Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
14 mai 2011 6 14 /05 /mai /2011 09:06

distributeurs s

 

 

 

La Fédération nationale porcine (FNP), accuse la grande distribution de faire baisser le cours du porc, le jeudi, dans un communiqué. Elle demande au ministre de l'Agriculture de réunir les acteurs de la filière « pour faire appliquer l'accord du 3 mai, faute de quoi cet engagement n'aura aucune crédibilité ».

 

Eleveurs, transformateurs et distributeurs s'étaient en effet mis d'accord sur une prise en compte des variations excessives des prix de l'alimentation animale dans les négociations commerciales.

 

« Alors que moins de la moitié des producteurs couvrent leurs coûts de production et que le prix de l'alimentation animale va continuer à croître, la cotation du MPB baisse de 3 centimes », déplore l'organisation syndicale.

 

« Si les causes sont diverses, cette diminution reflète d'abord une morosité du marché mais surtout l'impossibilité de répercuter aux distributeurs la hausse des coûts de production, en particulier sur les produits de charcuterie », estime-t-elle.

 

« Le mauvais fonctionnement de la LME conforte les pratiques de la grande distribution, mettant ainsi en difficulté les autres acteurs de la filière. Il n'est pas normal que les tarifs signés le 28 février 2011 n'aient pas été réévalués à la fin d'avril alors que le prix du porc avait augmenté de 15 % », poursuit la FNP.

 

 

Repost 0
14 mai 2011 6 14 /05 /mai /2011 09:01

Carrefour2.jpg

 

 

Le conseil de prud'hommes d'Evry rendra sa décision le 1er septembre, dans une affaire opposant le groupe Carrefour à 88 salariés travaillant dans deux magasins du groupe, pour non-respect du Smic, après une audience de départage jeudi après-midi.

 

 A l'issue d'une audience qui avait eu lieu le 15 octobre dernier, les conseillers prud'homaux, salariés et employeurs, n'avaient pu se mettre d'accord. Un juge professionnel était donc présent lors de cette nouvelle audience.

 

182 salariés avaient assigné le groupe de distribution. L'audience de jeudi en concernait 88, travaillant dans les magasins d'Etampes (Essonne) et Villiers-en-Bière (Seine-et-Marne).

 

Les autres dossiers feront l'objet d'une autre audience, le 26 mai. Selon les salariés, représentés par Me Jean-Toussaint Giacomo, le salaire n'atteint le salaire minimum interprofessionnel de croissance (Smic) que si on y inclut le temps de pause.

 

 

Repost 0
Published by Caddyman - dans Carrefour
commenter cet article
8 mai 2011 7 08 /05 /mai /2011 08:27

auchan.jpg

 

 

Farid et Nassima Maouche ont eu très peur. Ils se sont rendu compte il y a quelques jours qu’ils venaient de donner à leur bébé du lait périmé depuis trois mois et demi, acheté le 29 avril au service drive d’Auchan Buchelay.

« Je fais mes courses environ une fois toutes les deux semaines au service drive. C’est très pratique, on choisit ses articles sur Internet et il n’y a plus qu’à passer pour les avoir directement dans son coffre », raconte la mère de famille.

 

 

C’est donc comme cela qu’elle commande, entre autres articles, deux packs de six bouteilles de lait spécial bébé, la semaine dernière :

 

« En rentrant à la maison, j’ai ouvert une bouteille et préparé un biberon pour le petit. Il a tout vomi, mais ça arrive parfois chez les tout-petits, alors je ne me suis pas posée plus de question.

C’est le lendemain, en préparant un second biberon que je suis tombé sur la date de péremption, je n’y croyais même pas. »

 

Sur la bouteille, on peut lire la date du 13 janvier 2011 comme date limite, soit un lait impropre à la consommation depuis trois mois et demi.

 

 

Farid, le père, prend alors son enfant et l’emmène aussitôt à l’hôpital de Mantes : « J’étais très inquiet. Ils ont fait des tests sur place mais heureusement il n’avait rien. » Il part alors à l’accueil du magasin Auchan Buchelay : « Là-bas, personne n’a pu me recevoir. J’ai donc appelé le service drive, et là on m’a dit qu’on ne comprenait pas mais qu’on pouvait me changer les bouteilles.

Mais s’il était arrivé quelque chose à mon fils, ils auraient fait quoi? Un échange aussi? »

 

Farid Maouche se tourne désormais vers le procureur de la République, à qui il a adressé un courrier, mais aussi vers les associations de consommateurs et la Direction départementale de protection des populations (DDPP) : « Je veux que ce genre de chose n’arrive plus », explique-t-il simplement.

 

Du côté d’Auchan, on assure que la santé de l’enfant n’a jamais été menacée : « Certains produits possèdent une date limite de consommation. La dépasser peut être mauvais pour la santé, explique un responsable. Mais dans le cas de cette bouteille de lait, les choses sont différentes : il s’agit d’une date limite d’utilisation optimale. Si cette date est dépassée, le risque sanitaire est nul. Le produit présentera seulement une altération du goût. »

 

Le directeur du site de Buchelay, François De Bellaigue, dit « ne pas comprendre ». « Une enquête interne a été menée.

Aucun autre pack portant cette date de consommation n’a été trouvé. Nous sommes bien sûr désolés pour ce client, mais nos procédures très strictes de contrôle n’ont rien relevé. Vraiment, on ne se l’explique pas. »

 

 

Repost 0
Published by Caddyman - dans Auchan
commenter cet article
6 mai 2011 5 06 /05 /mai /2011 09:44

Carrefour2.jpg

 

 

 

Carrefour débordé

 

 

Carrefour Belle Epine, hier, une queue bien longue derrière la ligne bleue.

Carrefour s’engage à se mobiliser paraît-il (en tout cas c’est écrit en gros) aux caisses dès que la ligne bleue est franchie.

Oui, elle s’engage, mais si elle ne tient pas, rien ne se passe.

« Ce sera pas possible », formule sans doute trouvée dans le manuel du parfait Carrefourman.


Et puis, vous vous êtes laissé prendre par un panneau qui annonce une promotion.

 Et vous constatez que le prix à la caisse que vous avez enfin atteinte (le frais dans le caddie est déjà bien chaud, heureusement il n’y avait pas de congelé)

n’est pas celui affiché en gros sur l’affiche.

 

 La caissière vous dit d’aller à l’accueil.

A l’accueil de l’étage personne.

Il faut aller à un autre étage.

Comment ?

En repassant par le magasin.

Oui mais comment aller à un autre étage avec un caddie plein et payé ?

Trop compliqué, vous risquez l’intoxication si le frais n’est pas rapidement mis au frigo. Alors vous abandonnez, en rage.

Repost 0
Published by Caddyman - dans Carrefour
commenter cet article
30 avril 2011 6 30 /04 /avril /2011 10:09

super-U.jpg

 

 

 

La liste des récriminations est longue comme celle de courses d’une famille de quatre personnes.

 

Harcèlement et pressions morales, plannings de travail délivrés au compte-gouttes parfois le dimanche soir à 21 h pour des prises de poste à 6 h le lendemain, réflexions désobligeantes, matériel en mauvais état et inadapté pour mener leur mission à bien, heures supplémentaires effectuées et non payées, travail dissimulé… Trois employés, préparateurs de commande (l’un a démissionné récemment) du service Courses U, livraison à domicile, et Drive, caddie emporté, ont eu le cran hier de dénoncer des conditions de travail drastiques et continuant de se dégrader à l’intérieur l’Hyper U.

 

"Les témoins devaient être sept, ils ne sont que trois car les autres ont eu peur de représailles. Et ils parlent au nom d’au moins de la moitié des 180 salariés, précise Nathalie Villepreux, déléguée FO et membre du CHSCT. La Caisse régionale d’assurance-maladie a déjà signalé dans un courrier à la direction que le magasin était dans le rouge en ce qui concerne les arrêts maladie, la médecine du travail a également fait des remarques lors de la tenue de CHSCT, comité d’hygiène, de sécurité et de condition de travail. Rien n’y fait."

 

Il y a peu encore, le service des préparateurs de commandes comptait douze personnes. Aujourd’hui, huit seulement. Cinq sont en arrêt, trois de travail, deux pour maladie. "La direction fait appel à des intérimaires, ils sont plus malléables et coûtent moins chers à l’entreprise," souligne la syndicaliste.

 

Les employés en raison des baisses d’effectifs sont passés de six commandes à réaliser en 45 minutes à huit ou dix. "Ils ont vu qu’on pouvait le faire alors ils ont insisté" témoigne cette employée. Avant de décrire le local et le quai d’embarquement des commandes passés : un local de stockage sans aération, sans fenêtre, ni chauffage ou climatisation, et un lieu d’embarquement en plein-vent et sous la pluie où les clients viennent chercher leur commande. "Avec une décoration pour faire joli."

 

La direction contactée hier n’a pas pour l’instant souhaité répondre à la presse.

 

Repost 0
Published by Caddyman - dans Systeme U
commenter cet article
30 avril 2011 6 30 /04 /avril /2011 10:01

distributeurs s

 

 

Huit jours après le début de la grève des 80 salariés de la plateforme de distribution des supermarchés Match à Haguenau, la situation s'enlise.

«Il n'y a plus eu de négociations avec la direction depuis le 21 avril», déplore Josiane Rihn, déléguée syndicale centrale CFDT.

 

Mardi 19 avril, 80 % des employés du site s'étaient mis en grève pour protester contre le gel des salaires et demander une augmentation «proportionnelle au coût de la vie», soit environ 2 %.

 

A la demande de l'inspection du travail, une réunion aura lieu demain à 9h30 à la sous-préfecture de Haguenau à laquelle assisteront les délégués syndicaux et les représentants de la direction.

 

Dans le même temps, les grévistes ont prévu de manifester devant le Cora de Mundolsheim , magasin phare du groupe Delhaize, propriétaire de l'enseigne Match.

 

Depuis une semaine, les salariés se relayent jour et nuit devant les grilles de la plateforme pour ralentir l'entrée et la sortie des camions.

 

La direction a demandé à des directeurs de magasins, responsables de rayon, caissières... de remplacer les grévistes dans le conditionnement et l'expédition des denrées alimentaires stockées dans les entrepôts. Certains produits commencent cependant à manquer dans les 87 magasins de Match du Grand Est de la France.

Repost 0
30 avril 2011 6 30 /04 /avril /2011 09:58

 

 

 

 

 

 

 

Entreprise d’origine allemande, Lidl est le numéro un du hard-discount en France, où elle possède 1 700 magasins et emploie 22 000 salariés.

 

La famille Schwarz, propriétaire de l’enseigne et deuxième fortune d’Allemagne, a fondé son empire sur des méthodes de management rudes et une exploitation maximale de sa main-d’œuvre.

En Allemagne, ses méthodes de surveillance de son personnel avaient défrayé la chronique en 2008.

La firme avait été condamnée à une amende de 1,5 million d’euros pour avoir engagé des détectives privés chargés de surveiller les employés à l’aide de micro caméras.

 

Surveillance, contrôles, harcèlements… ces méthodes n’appartiennent visiblement pas au passé.

Repost 0
Published by Caddyman - dans Lidl
commenter cet article
19 avril 2011 2 19 /04 /avril /2011 06:54

enseignes.jpg

 

 

Les services de Bercy s’en tirent plutôt à bon compte. Les distributeurs auraient en effet pu espérer un remboursement d’environ 1,6 milliard d’euros.

 

Les chaînes d’hyper et supermarchés s’apprêtent à recevoir des chèques des services fiscaux, pour un montant total de 200 millions d’euros. Il s’agit du remboursement partiel d’une taxe sur les achats de viande, indûment prélevée par le fisc.

C’est la conséquence, révélée par le site spécialisé dans la distribution leblogmulliez.com, d’une décision récente du Conseil d’État, faisant suite à un long combat judiciaire entamé en 1998 par les enseignes d’hypermarchés.

 

Les distributeurs avaient alors contesté la légalité de la taxe d’équarrissage, destinée à financer la destruction des farines animales décidée à la suite du scandale de la vache folle. Cette taxe ne respectait pas les règles européennes.

«Au final, l’État va restituer uniquement les sommes collectées entre 2001 et 2003», explique Bertrand Gobin, éditeur du site. Les distributeurs auraient en effet pu espérer un remboursement d’environ 1,6 milliard d’euros.

Les services de Bercy, injoignables hier en fin de journée, s’en tirent donc plutôt à bon compte.

Repost 0
19 avril 2011 2 19 /04 /avril /2011 06:44

distributeurs s

 

 

Présentée comme un soutien au pouvoir d'achat, l'opération est un échec dans les hypermarchés.

 

Certains supermarchés n'ont rien mis en place pour l'opération de Frédéric Lefebvre

 

 

La ménagère a boudé le « panier des essentiels » de Frédéric Lefebvre. Alors qu'il devait soutenir le pouvoir d'achat des Français en proposant des ingrédients de base pour nourrir une famille de quatre personnes pendant trois repas, le panier n'a pas séduit les foules. Pas séduit ? Lundi, deux semaines après le lancement de l'opération, le secrétaire d'Etat à la Consommation s'est pourtant félicité que « les enseignes ayant signé la convention déploient l'opération dans leurs magasins à un rythme soutenu et conformément à leurs engagements ». Victoire du pouvoir d'achat ? Pas si sûr lorsque l'on sillonne les rayons des principales enseignes de la grande distribution, partenaires de l'opération.

 

A Cora, dans la banlieue nord de Paris, la petite pancarte « panier des essentiels », suspendue à l'entrée du magasin, passait d'ailleurs presque inaperçue. « J'ai entendu parler de cette opération il y a deux semaines environ, assure Franca, une habitante du quartier. Mais franchement, cela ne m'intéresse pas du tout. » Les raisons de cette consommatrice ? Pas question pour elle de se faire dicter sa liste de courses.

« Avec mon mari, nous avons nos petites habitudes, explique-t-elle. Et si je vois que le panier propose des fruits et des légumes d'origine française, que j'aurais pu acheter, je ne suis pas du tout intéressée par les bouteilles d'Oasis ni par les Flamby. »

 

Au rayon fruits et légumes du magasin, personne ne remarque les quelques affichettes du logo « Panier des essentiels ». Pourtant, dans ce magasin, on a tout de même joué le jeu, au minimum. Si aucun prospectus n'est disponible à l'entrée pour connaître les produits inclus dans l'opération, on croise tout de même en rayons les produits sélectionnés avec la fameuse étiquette « Panier des essentiels ».

 

Mais c'est l'exception qui confirme la règle. Car non loin de là, à quelques kilomètres, dans un hypermarché Carrefour, on ne décèle aucun signe de l'opération. Les salariés du magasin ne sont « pas au courant » et assurent que « rien n'a été mis en place ici ». « On n'a reçu aucune directive, confie l'une d'elle. Je ne crois pas que nous le

mettrons en place dans les jours qui viennent. »

 

Pourtant, la marque assure que, depuis le matin même,

les 232 hypermarchés de France ont démarré l'opération.

Pas partout, visiblement...

 

Même schéma, ou presque, au magasin Leclerc des environs. Là, seule une petite pancarte à l'accueil liste les dix produits de la semaine. Il faut le savoir pour le voir, car dans les rayons rien ne rappelle cette sélection et aucun logo n'est visible. « On prépare les affiches », assure un manager, visiblement peu convaincu du succès de l'opération. C'est d'ailleurs le point de vue de l'un des responsables croisé ce matin-là : « Personne ne nous pose de questions, glisse-t-il. Je crois que ça va faire un flop et que c'est un effet d'annonce. Les managers des hypermarchés n'ont pas du tout été impliqués dans les discussions. Je ne crois pas que cela va tenir bien longtemps. »

 

Steak haché : son prix en question

 

Le steak haché, c’est une passion française. Chacun en consomme chaque année 42 en moyenne, soit un peu plus de 4 kg. Et depuis cinquante ans qu’il est apparu dans nos assiettes, porté par un appel d’offres de l’armée, son succès ne s’est jamais démenti. D’après le SNIV-SNCP (le syndicat des entreprises françaises des viandes), sa consommation a encore augmenté de 7 % sur les deux premiers mois de l’année !

Cette hausse inquiète d’ailleurs la Fédération nationale bovine, qui rassemble les éleveurs bovins. Selon elle, les industriels vont devoir utiliser des parties de plus en plus nobles de la vache pour faire leur viande hachée. Ce qui les contraindrait à augmenter les prix. Il faut dire qu’un tiers du muscle de l’animal y est déjà consacré. Une perspective que le SNIV dément formellement : « Actuellement, ce qui explose, c’est la vente de morceaux nobles. Certains industriels ont des croissances à deux chiffres sur ces produits ! Le prix du steak haché n’est pour l’instant pas menacé. »

 

Repost 0
16 avril 2011 6 16 /04 /avril /2011 09:57

Ce vendredi matin, le directeur du magasin Lidl de Lamballe a fait grève devant son magasin.

 

Il protestait contre les conditions de travail des sept salariées qu’il dirige.

« La direction impose une charge de travail inhumaine et quand on se plaint, on nous répond qu’on est mal organisé », s’indigne le responsable du Lidl.

 

Syndiqué à la Confédération française des travailleurs chrétiens, Jean-Marc Hubert dirige le magasin depuis 30 ans et il constate que les cas de troubles musculo-squelettiques se sont multipliés chez ses salariées.

Repost 0
Published by Caddyman - dans Lidl
commenter cet article

Présentation

  • : Le vrai visage de la grande distribution
  • Le vrai visage de la grande distribution
  • : Le ras le bol du discours de la grande distribution, qui nous jure les yeux dans les yeux et la main sur le coeur, qu'elle se bat pour notre pouvoir d'achat... alors que toutes les enseignes font depuis des années d'énormes bénéfices sur le dos des consommateurs...
  • Contact

Vidéos sur la Grande distrib..


 














Recherche

Pages

Emmision À Revoir...