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22 février 2011 2 22 /02 /février /2011 16:56

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La Commission nationale du développement et de la réforme a annoncé mardi 22 février qu'à cause de tricherie sur les prix, 19 magasins Carrefour et Wal-Mart en Chine doivent payer chacun une amende de 500.000 yuans (environ 75 000 dollars), soit l'amende maximale pour ce type d'infractions, ce qui représente un montant total de 9,5 millions de yuans.

 

 

Selon la Commission, ces amendes ont été réglées aux régulateurs de Beijing, du Liaoning, du Jilin, du Heilongjiang, de Shanghai, etc.

 

Après le dévoilement de cette affaire, Carrefour Chine et Wal-Mart Chine ont admis leurs infractions sur les règlements des prix en Chine et ont présenté leurs excuses aux consommateurs chinois.

 

Ils ont pris des mesures pour contrôler et examiner les prix et ont promis à leurs clients qu'ils leur rembourseraient cinq fois la différence entre le prix affiché et le prix payé à la caisse, afin de regagner leur confiance.

 

 

 

 

 

 

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19 février 2011 6 19 /02 /février /2011 17:10

distributeurs s

 

 

 

 


Montauban: Grogne des éleveurs dans les rayons

 

Une quarantaine de producteurs de viande se sont rendus hier matin dans les rayons de deux grandes surfaces de Montauban (Auchan et Leclerc) pour protester contre la faiblesse des prix payés par les distributeurs aux éleveurs.

Un surprenant spectacle a agité hier matin les rayons de deux grandes surfaces de Montauban, Auchan et Leclerc. Une quarantaine de producteurs de bovins, ovins, porcins et de volailles sont venus alerter les consommateurs et les distributeurs sur les prix et la provenance de la viande.

Ils ont collé sur des centaines de barquettes un sticker portant le message :

 

« Marges abusives, morts des producteurs. »

 

L'opération d'étiquetages sauvages a ainsi duré une bonne partie de la matinée

 Les syndicalistes s'étaient donnés rendez-vous dans leurs locaux et ont lancé leur action commando vers 10 heures. « On ne pourra pas interdire la viande étrangère. Mais essayons au moins de faire comprendre aux distributeurs qu'ils jouent le jeu de la préférence pour l'origine française de la viande », explique Eric Lartigues, responsable de la section laitière de la FDSEA (fédération départementale des exploitants agricoles).

 

Dans les rayons, Alain Iches se désole en rappelant que le revenu moyen d'un éleveur tourne aujourd'hui autour des 7 000 € par an. En revanche, selon le responsable de la section bovine de la FDSEA, les marges réalisées par les distributeurs entre le prix payé aux producteurs et celui acquitté par les consommateurs ne faiblissent pas : « Les prix aux consommateurs augmentent toujours, mais jamais ceux aux producteurs. Dans le même temps, nos charges continuent de grimper et nous sommes confrontés à de plus en plus de contraintes. »

 

 L'éleveur de Parisot évoque en particulier toutes les normes environnementales « qui pèsent sur nos structures. »

 

Un producteur de volailles d'Albias s'arrête au rayon des poulets : « Ils ne respectent pas les produits de notre agriculture. S'ils veulent la mort des agriculteurs, ils n'ont qu'à le dire de suite. Au moins, les choses seront claires. »

 

Les Jeunes Agriculteurs de Tarn-et-Garonne ont également participé hier matin à cette opération coup-de-poing dans les supermarchés de Montauban. Avec à leur tête, leur nouveau président Sébastien Guiraud. Les syndicalistes comptent mener d'autres actions pour se faire entendre des pouvoirs publics.

 

Source: La Dépeche


 

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19 février 2011 6 19 /02 /février /2011 12:10

distributeurs s

 

 

 

Pour muscler leur chiffre d’affaires, de nombreuses grandes surfaces n’hésitent plus à s’étendre sans autorisation. Puisque le gouvernement laisse faire...

 

 

 

Mieux vaut pas l’énerver, Jean-Pierre Gontier. Fin août 2009, le sang du patron du Leclerc d’Olivet (Loiret) n’a fait qu’un tour, quand il a surpris Claude Diot, vice-président de l’association En toute franchise, en train de fureter dans son magasin avec un ruban de géomètre. Flanqué d’un huissier et muni d’une ordonnance du tribunal de grande instance d’Orléans, ce petit commerçant était pourtant dans son bon droit. «Gros c…, gros enc…», lui a tout de même balancé le bouillant maître des lieux (des propos certifiés par constat), avant de sectionner l’objet du scandale avec une paire de ciseaux.

 

 

Mais que cherchait donc à mesurer ce drôle d’arpenteur ? Le calibre des past

èques en promotion ? Le tour de poitrine des caissières ? Plus scabreux : les mètres carrés illicites. Les petits boutiquiers du coin soupçonnent en effet Jean-Pierre Gontier d’avoir accru ses surfaces de vente au mépris de la loi. Il ne serait pas le premier. Peu de clients le savent, mais, ces dernières années, des dizaines d’hypermarchés ont discrètement poussé leurs murs en s’asseyant sur la réglementation. «Celle-ci a pourtant été beaucoup assouplie pour leur faire plaisir, mais il leur en faut toujours plus», fulmine Claude Diot. Pourquoi se gêneraient-ils ?

 

Notre enquête le prouve, à ce jour, aucun hyper n’a encore été contraint de faire marche arrière.

 

Voyons par exemple Joël Chastenet. Comme la loi l’exige pour tous les projets supérieurs à 1 000 mètres carrés, cet entrepreneur ambitieux a déposé en 2004 une demande d’autorisation pour l’ouverture d’un Intermarché de 1 200 mètres carrés à Castets, paisible bourg landais de 1 900 âmes.

Logiquement, son dossier aurait dû terminer directement dans la benne : avec ce nouveau Mousquetaire, la surface de gondoles pour 1 000 habitants passait en effet de 207 à 345 mètres carrés dans le secteur, deux fois la moyenne nationale, et bien plus que ne l’autorise la réglementation. Contre toute attente, les élus locaux ont pourtant donné leur blanc-seing à cette implantation.

 

Bien sûr, les petits commerçants du coin ont déposé illico un recours devant les tribunaux, mais, celui-ci n’étant pas suspensif, l’Intermarché contesté a ouvert ses portes en 2006. «En quelques mois j’ai perdu 50% de mon chiffre d’affaires, se lamente Jean-Noël Mora, qui tenait la dernière épicerie du bourg, un 8 à Huit. J’ai dû licencier mes quatre employés, et j’ai baissé définitivement le rideau en 2008.»

D’autant plus rageant pour le marchand que la justice n’a cessé de lui donner raison.

A trois reprises, le tribunal administratif de Pau et la cour d’appel de Bordeaux ont en effet annulé l’autorisation octroyée par les élus locaux, mais à chaque fois ceux-ci se sont empressés d’en délivrer une nouvelle.

«Je ne vois rien là d’illégal», sourit le patron de l’Intermarché, Joël Chastenet, qui a réalisé 6,6 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2008.

 

 

 

 

Enfin la bonne ?

 

Depuis cet automne, le Sénat examine une énième proposition de loi sur l’urbanisme commercial. Déjà adopté en première lecture à l’Assemblée nationale en juin, ce nouveau texte supprime les commissions départementales et la Commission nationale d’aménagement commercial, qui accordaient jusqu’à présent aux supermarchés les autorisations d’exploiter.

Désormais, les permis de construire seront délivrés sur la base du schéma de cohérence territoriale (Scot), voire du plan local d’urbanisme (PLU), qui délimitera une fois pour toutes la nature et la surface des zones commerciales. Une commission régionale d’aménagement commercial de neuf membres (dont six élus) continuera de donner son aval dans quelques – rares – situations.

 

Il n’est pas le seul à en prendre à son aise.

Les centres Leclerc de Beaugency-Tavers (Loiret), Saint-Amand-Montrond (Cher) et Barcelonne-du-Gers (Gers) voient, eux aussi, leurs autorisations successives régulièrement invalidées par les tribunaux.

«Si les préfets le souhaitaient, ils pourraient faire fermer sans délai les surfaces de vente illicites», assure Xavier Nguyen, avocat spécialisé dans ces questions.

 

 Mais aucun d’entre eux n’a encore osé s’y résoudre.

«Cela ne sert à rien de voter des lois si on les piétine comme ça»,

s’étrangle Jean-Pierre Sueur, sénateur socialiste du Loiret.

 

 

 Malgré l’interpellation de plusieurs parlementaires, le secrétariat d’Etat au Commerce ne s’est toujours pas prononcé sur le sujet.

 

En discussion depuis cet automne au Sénat après son adoption à l’Assemblée, la future loi sur l’urbanisme commercial pourrait quand même permettre de limiter un peu les abus.

 

Dès qu’elle sera votée, des quotas d’implantation seront définis dans chaque agglomération et plus aucun permis de construire ne pourra être accordé aux grandes surfaces qui ne les respectent pas. Mais ce texte ne réglera pas le cas des magasins déjà bâtis.

 

Pas plus qu’il ne comblera la seconde brèche juridique dans laquelle s’est engouffrée en 2008 la grande distribution. Il faut dire qu’elle était alléchante.

 

Tout est venu d’une circulaire administrative du mois d’août, interprétant de travers la loi de modernisation économique tout juste votée : elle donnait le droit à n’importe quel magasin d’augmenter sa surface (jusqu’à 1 000 mètres carrés) sans aucune autorisation.

 

Une «erreur», se défend le gouvernement.

Un coup prémédité, assurent de nombreux experts du secteur.

 

 «Nicolas Sarkozy a cédé à Angela Merkel, qui souhaitait qu’Aldi et Lidl puissent ouvrir plus facilement en France», décrypte Bertrand Boullé, administrateur du Conseil national des centres commerciaux.

 

 D’autres y voient plutôt l’influence décisive de Michel-Edouard Leclerc,

toujours très en cour à l’Elysée.

 

 

Bourde ou pas bourde, les députés n’ont en tout cas pas apprécié que l’exécutif détricote ainsi leur texte. Ils ont exigé et obtenu en octobre 2008 la rédaction d’une nouvelle circulaire annulant la première et demandant aux chaînes de régulariser rétroactivement leur situation. Mais, entre-temps, le mal était fait : en trois mois, les linéaires avaient poussé comme des champignons partout en France. «C’était de la folie, raconte Jean Gaubert, député socialiste des Côtes-d’Armor et auteur d’un rapport parlementaire sur le sujet en février dernier.

1 800 m2 de trop
Accordée dans un premier temps par les élus locaux en 2007, l’autorisation de création du centre Leclerc de Saint-Amand-Montrond (Cher) a été successivement annulée par le tribunal administratif d’Orléans, la cour d’appel de Nantes et le Conseil d’Etat, le 10 juin 2009. Les nouveaux rayons restent pourtant ouverts.

 

1 211 m2 de trop
Le 11 décembre 2008, la cour d’appel de Bordeaux a confirmé le jugement du tribunal administratif de Pau : l’autorisation d’ouverture accordée en 2004 à cet Intermarché de Castets, dans les Landes, est annulée.

En vain.

 

560 m2 de trop
L’hypermarché Leclerc de Beaugency, dans le Loiret, a vu son autorisation d’extension annulée purement et simplement par la cour d’appel de Nantes, le 24 février 2009.

Sans effet.

 

Certains hypermarchés se sont agrandis plusieurs fois d’affilée dans ce laps de temps.»

 

 D’autres ont tout de suite marqué leur territoire en installant des rayons jardinage de plein air sur les places de parking, avant d’y bâtir de vrais rayons en dur.

«Au total, 5 à 7 millions de mètres carrés ont été probablement ouverts par ce bia

is», calcule Jean Gaubert.

Soit une hausse de 10 à 15% des surfaces commerciales en deux mois !

 

En fait, aucun recensement précis n’existe.

Seules quelques préfectures ont sorti la calculette : celle du Finistère a annoncé 95 extensions pour 57 000 mètres carrés, celle du Nord 80 000 mètres carrés.

 

Mais toutes les enseignes n’en ont pas profité autant. Carrefour et Cora, par choix, et Intermarché, par manque de rapidité, ont assez peu exploité la fenêtre.

 

Auchan, par contre, a procédé à une vingtaine d’extensions, et Système U à une cinquantaine rien que dans le nord-ouest de la France,

selon «Linéaires», le mensuel de la distribution.



Mais la palme la palme de la tache d’huile revient sans conteste aux adhérents Leclerc.

«Ils ont été de loin les plus réactifs, constate Bertrand Boullé.

Certains d’entre eux ont réussi à accroître la surface – donc la valeur – de leur magasin de 30% en quelques semaines.»

 

Au rayon bricolage, Leroy Merlin a aussi frappé un grand coup, étendant de près de 1 000 mètres carrés les deux tiers de ses 110 magasins, soit un gain de 80.000M2 sur un parc total d’environ un million.

 

«Avant de procéder aux extensions, nous avons pris des assurances auprès de l’administration, se défend Pascal Malfoy, directeur général délégué de la chaine.

 

D' ailleurs, personne ne nous a attaqués.»

Jérôme Bédier, le président de la Fédération des entreprises du commerce et de la distribution, est sur la même ligne : «Nous avons tous utilisé la circulaire pour construire légalement en relation avec les préfets. Il n’y a plus lieu d’y revenir.»

Bien vrai ?

 

A y regarder de près, seule une poignée de grandes surfaces ont pris la peine de faire régulariser leur situation par les élus locaux.

 

Les autres sont toujours dans l’illégalité et pourraient fort bien être attaquées en justice.

 

«Et il y a fort à parier qu’elles perdraient devant le Conseil d’Etat», assure Joël Rouach, avocat spécialisé dans le commerce.

Outré, le sénateur Sueur a rédigé en avril dernier une question officielle à Christine Lagarde sur ce point.

Le croira-t-on ?

 

 La dame de Bercy n’a toujours pas répondu.

 

 

source: Capital.fr

 

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19 février 2011 6 19 /02 /février /2011 11:50

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Non-respect du Smic: après des années de procédure, victoire des syndicats

Après des années de procédures en justice, des salariés de Carrefour ont obtenu gain de cause auprès de la plus haute juridiction, la Cour de cassation, qui a imposé le respect du salaire minimum légal à l'enseigne de distribution.

 

 

Grâce à cette jurisprudence, "tout salarié Carrefour, souvent payé au lance-pierre, peut maintenant aller en justice et réclamer un rappel de salaire jusqu'à cinq ans en arrière", se félicite Chantal Villeneuve-Gallez, de la CFDT commerce du Rhône.

La CGT, également partie prenante dans ces procédures, estime que 40.000 salariés de Carrefour pourraient obtenir 1.000 à 1.500 euros chacun, sans compter d'éventuels dommages et intérêts.

 

 

Des dossiers, concernant Carrefour mais aussi Auchan, sont déjà en cours d'examen devant de multiples juridictions à Bordeaux, Grenoble ou encore Angers, où des jugements parfois contradictoires ont été rendus, le litige portant sur ce qui doit être inclus dans le salaire devant être comparé au Smic.

Le tribunal de police d'Evry doit même examiner les 15 et 16 avril 1.500 à 2.000 cas de salariés Carrefour, d'après la CGT, à la suite de procès-verbaux d'inspecteurs du travail dans plusieurs régions, qui ont été centralisés dans l'Essonne.

La CFDT affirme "accompagner" au total 5.000 salariés de la grande distribution en France "pour faire respecter leur droit", cette "action collective" constituant "une première dans cette branche".

 

 

"Carrefour ne va pas régulariser de lui-même", pense Claudette Montoya, une des responsables CGT de l'enseigne à l'origine de l'affaire en 2004. "Nous avions saisi le ministre du Travail Gérard Larcher et informé tous nos correspondants", relate-t-elle.

La CGT du Carrefour de Givors (Rhône) a été la première à obtenir un PV d'un inspecteur. Mais en juin 2010, la cour d'appel de Lyon avait relaxé Carrefour hypermarchés, ce qui a conduit CGT et CFDT en cassation.

 

 

La chambre criminelle de la cour, compétente puisque le non-respect du Smic constitue une infraction pénale, a rendu mardi trois arrêts concernant les Carrefour de Givors et Ecully (Rhône) ainsi qu'un magasin Champion de Marines (Val d'Oise).

La question posée était: la rémunération des temps de pause doit-elle être prise en compte ou non pour vérifier que les salariés ont bien reçu le Smic, ou doit-elle s'ajouter au-dessus du Smic?

 

Pour la Cour de cassation, "les salariés n'étaient pas à la disposition de l'employeur pendant les pauses" et "il en résultait que la prime rémunérant celles-ci, non reconnues comme du temps de travail effectif, était exclue du salaire devant être comparé au Smic".

Selon Michel Miné, professeur de droit du travail au Conservatoire national des arts et métiers (Cnam), la portée de ces jugements reste relative, la chambre sociale de la Cour ayant déjà rendu un arrêt en ce sens en juillet 2010, concernant la Compagnie des Fromages.

Cependant, "toutes les actions engagées au pénal ont vocation désormais à aboutir", a-t-il précisé à l'AFP.

 

Carrefour a pris "acte" des arrêts, qui s'appliquent "à des éléments antérieurs à 2009".

 

Le problème a été en effet réglé dans la branche par un accord en 2008 fixant le premier niveau de salaire à 105% du Smic, c'est-à-dire en intégrant la rémunération des pauses, qui représentent 5% du temps de travail effectif.

 

Cela n'entame pas la combativité de certains, tels Alexandre Paray, équipier de vente de 26 ans à Carrefour Vitrolles (Bouches-du-Rhône): "j'ai hésité longtemps à réclamer mon dû pour ne pas mettre ma carrière en péril mais comme les choses n'évoluaient pas, j'ai constitué mon dossier et réclame 1.400 euros".

 

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12 février 2011 6 12 /02 /février /2011 10:28

 

distributeurs s

 

 

 

Alors que les dirigeants des enseignes de  la Grande distribution ont étés reçu à l’Elysée pour le contrôle de leur marge sur les produits alimentaire en temps de crise (du reste nous avons pu voir une nouvelle fois Michel Edouard Leclerc fanfaronner devant micros et caméra afin  donner des conseils au gouvernement sur les contours de la future Loi, entre les producteurs et les distributeurs…), voici la modération des marges depuis 10 ans de nos chers distributeurs :

 

  Entre avril 2000 et avril 2010 :


- le prix du lait demi-écrémé a augmenté de 16 % alors que le prix de la matière première a baissé de 5 % ;
- le prix de la volaille a augmenté de 38 % alors que le prix de la matière première a baissé de 19 % ;
- le prix du rôti de porc a augmenté de 23 % alors que le prix de la matière première a baissé de 5 % ;
- le prix du bœuf a augmenté de 34 % alors que le prix de la matière première a baissé de 4 %.

 

(Source UFC.Que-choisir)

 

Nous pouvons voir que quelque soit la variation du prix des matières premières le prix de vente payé par le consommateur est de toutes façons à la hausse quoiqu’il arrive…

 

Il est clair que les industriels de l’agro-alimentaire  et les enseignes de la grande distribution, se servent des évolutions des prix agricoles afin d’améliorer leur profits, rentabilité et leur marge…sur le dos des petits producteurs et des consommateurs…

 

 

 

Se battre pour le pouvoir d'achat, est un combat de tous les jours...

Et qui rapporte. 

 

 

 

 

 

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12 février 2011 6 12 /02 /février /2011 07:47

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«C’était la bataille du pot de terre contre le pot de fer. Mais j’ai gagné. Je suis tellement heureux… »

Alain Schmitz savourait sa victoire, hier après-midi, après l’énoncé du jugement à la cour d’appel de Paris.

Elle a condamné son ancien employeur, l’ex-directeur de l’hypermarché Auchan Boissénart, à Cesson, pour travail dissimulé.


L’enseigne a employé illégalement cet ancien conseiller en vente au rayon vins de 2002 à 2005.

 

Elle faisait supporter sa rémunération à des fournisseurs grâce à des prestations fictives. Parfois, certains n’avaient même aucun lien avec le vin.

 

(Je vous rassure, ces bonnes vieilles méthodes, existe toujours, quelque soit l'enseigne...)

 

 Une enquête de la police judiciaire de Melun avait permis de mettre au jour des fausses factures, des faux en écriture de commerce…

Les fournisseurs, eux, se pliaient aux demandes d’Auchan, craignant de ne plus être référencés dans ses rayons s’ils s’y opposaient.

 


Après six ans de procédure, la cour d’appel confirme ainsi le jugement rendu par le tribunal correctionnel de Melun en décembre 2009.

Elle condamne l’ancien responsable de l’hypermarché à verser 9 870 € à Alain Schmitz, au titre des dommages et intérêts, et 2 500 € pour les frais d’avocat.

 

Cette décision permet aussi à Alain Schmitz de poursuivre Auchan Boissénart au conseil de prud’hommes. Il pourrait percevoir jusqu’à 150 000 €. « Il doit récupérer un important manque à gagner, détaille Me Valérie Colin, l’avocate de l’ancien sommelier : indemnités de congés payés, primes d’ancienneté, indemnités chômage, rappels de salaire… »

 

Source: Le Parisien

 

 

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6 février 2011 7 06 /02 /février /2011 11:17

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Environ 120 éleveurs de porcs bretons, qui revenaient de la manifestation organisée à Paris, mercredi, ont fait une halte dans une grande surface de Chartres où ils ont « exprimé leur mécontentement dans le rayon charcuterie », selon la préfecture de l'Eure-et-Loir.

 

Les agriculteurs se sont arrêtés dans un hypermarché Carrefour, où ils ont renversé divers produits, a indiqué le directeur de cabinet du préfet, Pierre-Max Vouteau.

 

« Ils ont exprimé leur mécontentement dans le rayon charcuterie en y causant du désordre », a-t-il indiqué sans plus de précisions.

 

La police a procédé « aux contrôles nécessaires » des manifestants, qui ont pu quitter le département sans causer de troubles supplémentaires, a-t-il ajouté. La direction du magasin a indiqué ne pas avoir l'intention de porter plainte, selon le directeur de cabinet.

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6 février 2011 7 06 /02 /février /2011 11:01

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Les salariés de Super U jugent l'augmentation qui leur est proposée trop faible.

 


Ils ont sorti les après-ski, les bonnets et les gants et ont empilé les couches de vêtements pour ne pas trop souffrir du froid. Hier, ces salariés de la plateforme d'approvisionnement Super U de Langon n'ont pas pris le travail à 5 heures comme prévu. Toute la journée, ils sont restés devant leur entreprise pour observer un mouvement de grève à l'appel de leurs syndicats CGT, FO et CFDT qui parlent d'une seule voix. Il s'agissait, pour les uns et les autres, de protester contre la proposition faite par la direction dans le cadre des négociations annuelles obligatoires (NAO) sur les salaires.

« L'an dernier, on avait 1,2 % d'augmentation mensuelle pour le pouvoir d'achat expliquent Stéphane Darniche pour la CGT, Thierry Portets pour FO et Jean-Louis Ducasse de la CFDT. Il était entendu que cette augmentation s'arrêtait le 31 décembre 2010. Et qu'une progression de 1 % des salaires était acquise pour 2011 pour suivre l'inflation.

Tout cela était acquis dès 2010. »

 

 

Cette année, les syndicats sont arrivés aux négociations annuelles obligatoires avec une demande de progression des salaires de 4 à 5 %. « Nous demandions une revalorisation de la grille. Mais immédiatement, la direction des ressources humaines nous a dit que ce ne serait pas possible parce que notre grille serait supérieure à celle de la branche et les choses pourraient déraper. La direction veut juste nous donner des primes à objectifs, c'est-à-dire nous donner de l'argent juste quand elle est sûre d'en gagner ».

 

Pas d'accord

 

Les deux parties n'ont pu se mettre d'accord lors des trois réunions NAO qui se sont tenues les 4, 11 et 18 janvier. « Finalement, la direction, comme c'était prévu, a supprimé l'augmentation de 1,2 % de 2010 et l'a remplacée par une augmentation de 1,7 %. Ça fait donc un différentiel de 0,5 %. Et même de 0,49 % quand on affine les chiffres. Et sur les 1,7 %, 1 % était déjà prévu l'an dernier…

En plus, elle nous accorde une augmentation de 100 euros sur la prime annuelle des vacances qui est portée à 1 000 euros brut. Et 1 euro sur le ticket restaurant qui passe à 7 euros. Mais ce n'est pas ce que l'on voulait », se plaignent les représentants syndicaux.

 

Hier, ils ont décidé cet appel à la grève qui a été lancé non seulement sur le site de Langon, qui compte 135 salariés, mais aussi sur celui de Bon-Encontre, dans la banlieue d'Agen, forte d'autant de personnels, et sur les trois sites de Vendargues, près de Montpellier. « Nous n'avons pas choisi cette date au hasard. En effet, au siège de Vendargues se tient aujourd'hui un conseil d'administration de cette coopérative en présence de tous les patrons des magasins Super U du secteur. »

 

Cet appel à la grève a été lancé sur tous les sites, auprès des 1 200 salariés. « Chaque année, depuis trois ans, la direction fait des propositions de plus en plus basses pour les augmentations de salaires. Sans doute pense-t-elle que nous acceptons puisque nous ne réagissons pas. Si ça continue comme ça, elle nous donnera 0.

Nous voulons engager un rapport de force et l'obliger à ouvrir de vraies négociations et non une parodie comme en janvier. »

 

Activité réduite

 

Une demi-douzaine de salariés aidés par une dizaine d'intérimaires ont tenté, hier, de charger les camions venus prendre leurs commandes, en lieu et place de 40 salariés présents d'habitude. Certains camions sont repartis à vide. Normalement, le travail doit reprendre ce matin, mais l'activité devrait encore être perturbée.

Rappelons que les plateformes d'Agen et de Montpellier sont spécialisées dans les produits frais tandis que celle de Langon fournit les magasins en épicerie, liquide, droguerie et hygiène.

 

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4 février 2011 5 04 /02 /février /2011 06:34

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Bernard Arnault (LVMH) (1) et Colony capital (2) poussent à l'éclatement du groupe Carrefour pour booster le cours de l'action. L'emploi des 300.000 salariés en danger. Un communiqué de la Fédération Cgt commerce et services

 

 

Sous la pression de ses actionnaires, B. Arnault (PDG de LVMH) et Colony Capital (Fonds d’investissement), Carrefour a engagé une réorientation stratégique majeure. Pour ces deux investisseurs, le problème de fond du groupe tient uniquement dans l’écart persistant entre le prix moyen d’achat de l’action en 2007 estimé à 50 euros et sa valeur actuelle qui plafonne à 33 euros (-17 euros l’action, soit une décote de 34 %).

Par contre, la situation des 400 000 salariés du Groupe dans le monde ne les préoccupent guère.

 


Les déboires de L. Olofsson (PDG Carrefour) ont fait plonger le titre.

Après un pic de l’action à 39 euros lié aux belles promesses de L. Olofsson aux actionnaires, l’année 2010 devrait se clore sur des résultats décevants : malversations au Brésil (on a parlé d’une perte de marge de l’ordre de 600 millions d’euros), scepticisme quant au retour sur investissement de la restructuration en cours (modèle opérationnel, etc.) et sur le repositionnement des hyper sur le concept Carrefour Planet. Fin 2010, le titre Carrefour a replongé à 33 euros !

  


Dia et l’immobilier : des jouets pour spéculer.

Dans ces conditions, les actionnaires ont décidé de donner de la voix et d’imposer leur projet : la cession partielle ou totale de Dia sur le segment du Hard discount et/ou cotation en Bourse d’une part, et la filialisation totale ou partielle de l’immobilier et l’introduction en Bourse de la filiale existante Carrefour Property, d’autre part. Pour certains analystes, ces projets pourraient entraîner une revalorisation comprise entre 39 et 43 euros dans le cas d’une cession complète de Dia ; de quoi se rapprocher de la valeur d’achat des titres de M. Arnault et Colony Capital sans néanmoins y parvenir.

  


L’aveu de l’échec de L. Olofsson :

 Ce changement de stratégie signe l’aveu d’un échec pour L. Olofsson.

Première erreur : avoir surestimé les économies possibles pour inciter ses équipes à l’agressivité dans la mise en œuvre de la restructuration.

Deuxième erreur : avoir sous-estimé le rejet par les salariés de recettes anglo-saxonnes de gains de productivité impliquant la destruction des métiers et des emplois ; un procédé qui a heurté leur conscience professionnelle, y compris celles d’une partie des cadres intermédiaires.

 

 

Notes :  

1- Bernard Arnault est un homme d'affaires français né le 5 mars 1949 à Roubaix dans le Nord. Propriétaire du groupe de luxe LVMH, il est à la tête de la première fortune française, selon le magazine Forbes, la première au niveau de l'Union européenne et la 7e fortune mondiale en 20101. En juillet 2010, le magazine Challenges le classe première fortune française, avec près de 23 milliards d'euros.

 


2. Colony Capital est une firme internationale de fonds d'investissement privés basée à Los Angeles (Californie, É.-U.). La compagnie, fondée en 1991, officie principalement dans le domaine immobilier et dans des opérations de coentreprise. Elle possède entre autres de nombreux casinos aux États-Unis, des chaînes hôtellières, la chaîne de restauration Buffalo Grill, le club de football du Paris Saint-Germain.

Elle a pris également 9,1% du capital de Carrefour avec Groupe Arnault début 2007.

 

 

 

 

 

 

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1 février 2011 2 01 /02 /février /2011 09:26

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De nouveaux déboires pour Carrefour en Chine

 

 

Le groupe a été contraint de présenter ses excuses pour avoir falsifié ses prix. Une plainte avait été déposée par des consommateurs. L'enseigne va devoir payer des amendes.

 

 

Une dizaine d'hypermarchés de Carrefour est concernée; Dans ces magasins, les prix affichés sur les étiquettes n'étaient pas ceux enregistrés en caisse. Certains articles présentés comme soldés étaient en fait vendus quasiment au prix d'origine. Des centaines de clients chinois ont donc porté plainte. L'incident a fait la Une des médias locaux. Une très mauvaise pub pour le distributeur en pleine période de grande consommation.

 

Rembourser 5 fois les sommes

 

 

Les Chinois s'apprêtent à fêter le nouvel an lunaire. L'agence de planification chinoise qui s'est engagée depuis qq semaines à mieux contrôler les prix pour lutter contre l'inflation s'est donc emparée de l'affaire. Après les appels au boycott de ses magasins il y a 2 ans au moment des JO de Pékin, Carrefour est à nouveau pris pour cible par les autorités. Le groupe français devra donc dédommager les clients abusés. Il s'est engagé à rembourser 5 fois les sommes indûments perçues.

 

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Published by Caddyman - dans Carrefour
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