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24 juillet 2011 7 24 /07 /juillet /2011 15:54

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Peggy Gérard, 35 ans, a été licenciée du magasin Ed de Nieppe le 15 juillet, pour faute grave. Quelle faute ? Avoir laissé dans son coffre des légumes destinés à son lapin. Un chef de secteur les a découverts suite à un contrôle, et en a déduit qu'ils provenaient du magasin. ...

Tout s'est passé le 1er juin. Peggy Gérard venait de terminer sa matinée. Il est 12 h 30 et elle se dirige vers son véhicule quand un chef de secteur de l'enseigne l'interpelle et lui demande d'ouvrir son coffre. Elle refuse par trois fois, mais ce dernier insiste et, finalement, la salariée obtempère.

Le chef de secteur fouille les marchandises et trouve un sac poubelle contenant des salades défraîchies, du persil et des poireaux. Aussitôt, il rapporte le sac dans le magasin et le vide sur un tapis de caisse. D'emblée, il accuse Peggy Gérard d'avoir sorti ces légumes du magasin. « Je suis quand même rentrée chez moi et quand je suis revenue à 14 heures pour reprendre le travail, c'est là qu'il m'a simplement dit que j'étais mise à pied. Je n'ai pas eu le temps de m'expliquer ! »

 

Employée depuis 2005 dans le magasin nieppois, Peggy Gérard était adjointe et n'avait jamais eu de soucis auparavant. Le 23 juin, elle a reçu une lettre de convocation pour sanction. Elle a alors demandé l'appui d'un représentant syndical, trouvé en la personne de Nathalie Lerouge, déléguée régionale Ed pour Force ouvrière. Pour l'entretien de convocation, son interlocuteur est un autre chef de secteur qui n'a pas l'air au courant de l'affaire. Mais le 15 juillet, le couperet tombe : Peggy Gérard est licenciée pour faute grave, donc sans préavis ni indemnités.

 

Une attestation

L'explication qu'elle aurait aimé fournir au chef de secteur, c'est que les légumes qui étaient dans son coffre lui avaient été offerts par un primeur d'Armentières chez qui elle se rend régulièrement. Ce dernier a d'ailleurs accepté d'attester par écrit que les légumes provenaient de chez lui.

Ils étaient destinés au lapin de l'employée... Aujourd'hui, l'ex-salariée d'Ed est appuyée par FO qui compte déposer plainte pour violation de biens privés. Selon les syndicalistes, le chef de secteur n'avait pas le droit de fouiller dans les sacs se trouvant dans le coffre de la salariée. Si la plainte n'est pas acceptée, ils iront jusqu'aux prud'hommes pour que Peggy Gérard réintègre son emploi.

Le service communication du siège d'Ed à Paris, que nous avons contacté mais qui ignorait les faits, n'a pas su répondre à nos questions.

 

Source: La Voix du nord

 

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24 juillet 2011 7 24 /07 /juillet /2011 08:07

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Carrefour Italie a inauguré son premier hypermarché Carrefour planet le jeudi 14 juillet dernier à Paderno Dugnano dans la province de Milan, en présence de Lars Olofsson

 

 

Hé bien si les résultats sont aussi bons que ceus des Carrefour Planet en France

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24 juillet 2011 7 24 /07 /juillet /2011 07:47

 

 A LIDL, la discrimination à l’embauche subie par certains étrangers ne serait que la partie émergée de l'iceberg. D’anciens employés du hard discounter allemand racontent les humiliations et les conditions de travail qu’ils ont subies et parfois fait subir. Première partie.

Il est 18h30. Samir* a le ventre vide depuis l’heure lointaine du petit-déjeuner. Comme c’est son premier jour de travail chez Lidl, difficile de parler de pause à son formateur. « Le rythme était infernal » se souvient-il. Il faut penser à tout retenir ; les codes, le jargon, les dates d’inventaire, les noms. «Je ne pouvais plus tenir sans rien avoir avalé. Manger était devenu une obsession», avoue Samir.

N’en tenant plus, discrètement, il finit par poser la question au chef du magasin. Rires aux éclats. Celle-ci interpelle hilare le responsable de réseau : «Vous entendez ça, Samir a faim et voudrait manger».

La  réponse du formateur est sans appel : « Sachez que moi, je ne déjeune jamais ». Samir se souviendra de cet épisode à chaque fois qu’il verra son ancien formateur prendre son repas – et tout son temps – à la brasserie d’à côté.

 

Des humiliations comme celle-ci seraient fréquentes au sein de Lidl. « On a tous des histoires de ce genre » prévient Samir, ancien responsable de réseau en Seine-Saint-Denis : « Nos formateurs ont été malmenés à leur arrivée dans la société, alors à leur tour, ils se vengent sur les nouveaux entrants. C’est à la limite du sadisme et du harcèlement moral ».

Samir se souvient de Noémie*, une collègue responsable de réseau. L’un de ses magasins devait être réimplanté. Pour cette opération d’ampleur au cours de laquelle les rayons changent de place durant la nuit, les collègues des départements voisins viennent en renfort ; très tôt.  Seulement, le supérieur hiérarchique de Noémie lui aurait, pour la discréditer, sciemment indiqué un faux horaire.   « La veille, notre responsable téléphone à Noémie pour lui demander d’arriver vers 8h30, raconte Samir. A son arrivée, les collègues, déjà en magasin depuis l’aube, la dévisagent, l’air de dire ‘’pour qui se prend-elle ? On fait le sale boulot à sa place et elle arrive, comme une fleur, à l’ouverture du magasin’’. Tout le monde était si épuisé et remonté qu’aucune explication de sa part n’aurait été valable. C’était impossible de rattraper ça. Elle ne l’a pas supporté et a quitté l’entreprise quelques mois plus tard. C’est une de leur stratégie pour éviter d’avoir un groupe soudé qui pourrait s’allier contre eux et leurs méthodes. Ils nous montaient progressivement les uns contre les autres.»

« Au fur et à mesure de ma formation, j’ai été mis dans la confidence de certaines pratiques » témoigne Samir. « Lorsque j’étais chef de magasin, on m’a demandé de faire pression sur les caissières. De victime, je suis passé à bourreau » ironise-t-il. « On me demandait d’imposer des charges de travail que je savais irréalisables, de surveiller le taux de productivité des caissières. Lorsque l’un des employés ne faisait plus l’affaire, on devait le pousser à la faute en le mettant principalement sur des tâches ingrates, comme le réapprovisionnement du rayon des surgelés, ou celui des fruits et légumes le matin. Il y avait également la punition de la caisse ; rester débout toute la journée. Mon responsable m’a même suggéré de placer des produits périmés après le passage d’une employée qui venait de finir son rayon » conclue-t-il.

Pendant près de six mois, les futurs responsables de réseau suivent une formation durant laquelle ils sont testés. Ils occuperont tour à tour l’ensemble des postes de la chaîne ; de caissier employé libre- service à responsable de réseau en passant par chef de magasin. « Nous étions sans cesse épiés. Seul le négatif était repéré. On s’adressait à nous sur un ton dégradant » raconte Samir. « Les formateurs voulaient savoir s’ils auront à faire à des rebelles ou à de bons petits soldats. Ils testaient notre résistance au stress, à la pression et aux situations de management hors-normes.»

Sonia*, ancienne responsable de réseau à Paris, confie : « Lorsq

ue l’on m’a transmis mon premier planning, j’ai naïvement fait remarquer qu’il n’y avait pas de jours de repos. On m’a répondu que c’était normal. J’ai eu un rythme infernal pendant des mois avant d’avoir droit à un jour de repos par semaine. Cela était censé nous préparer à tout accepter ; gérer quatre à six magasins, travailler près de 80 heures par semaine, être d’astreinte téléphonique 24h sur 24, se déplacer en pleine nuit à cause des alarmes de magasins et celles du système de réfrigération ».

 

Dès les premiers jours de formation, les nouvelles recrues se retrouvent coupées de leurs proches, de leur environnement habituel. « Les amis nous en veulent. Au dernier moment, j’ai dû annuler la soirée d’anniversaire que des amis m’avait organisée. Mon responsable voulait faire un point un vendredi soir à 100 km de chez moi. Tout est fait pour nous isoler » témoigne Samir. 

 

Sonia confirme : « Je sortais de chez moi vers 6h du matin pour n’y retourner qu’à minuit voire 4h du matin les jours d’inventaire et de réimplantation. Avec ce rythme, on devient vite aliéné. On ne vit plus vraiment dans le monde réel mais dans la bulle Lidl. Les collègues deviennent nos nouveaux amis, on reste entre nous. Finalement, tout fini par nous sembler normal ; nos voisins vivent la même chose que nous. Cela fait penser à ce que l’on pourrait vivre dans une secte. On se sent comme pris au piège. Lorsque j’ai été entendue par la police judiciaire à propos de la discrimination à l’embauche, j’ai eu l’impression de trahir mes collègues et mes responsables en disant la vérité. J’ai eu le sentiment d’avoir été corrompue par un bon salaire et une belle voiture ».

« Une fois, l’on m’a demandé si j’avais pris mon après-midi parce qu’il était 18h et que je m’apprêtais à quitter le magasin. J’y travaillais pourtant depuis 6h du matin » raconte Samir.

 

 

De nombreux responsables de réseaux ont tenté d’alerter plusieurs fois le siège à Strasbourg. Dans ces courriers, ils y dénoncent les dysfonctionnements de la direction régionale de Barbery, en Picardie, et le changement de gestion depuis l’arrivée du nouveau directeur, M. T.  A la tête des magasins de l’Aisne, de l’Oise et de l’Ile-de-France, l’ancien responsable de réseau devenu directeur régional de Barbery semblait détenir « les pleins pouvoirs.»

« C’était devenu une véritable république bananière. Il a commencé par nommer sa propre sœur au poste d’adjoint chef des ventes. Nous n’avions pas compris cette subite promotion d’autant plus qu’elle avait les pires états d’audits sur ses magasins » raconte Sonia. Et quand les employés ont demandé par courrier des explications au siège : « Nous avons eu droit à une chasse aux sorcières dont l’objectif était d’identifier les auteurs des courriers anonymes ».

Depuis l’affaire de discrimination à l’embauche de candidats étrangers (lien article n°1 ?), M. T. fait la tournée des magasins de la région. Il amasse attestations et témoignages d’employés « pour prouver son innocence ». Après sa garde à vue le 28 juin dernier par la police judiciaire de Creil dans l’Oise, « il s’est même organisé une manifestation de soutien » s’amuse Sonia.

« Ce directeur est un pur produit Lidl. Le candidat parfait pour incarner le management particulier du groupe. Un fils d’immigré portugais  pour refouler les candidats étrangers à l’embauche ; personne ne parlerait de discrimination »,  avance Samir avant de poursuivre : « Je le plains. Il l’ignore mais il est aussi  victime du système ».

 

 

 

Source : 20mn.fr

 

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24 juillet 2011 7 24 /07 /juillet /2011 07:39

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Hier matin, à l'hypermarché Carrefour à Maubeuge, une partie des caissiers s'est mobilisée pour dénoncer ... leur condition de travail et surtout le non respect de la ligne bleue.

Dans tous les magasins, une ligne bleue est disposée au sol à quelques mètres des caisses. Si des clients sont derrière, Carrefour s'engage à ouvrir d'autres caisses pour réduire le temps d'attente. Mais depuis deux semaines, les renforts au Carrefour Maubeuge ne seraient pas envoyés. Les hôtes de caisses en subissent les conséquences. « Les gens sont énervés, ils vont même jusqu'à nous insulter.

 

 » Un climat de tension qu'« on ne peut plus supporter », déclare une caissière. Pour Franck Dumser, délégué CFDT, « c'est inacceptable, on n'a pas eu l'aide en caisse que prévoit la ligne bleue. » Autre revendication : des pauses en milieu de journée de travail plutôt qu'à la fin.

Hier, quasiment autant de caisses ont fonctionné qu'à l'habitude. Des salariés qui travaillent à la poissonnerie ou à la mise en rayon ont été réquisitionnés. Les clients ont été compréhensifs et patients. Cependant le mouvement risque de continuer au moins la semaine prochaine : pas d'autres journées de grève prévues, « on ne peut pas se le permettre financièrement », mais des heures de débrayages.

 

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15 juillet 2011 5 15 /07 /juillet /2011 07:25

Le 28 juin, deux responsables régionaux de l'enseigne hard-discount Lidl ont été déférés au parquet de Senlis, dans l'Oise. Le motif : une ex-employée les accuse de discrimination.

Titulaire d'une carte de séjour délivrée au titre du regroupement familial, portant mention « vie privée et familiale »,  la plaignante n'avait pas été gardée à l'issue de son contrat à durée determinée. Une décision qu'elle met sur le compte de son titre de séjour temporaire, pourtant renouvable, et qui autorise ses détenteurs à travailler en France.

« Etrangers, votre CV ira à la broyeuse »

Fatiha Hiraki, chef de magasin à Clichy dans les Hauts-de-Seine, et déléguée syndicale à l'Unsa, n'est pas étonnée par la plainte. Si elle ne cautionne pas les propos de ceux qui taxent l'enseigne de racisme, elle est néanmoins sans équivoque sur cette affaire :

« Ce n'est pas un cas isolé. Depuis fin 2009, les consignes sont claires : il ne faut plus embaucher les personnes avec ce titre de séjour. D'ailleurs, quand elles viennent postuler, je leur dis d'emblée la vérité : leur CV ira à la broyeuse. C'est de la discrimination pure et simple. »

Elle renchérit, dévoilant le modus operandi de ce qu'elle appelle le « système Lidl » :

« Au siège, lors des formations des cadres, on diffuse les bonnes pratiques de recrutement. Certains disent même qu'une diapositive montre une carte de séjour “vie privée et familiale” barrée en rouge. C'est donc très clair. »

Jointe par Rue89, la direction n'a pas souhaité s'exprimer, si ce n'est par la voix de son avocat, en charge de la défense des deux prévenus. Pour Me Olivier Gutkes, ces accusations sont insensées :

« Nous contestons formellement ces accusations et nous saurons apporter les preuves de notre innocence. Pour l'instant, nous avons subi sans pouvoir nous défendre. Connaissez-vous une enseigne qui compte plus d'un tiers d'étrangers dans ses effectifs ? »

« Des centaines d'employés à Lidl avec ce titre de séjour »

Selon le Bondyblog, le responsable de la plaignante souhaitait la maintenir en poste, à l'issue de son CDD. Elle donnait satisfaction et il y avait un besoin de personnel dans le magasin.

Néanmoins, les directives de sa hiérarchie étaient claires. Toujours selon le média, qui cite un des témoins, Lidl ne recrute plus d'étrangers titulaires de carte de séjour « vie privée et familiale ». L'employée a alors décidé de saisir la justice, et de déposer plainte.

Selon Me Gutkes, le souci est tout autre :

« Une personne peut légitimement se sentir déçue quand elle ne décroche pas un emploi. Ce n'est pas pour autant de la discrimination. »

L'avocat s'étonne des rumeurs autour de l'affaire, qui éloignent le dossier des véritables faits :

« Le 18 août [la date du procès, ndlr], j'apporterai le dossier de centaines d'employés qui travaillent chez Lidl avec des cartes de séjours “vie privée et familiale, et, encore mieux, avec des cartes étudiants, encore plus précaires et provisoires. Franchement, quel serait l'intérêt de les empêcher de travailler ? ”

Fatiha Hiraki lui répond, indirectement :

“Le processus de renouvellement de cette carte de séjour nécessite parfois des aménagements de plannings, voire le financement de certains frais par l'employeur. Et ça, Lidl n'en veut pas. Ça entrave la productivité.”

“Coupable mais pas raciste”

Un employé de l'une des enseignes du hard-discounter dans le Val-d'Oise est content que quelqu'un brise la loi du silence. Pour cet homme d'origine africaine, Lidl n'en est qu'au début de ses déboires. Si lui non plus ne croit pas la hiérarchie “raciste”, il reste convaincu de sa culpabilité :

“On prend des étrangers parce qu'ils ont beaucoup plus peur de perdre leur emploi et supportent mieux des conditions de travail parfois difficiles. Mais ceux qui ont une carte vie privée et familiale posent trop de problèmes administratifs. Ça ne m'étonne pas qu'ils n'en veulent pas. Pour eux, tout doit être lisse.”

Il tient à garder l'anonymat. Selon lui, la peur du harcèlement rend les employés, à commencer par lui, réticents à témoigner, même quand ils assistent à des scènes “très très limites” :

“Ici c'est la loi du silence. Alors, on s'habitude à ne rien dire. Je n'ai pas envie d'avoir mes responsables sur le dos toute la journée, et de me faire licencier pour un motif bidon.”

En 2007, Fatiha Hiraki affirme avoir été victime de violences. Un responsable l'aurait bousculée dans la réserve. L'affaire a été classée sans suite, faute de preuves.

“C'était ma parole contre la sienne. La plainte n'a rien donné, mais désormais, avec moi, ils savent à quoi s'en tenir. Beaucoup d'autres ont peur de perdre leur job : c'est le salaire de la peur”.

 

 

Source : http://www.rue89.com/2011/07/11/discrimination-a-lembauche-deux-cadres-de-lidl-epingles-213729

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15 juillet 2011 5 15 /07 /juillet /2011 07:18

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Un magasin d'Avignon, reprochant à des salariés de s'être servis en stylos et chewing-gums, envisage de porter plainte

 

La direction d'un magasin de l’enseigne Carrefour, situé à Avignon, a déposé plainte et "envisage une mesure de licenciement" à l'encontre de deux salariés.

Elle les accuse de s'être appropriés sans permission  "un stylo-bille, un critérium, un stylo-plume, une clé USB et quatre paquets de chewing-gums.

Soit une valeur marchande totale de 20 ou 25 euros", rapporte le Dauphiné Libéré lundi 11 juillet.

 

Détail qui a tout de même son importance : ces articles n'étaient pas destinés à la vente. "J’ai récupéré ces stylos dans l’intention de m’en servir pour le travail pas pour les voler, se justifie l'un des deux employés mis en cause, cité par le média. En plus, ces produits ne sont pas mis en rayon. Ils finissent à la poubelle ou bien on les donne à la Banque alimentaire."

 

 

Agés de 44 et 33 ans,  ils ont été interpellés directement sur leur lieu de travail.

Un événement qui survient quelques jours seulement après les menaces de licenciement formulées par Monoprix à l'encontre de l'un de ses salariés marseillais. L'homme avait récupéré des fruits et légumes mis au rebut par le magasin. Il n'écope finalement que d'un jour de mise à pied.

 

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15 juillet 2011 5 15 /07 /juillet /2011 07:13

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Aujourd'hui, Carrefour est le seul hypermarché ouvert dans la cité du Ponant. Pour dénoncer cette décision, la CFDT appelle à la grève, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur du magasin.

 

 

Les membres de la section syndicale CFDT du magasin Carrefour ont manifesté, hier matin, devant l'entrée du magasin. Ils s'opposent à l'ouverture de l'enseigne aujourd'hui, jour de la Fête nationale. C'est le seul hypermarché ouvert à Brest, le 14juillet. La direction de Carrefour certifie que la nomination des personnels, les jours fériés, «se fait sur la base du volontariat». Mais, selon Stéphane Caurant, délégué syndical CFDT, «de nombreux salariés ont été désignés d'office. C'est mon cas. En plus, si Carrefour est ouvert, tous les autres magasins de la galerie marchande doivent ouvrir aussi et les employés des sociétés de nettoyage doivent travailler».

Demande de négociations

La CFDT se dit prête à  négocier avec la direction pour travailler un dimanche ou deux pendant les fêtes de Noël, en échange de  ne pas travailler les jours fériés et les autres dimanches. Le syndicat appelle les salariés du magasin à la grève aujourd'hui et demande à la population de boycotter le supermarché toute la journée

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15 juillet 2011 5 15 /07 /juillet /2011 07:08

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L’hypermarché alésien Cora a annoncé son intention de tester une ouverture le dimanche matin du 17 juillet au 24 septembre.

 

Hier, les syndicalistes de la CGT ont exprimé leurs doutes sur la légalité de la démarche, car le magasin ne serait pas à prédominance alimentaire.

La CGT menace de saisir la justice et demande au maire d’organiser une table ronde.

 

Source: Le Midi Libre 

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15 juillet 2011 5 15 /07 /juillet /2011 07:02

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C'est un véritable drame qu'ont vécu les salariés du magasin de la chaîne Auchan de Louvroil près de Maubeuge ce samedi 09 Juillet. En effet, comme le relate le quotidien Le Parisien, une jeune femme de 21 ans, salariée pour la saison du magasin, a été retrouvée morte par ses collègues alors qu'elle faisait du réassort dans le rayon frais.

Samedi 09 Juillet, alors qu'elle prenait son service de bonne heure était en train de réassortir les étagères du rayon des yaourts lorsque ces collègues l'ont trouvé inanimée et pendue par la capuche de son sweat à l'étagère métallique du rayon.
Les deux personnes qui l'ont retrouvé l'ont immédiatement détaché de l'armature métallique du rayon, pratiquant aussitôt un massage cardiaque jusqu'à l'arrivée des secours. Aline la jeune victime était déjà malheureusement dans le coma et décédé quelques heures plus tard à l'hôpital.

Un décès étrange pour le parquet d'Avesnes-sur-Helpe, qui a ouvert une procédure judiciaire, alors qu'il semblerait que selon les premiers éléments de l'enquête, la cause criminelle soit écartée. Selon Bernard Beffy, le procureur en charge de l'enquête et après visionnage de la vidéo de surveillance du magasin, la victime était seule au moment des faits, ajoutant qu'après l'autopsie, la mort était dûe à un oedème pulmonaire consécutif à un possible malaise cardiaque.

Pour le moment la question qui se pose avant tout pour le procureur est de savoir si le malaise de Aline a eu lieu avant ou après s'être retrouvée pendue à l'armature de métal du rayon.

 

 

Source: Le Parisien

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11 juillet 2011 1 11 /07 /juillet /2011 09:52

 

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Le 1er avril 2011, Marianne révélait que le journaliste rennais Bertrand Gobin était traîné en justice par Edouard Leclerc pour avoir publié des documents accablants sur ses agissements pendant l’Occupation. Son avocat, Richard Malka, qui cherche à réunir les archives nécessaires pour assurer sa défense, se heurte à une série de blocages.



 

Les difficultés s’accumulent pour Bertrand Gobin, et son histoire prend des allures de combat de David contre Goliath. Journaliste indépendant, ce rennais de 47 ans a publié sur son blog une série de documents d’archives très embarrassants pour Edouard Leclerc, décoré de la légion d’honneur en décembre 2009. Le fondateur de la chaine de supermarchés aurait notamment livré des noms de résistants au chef de la Kommandantur locale, et se serait fait passer pour fou pour éviter d’être fusillé à la Libération.

Soixante-cinq ans plus tard, quand le préfet du Finistère, Pascal Mailhos, a été consulté au sujet de l’attribution de la légion d’honneur au célèbre épicier, cet ancien dirigeant des Renseignements Généraux aurait émis un avis négatif, prévoyant bien l’indignation que la décoration allait soulever en Bretagne. Mais lorsque Bertrand Gobin a demandé à la Grande Chancellerie de la Légion d’honneur de pouvoir consulter le dossier d’attribution, et surtout l’avis négatif émis par le préfet Mailhos, il a essuyé un refus

 

 

 

Sur son blog, Bertrand Gobin rapporte aussi des extraits du procès verbal de Herbert Schaad, adjoint du chef de la Kommandatur de Landerneau. Le journaliste n’avait pu que recopier quelques passages ; pour son procès, il espérait produire le procès verbal lui-même devant la cour. Mais là encore, les archives départementales d’Ile et Vilaine, qui détiennent le document, ont refusé de le débloquer. Motif : protection des mineurs, Leclerc étant âgé de 17 ans au moment des faits. Pour un monsieur de 85 ans, ce zèle protecteur confine à la rétention d’informations. 


 

 


Bertrand Gobin devrait être jugé à la fin de l’année par la 17ème Chambre du Tribunal de Grande Instance de Paris.

http://www.soutienbertrandgobin.com/

 

 

Source: http://www.marianne2.fr/Exclusif-Affaire-E-Leclerc-l-avocat-de-Gobin-se-heurte-a-un-mur_a208176.html

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