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1 février 2011 2 01 /02 /février /2011 09:23

 

 

 

L'entreprise proposait lundi une TV LCD "full HD" pour un prix n'atteignant pas 250 euros, mais la quantité de produits disponibles était si limitée que des dizaines de consommateurs sont rentrés les mains vides.

 

 

La chaîne de supermarchés Lidl a beau avoir déjà été condamnée pour publicité abusive, elle ne semble pas prête à changer ses habitudes. L'entreprise proposait ainsi lundi une TV LCD "full HD" pour un prix n'atteignant pas 250 euros, mais la quantité de produits disponibles dans les 66 magasins visités par des journalistes du quotidien Het Nieuwsblad à l'ouverture était si limitée que des dizaines de consommateurs sont rentrés les mains vides, peut-on lire mardi dans le quotidien. On dénombrait dans de nombreux magasins à peine quelques télévisions et parmi ceux visités, aucun n'en proposait plus de sept, selon le quotidien Het Nieuwsblad. Les appareils étaient souvent tous vendus quelques minutes après l'ouverture. Une situation qui énerve et frustre les clients, mais aussi les travailleurs. "Je suis responsable de l'emballage des articles en promotion spéciale, le soir avant les jours dits "non-food", le lundi et jeudi", explique un travailleur de chez Lidl qui souhaite rester anonyme. "Avec les collègues nous pouvons alors déjà prédire que ces jours-là nous serons à nouveau confrontés à de nombreux clients mécontents." Lidl pour sa part maintient qu'au niveau national il y a suffisamment d'articles proposés. "Nous ne pouvons pas révéler le nombre total d'articles livrés", a réagi Lien Truwant, responsable communication pour la chaîne de supermarchés. "Il est réellement impossible de prévoir dans quels magasins l'article aura du succès. Souvent un magasin est confronté à un manque d'article tandis qu'un autre reste avec des invendus."

 

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23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 10:57

 

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L’ambiance était détonante dans la galerie commerçante du Plateau samedi matin. Généralement, les clients entendent le marchand de fruits et légumes pousser la chansonnette. Là, c’étaient plutôt les salariés de Supermarket Carrefour (ex-champion) qui criaient « salariés en colère », alors que les militants du Nouveau Centre, dont quelques élus renommés comme Bernard Roche, Jacques Landois, s’étaient mis en retrait au niveau de la banque, avec leur panneau et leur liste du Comité de soutien au candidat Bernard Gauducheau. 

 

Ils étaient plus d’une dizaine, la plupart étant des manutentionnaires de rayon, c'est-à-dire ceux qui installent les rayons généralement entre 6H et 12H et même 13H30, à manifester devant l’entrée avec des panneaux en carton.

Le déclic a été provoqué par plusieurs facteurs, dont le plus sérieux a été l’accident survenu la veille lorsqu’une cliente a eu une fracture du col du fémur au rayon devant le rayon  boucherie.

 

Et ce n’est pas le premier incident puisqu’il y a eu l’explosion ou l’incendie de la rotisserie, l’affaissement du plafond entre les rayons boucherie et charcuterie au fond de cette grande surface….preuve que depuis le changement de marque, cette grande surface de 30 ans (inauguré le 25 Mars 1981)  ne respecte plus les normes de sécurité comme l’ont constaté ses salariés : « Qu’est-ce qu’il attend ? Un gros pépin ? » s’interrogeaient ses manifestants en parlant justement du directeur.

 

Mais si ce n’était que cela ! Le directeur qui est à la tête de cette grande surface de Vanves depuis un an et demie a réussie à se mettre tout le personnel sur le dos à cause de ses méthodes « de management » pourrait on dire dans un langage techno, et les changements intervenus ses dernières semaines n’ont rien arrangé.

 

La direction tant du groupe que locale fait pression pour les faire travailler plus sans les augmenter, sauf les cadres, ce qui a créé un fort sentiment d’inégalité.

 

De surcroît, à écouter ces salariés qui constitue une population jeune et cosmopolite, ils ne supportent plus le comportement irrespectueux et certains propos jugés limites à leur égard de cette direction locale à Vanves.

 

C’est pourquoi, ils ont fait gréve et manifestaient hier dans cette galerie.

Les caissieres les auraient bien rejoint mais la direction les avait tous mobilisé et les surveillait de prêt pour qu’elles ne rejoignent pas les manifestants.

Quant à la mise en place dans les rayons des produits, en ce samedi matin, il parait que ce sont les fameux « cadres » qui l’ont effectuée.

 

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23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 08:51

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Agriculteurs contre grande distribution, un combat bien inégal

La grande distribution est le principal débouché commercial pour de nombreux agriculteurs français, notamment dans le secteur des fruits et légumes. Or, les prix imposés par les distributeurs sont beaucoup trop bas pour permettre aux producteurs de vivre de leur travail.

Quand les relations commerciales deviennent un bras de fer injuste

 

Il peut paraître exagéré de parler de "combat" entre un acheteur et un fournisseur : après tout, l'un est le client de l'autre, et le principe du gagnant-gagnant est censé régir les relations commerciales. Et pourtant, dès qu'il s'agit de grande distribution et de petits producteurs, la donne est faussée : toute-puissance des uns, faiblesse des autres, l'agriculture française est la grande perdante de cette lutte inégale. Les manifestations régulières des agriculteurs (blocage de plates-formes de distribution, tonnes de marchandises répandues sur la chaussée, distribution gratuite de fruits au public...), qu'ils soient producteurs de lait, de viande ou de fruits et légumes, viennent régulièrement nous rappeler la détresse de bon nombre de paysans.

 

La guerre des prix bas

 

Le problème vient de la politique de prix pratiquée par les distributeurs (Carrefour, Leclerc, Auchan, Système U, Casino...). Objectif des enseignes : optimiser la marge réalisée sur la vente de chaque produit présent en rayon, afin de maximiser les bénéfices. En clair, cela revient à acheter le moins cher possible, pour revendre le plus cher possible, tout en restant dans certaines limites : celles fixées d'un côté par un "prix psychologique" à ne pas dépasser (par exemple, pour le client lambda, un kilo de poires ne doit pas coûter plus de 3€), et d'un autre côté, par la nécessité de s'aligner sur la concurrence. Qui met la main à la poche dans l'affaire ? D'abord le producteur, qui est contraint de vendre ses produits à des prix ridiculement bas (trop souvent même, à perte), ensuite, le consommateur, qui paie finalement cher des produits sur lesquels le distributeur s'autorise des marges confortables.

 

Le kilo de poires acheté 0,17€ au producteur est revendu 2,80€

 

Prenons un exemple : un kilo de poire coûte 0,35€ à produire. L'agriculteur, s'il veut rentrer dans ses frais et vivre de son activité, doit le vendre entre 0,40 et 0,45€. Or, la grande distribution le lui achète en moyenne 0,17€, et le consommateur le trouve en rayon entre 2,50 et 3€. Certes, entre le producteur et le distributeur, il y a généralement un intermédiaire (groupement de producteur ou grossiste) et il faut tenir compte du prix de l'emballage et éventuellement de l'étiquette, mais cela ne suffit pas à expliquer un tel écart de prix entre les deux extrémités de la filière. Quelqu'un se remplit les poches aux dépens des autres : c'est la grande distribution. Pendant ce temps, les producteurs s'endettent et les consommateurs les plus modestes peinent à s'offrir des fruits et légumes frais, devenus inaccessibles pour les petits budgets.

 

La grande distribution, client incontournable pour les producteurs

 

Mais pourquoi les producteurs acceptent-ils de vendre à perte ? D'abord, parce que la grande distribution représente, dans l'exemple des fruits et légumes frais, 80% des débouchés commerciaux. Rares sont ceux qui parviennent à se débrouiller sans elle pour écouler leur production. Ensuite, parce que les produits concernés par la vente à perte sont des denrées périssables (viande, lait, fruits et légumes), et que le producteur doit vendre rapidement après la récolte. Enfin, parce que la grande distribution a la possibilité d'acheter à l'étranger, à bas prix, et hors saison : pour les poires par exemple, des fruits d'Argentine ou du Chili achetés à des prix défiant toute concurrence (en dépit du coût du transport) sont déjà dans les rayons lorsque les récoltes françaises arrivent sur le marché. Les petits producteurs français, s'ils veulent vendre, sont donc contraints d'accepter les termes du contrat dicté par les distributeurs. Ainsi, les agriculteurs ont besoin de la grande distribution, mais la réciproque n'est pas vraie, d'où un déséquilibre, des abus, des injustices.

 

Quelle sera l'agriculture française demain ?

 

Le problème n'est pas seulement éthique : cet étranglement des agriculteurs mène tout droit à la mort de l'agriculture française, du moins à celle des petites exploitations des filières de l'élevage, du maraîchage et de l'arboriculture fruitière (les grands céréaliers, eux, vont bien, merci). Endettés, parfois incapables de se verser un salaire, les agriculteurs disparaissent (les dépressions et les suicides sont d'ailleurs plus nombreux chez eux qu'au sein d'autres catégories socio-professionnelles) et les installations se font plus rares, les jeunes n'étant guère désireux de se lancer dans une activité où le travail est si mal récompensé.

Si rien n'est fait, la France risque fort de se retrouver dans quelques décennies sans producteurs, et de devoir aller chercher à l'étranger ce qu'elle produisait autrefois elle-même... avec toutes les conséquences en termes de bilan carbone, de qualité (par exemple, les normes en matière d'emploi de pesticides ne sont pas les mêmes selon les pays) et de goût (des fruits qui doivent être transportés sur de longues distances sont cueillis avant maturité pour supporter le voyage).

 

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21 janvier 2011 5 21 /01 /janvier /2011 17:13

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Une quarantaine d’éleveurs de porcs des Côtes-d’Armor ont mené ce soir une opération coup-de-poing dans les supermarchés Leclerc de Plérin et Carrefour de Langueux près de Saint-Brieuc.

 

En ligne de mire, les produits importés par la grande distribution et notamment les produits provenant d’Allemagne.

Car le pays fait actuellement face à un scandale de contamination des porcs par la dioxine.

 

 

Répondant à un appel de la FDSEA et des Jeunes agriculteurs, les éleveurs costarmoricains ont, dans les deux enseignes, procédé à un retrait massif des produits à base de porcs ne présentant par les étiquetages « Viande de porcs français » et « Origine France ». De vifs échanges, émaillés de bousculades, ont eu lieu entre éleveurs et responsables des magasins « visités ».

 

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16 janvier 2011 7 16 /01 /janvier /2011 12:57



 

La verveine vendue sous la marque Monoprix fait grincer des dents des clients et des employés. Sur chaque paquet un slogan embarrassant…

 

«Catherine* viens voiiiiir… Tout de suiiiite! » Béatrice*, magasinière au Monoprix de l’avenue Gambetta, dans le XXe, plisse les yeux et relit à haute voix — incrédule — le slogan qui barre le paquet de 25 sachets de verveine commercialisé par la marque distributeur de l’enseigne : L’infusion qui vous fait oublier qu’on ne vous a pas augmenté cette année… « Alors ça, c’est trop fort! » Rapidement, un petit attroupement de salariés se forme autour d’elle.

Les rires fusent. « Ils se foutent de nous depuis des années, mais là, c’est quand même tordu », s’esclaffe Catherine, qui travaille chez Monoprix depuis vingt ans, « à l’époque où ça s’appelait encore Prisunic ». Un brouhaha d’approbation accueille ses propos.

Cynisme et mauvais goût

Cette boîte de verveine reste décidément sur l’estomac des employés. Catherine, Béatrice et les autres font leur compte : « On touche un peu plus de 1000 € net par mois. L’année dernière on a eu à peine 1% d’augmentation. Depuis les 35 heures, la prime d’ancienneté a disparu, et ils décomptent du salaire nos pauses qui sont pourtant obligatoires… » expliquent-elles. « Pas dit que l’infusion aide à oublier, parce que moi, à la fin du mois, je me rends compte que je n’ai pas été augmentée », lâche, fataliste, Marguerite derrière sa caisse. Les clients sont tout aussi déroutés : « C’est d’un cynisme… » commente Aude, une jeune maman. « C’est de très mauvais goût », ajoute Odile, une fonctionnaire qui, elle non plus, « n’a pas eu d’augmentation en 2010 ».
Le slogan était au départ passé totalement inaperçu. Et pour cause : depuis novembre, les 2000 produits de la marque Monoprix ont tous été « relookés » par l’agence Havas City. Chacun arbore une citation humoristique. « On a été alertés en décembre par des employés qui mettaient le produit en rayon et qui n’ont pas apprécié l’allusion », se souvient Patricia Virfolet, la déléguée CFDT. Le syndicat s’est empressé de réaliser un tract reprenant le visuel du paquet d’infusion barré par la phrase : « Ça promet pour l’avenir! » Les négociations salariales annuelles doivent en effet s’ouvrir à la fin du mois avec la direction du groupe : « On va venir avec un paquet de verveine cette année », ironise la syndicaliste.
Au siège de Monoprix, on est un brin embarrassé : « Les phrases humoristiques s’adressent aux clients. Nous sommes désolés que le slogan en question ait été mal perçu par nos salariés et les consommateurs, ce n’était pas le but. » Pas question cependant de retirer la verveine des rayons.

 

 

Source: Le Parisien

 

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9 janvier 2011 7 09 /01 /janvier /2011 13:30

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Carrefour Chine a inauguré 7 nouveaux Hypermarchés en décembre.

 

 

Le 29 décembre, Carrefour Chine a inauguré son 174ème  hypermarché : Wu Kong Qiao.
Situé dans la ville de Beijing, le magasin s’étend sur une surface de 7776 m².

Il dispose de 39 caisses et d'un parking de 350 places.

 


Le 30 décembre, Carrefour Chine a inauguré son 175ème hypermarché : Liang Xiang.
Situé dans la ville de Beijing, le magasin s’étend sur une surface de 6214 m².

Il dispose de 30 caisses et d'un parking de 260 places.

 


Le 30 décembre, Carrefour Chine a inauguré son 178ème hypermarché : Xiao Shan Jin Chang.
Situé dans la ville de Hanzhou, le magasin s’étend sur une surface de 7800 m². Il dispose de 42 caisses et d'un parking de 300 places.

 

 


Le 30 décembre, Carrefour Chine a inauguré son 179ème hypermarché : Zhong Shan.
Situé dans la ville de Jiaxing, le magasin s’étend sur une surface de 7565 m².

Il dispose de 32 caisses et d'un parking de 698 places.

 


Le 30 décembre, Carrefour Chine a inauguré son 180ème hypermarché : Century Avenue.
Situé dans la ville de Daqing, le magasin s’étend sur une surface de 6682 m². Il dispose de 31 caisses et d'un parking de 600 places.

 


Le 31 décembre, Carrefour Chine a inauguré son 176ème hypermarché : Zhongying Shimao.
Situé dans la ville de Kunshan, le magasin s’étend sur une surface de 8003 m². Il dispose de 38 caisses et d'un parking de 300 places.

 


Le 31 décembre, Carrefour Chine a inauguré son 177ème hypermarché : Fu Ming Quiao.
Situé dans la ville de Shenyang, le magasin s’étend sur une surface de 8463 m². Il dispose de 36 caisses et d'un parking de 300 places.

 

 

Belle "perf" de Carrefour en Chine en cette fin d'année...

 

7 magasins en 1 mois...

 

Quelle belles relations nous avons là, entre Carrefour et les autoritées Chinoises...

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9 janvier 2011 7 09 /01 /janvier /2011 13:24

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Bousculade dans les rayons d’un hypermarché

 

Une opération commerciale, lancée hier matin dans les Carrefour de France, a suscité des scènes à peine croyables à l’hypermarché de la Toison d’or, à Dijon.

Soupes, jambon, lessive, vins, bières…

Des produits 100 % remboursés en ticket d’achat étaient proposés dans le magasin.

La course dans les rayons où se trouvaient les bonnes affaires s’est soldée par des insultes et des incivilités, chacun voulant s’emparer des produits gratuits en premier. Certains ont même commencé à se battre au milieu des denrées.

 Le service de sécurité de l’établissement a dû intervenir.

 

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7 janvier 2011 5 07 /01 /janvier /2011 09:37

carrefoir.market

 

Les « CARREFOUR MARKET » de Guînes et Marquise condamnés à fermer le Dimanche.

 

Depuis mars 2009, les magasins de Marquise, Guînes et Brebières (près de Douai) étaient ouverts illégalement 7/7jours. En effet, un arrêté préfectoral les oblige à une journée de fermeture fixe par semaine.

 

 

Contrairement au jugement des supermarchés Match du 29 octobre 2010 (jugement sur les magasins du Nord), la cours d'appel de Douai a confirmé le jugement du 29 Mai qui condamnait la société CSF France (CARREFOUR Market) à respecter l’arrêté préfectoral du Pas de Calais en vigueur en fermant une journée dans la semaine.

 

Malgré le pourvoi en cassation de la Direction, celle ci a maintenant l’obligation d’appliquer la décision de la Cour d’appel et c’est chose faite pour Marquise et Guînes.

 

A ce jour, il reste encore le magasin de Brebières (près de Douai) qui pour l’instant est encore ouvert en toute illégalité mais cela ne devrait durer.

 

Ces deux magasins sont à compter d’aujourd’hui fermés le Dimanche.

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7 janvier 2011 5 07 /01 /janvier /2011 09:25

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Bonjour,


Une anecdote juste pour alimenter votre blog.


Lundi 3 à 16h05 au rayon poissonnerie du Carrefour Porte d'Auteuil j'ai assisté à une scène hallucinante: le "responsable" du rayon poissonnerie qui a frappé, oui vous avez bien lu, qui a castagné et pas seulement giflé un de ses collaborateurs et à plusieurs reprises. Il a carrément pété un câble.

 

Apparemment, c'était pour une histoire d'huîtres à 50%.


Les lunettes de l'employé tabassé en ont valdingué.

 


Rentrée chez moi, j'ai envoyé un mail à celui qui est présenté sur le site de Carrefour comme le directeur du magasin, son adresse e-mail apparaît automatiquement quand on clique sur le nom.

 

Et bien, pas de réponse.

Si pas de réponse lundi matin, soit une semaine après mon mail, je renvoie ma carte de fidélité au PDG du groupe.

 

Et Basta Carrefour!

 

Isabelle

 

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6 janvier 2011 4 06 /01 /janvier /2011 18:15

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Le 8 octobre dernier, Leclerc débarquait en Martinique après avoir rallié le groupe indépendant Lancry. Leclerc promet alors de faire baisser les prix. Le magazine Linéaires est allé vérifier sur place en réalisant des relevés comparatifs. Malgré l’arrivée de Leclerc, bien moins cher que ses concurrents, sur un panier d’une centaine de produits alimentaires de grandes marques, les prix dans la grande distribution restent 84 % plus élevés en Martinique qu’en métropole.

 

1 – Qui est ce franchisé Leclerc en Martinique ?

 

Le 8 octobre dernier, les deux ex-Carrefour du groupe martiniquais Lancry ont réouvert sous enseigne Leclerc. Tous deux – un 6 500 m2 et un 3 300 m2 - sont situés au Lamentin, à la périphérie de Fort-de-France. Le plus grand – Place d’Armes – a été créé en 1988, d’abord exploité sous enseigne Continent.

Lancry est un distributeur familial. « Mon grand-père a démarré son affaire il y a cinquante ans, il était semi-grossiste dans un local de 400 m2 », raconte Steeve Lancry, directeur commercial. Outre ses deux hypers, Lancry possède trois Ed qui doivent passer sous enseigne Leclerc express cette année. L’échéance reste toutefois floue, priorité étant donnée à la bonne marche des hypers. Pour l’heure, Lancry est donc à la fois franchisé Leclerc et Carrefour !

En photo : Steeve Lancry, directeur commercial du groupe Lancry.

 

2 – Quelle est l’implication de Leclerc ?

 

Les containers desservant la Martinique partent du Havre. C’est donc logiquement la Scanormande qui a piloté le changement d’enseigne. Le groupe Lancry déclare s’approvisionner auprès de la centrale régionale à hauteur de 70 %, avec des prix de départ identiques à ceux facturés aux Leclerc normands.

Chez Leclerc, le Monsieur Martinique s’appelle Michel Mallet, adhérent à Bapaume-les-Rouen et baroudeur de l’internationalisation de l’enseigne. Michel Mallet en est à son septième voyage en Martinique depuis le ralliement du groupe Lancry. Il connaît la plupart des employés par leur prénom. « Une trentaine de salariés des magasins de la Scanormande sont venus ici quelques jours ou plusieurs semaines pour préparer l’ouverture. Notre rôle a été d’expliquer la culture Leclerc, notre obsession des prix bas, explique-t-il. Nous avons aussi aidé le groupe Lancry à résoudre tous les problèmes techniques et facilité l’implantation des produits Marque Repère. »

 

3 – Qui sont ses concurrents ?

 

La grande distribution est morcelée en Martinique. Les principaux intervenants revendiquent chacun entre 10 et 13 % de part de marché. Le groupe Bernard Hayot exploite deux Carrefour. « Le groupe Lancry ne se prive pas de marquer sa différence avec des distributeurs dirigés par des békés (descendants des colons blancs, NDLR) comme le groupe Bernard Hayot », explique un fin connaisseur du secteur.

Présent dans plusieurs points du globe, ce vaste conglomérat jongle avec les activités : hypers, magasins de sport et de bricolage, concessions auto, agroalimentaire (rhums Clément et JM, usine de chocolat et de produits laitiers). GBH est aussi agent pour de nombreuses grandes marques : Mars, Pepsi, Lu, BN, Sony, Nivéa, etc. Il n’est pas le seul. D’autres distributeurs martiniquais cumulent les casquettes de distributeur et d’importateur.

Le groupe chinois Ho Hio Hen exploite deux Géant Casino et des supermarchés Casino. Il est devenu incontournable dans les Antilles suite au rachat au groupe Cora-Louis Delhaize des discounts Ecomax. Les Leader Price de l’île sont gérés par un autre intervenant. Le groupe Parfait compte deux Hyper U. Enfin, cinq Carrefour market appartiennent au groupe Despointes. Intermarché et Auchan ne sont pas représentés.

 

4 – Quel est le (sur)coût de la vie en Martinique ?

 

L’arrivée de Leclerc en Martinique était attendue avec beaucoup d’enthousiasme par la population. En témoigne l’affluence monstre le 8 octobre dernier : embouteillages des kilomètres à la ronde, entrées filtrées, rationnement des articles en promos…

Les Martiniquais sont confrontés au coût élevé des produits de consommation courante, dont l’alimentaire. « C’est le premier poste de dépense en Martinique, avant même le logement et le transport », explique Alicia Bellance, journaliste économique au quotidien France-Antilles. Avec en toile de fond un contexte de crise économique : « Le taux de chômage dépasse les 20 %. Il atteint 60 % chez les moins de 25 ans. » Les revenus des ménages sont aussi inférieurs de près de 40 % à la moyenne observée en métropole.

Selon les relevés effectués par Linéaires sur son panier type d’une centaine de grandes marques, les prix de l’alimentaire restent environ 84 % plus élevés en Martinique qu’en métropole, malgré l’arrivée de Leclerc ! Dans une enquête publiée en avril 2010, Linéaires avait abouti à des écarts similaires en Guadeloupe et à la Réunion.

Dans le détail, le pot de Nutella 750 g est facturé en moyenne 6,14 €, soit pratiquement le double du PVC fond de rayon en France. Le camembert Président 250 g dépasse les 3,20 € et le poulet entier PAC premier prix ne s’achète pas à moins de… 7 €/kg !

 

5 – Prix : Leclerc est-il vraiment « mwen chè » (moins cher) ?

 

Les concurrents du groupe Lancry ont lancé un puissant tir de barrage promo avant et depuis l’ouverture des deux Leclerc. Pour autant, le franchisé a réussi à faire la différence. Selon les relevés effectués par Linéaires dans cinq des huit hypers de l’île (sur un panier de 125 produits alimentaires, essentiellement des grandes marques), Leclerc ressort à un indice de 93,7. L’enseigne est donc 6 % moins chère que la moyenne des hypers martiniquais.

Carrefour et Géant, ses premiers poursuivants, sont à relégués à 7 points. Hyper U est à l’indice 101,4 et Carrefour market ferme la marche de notre comparatif à 104,6, soit onze points d’écart avec Leclerc.

Leclerc réalise les plus gros écarts sur les produits frais, avec un indice prix de 91,4 contre 103,2 pour Carrefour. Le Chaumes à la coupe y est vendu 15,50 €/kg, par exemple, contre 24,95 €/kg chez son concurrent. Le bac de Carte d’or vanille 1l est à 3,59 € contre 3,99 € et le sachet 200 g d’emmental râpé Président à 1,89 € contre 2,36 €.

A noter que lors du passage de Linéaires, Leclerc a publié les résultats d’une version martiniquaise de son comparateur quiestlemoinscher, relayée à coup de 4 x 3 et de pleines pages de pub dans la presse. Les Martiniquais y apprenaient que Carrefour et Géant Casino étaient 6 % plus chers. Des résultats en ligne avec nos propres relevés.

 

6 – Comment Leclerc fait-il pour baisser ses prix ?

 

Fidèle à sa réputation, Leclerc a cherché à bousculer l’ordre établi en Martinique

. « Ici, il y a un vrai combat à mener au profit des consommateurs, s’enthousiasme Michel Mallet. On ne peut pas agir sur l’octroi de mer (une taxe locale) ou sur les coûts d’acheminement (octroi de mer compris, il faut compter environ 30 % de surcoût pour les marchandises livrées par bateau, beaucoup plus pour les produits frais à DLC courte, venus par avion). En revanche, nous avons simplifié le schéma logistique en livrant en direct depuis la Scanormande et en se passant au maximum des intermédiaires qui représentent 40 à 100 % de surcoût supplémentaires ».

La méthode semble avoir fait ses preuves mais les concurrents du groupe Lancry n’y voient qu’un feu de paille. « Leclerc a accentué la pression promo mais il ne pourra pas changer la réalité du schéma d’approvisionnement de la Martinique, estime Christophe Bermont, directeur de Carrefour Génipa à Ducos. Lancry dénonce les marges des intermédiaires mais ils ont leur utilité. Faute d’une taille critique, aucun distributeur ne peut se permettre financièrement d’avoir une base logistique sur l’île. Les intermédiaires assument ces coûts. D’ailleurs, après avoir déclaré qu’il les contourneraient, Lancry est revenu frapper à la porte des intermédiaires car il est confronté à des frais de stockage trop élevés et à des ruptures ou des surstocks liées à des erreurs de commande de containers ».

Michel Mallet balaye ces critiques d’un revers de main : « Nous n’avons pas de dogme logistique, nous aidons le groupe Lancry à trouver un équilibre entre importations en direct et recours aux intermédiaires, l’essentiel étant de faire du Leclerc en continuant à baisser les prix. »

 

7 – Quels sont les points faibles de Leclerc ?

 

Le problème n’est pas spécifique à Lancry mais son recours accru aux importations en direct depuis la France a aussi ses inconvénients : une maîtrise plus difficile des ruptures, fréquentes en rayon. L’enseigne est aussi victime de son succès. Les Martiniquais sont très marqués par les prix promos et nombre d’entre eux n’acceptent guère qu’ils repassent en prix fond de rayon une fois l’opération achevée.

Bien que rénové lors du changement d’enseigne, Leclerc Place d’Armes, le magasin amiral, souffre aussi de la comparaison avec les hypers les plus récents de l’île, comme le Carrefour de Ducos ou le Géant Casino du Robert. Deux magasins par ailleurs épargnés par les embouteillages qui paralysent Fort-de-France et ses environs aux heures de pointe.

Les rayons frais de Leclerc manquent également d’attractivité vis-à-vis de l’Hyper U La Galleria, tout proche. Enfin, l’offre en non-al est limitée. « Nous avons misé sur l’alimentaire dans un premier temps, avec une offre de dépannage en électronique », reconnaît Steeve Lancry. Ses concurrents doutent enfin de sa capacité financière à relancer le Cora de Cluny à Fort-de-France, un petit hyper à bout de souffle qui devrait prochainement tomber dans son escarcelle.

Une chose est sûre en tout cas, Leclerc a réussi son pari de faire baisser les prix en Martinique même si les Leclerc martiniquais sont encore… 78 % plus cher que leurs homologues en métropole. « Les Martiniquais attendent de voir les prix baisser dans la durée avant d’être pleinement convaincus », ajoute aussi Alicia Bellance de France-Antilles. « C'est sur le fond de rayon que se confirmera la performance », avait d’ailleurs averti Michel-Edouard Leclerc sur son blog, le lendemain de l’ouverture.

 

Enseignes : qui est le moins cher en Martinique ?

Leclerc Le Lamentin-Place d’Armes

93,7

Carrefour Ducos

100,6

Géant Casino Le Robert

100,6

Hyper U La Galleria

101,4

Carrefour Market Trois Rivières

104,6

 

Steeve Lancry, directeur commercial du groupe Lancry, franchisé Leclerc en Martinique

« Nous accentuerons encore la pression sur les prix »

Pourquoi avoir choisi l’enseigne Leclerc ?

Nous sommes entrés en contact au moment de la crise du pouvoir d’achat aux Antilles en février 2009. Leclerc nous a présenté un schéma de fonctionnement transparent, avec la certitude de payer les même prix de départ que les adhérents Leclerc de métropole. Par ailleurs, notre précédent franchiseur, Carrefour, avait accordé ses enseignes a trois distributeurs différents en Martinique, sans aucune synergie logistique ou de pricing, ni d’exclusivité territoriale.

 

Que pèsent vos importations en direct depuis la Scanormande ?

Environ 70 % de notre offre.

 

Vos concurrents affirment que ce recours accru aux importations en direct est trop coûteux et génère davantage de ruptures…

Le changement d’enseigne s’est opéré très vite, nous devons donc opérer quelques ajustements et stabiliser l’assortiment d’ici au printemps. Mais l’essentiel est là : nous avons prouvé qu’il était possible de baisser les prix. Il est aussi possible de stimuler la concurrence chez les intermédiaires. Le représentant de Nestlé nous a par exemple accordé une remise de 17 % sur les surgelés.

 

Selon notre enquête, Leclerc est 6 % moins cher que la moyenne sur l’alimentaire en Martinique. Parviendrez-vous à maintenir cet écart ?

Pour l’heure, nous travaillons à résoudre les problèmes logistiques liés à notre nouvelle organisation mais une fois le bon dosage trouvé, nous comptons bien accentuer la pression sur les prix.

  

 

 

Source: Lineaire

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