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10 mars 2011 4 10 /03 /mars /2011 16:48

distributeurs s

 

 

Auchan installé aux cinq premières places, Carrefour en difficulté sur 58 % de ses hypers, l’unique Géant bouté hors du classement et un nouveau venu chez Leclerc. Voilà quelques faits marquants tirés du Top 100 des premiers hypers de France, un classement exclusif édité pour la sixième année par Linéaires.

Mais reprenons de la hauteur. La situation des 100 plus gros hypers fut moins sombre en 2010 que l’année précédente. Ils sont effet 69 à avoir enregistré une hausse de leur chiffre d’affaires (essence compris), contre seulement 6 dans le classement 2009. Hors effet positif du carburant, le nombre de magasins en progression tombe néanmoins à moins de 50.

En outre, exception faite des Carrefour de Lattes (- 7,2 % avec carburant), Portet-sur-Garonne (- 8,5 %), Villiers-en-Bière et Claye-Souilly (- 5,9 %), le recul des mauvais élèves était relativement contenu (moins de 3 %, pour 24 des 31 magasins dans le rouge). Mais au global, 25 des 31 hypers négatifs l’an dernier sont des Carrefour.

A l’inverse, 92 % des Auchan présents dans le classement sont repassés au vert, contribuant pour l’essentiel à la progression du chiffre d’affaires cumulé du Top 100 : + 0,6 % (+ 110 M€) à 18,7 milliards d’euros, après - 4,1 % pour l’édition 2009.

4 Auchan à plus de 300 M€

Les trois premiers paquebots de la flotte Auchan affichent une hausse supérieure à 2,5 %, avec un record pour Vélizy (+ 8,1 %), dont l’extension est manifestement une réussite. Grâce à sa dynamique commerciale, le Nordiste place cinq de ses magasins en tête du Top 100, dont quatre dépassent la barre symbolique des 300 M€ de CA (avec carburant) : Aubagne (321,9 M€), talonné par Vélizy (321,5 M€), ex-leader historique, Englos (304,7 M€) et Roncq (300,9 M€).

En progression de 0,6 %, Auchan St Priest (288,8 M€) déloge ainsi Carrefour Antibes de sa cinquième place. Ce dernier est en recul de 1 %, tout comme Nice (- 1,7 %) et Montesson (- 3,2 %). Ils forment ensemble le trio de tête de l’enseigne.

Au final, Auchan renforce sa domination sur le Top 100 et y place 48 points de vente. C’est deux de plus qu’en 2009 : Martigues (146,9 M€) et Dardilly (152,8 M€) font leur entrée. Carrefour se laisse distancer et perd un magasin pour tomber à 41 unités. Les hypers de Flins (78) et Givors (69) accèdent au Top 100, mais Barentin (76), Marseille Le Merlan (13) et Villabé (91) en sortent.

Géant Casino hors jeu

Derrière les deux ténors, Leclerc et Cora se partagent les miettes. L’indépendant place huit magasins, autant qu’en 2009. St Orens (31) sort du classement, tandis que Clermont-Ferrand (63) arrive directement à la 74e place (en cinquième position chez Leclerc), avec un chiffre d’affaires estimé par Linéaires de 160 M€.

Alors que les mauvais scores de La Valentine (- 11 % hors carburant) font définitivement sortir Géant Casino du Top 100, Cora maintient ses trois plus gros points de vente : Mundolsheim (176,6 M€ estimés), Massy (169,4 M€ estimés) et Houdemont (167,9 M€ estimés), qui pointent aux places 49, 56 et 59.

Patricia Bachelier

Les 10 chiffres du Top 100 à retenir

4 hypers à plus de 300 M€ de CA

48 Auchan, 41 Carrefour, 8 Leclerc et 3 Cora

187,7 M€ de CA moyen

13 571 m² de surface moyenne

14 140 €/m² de productivité moyenne

175 M€ séparent le n°1 du dernier du Top 100

Le CA, TTC, intègre le carburant, y compris pour le calcul de la productivité moyenne.

 

 

 

Enseigne

Ville

Dpt

CA 2010 (en M€)

Evol.1/ an

Surface (en m²)

1

AUCHAN

AUBAGNE

13

321,9

5,9%

16 720

2

AUCHAN

VELIZY

78

321,5

8,1%

19 800

3

AUCHAN

ENGLOS

59

304,7

3,3%

16 490

4

AUCHAN

RONCQ

59

300,9

2,6%

15 230

5

AUCHAN

ST PRIEST

69

288,8

0,6%

14 800

6

CARREFOUR

ANTIBES

6

287,3

-1,0%

13 185

7

AUCHAN

LE PONTET

84

265,4

0,3%

17 924

8

CARREFOUR

NICE LINGOSTIÈRE

6

259,3

-1,7%

14 809

9

CARREFOUR

MONTESSON

78

256,0

-3,2%

18 000

10

AUCHAN

NOYELLES

62

247,2

1,6%

21 850

11

AUCHAN

PETITE FORET

59

241,1

3,4%

15 100

12

AUCHAN

LEERS

59

238,2

3,7%

15 178

13

AUCHAN

GRANDE SYNTHE

59

229,9

3,0%

12 346

14

AUCHAN

NICE

6

229,9

2,7%

12 620

15

CARREFOUR

AIX-EN-PROVENCE

13

229,6

1,0%

14 000

16

CARREFOUR

VILLIERS-EN-BIÈRE

77

219,8

-5,9%

25 000

17

AUCHAN

LE LAC

33

216,9

0,8%

17 615

18

CARREFOUR

ECULLY

69

216,3

-2,9%

14 500

19

AUCHAN

PERPIGNAN

66

215,0

0,8%

14 334

20

CARREFOUR

VÉNISSIEUX

69

214,7

-0,2%

15 000

21

AUCHAN

MANTES

78

212,6

2,2%

12 210

22

CARREFOUR

PONTAULT-COMBAULT

77

207,0

0,6%

12 550

23

CARREFOUR

CLAYE SOUILLY

77

206,6

-5,9%

18 000

24

AUCHAN

PLAISIR

78

205,7

2,2%

15 620

25

CARREFOUR

GRENOBLE MEYLAN

38

203,8

0,6%

8 200

26

CARREFOUR

VITROLLES

13

202,3

0,3%

20 000

27

AUCHAN

BAGNOLET

93

199,1

-3,0%

15 000

28

AUCHAN

MARSEILLE

13

197,7

1,7%

13 450

29

AUCHAN

LOUVROIL

59

195,1

1,3%

14 300

30

AUCHAN

VILLENEUVE 2

59

195,0

0,1%

14 600

31

AUCHAN

TOULOUSE

31

194,9

2,7%

13 182

32

AUCHAN

CALUIRE

69

193,4

2,6%

10 775

33

CARREFOUR

TOULON GRAND VAR

83

192,9

0,7%

10 700

34

CARREFOUR

AULNAY-SOUS-BOIS

93

192,6

0,3%

19 355

35

AUCHAN

MELUN

77

191,3

5,0%

14 042

36

AUCHAN

VILLARS

42

189,7

4,3%

12 050

37

CARREFOUR

VENETTE

60

189,7

-2,7%

13 000

38

LECLERC

BOIS D'ARCY

78

189,3

2,5%

9 800

39

AUCHAN

LE HAVRE

76

188,9

-0,2%

14 250

40

AUCHAN

BOULOGNE

62

188,5

1,0%

14 255

41

LECLERC

BREST-GOUESNOU

29

184,2 (e)

nc

10 500

42

CARREFOUR

MÉRIGNAC

33

186,0

-1,1%

16 415

43

CARREFOUR

LES ULIS

91

185,2

-3,7%

14 500

44

CARREFOUR

ROSNY-SOUS-BOIS

93

182,7

-1,4%

13 300

45

CARREFOUR

CRÉTEIL SOLEIL

94

182,3

-0,8%

14 900

46

AUCHAN

LA DEFENSE

92

181,3

1,3%

13 800

47

LECLERC

BLAGNAC

31

178,4 (e)

2,5%

14 300

48

CARREFOUR

COLLÉGIEN

77

177,9

-0,7%

14 950

49

CORA

MUNDOLSHEIM

67

176,7 (e)

-2,0%

14 780

50

AUCHAN

ANNECY

74

176,5

4,1%

10 600

51

AUCHAN

FACHES

59

173,9

0,8%

11 700

52

AUCHAN

MARNE-LA-VALLEE

77

173,7

2,2%

16 000

53

AUCHAN

BETHUNE

62

172,0

4,5%

10 375

54

AUCHAN

FONTENAY

94

171,7

1,6%

13 425

55

CARREFOUR

DRANCY

93

171,3

0,6%

12 000

56

CORA

MASSY

91

169,4 (e)

-2,0%

14 505

57

AUCHAN

BRETIGNY

91

169,3

0,4%

11 600

58

AUCHAN

MONTIVILLIERS

76

168,1

-1,4%

12 164

59

CORA

HOUDEMONT

54

168,0 (e)

-2,0%

15 549

60

CARREFOUR

PORTET-SUR-GARONNE

31

167,5

-8,5%

18 000

61

AUCHAN

BOULIAC

33

166,7

5,3%

12 200

62

AUCHAN

ST OMER

62

166,5

4,8%

13 191

63

CARREFOUR

ORMESSON

94

164,3

2,5%

13 500

64

AUCHAN

STRASBOURG

67

164,0

0,2%

12 412

65

CARREFOUR

QUÉTIGNY

21

163,2

-1,4%

15 795

66

CARREFOUR

OLLIOULES

83

163,2

0,1%

10 000

67

CARREFOUR

LATTES

34

163,1

-7,2%

11 800

68

AUCHAN

ST JEAN

45

162,8

1,6%

12 276

69

CARREFOUR

CHARTRES

28

162,5

-1,0%

11 000

70

LECLERC

ECHIROLLES

38

162,2

1,2%

9 366

71

CARREFOUR

GRENOBLE ECHIROLLES

38

162,2

-2,7%

10 806

72

AUCHAN

DURY

80

161,0

4,9%

13 995

73

AUCHAN

ST GENIS

69

160,5

3,1%

7 700

74

LECLERC

CLERMONT-FERRAND

63

160 (e)

nc

9 900

75

AUCHAN

LE MANS

72

159,3

4,5%

13 182

76

AUCHAN

ILLKIRCH

67

159,1

0,8%

14 308

77

LECLERC

POITIERS

86

158,6

4,0%

11 600

78

AUCHAN

MAUREPAS

78

158,1

1,0%

10 800

79

CARREFOUR

MARSEILLE GD LITTORAL

13

155,3

1,5%

16 000

80

LECLERC

ST-MEDARD-EN-JALLES

33

152,8

3,9%

12 000

81

AUCHAN

DARDILLY

69

152,8

8,0%

8 700

82

CARREFOUR

WASQUEHAL

59

152,1

-1,1%

14 000

83

AUCHAN

MONT-ST-MARTIN

54

151,5

2,9%

13 000

84

CARREFOUR

ST QUENTIN

78

151,1

-0,9%

15 500

85

CARREFOUR

LABÈGE

31

151,0

-1,9%

14 100

86

AUCHAN

TOULON

83

150,7

2,1%

9 999

87

CARREFOUR

GIVORS

69

150,2

4,0%

12 000

88

CARREFOUR

ANGLET

64

150,2

-1,7%

11 046

89

CARREFOUR

ATHIS MONS

91

149,9

1,9%

12 258

90

CARREFOUR

MONT-ST-AIGNAN

76

149,5

-1,3%

11 145

91

LECLERC

ST-HERBLAIN

44

149,4 (e)

nc

11 700

92

CARREFOUR

ST CLÉMENT DE RIVIÈRE

34

149,3

0,7%

8 850

93

AUCHAN

BEZIERS

34

149,2

2,2%

10 326

94

CARREFOUR

ANNECY/BROGNY

74

148,3

0,7%

9 500

95

CARREFOUR

CARRÉ SÉNART

77

148,2

0,4%

14 000

96

CARREFOUR

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8 mars 2011 2 08 /03 /mars /2011 16:26

Carrefour2.jpg

 

 

Auchan, 4 fois plus rentable que Carrefour

 

 

Le groupe Auchan vient de publier ses résultats pour 2010. Le chiffre d'affaires ressort en hausse de 7,1 % à 42,5 milliards d'euros. La croissance des ventes, de 3 % en France, atteint 23 % dans les pays d'Europe centrale et de l'Est et d'Asie. L'international représente dorénavant 54 % de l'activité.

L'EBIDTA est en hausse de 7,1 % à 2 514 millions d'euros. Le résultat net part du groupe augmente lui de 6,7 % à 705 millions d'euros. A titre de comparaison, Carrefour, qui a réalisé en 2010 près de deux fois plus de chiffre d'affaires que l'entreprise de la famille Mulliez, a pratiquement dégagé deux fois moins de résultat. Autrement dit, sur l'exercice écoulé, Auchan a été quatre fois plus rentable que Carrefour. Le ratio résultat net sur chiffre d'affaires, de 1,7 %, est stable par rapport à 2009.

 

 

source: le blog de Mulliez.com

 

 

Belle perf de  la part de Lars et de la direction de Carrefour…

 

Retirer le choix au client en remplissant les linéaires avec les Marques distributeur du groupe : « Carrefour Home », Carrefour Discount », « Reflets de France », « Escapades Gourmandes, etc (Au fait, que reste t’il des PME chez le N°1 de la distribution française… ?) fait que les clients ont été voir ailleurs, là ou ils ont le choix. Et du personnel dans les rayons.

 

Dans le Landerneau comme à Villeneuve d'Ascq  on se frotte les mains…

 

 

Allez  courage Lars, continues comme ça pendant  encore 2 ans et tu partiras comme prévu avec ton parachute doré et ta retraite en or...

 

 

 

 

 

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6 mars 2011 7 06 /03 /mars /2011 14:01

16767 188020289310 808269310 2775776 6240493 s

 

 

Une quarantaine d’éleveurs de porcs de Fougères et des alentours ont manifesté ce vendredi après-midi, au centre commercial Leclerc, à l’appel de la Fédération départementale des syndicats d’exploitants agricoles et des Jeunes agriculteurs.

 

« La production porcine est en crise. On ne vit pas de notre métier, explique Fabien Durand, responsable des Jeunes agriculteurs. Nous retirons des rayons toutes les viandes qui ne portent pas l’étiquette : origine française. »

 

Pour les manifestants, elle serait un moyen de préserver la filière.

 

 

« La grande distribution ne joue pas le jeu. On revendique le label VPF, viande porcine française, qui garantit au consommateur une viande issue de porcs nés, élevés et abattus en France et qui répond donc à des normes strictes. VPF doit permettre à l’éleveur d’augmenter son coût de revient et donc de protéger l’activité économique de notre région, en sauvant les emplois des secteurs de l’élevage et de l’industrie agroalimentaire. »

 

 

Après la Mayenne et l’Ille-et-Vilaine, les éleveurs de porcs vont poursuivre leur mouvement samedi, dans les Côtes-d’Armor

 

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6 mars 2011 7 06 /03 /mars /2011 13:48

leader

Les producteurs landais ont trouvé au Leader Price montois des produits venus de Bulgarie

 

Les leaders FDSEA et JA ont dénoncé les prix et l'étiquetage des magrets et foies gras vendus par le Leader Price de Mont-de-Marsan. Photo Ils étaient cet automne à Leclerc, après être également passés par Intermarché au printemps dernier, pour la viande de porc. Hier après-midi, c'était à Leader Price à Mont-de-Marsan. Les agriculteurs landais en avaient après l'enseigne de grande distribution qui procède en ce moment à une vente promotionnelle de magrets et foies gras défiant toute concurrence : 7,99 € le kilo pour les uns, 14,99 € pour les autres. « Ce prix-là est catastrophique, car c'est en dessous de nos prix de revient, s'insurge Christophe Barrailh, président de la FDSEA, habillé en canard comme un de ses collègues. Le surcoût alimentaire dû à la hausse des céréales est de 3 euros, à comparer avec 15 euros, le prix moyen du canard abattu. » Un différentiel de 20 %, que les producteurs ne demandent pas de combler entièrement. « Nous savons qu'il y a toute une gamme de produits, poursuit M. Barrailh, et qu'il y a aussi l'abatteur, le découpeur, toute une chaîne après nous. Mais nous estimons qu'une hausse de 12 % du prix qui nous est payé est justifiée. »

C'est avec ces arguments que la vingtaine d'adhérents des syndicats FDSEA et JA sont venus à Leader Price inspecter les produits mis en vente. Mais quand ils ont vu la marchandise, produits français et bulgares mélangés, ils étaient plutôt remontés. « Les publicités dans les boîtes aux lettres mentionnent clairement Origine France, râlent les producteurs. Or les foies gras et magrets de France et de Bulgarie sont présentés ensemble dans le même rayon, de plus avec des étiquettes peu claires »

Les fraudes sont saisies

Effectivement, les produits sont présentés sous une marque rappelant le Sud-Ouest, et conditionnés à Vik-Fezensac, écrit avec un K.

« C'est typique de La société Gers distribution ou Farbos distribution, basée à Nogaro (Gers), relate Christophe Barrailh. Un intermédiaire qui ne fait qu'acheter et revendre après conditionnement, sans rien produire ni transformer. Nous avons saisi le service des fraudes à ce sujet. » En attendant que l'enquête détermine si ce procédé est légal ou pas, les agriculteurs ont demandé que les lots soient retirés de la vente. Le directeur du magasin, admettant les critiques mais répondant que c'est la centrale d'achat, basée à Blagnac, qui impose cet approvisionnement, y a accédé. Cela ne tombe pas trop mal, la vente promotionnelle finit aujourd'hui.

« Jean-Pierre Coffe nous dit qu'à Leader Price on peut avoir confiance parce que c'est pas cher et c'est bon, explique M. Barrailh, mais ce type de vente, pratiquée en ce moment dans 80 magasins de cette enseigne dans le Sud-Ouest, est une véritable destruction d'emplois. Cela crée une référence et incite la concurrence à aller trouver encore moins cher, puisque la prime va aujourd'hui au moins disant. » Et on n'a pas parlé de qualité

 

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27 février 2011 7 27 /02 /février /2011 13:12

geant.jpg

 

 

 

 

 

 

Géant : des salariés dénoncent leurs conditions de travail

 

Existe-t-il un malaise au sein de la grande surface narbonnaise ? Hier, des employés avaient organisé une grève avant de l’annuler précipitamment. Certains évoquent des pressions. Beaucoup parlent de charges de travail trop importantes.
 
La direction dément formellement.

Y a-t-il un malaise à Géant Casino ? Vendredi dernier, des salariés de la grande surface narbonnaise avaient officiellement annoncé un mouvement de grève. Les mécontents devaient se réunir hier matin, à 10 h, devant le magasin pour protester contre leurs conditions de travail. Au final, personne n’a suivi le mouvement. Officiellement, aucune raison n’explique ce changement soudain de positionnement.

Un malaise à cause du stress

Étonnés par le comportement des employés, nous avons décidé d’en interroger plusieurs sur le sujet. Tous ontpréféré témoigner sous le couvert de l’anonymat. « La vérité, c’est que dans le secteur de la grande distribution, on ne peut pas faire grève ! La pression est trop grande », explique un salarié. Tous partagent la même analyse : « Dans le contexte actuel, beaucoup trop risqué. Et puis, ici, les différents syndicats ne sont pas d’accord. Et comme bientôt, il va y avoir les élections professionnelles, c’est un peu la guerre ». Les employés qui ont accepté de se confier évoquent des rythmes et des charges de travail inadaptés et des rémunérations trop faibles. « C’est la politique générale du groupe que l’on remet en cause », insiste un employé. « C’est tellement dur qu’il n’y a jamais eu autant de congés maladie ! Et en plus, ces gens qui partent en maladie, la direction ne les remplace pas…

 

Résultat, la charge de travail ne cesse de s’alourdir ! »

 


L’un d’eux ajoute : « La semaine dernière, une caissière a fait un malaise à cause du stress. Une autre souffre d’une tendinite… ». La plupart relèvent une usure physique et morale. « Et comme ils rechignent de plus en plus à engager des CDD pour effectuer des remplacements, on a des horaires incompatibles avec la vie de famille ».
Tous réclament une augmentation des salaires et prise en compte de la pénibilité. « Au lieu de s’augmenter, les actionnaires feraient mieux de penser aux personnels.

Ce serait une marque de respect élémentaire ».

 

 

 

 

 

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26 février 2011 6 26 /02 /février /2011 12:57

enseignes.jpg

 

 

 

 

 

Finistère (29)

Répartition des marges / La notion gagnant-gagnant serait une utopie

 

 

 

Au cours de 5 réunions d’arrondissement de la FDSEA, Olivier Mével, maître de conférences à l'UBO, et Philippe Manac’h, consultant associé, ont entraîné les agriculteurs dans les galeries de la citadelle. Comprendre : la grande distribution. À cette « citadelle » , on pourrait y ajouter une autre forteresse : les multinationales.

 

 

 

Une riposte : le guichet unique

 

 

Le monde que décorti-quent les deux spécialistes est bien éloigné de celui des Bisounours. Les accolades qui ouvrent le round annuel des négociations en octobre laissent vite la place aux parties de bras de fer. Objectif des deux parties : « capter la valeur ajoutée ». Sous le regard médusé des producteurs. « Personne ne veut perdre la rente que vous versez », lance Olivier Mével qui ne voit qu’une riposte : « Le guichet unique ». Autrement dit, la concentration de l’offre. À l’image de ce qui se passe du côté des achats : 6 super-centrales qui se partagent une grosse partie des 457 milliards du commerce de détail que pèse le marché français.

Face à la distribution qui sélectionne ses clients : 2 millions de produits qui veulent se placer dans les rayonnages alors qu’un grand magasin n’en retient que 150 000. Trente multinationales se disputent l’essentiel de ce marché. « Derrière, frappent aux portes : 3 000 coopératives,

11 500 IAA, 60 000 entreprises de manufacture ». Autant dire qu’il n’y a pas de place pour tout le monde. La baisse des prix peut cependant ouvrir des portes…

 

 

 

La main de Mme Michu…

 

 

Dans cette foire d’empoigne, intervient une petite main. Celle de Mme Michu, comme la nomment les deux spécialistes des pratiques commerciales de la grande distribution.

Ménagère de 50 ans ou bobo de 40 ans, Mme Michu veut régaler son mari d’un coulommiers.

 

Or, c’est ce petit fromage de 250 g qui peut faire pencher la balance des mastodontes. « Des distributeurs ont bien essayé de déréférencer des produits peu substituables comme le coulommiers. Résultat : les consommateurs migrent vers d’autres magasins ».

 

Autrement dit, la distribution ne peut pas se passer de ces produits jugés « indispensables ».

Derrière le geste de Mme Michu figure le délicat problème de répartition des marges. « À chaque fois que Lactalis vend un coulommiers, il empoche 0,95 €/unité con-sommateur. La GMS perd 10 ct ».

 

Combat inégal…

 

La grande distribution a trouvé la parade en proposant les MDD (marques distributeurs) : « Pour un camembert MDD de même poids que le coulommiers (250 grammes), le distributeur gagne 0,50 € net par unité consommateur ». Première conclusion d’Olivier Mével :

« La grande distribution a intérêt à ce que les multinationa-les augmentent leurs prix pour que les consommateurs se tournent vers les MDD ; mais la distribution doit contrôler ses propres augmentations de prix sur les MDD pour que les consommateurs ne se détournent pas trop vers les 1ers prix moins rémunérateurs ». Deuxième conclusion : « Pendant que certains se partagent des marges nettes de 0,50 € ou 0,95 € sur un fromage de

250 g, vous producteurs, vous faites un chiffre d’affaires de 0,90 € pour fabriquer ce fromage ».

 

 

 

Racontez de belles histoires

 

 

Pour ces deux spécialistes, « la division qui règne actuellement chez les agriculteurs est l’assurance pour la GMS de capter la valeur ajoutée sur de la matière première de qualité ». Et de conclure : « On aimerait bien entendre la grande muette (NDLR : l’agriculture). Aujourd’hui, le pouvoir est immatériel. Racontez de belles histoires. Soyez sujet de la communication et non objet comme vous l’êtes actuellement dans les campagnes de communication pleine page sur les alliances locales que se paye la grande distribution. Avec de belles histoires, Danone réussit à vendre du lait à 200 € le litre à Mme Michu. C’est la prouesse Actimel ».

Didier Le Du

 

 

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Ouvrir à la concurrence

Les deux observateurs du monde de la grande distribution estiment que plus de libéralisme permettrait de briser ce qui ressemble à un certain monopole de la distribution. « Dans 60 % des 630 zones de vie que compte le pays, une seule GMS est en position de leadership », expliquent-ils, en mentionnant que la loi Raffarin, la LME, les CDAC participent à « faire que les parts de marchés entre enseignes ne bougent pas ». Et d’ajouter : » Il faut laisser les distributeurs étrangers rentrer. Mais pour cela, ouvrons les bastions administratifs…».

 

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26 février 2011 6 26 /02 /février /2011 08:53

 

 

 

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Cette année, l'assemblée générale de la Fédération départementale des syndicats des exploitants agricoles (FDSEA) des cantons de Sedan et de Raucourt s'est déroulée en mairie de Raucourt sous la présidence de Philippe Baudet.
La baisse des prix de la viande bovine et porcine était au cœur des débats. A cette occasion, les agriculteurs demandent des prix rémunérateurs et l'allégement des charges franco-françaises. Alors que le renouvellement des contrats entre la grande distribution et industriels se négocie en ce moment, des promotions jugées scandaleuses en grande surface saignent les exploitants.


Les citoyens doivent être conscients des distorsions qui existent entre le prix payé au producteur et le prix payé par le consommateur.

Ainsi, entre 1992 et 2010, le prix de la viande de bœuf payé à l'exploitant diminuait de 8 %, pendant que le consommateur payait sa viande 50 % de plus.

 

On peut se poser la question du prix payé aux producteurs et de la répartition de la marge entre production et distribution.

 
Philippe Baudet rappelle que cette année, on a dû, une fois de plus, se battre contre les industriels et les transformateurs. Ainsi, les agriculteurs ardennais n'ont eu d'autre choix que de se joindre aux nombreux producteurs français, afin de bloquer les abattoirs du groupe Bigard qui représente 42 % du marché de l'abattage de la viande bovine française. Il fallait que Bigard revienne à la table des négociations, afin que les éleveurs puissent défendre leurs revenus à travers les prix.


Christian Deglaire et Ludovic Tavenaux, respectivement président du canton de Sedan-sud et de celui de Raucourt, ont mis l'accent sur les charges qui plombent les producteurs. Les contraintes sanitaires franco-françaises mettent un boulet au pied des éleveurs.
Thierry Bosserelle, président du canton de Sedan-nord, a, quant à lui, déploré la même situation au niveau des charges pour les maraîchers de son canton. Une concurrence au sein même de l'Union Européenne existe. Ainsi, les souplesses qui existent chez nos voisins allemands, en terme de TVA et de charges sociales, ne permettent pas aux agriculteurs français d'être concurrentiels.

 

 

Source : L’Union Ardenais

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26 février 2011 6 26 /02 /février /2011 08:46

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Bonjour,


je viens de lire l'article sur "carrefour étrangle ses franchisés" et je suis dans ce cas.

Après m'avoir fait croire qu'un magasin cash and carry sous enseigne Promocash gagnerait de l'argent avec un un faux prévisionnel ils m'ont jetés dehors en 10 jours.

 

 

Je m'explique:

 


En juin 2007 je signe tout heureux avec mon épouse les contrats de location gérance avec un prévisionnel de 50 000E de bénéfice chaque année sur trois ans. Cependant ils n'ont pas du tout insisté sur le fait que le magasin perdait 800 000E en 2006.

 

Inutile de vous dire que les moments ont été forts pour redresser la barre puisque la première année nous n'avions perdu que 400 000E.

Dans le prévisionnel étaient stipulés des remises fournisseurs a hauteur de 7% chaque année ce qui nous auraient permis de rétablir l'équilibre.

Je dis auraient car nous n'avons eu que 5% la première année, 3.5% la deuxième

et la troisième je ne saurais jamais puisque ils m'ont demandé de quitter les lieux le 25 octobre avec un courrier du 23 octobre.


Tous cela pour dire que vous devez bien faire attention avant de signer avec le groupe carrefour ils empocheront le quadruple de vos recettes ou vous laisserons avec vos dettes.

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26 février 2011 6 26 /02 /février /2011 08:28

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Mercredi soir, dans le magasin Fangyuan de la chaîne Carrefour à Beijing, deux employés et trois représentants promotionnels de marques distribuées dans le supermarché se sont évanouis après avoir mangé des nouilles cuites clandestinement. Ils sont hors danger après avoir été envoyés à l'hôpital.

D'après le premier diagnostic du médecin, il s'agit d'une intoxication aux nitrites de sodium. Les résultats de l'enquête de plusieurs départements gouvernementaux ne sont pas encore déterminés. « Ces cinq personnes ont cuit sans autorisation des aliments dans la cuisine du magasin. Cela viole les règlements de notre entreprise », a annoncé un responsable de Carrefour.

 

 

Selon le règlement interne, il est interdit d'apporter ou de faire un repas dans le supermarché. « Mercredi soir à dix-sept heures environ, mon collègue et moi n'avions pas encore mangé », explique un employé. Les clients étaient peu nombreux. Certains ont pris des nouilles, des légumes, dont des aubergines, et les ont fait cuire dans le supermarché. Il n'y avait pas d'assaisonnement dans la cuisine. À ce moment-là, ils ont vu deux petits sacs en plastique contenant de la poudre blanche, sans étiquette sur l'emballage. Ils les ont goûtés. L'un était sucré, l'autre salé. Ils ont utilisé ce dernier comme du sel dans le poêle.

Peu après avoir mangé ces aliments, ils ont commencé à vomir et s'évanouir. Heureusement, leurs collègues les ont découverts et ont appelé immédiatement les urgences. Ces cinq personnes sont hors de danger et dans un état stable.

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23 février 2011 3 23 /02 /février /2011 08:14

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Les tensions récentes entre les supermarchés Carrefour et leurs fournisseurs ont attiré l'attention du public. Le porte-parole du ministère du Commerce, Yao Jian, a promis, lors d'une conférence de presse, de saisir les organismes concernés pour qu'ils rédigent un contrat formel afin d'encadrer la relation entre détaillants et fournisseurs.

Le ministère du Commerce a déjà promulgué en 2006 deux avis sur la gestion et l'égalité commerciale entre les détaillants et les fournisseurs, et sur la gestion des activités promotionnelles des détaillants. Cependant, la plupart des fournisseurs les ont trouvés inefficaces pour protéger leurs droits et intérêts en cas de disputes avec les détaillants.

« Ces documents existent toujours, mais pourquoi la relation entre les détaillants et les fournisseurs va de mal en pis ? Le problème c'est l'exécution et de la surveillance », a indiqué Sun Xiong, directeur de l'Association des chaînes de distribution du Guangdong.

En fait, dans les contrats entre les détaillants et les fournisseurs, les prélèvements à divers titres sont généraux. Mais ce sont surtout les coûts cachés d'introduction que ne supportent plus les fournisseurs.

 

 

Chez Carrefour, selon certains de ses fournisseurs, les coûts cachés d'introduction peuvent même aller jusqu'à plus d'un pour cent des chiffres d'affaires. « C'est par exemple le cas des frais d'étalage. En cas de non-règlement, le fournisseur risque de ne pas recevoir les commandes à temps, et s'expose en conséquence l'épuisement de ses stocks sur place ». Ces coûts cachés, souvent lourds pour les fournisseurs, ne font jamais l'objet de contrôle.

Selon le porte-parole Yao Jian, les disputes concernant Carrefour reflètent notamment les problèmes des frais d'introduction et de la relation entre les distributeurs et leurs fournisseurs. Mais ces problèmes ne sont pas l'apanage des entreprises à investissement étranger, d'autant que ces dernières font également partie des entreprises locales puisqu'elles sont installées en Chine, et qu'elles y paient leurs impôts. Le développement de la fabrication est plus rapide que celui du service, et les fabricants ou les fournisseurs n'ont d'autre choix que de recourir aux détaillants pour la distribution de leurs produits. C'est pourquoi il y a ce genre de problèmes entre eux.

 

 

Comment donc les fournisseurs vont-ils faire face ? Selon un représentant de ces derniers, les règles de lois sont toujours nécessaires, mais les fournisseurs doivent également diversifier leurs canaux de distribution par la création de magasins, sur internet, etc., en attendant le développement de la grande distribution. « On va se faire respecter dans les négociations avec les détaillants. »

 

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