Leclerc

Dimanche 15 novembre 2009


Une offre du magasin Leclerc suscite l'incompréhension de dizaines de clients

 

 

 

Trois offres en même temps, dont une prêtant à confusion: certains ne s'y sont pas retrouvés et ont demandé des comptes.

 

Pendant trois jours cette semaine, l'hypermarché Leclerc de Seclin promettait une remise en bons d'achat d'au minimum 20 % sur le chariot de courses, hors produits déjà en promotion. Une offre mal comprise par de nombreux clients qui, frustrés de ne pas entrer dans le cadre de la promotion, ont pour certains fait le pied de grue à la fermeture, obtenant le remboursement de leurs courses. « Le bilan, c'est qu'on ne reconduira pas ce genre d'offre », promet la direction, qui reconnaît s'y être mal prise.

 

Lundi, mardi et mercredi matin, les hôtesses d'accueil de l'hypermarché Leclerc n'ont pas forcément eu la partie facile.
Pendant ces trois jours
, elles ont en effet dû faire face au mécontentement de plusieurs dizaines de clients, venus faire leurs courses à Seclin pour bénéficier d'une offre exceptionnelle... dont certains n'ont pas vu la couleur.


« Un prospectus déposé dans notre boîte à lettres indiquait qu'on pouvait bénéficier de bons d'achats de 20 Epour100 E de courses, jusqu'à 100 E de bons d'achat pour 300 E de courses.
Nous nous y sommes rendus mardi soir, et nous nous sommes retrouvés à l'accueil avec une dizaine d'autres clients, mécontents comme nous de ne pas avoir bénéficié de ces bons », résume ce couple de Seclinois qui, insistant avec d'autres pour que leur chariot leur soit remboursé, empêcheront la fermeture du magasin jusqu'à obtenir satisfaction.


En cause, un alinéa indiquant que l'offre était valable sur les produits figurant en magasin, hors promotion déjà appliquée.
Problème : Leclerc proposait déjà deux promotions, l'une nationale, l'autre régionale, avec des articles soldés jusqu'à 60 %, crédités sur les cartes Leclerc.
 Difficile dans ces conditions de faire un plein de courses sans articles en promotion.


« La multiplication des promotions ces trois jours a prêté à confusion, c'est clair. Il y avait déjà deux catalogues promotionnels, on a voulu rajouter une offre sur le restant du magasin, mais cette mécanique promotionnelle a été mal comprise.


Nous ne la reproposerons pas », tranche Philippe Dabouis, directeur, qui dit comprendre l'émotion de certains. « Une personne s'est déplacée pour faire 300 E de courses. Nous l'avons remboursée, ainsi que deux chariots de 150 et 120 E. Nous n'étions pas obligés car le prospectus était clair. Mais la confusion possible. Néanmoins, quelqu'un qui faisait 300 E de courses ces trois jours repartait en moyenne avec 50 à 70 E sur sa carte et un bon d'achat d'au moins 20 E. Les gens ne peuvent pas dire qu'ils n'ont rien eu. On a voulu trop en faire. Cela restera une leçon. »

 

Pour résumer, le cumul des 3  promotions est fait de telle manière que client lorsqu'il fait ses courses, a des produits des 3 promos  en cours... mais mélangés donc il  ne rentre dans aucun cadre des 3 promotions...CQFD
Pas facile à suivre n'est ce pas...? mais c’est le but recherché.

 




Source: la voix du nord
Par Caddyman
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Dimanche 15 novembre 2009




Par Caddyman
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Jeudi 12 novembre 2009



Un Leclerc assigne des grévistes

 

La direction d'un centre Leclerc à Vitrolles (Bouches-du-Rhône) a assigné 13 grévistes pour entrave au travail, au quatrième jour d'un conflit sur les conditions de travail et des pressions de la direction, a-t-on appris auprès des salariés.

La direction s'est refusée à tout commentaire. La décision sera rendue vendredi à 10H00, selon la même source. Les 13 grévistes ont été assignés en référé devant le tribunal de grande instance d'Aix-en-Provence, pour entrave au travail et à l'accès au magasin, selon eux.

Depuis lundi, une vingtaine de salariés, la moitié du magasin selon la CGT, bloque l'un des accès au parking. Les grévistes dénoncent des pratiques de harcèlement et d'humiliation qui "ont conduit 40% du personnel à la démission depuis l'arrivée de la nouvelle direction en juin 2008", selon Avelino Carvalho, de l'Union départementale CGT pour le commerce. Ils demandent l'arrêt de licenciements jugés abusifs et des recours excessifs aux CDD.

"Je suis effondrée! Ca m'a mis un coup quand on m'a convoquée samedi pour me signifier ma mise à pied à titre conservatoire, en vue d'un licenciement dont j'ignore le motif!", a témoigné Nathalie Hesse, 47 ans, responsable informatique, salariée chez Leclerc depuis 15 ans.


Source: Le Figaro

Par Caddyman
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Jeudi 12 novembre 2009



CONFLIT / Des salariés de l'hypermarché dénoncent leurs conditions de travail

Pour la plupart, nous sommes sous antidépresseurs. On va bientôt craquer". C'est par ces mots que les salariés de Leclerc ont introduit hier leur réunion, à l'union locale CGT.

 Avec en ligne de mire "les méthodes violentes"de leur direction. "Nous travaillons avec la boule au ventre. Les caissières n'ont quasiment plus de pauses, ni de chauffage. Certaines travaillent en vestes polaires pour ne pas tomber malade", assure Nadine, hôtesse de caisse.
 Muriel, elle, reste traumatisée par le braquage du manège à bijoux, survenu le 12 mars dernier. "Je me suis mise en arrêt. Encore aujourd'hui, je consulte un psychologue. Durant mon absence, la direction ne s'est pas souciée de mon état de santé. À mon retour, on m'a ordonné de nettoyer au décapant l'intégralité des rayons, comme une punition, déclare Muriel.
Une collègue enceinte a été placée au rayon chiens et chats. Porter des sachets de croquettes qui pèsent 20 kilos, avec un enfant dans le ventre, c'est inhumain", poursuit-elle. Le malaise ambiant se caractérise par un chiffre. 40% du personnel de l'hypermarché aurait démissionné ces derniers mois. "Si on me dit de partir, je le fais sur le champ. Je bosse près de 70 heures par semaine, alors que ma fiche de pointage indique 36 heures", clame un salarié.
Cet été, Armenio Gomes, chef de rayon, aurait été agressé par un supérieur. "L'enquête est toujours en cours, mais il s'avère que mon agresseur était un repris de justice, qui a fait de la prison à Fleury-Mérogis (ce que ne dément pas la direction, ndlr) pour braquage.
 Depuis, il a été licencié", témoigne Armenio. M. Gueguen, directeur du centre Leclerc, prône l'accalmie face à la fronde des salariés: "A la mi-novembre, nous allons mettre en place des groupes d'expression libre. Et si des chefs de rayons exercent des pressions sur des employés, ils seront sévèrement sanctionnés."Du côté de la Centrale d'achat du sud, qui gère l'hypermarché, le ton monte rapidement. "Depuis l'arrivée de M. Gueguen, notre chiffre d'affaire a augmenté de 10%.
Nous respectons le code du travail et on préserve les emplois.
Si ça ne suffit pas, ça va être très simple, nous allons fermer"
, lâche fermement la directrice.

Par Caddyman
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Mercredi 4 novembre 2009



                                          






La Loi je ne la contourne pas, je m'assoie dessus...

C’est ce qu’avait déclaré Michel Edouard Leclerc il y a quelques années…

Par anti.grandes.surfaces
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Mardi 3 novembre 2009




Leclerc va devoir restituer 23,3 millions d'euros à 28 fournisseurs pour pratiques abusives. Jamais une somme aussi élevée n'a été exigée par la justice dans un dossier de ce type.





La Cour d'appel de Versailles a confirmé dans un arrêt du 29 octobre un jugement du tribunal de Nanterre
condamnant le Groupement d'achats des centres Leclerc (Galec) à restituer 23,3 millions d'euros à 28 fournisseurs, a-t-on appris mardi de source judiciaire, confirmant une information du site du journal de grande consommation LSA.


Jamais une somme aussi élevée n'avait été exigée par la justice dans un dossier de ce type.

La Cour d'appel a également condamné la centrale d'achats à une amende civile de 500.000 euros à payer à l'Etat, également fixée par le premier jugement, datant du 17 novembre 2005, pour des "pratiques anticoncurrentielles", selon la même source judiciaire.


L'arrêt de la cour d'appel est susceptible d'un pourvoi en cassation.

La centrale d'achats de Leclerc devra rendre la somme globale à 28 fournisseurs, dont Yoplait et Fleury-Michon, pour avoir perçu de manière rétroactive des remises pour des prestations commerciales non fournies, en violation du code du commerce.

La cour d'appel a confirmé point par point le jugement du tribunal de commerce de Nanterre qui précisait que la centrale d'achats devrait verser la somme exigée au Trésor public, qui la restituerait aux fournisseurs concernés.


L'affaire avait été portée devant les tribunaux par la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF).


Michel-Edouard Leclerc, président du groupement, avait à l'époque soutenu que les sommes contestées par l'administration correspondaient à un règlement amiable conclu avec les fournisseurs à la suite d'un préjudice subi par son enseigne.

Ben oui, quand c'est l'argent des autres...


Les 28 fournisseurs en question avaient, selon M. Leclerc, consenti de meilleures conditions commerciales à son concurrent Carrefour.

Hou la la,  je croyais que depuis 1949, Leclerc avait les meilleurs defenseurs du "pouvoir d'achat des consommateurs..."
on nous aurait menti à l'issue de notre pleins gré? 

Le "pot-au-rose" une fois découvert, ils avaient accepté,
selon M. Leclerc, de dédommager Leclerc, formalisant la transaction dans deux protocoles d'accord.


Et selon les fournisseurs?

Ce sont ces fameux protocoles qui ont valu à Leclerc sa condamnation, car ils avaient été signés rétroactivement en 2002 et 2003 mais portaient sur les années 1999 à 2001.

L'affaire a connu de nombreux rebondissements judiciaires. Le jugement du tribunal de Nanterre de 2005 avait en effet été infirmé par la cour d'appel de Versailles en 2007, lui-même cassé par la cour de Cassation qui avait renvoyé l'affaire devant la même cour recomposée. Leclerc avait par ailleurs porté l'affaire devant la cour européenne des droits de l'homme en 2008.

Par anti.grandes.surfaces
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Jeudi 29 octobre 2009



Sortir vivant d’une négociation avec Leclerc, c’est comme avoir fait Verdun. Quand on a connu ça, on peut tout supporter.» Olivier Lauriol sait de quoi il parle. Ancien acheteur dans la grande distribution, il est passé dans l’autre camp.
 Au sein du cabinet Arkose, il apprend aujourd’hui aux fournisseurs à ne pas se faire plumer par les hypers.


Avec Leclerc, il a du boulot. Car il n’y a pas de secret : si l’enseigne est la championne des prix bas, c’est parce qu’elle achète moins cher. A cause de sa puissance ? Pas seulement : sa centrale d’approvisionnement (15,9% du marché français) est plus petite que celle de l’ensemble Carrefour-Champion (26,1%) et comparable à celle d’Intermarché et de Casino-Monoprix.
Non, si Leclerc obtient des industriels des tarifs imbattables, c’est d’abord parce que ses acheteurs sont les plus redoutables de la profession.

Le rituel se reproduit chaque automne.

 Après avoir transmis leurs propositions tarifaires pour l’année à venir, les Nestlé, Danone, Panzani et autres Suchard sont convoqués pour un premier «round» de discussions au siège du Galec, le Groupement d’achat de Leclerc, à Ivry-sur-Seine.
La peur au ventre, les émissaires des marques pénètrent dans un «box» spartiate meublé en tout et pour tout d’une table et de quelques chaises.


Les petits nouveaux ont droit à un bizutage en règle : ils doivent patienter une bonne heure avant qu’un acheteur Leclerc entre dans la pièce en lançant, l’air peu amène : «On ne m’avait pas prévenu de votre arrivée…» On appelle ça «la marinade».

 

Le secret de ses prix bas ? Ses négociateurs sont des patrons d’hyper, particulièrement résolus. Coulisses…

 

 

Chez Leclerc, les négociateurs sont des propriétaires de magasins volontaires pour prendre en charge les achats de tel ou tel rayon. «Ils se battent donc pour leur argent. Alors que ceux de Carrefour sont des bacs + 5 qui appliquent les techniques apprises dans leurs écoles de commerce», explique Eric Renard, le président d’Avenir, une association de PME. Le système Leclerc est unique dans le secteur : même Système U ou Intermarché, deux autres réseaux de magasins indépendants, emploient des acheteurs salariés et donnent moins d’influence aux patrons d’hyper.


Le groupe taxe de 10% les marques qui osent vendre aussi à Lidl


En trio la plupart du temps, les hommes de Leclerc se répartissent les rôles pour mettre le fournisseur sous pression.
Le premier, spécialiste de la catégorie de produits concernée, mène les débats. Le second, plus jeune, fait office de «gentil». Le troisième, un vieux briscard, joue les gros durs et s’autorise quelques coups de gueule, du genre «tu te fous de nous ou quoi ?».

Une véritable ambiance de commissariat.

Pendant une heure, la triplette d’acheteurs s’efforce d’arracher des concessions tarifaires au fournisseur. Tout en faisant grand cas des immenses faveurs qu’ils accordent en contrepartie à ses produits. Exemples : un emplacement en tête de gondole pendant trois semaines ou bien une jolie photo couleur dans le prospectus distribué dans les boîtes aux lettres.

Il arrive que l’industriel reparte rincé, mais bredouille.
 «Les commerciaux trop tendres ressortent tellement lessivés du premier rendez-vous que leur patron doit parfois les remplacer au deuxième», raconte un familier de ces tête-à-tête. En moyenne, deux ou trois «rounds» sont nécessaires pour boucler un accord.
Mais, à l’issue de ce deal au forceps, le fournisseur n’est pas au bout de ses peines : à ce stade, il est juste référencé.


Pour réellement décrocher une commande, il doit encore aller frapper aux portes des centrales d’achats régionales.
 Il y en a seize en France. Sur place, des patrons d’hyper vont tout faire pour extorquer un nouveau rabiot, moyennant, par exemple, la pose d’une pancarte publicitaire dans les allées. «Une fois qu’ils ont obtenu le maximum, ils nous demandent encore : alors, qu’est-ce que vous nous donnez de plus ?», raconte le patron d’une PME. Un gros industriel s’est même vu réclamer une «taxe Lidl», soit un rabais supplémentaire de 10% pour avoir vendu aussi au hard discounter.
 «Ils sont les seuls à pratiquer ce genre de racket, s’étrangle le dirigeant de cette société. Un comble, quand on entend Michel-Edouard Leclerc réclamer, par ailleurs, plus de concurrence en France !»


Si on lui résiste trop, l’enseigne utilise l’arme suprême : elle menace de retirer les produits de ses linéaires. Première sommation : Leclerc diminue les quantités commandées. Dans le jargon maison, on dit que le fournisseur est passé en «code 4». Deuxième temps : les approvisionnements sont provisoirement suspendus.

C’est l’infamant «code 9». Un fabricant de plats cuisinés de l’est de la France en parle avec des sueurs froides : «Pendant ma mise à l’index, les gens du Galec ne me prenaient plus au téléphone. Au bout de quinze jours, j’ai craqué : j’ai baissé mon prix.» Dans cette guerre d’intimidation, Leclerc s’en prend aussi bien aux multinationales qu’aux PME. Au printemps dernier, certaines références de L’Oréal, d’Ajax et de La Vache qui rit ont été boycottées pendant quelques semaines. A la fin des années 1990, l’épicier breton s’était même illustré en déréférençant plusieurs produits du mastodonte américain Coca-Cola.


Quand il est vraiment fâché, Leclerc n’hésite pas à passer au retrait définitif. La jurisprudence l’y autorise à condition de respecter un préavis, six mois en général.
( Les autres enseignes pratique de la même façon, ce qui permet de contourner la Loi: Le ou les  produits sont dans la "base" de commande, mais un code interne à l'entreprise indique à l'acheteur qu'il ne faut pas le commander....
De cette façon, l'Enseigne ne peut pas être attaquée pour déférencement abusif...CQFD)


Depuis plus d’un an, un industriel normand, aux marques très appréciées des Français, est ainsi banni de tout le groupement. «Du coup, notre chiffre d’affaires a baissé de 30%», soupire l’un de ses dirigeants. La raison de cette disgrâce ? «Nous n’avons pas voulu baisser notre culotte. Ce qu’ils nous réclamaient nous aurait conduits à vendre à perte».


En 2009, l’enseigne va arracher 2 à 3% à Danone ou Nestlé

La méthode Leclerc donne encore plus de résultats depuis le vote de la loi Chatel, en 2007, puis de la loi dite de «modernisation économique», en 2008. Désormais, les hypers peuvent répercuter dans leurs prix la totalité des remises qu’ils obtiennent de leurs fournisseurs. Une nouveauté qui ne fait pas les affaires de tout le monde, à commencer par Carrefour, dont les actionnaires, Bernard Arnault et le fonds Colony Capital, imposent des ratios de rentabilité extrêmement élévés. Du coup, l’enseigne n’a pas pu baisser ses tarifs. Les centres Leclerc, eux, se sont lancés dans une véritable guerre des prix, quitte à rogner provisoirement leurs marges. Michel-Edouard Leclerc est sûr de lui : «En 2009, nous sommes en train d’obtenir des industriels de l’alimentaire une baisse de 2 à 3%, et nous la ¬rendrons intégralement aux consommateurs.»
Mais bien sûr...



Source: Capital 

Par anti.grandes.surfaces
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Vendredi 16 octobre 2009







Jean-Pierre Gontier : le monsieur MDD de Leclerc

  

"Eco+", "Marques Repères" ou encore "Nos Régions ont du Talents", c'est lui. Derrière ces marques dites de distributeur (MDD), les magasins E. Leclerc ont placé Jean-Pierre Gontier, 57 ans. Président de la Scamark, la société coopérative qui conçoit et fait fabriquer toutes les références MDD de l'enseigne, cet amateur de rugby a réalisé un peu plus de 2 milliards d'euros de chiffre d'affaires en 2007. Les autres propriétaires de Leclerc peuvent le remercier d'avoir mis sur pied en quelques années cet arsenal de références qui va de l'eau en bouteille aux conserves, puisqu'il représente aujourd'hui 30% des ventes de l'enseigne. Mais Jean-Pierre Gontier est aussi propriétaire de deux centres Leclerc dans le Loiret. En 2002, ses hypermarchés de Fleury et d'Olivet totalisaient un peu plus de 121 millions d'euros de chiffre d'affaires et un million d'euros de bénéfices. Depuis, il ne publie plus ses comptes, sans doutes pour ne pas faire de jaloux. Car aujourd'hui, il a d'autres ambitions dans son département : un troisième Leclerc. Pour l'heure, son projet à été retoqué à deux reprises. Mais le commerçant  compte bien déposer un nouveau dossier.

 

 

 

Jean-Paul Pageau : un apprenti boucher devenu millionnaire

 

 

 

 

 

 

Boucher de formation, qui a fait ses classes chez Leclerc, Jean-Paul Pageau, 61 ans, est aujourd'hui l'un des hommes les plus puissants de l'enseigne. Ce fils d'agriculteur de Touraine a gravi les échelons un à un. Aujourd'hui, il récolte les fruits de son dévouement auprès de Leclerc, au point de pouvoir se glisser au sein des 500 plus grosses fortunes de France. Il contrôle deux hypermarchés de la région rémoise (Saint Brice Courcelles et Champfleury). Et pas les moindres. Ses deux magasins ont généré 250 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2007. Il possède également des participations dans ceux de Vertus et de Romilly sur Seine. Pour assoir son influence, ce sexagénaire cumule les casquettes au sein du groupement. Il préside la Scapest, la coopérative qui ravitaille 40 centres Leclerc dans le grand-est. Ultime preuve de son influence dans le groupement : c'est lui qui a enlevé l'installation dans sa région du centre logistique de B.T.Lec, la filiale de Leclerc chargée d'approvisionner tous les magasins français en produits électroménagers.

 

 

 


Anny Courtade : la star des Leclerc de la Croisette

 

 

 

 

 

 

Ce petit  Ce bout de femme d'origine toscane, mère de deux enfants règne sur les Leclerc de Cannes et des alentours. S'il existe un parcours atypique au sein de Leclerc, c'est bien le sien. Orpheline a 10 ans, veuve à deux reprises, de toutes ses épreuves, Anny Courtade s'est relevé. Et en 1974 elle quitte l'Education nationale et ses élèves de lettres pour prendre la direction d'un centre Leclerc au Cannet. Sa gestion efficace lui fait vite prendre du galon et elle s'invite même un temps à la table du comité stratégique national de l'enseigne. Aujourd'hui, à 69 ans, elle préside Lecasud, la centrale d'achat régionale de Leclerc (37 magasins, 891,2 millions d'euros de chiffre d'affaires), exploite les magasins de Saint-Raphaël et du Cannet (155 millions d'euros à eux deux) et ne serait pas contre une reconversion politique. Elle a plusieurs fois été approchée par Bernard Brochant pour les municipales et son nom a circulé pour les prochaines sénatoriales. Mais pour l'heure elle se concentre sur l'ouverture d'un nouvel hypermarché à Cannes. Dessiné par Wilmotte, il devrait voir le jour en 2011.



François Levieux : un puissant patron beau-frère de Michel-Edouard

 

 

On n'est jamais mieux servi que par sa famille... d'adoption. Beau-frère de Michel-Edouard Leclerc, François Levieux a épousé Hélène, la sœur du médiatique représentant du groupement. Rien ne prédestinait pourtant cet énarque à faire carrière dans la grande distribution. Son beau-père lui a proposé de prendre la tête d'un des plus gros hypermarchés Leclerc de France, celui de Saint-Médard-en-Jalles, près de Bordeaux. Cet immense magasin de 12 000 m² a réalisé 150,3 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2007. Sur ce dernier critère, c'est le 5e plus gros Leclerc de France. Et si l'on ajoute le Brico Leclerc, l'agence de voyages et l'espace culturel du même centre commercial, les intérêts de la famille Levieux s'élèvent à 170 millions d'euros de chiffre d'affaires, sans compter les participations qu'ils détiennent dans d'autres supermarchés du Sud-ouest. Avec cette fortune, cet amateur de bons vins, père de trois enfants, s'est offert quelques domaines viticoles dont Châteaux Lagnet, Roques-Mauriac et Labatut. Nuls doutes que le vin soit en bonne place dans ses linéaires.

 

 

 

 

 

 

 

La famille Jaud, c'est un peu l'Etat dans l'Etat. C'est que cet ancien cégétiste n'est pas étranger au succès de Leclerc dans l'Hexagone. Lieutenant d'Edouard Leclerc depuis le milieu des années 60, il a bâti un véritable empire familial : il est lui-même propriétaire de deux magasins à Laval. Il a confié la gestion du premier à sa femme, Marie-Ange et celle du second à son fils, Vincent. Ses deux unités réalisent 165 millions d'euros de chiffre d'affaires et près de 5 millions d'euros de bénéfices. Son frère Hervé règne à La Roche-sur-Yon sur deux hypermarchés, son beau-frère Michel Payraudeau s'est implanté dans la région nantaise et son cousin, Rémy Nauleau, dirige les deux plus grands Leclerc de France, à Toulouse. Qui plus est, c'est lui qui a cornaqué Michel-Edouard Leclerc à son entrée dans l'entreprise, en 1978. Autant dire qu'il fait partie des meubles et que l'avis de cet amateur de tennis compte dans la gestion quotidienne du réseau. Véritable homme fort du groupement, il co-préside le Galec, la centrale d'achat nationale des centres Leclerc en France.

 

 

 

 

Rémy Nauleau, propriétaire des deux plus gros Leclerc de France

 

 Cousin d'André Jaud, l'un des parrains du groupement, Rémy Nauleau règne à 59 ans sur l'agglomération toulousaine avec ses deux énormes hypermarchés de Blagnac et de Saint-Orens-de-Gameville. A eux deux, ils totalisent 355 millions d'euros de chiffre d'affaires selon les estimations du mensuel Linéaires et 28 460 m² de surface commerciale. S'il dirige celui de Blagnac en propre, il a confié à Chantal, son épouse la direction de celui de Saint-Orens, tout en gardant le fauteuil de président. Dans ses magasins, on trouve un manège à bijoux et une agence de voyages siglé Leclerc. Normal, c'est lui qui en a eu l'idée et qui s'est chargé de diffuser le concept auprès des autres adhérents. Rémy Nauleau détient également des participations dans quatre plus petits Leclerc dans le Tarn. Le succès de ce baron du réseau lui a permis de s'offrir le célèbre Château-Cransac, dans le bordelais. Aujourd'hui il dirige également l'activité téléphonie mobile de Leclerc. Une entité qui affiche un chiffre d'affaires d'un peu plus de 4 millions d'euros, mais qui peine à engranger ses premiers bénéfices.

 

 

Jacqueline Saint-Laurent : la patronne des Leclerc béarnais

 

Un père épicier, une rencontre avec Edouard Leclerc, voilà les ingrédients qui ont fait de Jacqueline Saint-Laurent la patronne des Leclerc béarnais. C'est son père, grossiste à Tarbes à la fin des années 50, qui entend parler d'Edouard Leclerc. Il trouve le concept du Breton génial et ouvre avec sa fille un magasin de 80 m². En 1966, Jacqueline Saint-Laurent succède à son père et devient la tête de pont de l'enseigne dans sa région. Entre les Pyrénées Atlantiques, le Gers, la Haute-Garonne et les Landes, elle a parrainé l'ouverture de 18 centres Leclerc dont un qu'elle a réservé pour sa sœur Nicole. Pour son compte, elle s'est gardé quelques pépites en ouvrant des hypermarchés à Pau, Lourdes, Orleix et surtout Ibos, son vaisseau amiral aux 133 millions d'euros de chiffre d'affaires. Au total, son empire pèse aujourd'hui 266 millions d'euros de chiffre d'affaires. Toujours présidente de ses hypers à 75 ans, Jacqueline Saint-Laurent passe progressivement la main. Ce sont ses deux neveux, Brice et Davy Saint-Laurent, qui gèrent au quotidien les quatre magasins.

 

 

 

Benjamin Voisin, un autodidacte devenu le financier de Leclerc

 

 

 Parisien de 56 ans possède l'un des plus importants hypermarchés Leclerc de France. En 2007, avec son magasin de Moisselles, dans le Val d'Oise, il a engrangé un million de bénéfices pour 135 millions de chiffre d'affaires. Il préside la Scapnor, la puissante centrale d'achat du groupe pour tout le nord de Paris et possède également quelques participations dans le centre Leclerc de Gonesse. Homme de confiance des adhérents, il a présidé jusqu'à l'année dernière la banque Edel, la banque du mouvement Leclerc. Une banque un peu particulière puisqu'elle n'a comme que clients que les adhérents. Sous sa responsabilité, la banque Edel a traité jusqu'à 5,6 milliards d'euros de transactions par carte bleues et installé des centaines de distributeurs automatiques. Véritable autodidacte, il est devenu au fil des années un fin connaisseur des questions financières. Une compétence qu'il a mise au service de Leclerc. C'est lui qui a mis sur pied les moyens nécessaires au passage à l'euro, des caisses aux logiciels de comptabilité en passant par la sensibilisation du public.

 

 

 


Pierre Chartier, un jeune à la barre

 
Gendre de Joseph Fourage, autre figure de Leclerc, Pierre Chartier, 47 ans, est un véritable baron local au sein du groupement. Son beau-père, encore propriétaire d'un hypermarché à Nantes, lui a mis le pied à l'étrier. Et aujourd'hui, cet excellent régatier amateur dirige le 4e plus gros Leclerc de France, à Saint-Herblain, dans la périphérie nantaise. En 2007, selon le magazine Linéaires, son magasin de 11 700 m² a réalisé 152 millions d'euros de chiffre d'affaires. Il est vrai que l'emplacement d'Atlantis, c'est son nom, est particulièrement propice aux affaires. Il côtoie une énorme galerie marchande et un Ikea. Un temps responsable des équipes d'achat du groupement, Pierre Chartier dispose de participations dans d'autres Leclerc bretons, dont celui de Saint Grégoire, près de Rennes. Il a également son strapontin dans les conseils d'administration de tous les organes stratégiques du mouvement Leclerc. Il est très écouté à celui de Scamark, la division MDD de l'enseigne.



Roland Loury teste les nouveaux concepts

 

 

 A  58 ans, Roland Loury fait partie de la caste des barons locaux du réseau Leclerc. Son territoire : Franconville, dans le Val d'Oise, à 30 0160kilomètres de Paris. Là se dresse son hypermarché, 82 millions d'euros de chiffre d'affaires et 365 000 euros de bénéfices en 2007. En 2006, c'est lui qui le premier a lancé un Optique E.Leclerc, une boutique de lunettes à prix cassés. Normal c'est lui qui en a eu l'idée. Pour l'instant, le succès est mitigé, mais plusieurs adhérents ont déjà repris le concept. Trésorier du club de football local, Roland Loury est aussi le patron de la Scaparf, la centrale d'achat des produits cosmétiques et de parfumerie du groupe. Une entité qui pesait un peu moins de 260 millions d'euros en 2007. Son avis compte également à la Scamark, la filiale dédiée aux MDD de Leclerc et à la centrale d'achat régionale pour l'Ile de France.

 

 

 

 

Denis Picard carbure au Leclerc

 

 

 
Denis Picard, c'est le Normand du groupe. Il règne très discrètement en Haute-Normandie sur deux centres Leclerc, celui d'Elbeuf et de Louviers. Il publie seulement les comptes de ce dernier : 67 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2007 et 1,5 million d'euros de bénéfices. Mais cette éminence du Lions Club -en charge du recrutement des nouveaux membres- a depuis quelques années confié la gestion quotidienne de ses magasins à d'autres. Il préfère se concentrer sur des activités hautement stratégiques du groupement. Les adhérents l'ont nommé PDG de Siplec, la société d'importation de Leclerc. Une énorme machine au 7,4 milliards d'euros de chiffre d'affaires qui s'occupe principalement d'approvisionner les quelques 500 stations-service Leclerc réparties à travers la France à des prix hyper compétitifs. C'est lui qui a lancé la carte Energeo, la carte de fidélité maison pour que les clients n'aillent pas à la concurrence. Une fonction qui l'a presque naturellement mis en première ligne pour élaborer la stratégie de l'enseigne à l'étranger.

 

 

 


Jean-Jacques Exmelin, le monsieur textile


 
Si vous achetez une écharpe ou une couette premier prix dans un Leclerc, Jean-Jacques Exmelin y est pour quelque chose. Responsable national des rayons textile-chaussures de l'enseigne, c'est lui qui a lancé les premières collections Marques Repères et qui a eu l'idée d'investir de nouveaux créneaux pour les MDD comme le linge de maison. Discret, mais influent, il est propriétaire d'un des plus grands Leclerc de France. Son magasin de 9 800 m² situé à Bois d'Arcy, dans les Yvelines près de Paris, aurait réalisé 167,1 millions d'euros, selon le magazine Linéaires. Ce qui en fait le troisième plus grand Leclerc de France. En 10 ans, Jean-Jacques Exmelin aura ainsi réussi à augmenter de 50% le chiffre d'affaires de son hypermarché. Il détient par ailleurs des participations substantielles dans un centre Leclerc au Havre qui dépasse les 90 millions d'euros de chiffre d'affaires. Il fait également partie du conseil d'administration de Siplec, la très importante filiale d'importation des Leclerc.

 

 



Christophe Bacot s'occupe de l'électroménager


 

 Ancien de Carrefour, Christophe Bacot est passé chez Leclerc au début des années 90. Peu de temps après, il rachète le magasin de Verdun. Il partage la propriété et la gestion aves son épouse, Pascale. Le magasin est une bonne affaire. Il réalise 71,6 millions d'euros de chiffre d'affaires et un peu plus de 2 millions d'euros de bénéfices. Une situation confortable qui a permis à Christophe Bacot d'agrandir son magasin de 1 700 m² en 2004, portant ainsi sa surface commerciale à 7 113 m². De quoi proposer des dizaines de références supplémentaires à ses clients, comme des téléviseurs ou des frigos. Car Christophe Bacot est aussi le président de BT Lec, la société d'approvisionnement de tous les Leclerc de France en produits blancs (réfrigérateur, machine à laver...) et bruns (téléviseur, chaîne hifi). Une activité qui représente 303,8 millions d'euros sur toute la France.

 

 

 


Pierre Le Corre, l'homme du développement international

 

Grâce à Pierre Le Corre, la marque Leclerc a enfin franchi les frontières françaises. Avant son arrivée, le réseau peinait à trouver des volontaires pour aller installer des hypermarchés en Slovénie. Au début des années 2000, Pierre Le Corre a repris le dossier en main et multiplié des partenariats avec des groupements locaux de commerçants indépendants. Des Leclerc se sont mis à pousser en Italie, en Pologne... et en Slovénie aussi. On en compte près de 80 dans cinq pays, principalement en Europe. A 62 ans, c'est toujours lui qui dirige Unilec, la structure qui coiffe le développement international : en 2007, elle pesait 245 millions d'euros de chiffre d'affaires. Une réussite qui lui a ouvert les portes du Galec, l'entité qui représente les propriétaires de l'enseigne. On y écoute le puissant propriétaire du Leclerc de Rouen (105 millions d'euros de chiffre d'affaires et 2 millions de bénéfices en 2007). Il peut également imposer ses vues au sein de Scanormande, la centrale d'achat locale qui pèse 876 millions d'euros.

 

 

 


Frédéric Bonaparte, le jeune loup qui monte


A 43 ans, Frédéric Bonaparte est l'une des valeurs montantes du mouvement Leclerc. Très discret sur le plan médiatique il se trouve néanmoins à des postes clefs. Membre du conseil d'administration du Galec, il a un regard sur la stratégie commune aux 500 supermarchés français. Il siège également au conseil de la Scapmar, la centrale d'achat des produits de la mer, mais aussi de L Telecom, la filiale mobile du distributeur. Mais c'est en région parisienne qu'il a le plus d'influence. Il dirige la centrale d'achat de Savigny le Temple (729 millions d'euros de chiffre d'affaires) qui approvisionne tout l'est parisien. Frédéric Bonaparte est enfin propriétaire de l'hypermarché de Bonneuil, en Seine et Marne. Un hypermarché qui réalise 105 millions d'euros de chiffre d'affaires. Depuis sa rénovation en 2001, les 150 000 clients qui le fréquentent chaque mois lui font gagner un million d'euros par an. Un pécule qu'il complète grâce aux  magasins qu'il possède dans la galerie marchande attenante, parmi lesquels une agence de voyage, une cafétéria et un kiosque.

 

Par anti.grande.surfaces
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Jeudi 3 septembre 2009







A la tête de 500 magasins qui portent son nom, Michel-Edouard Leclerc se dit "pessimiste" face à l'optimisme ambiant sur la sortie de crise. "J'ai été épaté comme tous les Français en lisant les journaux cet été, parce que, après nous avoir dit qu'on allait vivre la crise après 29 la plus terrible du monde, (...) on nous dit qu'on est en sortie de crise. Moi je n'y crois pas. La crise financière a été colmatée, le gouvernement français a bien joué avec les banques, etc. Mais l'impact sur l'économie réelle est encore devant nous", analyse-t-il.


"Je me mets en attitude de combat", déclare Michel-Edouard Leclerc,

(ouf,  on est rassuré...et avant il faisait quoi?...)
qui reconnaît que, jusqu'ici, la crise a profité à ses centres : +5% de croissance et 2.500 emplois créés l'an dernier. "Nous sommes incontestablement les magasins de la crise", reconnaît-il, prédisant que "les entreprises qui ne seront pas moins chères, qui ne chercheront pas à répondre à ces problèmes de pouvoir d'achat qui sont celui du commun des Français dégageront".

Aux accusations qui visent la distribution, Michel-Edouard Leclerc répond par sa marge : "1,8% net avant impôt l'an dernier.
Même si on mettait toutes ses marges dans les prix, ça ne ferait pas la révolution", ironise-t-il. "Nous avons énormément dégradé nos marges" (Ben voyons, on va plaindre les adhérents Leclerc  maintenant...) et "on va encore baisser les prix", promet-il.


Parmi ses priorités,
continuer à être "le plus franchouillard des distributeurs français"
 (Si il le dit c'est que ça doit être vrai...On le croit sur parole...) et poursuivre le "combat nécessaire", selon lui, du bio. Il annonce d'ailleurs des baisses de prix dès la fin de l'année sur ces produits.

(annoncer 2 fois en 3 minutes une baisse des prix dans ses magasins, il ne change pas...)

Enfin, interrogé sur les conséquences de la grippe A, Michel-Edouard Leclerc annonce que "peut-être on fermera les supermarchés". "Je ne sais pas si on nous la surjoue cette histoire de grippe" mais "nous avons un plan d'action", annonce le dirigeant. Des millions de masques sont commandés pour les salariés et les clients dont "60% à 70%" sont déjà livrés. Les personnels sont étroitement surveillés et la relation avec les pouvoirs public est très rapide, assure-t-il.





Source Europe 1
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Mercredi 22 juillet 2009


Leclerc, premier réseau d'hypermarchés en France, a annoncé mercredi avoir enregistré un chiffre d'affaires hors carburant de 12,58 milliards d'euros au premier semestre, en hausse de 5,1% sur un an.

Hors essence et à magasins comparables, la progression est de 2,5%, précise-t-il dans un communiqué.

Cette performance est largement au-dessus de celles enregistrées par les groupes de distribution Casino et Carrefour, qui ont annoncé leur chiffre d'affaires semestriel la semaine dernière. Hors essence et à magasins comparables, Carrefour a accusé un recul de ses ventes de 0,6% en France et Casino de 2,4%.


Pour le second semestre, Leclerc prévoit une progression de 2% à 2,5% de son chiffre d'affaires, à périmètre constant et hors essence.


Leclerc explique ses performances du premier semestre par une "politique offensive de prix". Citant les chiffres du cabinet TNS Worldpanel, Leclerc dit avoir gagné 0,5 point de part de marché entre juin 2008 et juin 2009, à 16,8%.

Concernant le second semestre, le groupe "anticipe une stabilisation" du niveau des prix "si de nouveaux épisodes spéculatifs sur les matières premières ne viennent pas perturber la fin d'année".

Par anti.grandes.surfaces
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