussi distribué des tracts et vidé un rayon de viandes, en mettant la marchandise dans des chariots qu'ils ont abandonnés dans le supermarché.

«Nous avons choisi ce magasin parce que de surcroît il n'achète pas la production locale», a précisé M. Daul.

Plusieurs actions de ce type ont été conduites début septembre dans d'autres départements.

Le ministre de l'Agriculture Bruno Le Maire a annoncé le 14 septembre le déblocage de 300 millions d'euros sur trois ans (2011-2013) pour financer des plans de développement de l'élevage, et de 30 millions d'euros d'aide d'urgence pour les agriculteurs les plus en difficulté.

 

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17 septembre 2010 5 17 /09 /septembre /2010 11:36

 

 

 

 

 

 

Le mouvement de grève surprise est de 24 heures reconductibles

 

 

Elles en ont assez des cadences de travail difficiles, des absences non remplacées, du surcroît de travail, de la suppression de l'accès au parking pour les employés...

Les caissières du Monoprix du Rond-Point du Prado se sont mises en grève. Comme l'ont déjà fait les caissières du Géant Casino non loin de là, le 7 septembre dernier.

 

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16 septembre 2010 4 16 /09 /septembre /2010 07:55
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15 septembre 2010 3 15 /09 /septembre /2010 13:57

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Le groupe de distribution Auchan, poursuivi par l'Etat pour pratiques abusives à l'encontre de fournisseurs, va demander lundi au Tribunal de commerce de Lille un report d'audience, a indiqué mercredi un porte-parole à l'AFP, confirmant des informations de la Tribune.
"Lundi,on va plaider l'opportunité de reporter l'examen du fond, à une date après laquelle la Cour de Cassation aura tranché la question prioritaire de constitutionnalité (QPC) soulevée par Darty", a-t-il expliqué.

 

"On ne sait pas du tout si le tribunal va l'accepter", a-t-il ajouté.

 


Instaurée le 1er mars, la QPC permet aux justiciables de saisir indirectement le Conseil constitutionnel, via la Cour de cassation, sur la validité d'une loi.

  


Mi-juillet, le tribunal de Commerce de Bobigny avait décidé de saisir la Cour de cassation, comme le demandait Darty, en posant une QPC concernant la Loi de modernisation de l'économie (LME), adoptée à l'été 2008 et qui régit notamment les négociations commerciales entre les distributeurs et leurs fournisseurs.

  


La Cour de cassation dispose de trois mois pour décider de saisir le Conseil constitutionnel à partir du moment où elle reçoit le dossier.

 


A l'automne, le secrétaire d'Etat au Commerce Hervé Novelli avait annoncé des poursuites de l'Etat contre neuf distributeurs, dont les plus grandes chaînes d'hypermarchés, accusés de pratiques abusives à l'égard de leurs fournisseurs, une action inédite par son ampleur.

Le gouvernement visait des clauses figurant dans des contrats conclus après la Loi de modernisation de l'économie, adoptée à l'été 2008 et censée mettre fin au déséquilibre des relations entre fournisseurs et distributeurs.


En juillet, le président d'Auchan France Arnaud Mulliez avait dénoncé "les pressions et les méthodes" de l'administration sur la justice, après un courrier de Direction générale de la concurrence, la consommation et la répression des fraudes (DGCCRF) au président du tribunal de Commerce de Lille en charge d'examiner l'assignation concernant Auchan, demandant d'avancer la date prévue de l'audience.
Les neuf distributeurs assignés sont Carrefour, Casino, Auchan, Leclerc, Cora, Système U, Intermarché, Darty et Castorama, lequel a été condamné a une amende de 300.000 euros et a fait appel.

 

 

 

 

 

 

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15 septembre 2010 3 15 /09 /septembre /2010 09:57

 

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CARCASSONNE. Hier, à l'appel du CDJA, des éleveurs de bovins ont fait une descente dans deux supermarchés carcassonnais pour dénoncer l'écart, jugé "trop important", entre le prix de vente de la viande en magasin et les prix d'achat à la ferme.

 

 


Payé 2,90 euros le kilo à l'éleveur.

  A qui profite la marge ?" C'est le message qu'une quinzaine d'éleveurs audois ont véhiculé, hier après-midi, à l'appel du CDJA, dans deux supermarchés de Carcassonne (Géant Casino et Leclerc), via un étiquetage spécifique apposé, sur les étals et les barquettes de viande bovine française.

 

 Le but de l'opération était d'attirer l'attention des consommateurs et des enseignes de la grande distribution, sur l'écart, jugé "trop important", entre le prix de vente de la viande en magasin, et les prix d'achat à la ferme.

  Dans ce cas de figure, les éleveurs estiment, selon qu'ils sont engraisseurs ou "naisseurs", " travailler à perte" ou ne pas "dégager suffisamment de bénéfices pour vivre décemment.

 

" 3,6 euros le kilo pour une vache de qualité

 

Il est vrai que la moyenne des prix de vente de la viande bovine en supermarché se situe autour des 10 euros le kilo, avec des pointes dépassant les 20 euros pour les morceaux les plus nobles (côte, entrecôte, filet, notamment).

 

Dans le même temps, le kilo de carcasse se négocierait à la ferme, dans le meilleur des cas, à 3,60 euros, "pour une vache engraissée de très très belle qualité", dixit Nicolas Lassalle, président de la Fédération départementale bovine.

 


Après la séquence étiquetage, les agriculteurs ont demandé aux responsables des grandes surfaces concernées, de bien vouloir leur expliquer ce qui justifiait un tel écart de prix.

 Seul le directeur de Géant Casino, Patrice Zuolo, s'est rendu auprès des éleveurs, se déclarant "tout à fait disposé à les rencontrer". Mais "dans d'autres circonstances", et "après s'être renseigné sur le détail de la filière."

 Au Leclerc, ce sont les chefs de rayon qui ont composé avec les contestataires.

 
Une délégation reçue en préfecture Hier, vers 16 h, une délégation de trois éleveurs a été reçue en préfecture, par le responsable de la Direction départementale des territoires et de la mer (DDTM), M. Dairien, et le chef du service agriculture de la DDTM, M. Fayolle. Cette fois-ci, il était question d'attirer l'attention des pouvoirs publics sur les exportations de viandes venues du marché Sud américain. "L'élevage sud américain se fait à coup de déforestation de la forêt amazonienne, et aux dépens d'une main d'oeuvre payée à très bas prix. De plus, l'Amérique du Sud n'a pas les mêmes contraintes sanitaires que nous. Dans ce cas d'espèce, l'éleveur français, ne peut rivaliser", expliquait Thomas Ortiz, responsable de la branche élevage, au sein du Centre départemental des jeunes agriculteurs.

 

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15 septembre 2010 3 15 /09 /septembre /2010 09:52

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En Chine, Carrefour accusé de discriminer les marques locales

 

Des articles à charge sont parus récemment dans la presse chinoise à l'encontre de la chaîne de grande distribution française, l'accusant de discriminer les marques locales en prélevant des "marges arrières" trop élevées. La direction de Carrefour dément.

 

"Un massacre des marques locales".

 

(Chacun sont tour, nous en France ça fait 10 ans que cette enseigne à tuée petit à petit les PME française…le savoir faire Carrefour.)

 Les mots utilisés récemment par la presse chinoise pour décrire les pratiques de Carrefour en Chine sont durs.

Après la fermeture d'un magasin à Xi'an, dans le Shaanxi, et un procès intenté à un distributeur chinois qui avait usurpé son logo dans la province du Fuyang, en août, la marque aura décidément fait parler d'elle cet été en Chine.

Il faut dire que Carrefour est un géant en Chine, ou il est implanté depuis 1995.

Très présent sur tout le territoire, Carrefour y a ouvert en août son 160e magasin, et prévoit pour le futur d'en ouvrir entre 20 et 25 par an.

(Chez nos voisins Belges et Italiens, c’est l’inverse, Carrefour en ferme car pas suffisamment rentable…A quand en France ?)

Le groupe possède, en outre, plus de 360 magasins de Hard Discount, un secteur qui se développe en Chine.

Mais en ce mois de septembre, Carrefour est l'objet d'accusations violentes relayées par les médias chinois.

En cause, les "marges arrières" que le distributeur s'octroie sur le dos de petits fournisseurs locaux.

 

(Ha, le savoir faire Français de la Grande Distribution à du mal à s’exporter…

Mais, pour quelles raisons les autorités Françaises de gauche comme de droite l’autorisent encore ?)

Ces marges, prélevées sous forme de taxes imposées aux fournisseurs, auraient augmenté ces derniers temps, et seraient largement plus conséquentes pour les petites marques locales.

(Normal, les grands groupes industriels auront toujours plus de moyens

 que les PME, en Chine comme en France, avec à termes les mêmes résultats.)

Ainsi, selon une enquête du China Times reprise par le Quotidien du Peuple, celles-ci se verraient obligées de débourser entre 3000 et 5000 yuan (345 et 571 euros) par type de produit pour entrer dans un magasin Carrefour, alors que pour des marques connues, le groupe ne demande que 1500 yuans.

Pour être présent dans les 15 magasins Pékinois, la facture pour les petits s'élèverait donc au minimum à 45000 yuans (5147 euros).

Discrimination?

Les journaux chinois ont donc crié à la discrimination des marques locales, celle-ci étant par ailleurs bien obligées de se soumettre à ces taxes, étant donné l'importance d'une présence à Carrefour pour percer.

Selon le Global Times, le groupe détient en effet entre 60 et 70% des parts de marché des produits alimentaires et quotidiens du pays. Dès lors, il n'est pas facile de faire connaître sa marque sans passer par les étagères des rayons de Carrefour.

"Les gros distributeurs comme Carrefour reposent sur des taxes qu'ils font payer aux fournisseurs pour augmenter leurs marges, ce qui est contre la loi chinoise", a expliqué Chen Haichao, chercheur à l'Institut des Marques de Chine au Global Times.

Selon M.Chen, ces pratiques sont courantes malgré leur interdiction par les Mesures Administratives pour des Transactions Justes entre les Fournisseurs et les Acheteurs, qui ont pris effet en novembre 2006.

"Si des marques locales perdent leurs places sur les étagères de Carrefour, c'est une affaire de décision économique", a déclaré Dai Wei, un porte-parole de la marque, au China Times.

Une question de rapports de force

"Ce n'est pas une question de favoritisme, a expliqué pour sa part un manager du groupe, qui a voulu garder l'anonymat, à ALC. Le problème, c'est que quant on doit mettre une petite marque en rayon, à laquelle on ne croit pas trop, il faut bien que l'on ai des garanties de rentabilité, car nous avons des objectifs chiffrés à tenir.

Les marges arrières permettent donc de minimiser le risque. Et si nous le faisons plus avec les petites marques, c'est que nous sommes en position de force par rapport à elles, car elles ont besoin de passer par la case Carrefour pour pénétrer le marché.

Pour les grandes les grandes marques, en revanche, c'est nous qui avons besoin de les avoir dans nos rayons. Mais ce qu'il faut retenir, c'est que la raison pour laquelle nous prélevons ces "marges arrières" est qu'il faut bien que l'on compense les petites marques que l'on vend à perte", explique ce manager.

Le problème, cependant, est de savoir si tout cela est bien légal sur le territoire chinois. Or, selon le China Times, on peut en douter. Le groupe Carrefour aurait en effet été condamné en juillet dernier par un tribunal de la ville de Qingdao à payer une amende de 7,5 millions de yuans en raison de marges arrières trop élevées.

Pour autant, nul besoin de s'inquiéter de la santé du groupe dans l'empire du milieu. Selon le Figaro, au deuxième trimestre 2010, ses ventes sur le territoire ont augmenté de 24,1%, à 1,1 milliard d'euros, alors que cette progression a été dans le même temps de 2,7% en France et de -4% en Europe.

Durant cette même période, le chiffre d'affaire global du groupe s'est élevé à 48,9 milliards d'euros.

 

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14 septembre 2010 2 14 /09 /septembre /2010 07:11

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Chine : un été agité pour le géant de la grande distribution Carrefour

 

 

 

 

 

Bien malgré lui, le grand distributeur français Carrefour attire de nouveau l'attention de medias chinois, après la fermeture fin juillet de son magasin à Xi'an, la capitale de la province du Shaanxi (nord-ouest), et le procès fin août contre un distributeur chinois de Fuyang, une ville de la province de l'Anhui (est), pour contrefaçon de sa marque .

 

Selon de récentes accusations relayées dans certains médias,

 Carrefour aurait augmenté le coût de ses "marges arrières" (une pratique commerciale consistant à faire rémunérer par un fournisseur les services ou prestations que lui impose un distributeur), ce qui risquerait de chasser des marques locales moins compétitives.

 

Le groupe français a réfuté cette accusation...

 

Cependant, la composition de ses recettes, dont une proportion importante proviennent des marges arrières , est remise en cause, selon le quotidien China Business News.

 

Une enquête publiée par le journal "China Times"

montre que de petites marques chinoises doivent payer entre 3 000 et 5 000 yuans par type de produit pour entrer dans un magasin Carrefour.

 

Si un produit local se vend dans les 15 magasins de Carrefour à Beijing, il faut donc débourser au moins 45 000 yuans (environ 6 700 dollars). Pour des marques relativement connues, en revanche, le fournisseur propose une politique préférentielle, soit 1 500 yuans par produit.

 

Entré en 1995 en Chine, le distributeur français compte aujourd'hui plus de 140 magasins dans une quarantaine de villes, pour la plupart dans l'est et le sud du pays.

Le 28 juillet, Carrefour a fermé son unique magasin dans la province du Shaanxi, officiellement pour mauvaise gestion.

Le groupe a réaffirmé toutefois son ambition d'ouvrir entre 20 et 25 magasins en Chine par an.

 

 

"Sur le marché chinois, les marges arrières représentent une part remarquable

 des recettes de Carrefour.

 

Mais cette stratégie ne marche pas très bien sur des marchés mûrs, par exemple ceux du Japon ou de la Malaisie, où les gros fournisseurs sont en position de force dans les négociations avec Carrefour.

 

La marge de profit est donc très faible sur ces marchés-là", a analysé un ancien responsable de Carrefour Chine qui a demandé l'anonymat,

lors d'une interview accordée au journal China Times.

 

De fait, après son retrait de marchés japonais et russe, Carrefour a exprimé son intention de céder une partie de ses activités en Asie du sud-est.

Lang Xianping, économiste renommé chinois, indique que la dépendance aux marges arrières dans le modèle économique de Carrefour était une vision à courte vue, et une mauvaise exemple pour les distributeurs chinois.

 

"Les marges arrières trop élevées nuisent , sur la durée, à la santé de Carrefour.

En fin de compte, la mission fondamentale d'un distributeur est de vendre des produits, au lieu de prélever des frais sur leur vente",

 a de son côté déploré Ding Liguo, le fondateur du site Internet topretailing.com.

 

En juillet, un magasin Carrefour, basé à Qingdao, a perdu un procès avec son fournisseur local Zhao Minghua, à cause de ses marges arrières trop élevées .

Le magasin s'est vu condamné par le tribunal local

à payer une amende de 7,5 millions de yuans.

 

 

 

 

Source: Agence de presse Xinhua

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9 septembre 2010 4 09 /09 /septembre /2010 09:14

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L'ex-gérant d'un supermarché quillanais était jugé, hier, par le tribunal correctionnel, pour harcèlement moral envers quatre de ses salariés. Il était aussi poursuivi pour abus de confiance pour n'avoir pas rendu un chariot élévateur à son propriétaire.

 

 


L’ancien gérant d'un supermarché quillanais comparaissait, hier, devant le tribunal correctionnel pour abus de confiance et harcèlement moral. La première affaire concernait la non restitution d'un chariot élévateur à une société de location.

Cet engin avait été loué pendant les travaux d'agrandissement de la grande surface, sans être restitué à la fin du contrat.
L'ex-gérant l'avait alors entreposé dans la jardinerie de la zone commerciale en prenant soin d'ôter les autocollants à l'effigie de l'entreprise propriétaire. "Je ne savais pas quoi faire. J'ai été mis au courant de la plainte pour vol un mois après. J'ai pris peur", a expliqué l'ancien patron à la barre.

"Il a déplacé cet engin car il gênait. Quand l'entreprise est venue le récupérer, mon client n'était pas là. Il n'a pas pu indiquer où il se trouvait", a plaidé M e Fouquenet, pour la défense. Le prévenu a avoué avoir par la suite payé "rubis sur ongle" l'entreprise de location : 13000 E soit "la moitié du prix de l'engin".

 


"Payées à rien faire"

 

C'est à la suite de cette affaire "matérielle" que d'autres plaintes, plus graves, ont été déposées à l'encontre de l'ancien commerçant. Après l'audition par les gendarmes de ses salariés pour retrouver le fameux chariot, quatre d'entre eux ont accusé leur ancien employeur de harcèlement moral. Parmi les plaignantes : deux "poissonnières", une hôtesse de caisse et un employé de rayon. Les salariées du rayon marée se seraient vues régulièrement reprocher "d'être payées à rien faire" et d'avoir reçu des menaces de licenciement.

 

L'hôtesse de caisse aurait été contactée avec insistance quotidiennement pendant son arrêté maladie. L'employé de rayon aurait quant à lui été légèrement violenté. Lors de l'audience, les faits se sont avérés plus complexes.

Envers les "poissonnières", l'ex-gérant a reconnu "ne pas s'être rendu compte de son comportement".

"C'était le rayon qui perdait le plus d'argent. 25 000 E en deux ans ! ", a lancé le prévenu.

 


Pour l'hôtesse, il a reconnu l'avoir fait appeler par sa responsable administrative "pour qu'elle nous transmette l'arrêt maladie. Nous ne le recevions jamais : c'est pour cela que nous l'appelions tous les jours."

 

Deux mois requis

 

Quant à son interdiction de quitter sa caisse, l'ex-patron l'a motivée en raison, selon lui, des relations intimes que la caissière entretenait avec l'employé de rayon dans une remise pendant les heures de travail. Faits dont il n'a toutefois pas pu apporter la preuve pendant l'audience. Les avocats des parties civiles ont dénoncé le comportement "odieux et vexant" de l'ex-directeur.

Tout en relevant que pendant l'enquête "sept autres employés ont été identifiés comme victimes mais n'ont pas porté plainte".

 Arguments en contradiction avec les témoignages d'autres salariés, lus par M e Fouquenet, mettant en doute ces actes. Faits que l'inspection du travail, saisie en 2008, n'a pas "établis", a plaidé la défense en réclamant la relaxe. Le parquet a requis deux mois de prison avec sursis et 4 000 E d'amende. Le tribunal a finalement condamné le prévenu à quatre mois avec sursis pour harcèlement moral. Il devra verser des dommages et intérêts aux quatre plaignants. L'ex-gérant a aussi été reconnu coupable d'abus de confiance pour l'affaire du chariot élévateur et condamné à deux mois avec sursis. Le salarié qui avait déplacé l'engin dans la jardinerie s'est vu infliger un mois avec sursis pour complicité.

 

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