Carrefour

Mercredi 6 janvier 2010 3 06 /01 /2010 08:36

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Carrefour s’est-il montré trop gourmand en Indonésie ? C’est en tout cas ce que jugent les autorités de la concurrence indonésiennes. Il y a tout juste un an, le distributeur français avait mis la main sur son concurrent local Alfa Retailindo, une chaîne comptant une trentaine de magasins.


56 % de part de marché


Selon les autorités indonésiennes de la concurrence, suite à cette opération, la part de marché de Carrefour est passé de 38 % à 56 %.

Carrefour aurait ainsi violé la réglementation nationale en occupant une position dominante sur le secteur de la grande distribution.
La filiale indonésienne de Carrefour réfute ces chiffres et avance une part de marché de 17 % seulement…

 Carrefour exploite aujourd’hui 61 Carrefour et 14 Carrefour Express en Indonésie.

Les autorités de la concurrence indonésiennes réclament la revente par Carrefour à un concurrent des magasins rachetés en 2008, avec une amende à la clef.
 Carrefour a fait appel de cette décision.




Source: Linéaire
Par Caddyman - Publié dans : Carrefour - Communauté : La grande distribution
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Lundi 4 janvier 2010 1 04 /01 /2010 10:10

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Comment j’ai tenté d’escroquer Carrefour de 3 radis ou le vilain consommateur contre le géant capitaliste moralisateur


Honte sur moi, misérable consommatrice, en ce jeudi 10 décembre 2009, j’ai tenté de voler les magasins Carrefour de 3 goûteux spécimens de Raphanus Sativus, alias le bon vieux radis rose.


Comme tous les 15 jours depuis près de 10 ans, je fais mes courses dans une enseigne Carrefour. Comme tous les 15 jours, je remplis mon caddie de victuailles que M. Carrouf a l’extrême charité de bien vouloir mettre à ma disposition dans ses étalages étincelants ! Me servant une botte de radis roses au rayon légumes, j’ajoute au sachet les 2 ou 3 radis esseulés qui se désespèrent au fond de leur cagette en bois.

De passage en caisse, l’hôtesse inspecte scrupuleusement le sachet de radis et déclare, comme annonçant une sentence de justice : « il y en a plus qu’une botte ». Je lui confirme qu’effectivement, il y a 2 ou 3 radis de plus au fond du sachet. Et prenant son ton de moral le plus profond, elle entame une leçon de vie m’expliquant qu’il ne faut pas le faire, que ce n’est pas bien, que « vous imaginez si tout le monde fait pareil »…

Me sentant dans mon droit, je lui réponds que ce serait dommage que personne ne les prenne, dans la mesure où les employés du magasin vont les jeter et qu’il s’agirait alors de gaspillage.
 A ma réplique, l’hôtesse ne se démonte pas, et je l’observe alors, médusée, plonger sa main dans le sachet et retirer les 3 radis coupables pour les jeter, avec un bruit sec, au fond de sa poubelle de caisse.

 Je suis abasourdie ! Tentant sans doute d’adoucir son geste ou d’y mettre un peu plus de forme, elle ajoute que je n’ai peut-être pas fait attention pour ma part en ajoutant ces radis supplémentaires mais que certains clients (quel affront !) le font exprès. J’hésite à lui répondre ou à en rester là.

Après tout, même si sa réaction me surprend, ce n’est qu’une histoire de tubercule. Sans aucun énervement, je tente néanmoins une poursuite de conversation, simplement pour voir où elle nous mène. Je lui réponds alors qu’en réalité, je les ai ajoutés intentionnellement dans le sachet et que je l’assume très bien. Elle repart dans des phrases de moralisatrice…Sa morale à elle ne m’atteint pas beaucoup ; ce que je trouve immoral moi, c’est de préférer jeter délibérément de la nourriture plutôt que de la laisser à un client, quand bien même il est en train de payer 1€ pour une botte de radis.

 Je suis stupéfaite par sa réaction et le ton si grave qu’elle prend pour cette affaire ridicule. Et amusée à la fois. Aussi, tentant la carte de l’humour, au moment où l’hôtesse scanne mon sachet de pain tranché, je lui dis sur le ton de la confidence qu’en récupérant mon pain dans la trancheuse libre-service, j’ai ajouté un crouton qui était resté au fond de la machine, sans doute abandonné par le client précédent.

 Mais j’ai beau scruter son visage, mon interlocutrice ne se déride pas : chez Carrefour on positive, mais on n’a visiblement pas le sens de l’humour.
 Elle s’offusque même un petit peu, ne comprenant pas que « je le prenne comme ça » et elle ajoute, incarnant un instant toutes les belles valeurs et les beaux discours qu’a du lui inculquer M. Carrouf que « si ça continue, on va faire payer les bottes de radis au kilo, parce que pour les bottes de carottes c’était pareil, les gens enlevaient les fanes pour aller les peser et du coup, maintenant on les paye au poids et même qu’il y a des gens qui secouent les bottes de radis pour récupérer quelques unités supplémentaires».

 Impressionnant, confondant, bouleversant ! J’ai envie de lui dire de tout arrêter, de laisser là sur son tapis de caisse mécanique son discours mécanique et de brancher son cerveau – le vrai – pour réfléchir à la situation et se demander ce qui compte vraiment. Tout son discours de malhonnêteté du client, de mauvaises manières, ses accusations de vol sous-jacentes sont déclamées là, dans ce temple de la consommation et bizarrement, ça sonne faux. Mais elle n’a pas l’air de le ressentir. J’ai l’impression d’être sur une autre planète, mais je suis simplement chez Carrefour, enseigne affichant 97,6 milliards de chiffre d’affaires en 2008. Je la laisse à ses récriminations.

Après tout, qu’il y en ait un de plus ou de moins dans le sachet, moi je vais déguster ma botte en rentrant et je ne me sens pas coupable le moins du monde.
 Se pourrait-il que je n’ai pas réalisé la portée de mon geste ?
 Se pourrait-il que moi et d’autres gueux mettions en péril la réussite économique de l’enseigne à force de nous attribuer quelques radis supplémentaires au lieu de les laisser partir à la poubelle ?
Je m’interroge.
D’ailleurs, je suis encore en proie à mes questionnements au moment où j’emballe mes courses restantes, règle la note gracieusement (grassement ?) et souhaite à l’hôtesse une bonne soirée. D’autres questions existentielles naissent de cette expérience enrichissante et me troublent : à quelle botte appartenait les radis tombés au fond de la cagette ? Combien de radis compte une botte ? Combien pèse une botte de radis ? Autant de questions que j’oublierai sans doute rapidement après une bonne nuit de sommeil.
 Tandis que mon hôtesse, elle, se les posera peut-être le lendemain, en retournant travailler pour des radis chez Carrefour….

Par Caddyman - Publié dans : Carrefour - Communauté : La grande distribution
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Dimanche 3 janvier 2010 7 03 /01 /2010 12:29

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On en sait aujourd’hui un peu plus sur les projets de Carrefour en Inde. Le Français y ouvrira ses premiers cash & carry en 2010. C’est ce qu’a confirmé Yannick Douville, l’un des responsables de Carrefour en Inde, à Hindustan Times.

Le quotidien indien évoque l’ouverture de magasins dans sept grandes villes du sous-continent (1,17 milliard d’habitants). Yannick Douville s’est toutefois refusé à donner des détails sur le programme d’expansion de Carrefour en Inde, se contentant d’indiquer que le distributeur avançait « prudemment mais sûrement ».

Après Wal-Mart, Tesco et Metro


A noter par ailleurs que Carrefour prépare le terrain depuis des mois auprès de ses fournisseurs et notamment des agriculteurs. Selon le quotidien indien, le distributeur aurait déjà formé plus de 1 500 fermiers pour les aider à répondre à ses exigences.
« Cette initiative nous permet de développer nos rapports avec les agriculteurs afin que nous puissions nous approvisionner en fruits et légumes de qualité une fois que nos magasins seront ouverts »,
 a indiqué le dirigeant de Carrefour.

En mai 2009, l’Américain Wal-Mart, numéro un mondial de la distribution, a ouvert son premier cash & carry en Inde, en joint venture avec le groupe indien Bharti. Wal-Mart fournit également une aide logistique et son savoir-faire aux magasins de son partenaire.

Le Britannique Tesco fait de même avec Trent, branche distribution du groupe indien Tata, en attendant l’ouverture de cash & carry. Spécialiste mondial de ce format, l’Allemand Metro a créé cinq cash & carry en Inde.


Une législation restrictive


Pour l’heure, comme pour ses concurrents occidentaux, l’arrivée prochaine de Carrefour se fera sur la pointe des pieds, via des cash & carry. Destinée à protéger le petit commerce local et les distributeurs nationaux, la législation indienne ne permet pas à des groupes étrangers d’ouvrir directement des grandes surfaces, à l’exception de cash & carry, dont l'accès est réservé aux professionnels.

Le nom du partenaire de Carrefour en Inde n’a pas encore été dévoilé. En septembre dernier, la presse indienne évoquait des contacts étroits avec le conglomérat indien Future Group et sa branche distribution Pantaloon Retail (119 hypers Big Bazaar).



Source: Linéaire

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Mercredi 30 décembre 2009 3 30 /12 /2009 09:20

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La chaîne de supermarchés française Carrefour se trouve devant les tribunaux à Beijing accusée d'avoir exploité une vendeuse d'un de ses fournisseurs.

Sheng Yucang, une vendeuse âgée de 34 ans originaire de la Province du Shandong, a assigné Carrefour devant le Tribunal Populaire du district de Fengtai à Beijing, demandant le paiement d'indemnités de sécurité sociale et d'heures supplémentaires.

« Je ne le fais pas pour moi-même, je le fais pour toutes les vendeuses exploitées par ces supermarchés étrangers », a-t-elle déclaré de retour dans sa ville natale du Shandong, après avoir demandé le 29 décembre à son avocat de déposer sa plainte en son nom devant le tribunal.

Mme Sheng avait été embauchée début 2008 par Walch, une marque de produits de droguerie d'usage quotidien, pour faire la promotion de ces produits dans un supermarché Carrefour de l'arrondissement de Fengtai, mais en fait, une grande partie de son temps avait été passée à décharger des marchandises et à faire du nettoyage pour Carrefour.

Son salaire était de 1 600 yuans (235 dollars US) par mois.

Mme Sheng a déclaré ne pas avoir signé de contrat, que ce soit avec Walch ou Carrefour, avant décembre dernier.

Elle a été licenciée au mois d'avril dernier, alors qu'elle était enceinte de six mois.

« J'ai entendu un responsable de Carrefour dire à une directrice de Walch que du fait de ma grossesse, je ne convenais pas pour travailler là », a-t-elle dit.

« La directrice m'a ensuite sermonée et m'a demandé de partir. Elle a dit 'si vous voulez rester, il vous faudra avorter' », a déclaré Mme Sheng.


Elle a précisé que le service vendant les produits de droguerie comptait environ 60 employées mais que seuls trois ou quatre avaient signé un contrat avec Carrefour, le reste étant vendeuses de différentes marques.

« Nous faisons ce que les employées de Carrefour font, c'est à dire charger et décharger des marchandises, et nettoyer. Vous savez, c'est un travail physiquement très difficile, mais vous devez vous y faire, sinon vous perdez votre emploi », dit-elle.

Des avocats estiment qu'en Chine, il y a actuellement plus d'un million de vendeuses connaissant le même sort que Mme Sheng.

Le cabinet d'avocats Zhicheng de Beijing, un centre de recherche et d'assistance légale destiné aux travailleurs migrants et financé par le gouvernement a pris son affaire en main, ce qui lui a permis de découvrir que ce qui est arrivé à Mme Sheng, loin d'être un cas isolé, est révélateur des « règles cachées » de l'industrie des supermarchés.

« Nombre de supermarchés ne signent aucun contrat avec ces vendeuses, sans parler du paiement des assurances sociales ou des heures supplémentaires. Ils se déchargent tout simplement de leur responsabilité sur leurs fournisseurs comme Walch, mais exploitent ces vendeuses comme des bêtes de somme », dit Tong Lihua, patron de cette société, précisant au passage que cette façon de faire est une relation de travail déguisée introduite depuis l'étranger.

Des cas similaires sont arrivés dans des enseignes locales comme Wu Mart and Merry Mart.

Mais une relation de travail existe en fait entre les supermarchés et ces vendeuses, dit-il.

Prenez Mme Sheng par exemple.
 Premièrement, elle faisait la promotion de produits Carrefour, puisque les fournisseurs avaient vendu leurs produits à Carrefour.
 Deuxièmement, les tâches effectuées par Mme Sheng lui étaient directement assignées par les responsables de Carrefour.
Troisièmement enfin, elle portait un uniforme Carrefour durant ses heures de travail.

Cependant, les demandes de Mme Sheng ont été rejetées par le Comité d'arbitrage du travail de Beijing, n'ayant pas été en mesure de fournir des preuves écrites d'une relation de travail existant entre elle et Carrefour.

Ce qui fait dire à Dong Baohua, professeur de droit à l'Université de politique et de droit de la Chine de l'Est, qu'il reste encore une petite chance pour Mme Sheng de remporter son procès.

« La relation de travail déguisée est encore un terme académique », dit-il.

« Et considérant que Mme Sheng avait une relation de travail claire avec Walch, qui l'a embauchée, payée et licenciée, c'est à peine si l'on peut dire qu'il existe une règle de droit qui engloberait Carrefour ».

« Je n'ai pas le moins du monde levé le pied après être tombée enceinte », dit Mme Sheng, qui depuis qu'elle a perdu son travail s'occupe de son bébé âgé de quatre mois dans son village du Shandong.

Elle n'osait pas se reposer, bien qu'étant enceinte, sachant que le surveillant de Carrefour la contrôlait et pouvait à tout moment demander à Walch de la licencier.

Mme Sheng a déclaré qu'il lui arrivait souvent de rester debout et de travailler de 15h à 4-5h du matin quand elle était en service de nuit.

Son mari est actuellement chauffeur de taxi à Beijing et gagne environ 2 000 yuans par mois.

Avoir cet enfant était une décision difficile, dit-elle, car ils savaient tous les deux combien éléver un enfant à Beijing est onéreux, mais jamais elle n'aurait pensé qu'elle puisse perdre son travail pour cette raison.

16 autres vendeuses embauchées par Beijing "Prince Milk" pour assurer la promotion de ce produit dans les supermarchés Wu Mart, Merry Mart and Ikelong, qui ont connu des déboires similaires à ceux de Mme Sheng, ont également soumis leur cas aux autorités d'arbitrage du travail.

Source: le Quotidien du Peuple en ligne

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Vendredi 25 décembre 2009 5 25 /12 /2009 11:17

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Le 15 décembre, Carrefour Chine a inauguré un nouvel hypermarché : Le magasin de Yu Hong Plaza. Situé dans la région de Liao Ning, le magasin de Yu Hong Plaza s’étend sur une surface de 6 686 m². Il dispose de 37 caisses et d'un parking de 108 places.


Le 18 décembre, Carrefour Chine a inauguré un nouvel hypermarché : Le magasin de Yancheng Hexiang. Situé dans la région de Jiang Su, le magasin de Yancheng Hexiang s’étend sur une surface de 8 412 m². Il dispose de 34 caisses et d'un parking de 150 places.


A titre de comparaison, Carrefour compte 230 hypers en France (affiliés compris). La Chine talonne désormais l’Espagne (169) et le Brésil (169) en nombre d’hypermarchés Carrefour.

Le rythme de progression du Français en Chine est impressionnant. Carrefour y a inauguré son premier hyper en 1995 (1989 pour Taïwan).


 Il aura donc fallu moins de quinze ans à Carrefour pour y ouvrir 150 hypers, ce qui veut dire une ouverture de magasin tous les...36 jours.

Il serait très intéressant de connaître la  véritable nature des relations entre Carrefour et les autorités Chinoise qui permettent à l’enseigne d’ouvrir quasiment un magasin par mois depuis maintenant 15 ans…

 

Est-ce que par hasard, il n’y aurait pas de relation entre les achats du groupe Carrefour en Chine et l’autorisation quasi mensuelle d’ouverture des magasins sur le territoire chinois …?

 

Est-ce que ce n’est pas toujours par hasard que Carrefour en inondant les rayons de ses  hypermarchés et supermarchés (qu’ils se situent  France ou dans le reste du monde) de produit « made in China » que Carrefour trouve des « petits arrangements » avec les autorités chinoises compétentes ?

 

 

Donc est ce que quelle que part  par relation, ce n’est pas le consommateur français qui finance l’expansion de Carrefour en Chine,
 qui à dirigé ses achats dans le « tout made in China »…
   



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Mardi 22 décembre 2009 2 22 /12 /2009 14:41


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Quatre-vingts employés environ ont constitué une barrière humaine empêchant, pendant trois heures, l'entrée des clientsà la plus grande surface de l'agglomération briochine.


Hier matin, 90 % du personnel du Carrefour de Langueux, près de Saint-Brieuc, se sont mis en grève.Motifs : la réduction des effectifs et les méthodes de management.

10 h 30. Soudés en une longue chaîne humaine, une centaine de salariés de l'hypermarché Carrefour de Langueux, près de Saint-Brieuc, bloquent les deux entrées du magasin. Les drapeaux CFDT et CGT sont de sortie. La mobilisation est forte, près de neuf employés sur dix. Les visages sont fatigués.

Effectif en baisse

« C'est fermé, madame ! On est en grève. Vous n'avez qu'à aller faire vos courses ailleurs ! »

Derrière son chariot bleuté, cette cliente de la grande surface semble dépitée. Elle comprend bien que les salariés soient mécontents de leurs conditions de travail, mais elle estime que le moment est mal choisi.
À quatre jours du réveillon de Noël, la fréquentation de ce temple de la grande distribution est son apogée.

Hier matin, les consommateurs ont dû rebrousser chemin. Car le mouvement de grève, qui a débuté samedi, s'est durci. Les délégués syndicaux devaient rencontrer Christian Schwegler, le directeur régional, « mais il nous a fait savoir qu'il ne discuterait que si on retournait au boulot. On a refusé »,explique Cyril Toulot, représentant syndical CFDT. Les employés ont campé sur leurs positions. Car le sentiment de ras-le-bol est vif. Quatorze salariés en moins entre 2008 et 2009 pour une charge de travail identique.



« Moi, rapporte ce magasinier, je mets en rayon les produits alimentaires dès 5 h du matin. Je gagne 1 000 € par mois. S'il y a un malade dans l'équipe, j'assure pour deux. Mais la pression de l'encadrement est devenue insupportable. »

La gestion des ressources humaines est mise en cause. Une enquête, réalisée en début d'année, par le comité d'hygiène et de sécurité (CHSCT) révélait une réelle souffrance au travail. « Le taux d'absentéisme frôle les 10 % »,disent les syndicats.

Chiffre contesté par la direction, qui rappelle que les salariés ont touché d'une prime d'intéressement de 370 € et que la baisse d'effectifs n'est pas due à des licenciements, mais à un « turnover naturel ».La nouvelle organisation du travail serait « imposée par un contexte économique et concurrentiel difficile ».

En début d'après-midi, le blocage a été levé car une discussion a pu avoir lieu. Des cinq heures de tractation, sont sorties des propositions : embauche de personnel supplémentaire jusqu'à la période des soldes, constitution de groupes de travail pour améliorer la communication interne, concertation sur les plannings... Une liste de six points que direction et syndicats doivent valider.


Pour Info:  Carrefour Langueux : 9 657 m2. 222 salariés à temps complet. Près de 1,8 million de clients par an...
 
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Vendredi 18 décembre 2009 5 18 /12 /2009 15:37

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Pour l’année 2010, Carrefour à pour objectif de faire 55 Millions d’€uros d’économie sur les frais de personnel, dans les 230 hypermarchés Carrefour en France…

A priori, c’est l’encadrement, plus précisément le poste de chef de rayon qui sera le plus touché.

Il est à noter  qu’en 2008/2009 Carrefour France à baisser ses effectifs de 3200 salariés en France entre juin 2008 et juin 2009  et plus de 8000 en Europe.

 

http://anti.grande.surfaces.over-blog.com/article-carrefour-france-a-supprime-3-200-emplois-en-un-an-37566242.html

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Mercredi 16 décembre 2009 3 16 /12 /2009 15:50

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La Cour de cassation a rejeté un pourvoi formé par Carrefour contre une amende de 300.000 euros prononcée en janvier 2009 pour des reventes à perte, rendant ainsi définitive cette sanction financière, a-t-on appris aujourd'hui auprès de la Cour.

Le 28 janvier dernier, la cour d'appel de Paris avait rendu une série de décisions contre Carrefour. Elle avait notamment condamné le groupe de distribution à une amende de 300.000 euros pour avoir vendu des produits à un montant inférieur à leur prix d'achat.
Carrefour avait alors formé un pourvoi en cassation.

Dans un arrêt rendu hier, la chambre criminelle de la Cour de cassation a rendu une décision de "non-admission" du pourvoi.



Source: Le Figaro

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Mardi 15 décembre 2009 2 15 /12 /2009 14:51

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Le tribunal de police de Cholet examinera au fond, tout à l’heure, en début d’après-midi, l’affaire des salariés du magasin Carrefour. 27 employés reprochent à leur employeur d’avoir intégré leur temps de pause dans le calcul du salaire de référence. Ce qui, selon eux, les ferait être payés en dessous du SMIC. À Angers, 29 salariés de la même enseigne mais pas du même magasin, qui avaient esté en justice pour les mêmes raisons, ont été déboutés, en première instance puis en appel, tout récemment. « Pour une argutie de procédure », estime l’avocat des plaignants, rappelant que le procureur avait néanmoins dans cette affaire, appelé à une condamnation de Carrefour. « On n’imagine pas que, pour Cholet, le procureur n’en fasse pas autant. » Mais, les éléments juridiques étant identiques, il est possible que « l’argutie de procédure » soit de nouveau soulevée.

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Lundi 14 décembre 2009 1 14 /12 /2009 10:41

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Le français Carrefour, deuxième groupe mondial de distribution, condamné à une amende de 4,44 millions de dollars de Taïwan (137.000 USD) pour publicité trompeuse, a vu son appel rejeté, a annoncé vendredi une source judiciaire.


Carrefour avait été reconnu coupable en 2006 d'infraction aux règles de la concurrence avec des annonces sur ses prix mensongères et trompeuses.


La cour administrative suprême a rejeté l'appel du groupe français confirmant la décision initiale. Ce jugement n'est plus susceptible d'appel.


Le groupe Carrefour avait assuré sur son site internet et ses catalogues qu'il vérifiait ses listes tarifaires chaque jour et qu'il rabaisserait ses prix sur certains produits s'il s'avérait qu'ils étaient plus chers que la concurrence.

Quatre de supermarchés de Carrefour n'avaient cependant pas les prix les plus bas, selon le gendarme de la concurrence taïwanais.


Carrefour, deuxième groupe mondial de distribution derrière l'américain Wal-Mart, compte actuellement 63 supermarchés à Taïwan.

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Mercredi 9 décembre 2009 3 09 /12 /2009 11:32



Les 110 salariés de l'hypermarché Carrefour d'Anglet ont attaqué leur employeur aux prud'hommes pour non-respect du salaire minimum. Plusieurs enseignes, dans plusieurs tribunaux de l'Hexagone, ont eu à traiter ces procédures avec des sommes en jeu conséquentes : de 800 à 4 000 euros par salarié et des amendes de l'ordre du million d'euros.

L'affaire concerne les employés les moins payés de la grande distribution. En bas de l'échelle salariale, ils visent le premier barreau, celui du Smic. Or, le taux horaire indiqué sur la fiche de paye, face au 151 heures mensuelles, n'atteint pas ce minimum. Le chèque final est toutefois dans les clous : l'arriéré est rattrapé grâce au paiement au taux de 5 % du temps de pause contractuel.


Partout en France, salariés et syndicats bataillent depuis deux ans sur ce dossier. Hier, l'affaire est logiquement arrivée à Bayonne, portée par la CFDT.

Me Jean-Baptiste Etcheverry représentait les 110 salariés venus nombreux pour assister à l'audience. Il a fallu beaucoup d'attention à l'auditoire pour se plonger dans le maquis du droit du travail. On était vite assommé par l'armada d'articles du Code du travail, les décrets, accords de branche ou d'entreprise, conventions collectives. Le tout à géométrie variable selon qu'on a signé un contrat avant ou après l'instauration des RTT...


Notion de travail effectif


L'avocat bayonnais avait pour but de démontrer que la rémunération du travail effectif ne peut être inférieure au smic. Et qu'un temps de pause n'est pas du « travail effectif ».

« Les accords d'entreprise de Carrefour prévoient que, pendant les interruptions de temps de travail, comme les pauses, les coupures, les temps de restauration, le salarié n'est pas à la disposition de l'employeur et peut donc vaquer librement à ses obligations personnelles. Ces interruptions s'inscrivent dans le temps de présence au-delà du temps de travail effectif et sont rémunérées forfaitairement sur la base de 5 % de la rémunération des heures travaillées », a expliqué l'avocat en précisant que ce temps de pause représente ainsi une mesure ayant pour objet l'amélioration des conditions de travail du salarié. « Son paiement ne constitue pas un complément de salaire, la rémunération des temps de pause ne suffisant pas à les faire considérer comme un travail effectif. »


Face à lui, Daniel Julien-Noël, conseil de Carrefour, rôdé à plaider ces dossiers aux quatre coins de l'Hexagone. « Je défends exactement le contraire », résumait-il en préambule. « La rémunération des pauses est bien un complément de salaire entrant dans l'assiette de comparaison du salaire avec le Smic. »

Le jugement sera rendu le 16 mars, mais à l'issue de l'audience, les salariés de Carrefour Anglet étaient confiants. Ils s'appuient sur divers jugements rendus ces derniers mois. D'autre part, depuis mars 2009, l'employeur angloy a rectifié le tir : le taux du smic horaire est respecté.


Une rectification qu'ils trouvent de bon augure pour obtenir le rattrapage des cinq années durant lesquelles le Smic était appliqué au rabais.



Source: Sud ouest

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Mercredi 9 décembre 2009 3 09 /12 /2009 11:22

Hier, la société Sogara France, gestionnaire du Carrefour Rives d'Arcins à Bègles, comparaissait devant la cour d'appel de Bordeaux. En première instance, au tribunal correctionnel de Bordeaux, le 16 mars dernier, et en son absence, elle avait été condamnée à 3 000 euros pour vente à perte - faussant ainsi la concurrence - et à 10 000 euros pour la vente de 37 kilos de viandes de boeuf dont la Date limite de consommation (DLC) était dépassée, mais reconditionnés avec une date postérieure. Des faits remontant respectivement au mois de mars et de mai 2005.


Cette fois, devant la cour, l'avocat parisien, Jean-François Roy, était bien présent pour défendre l'enseigne. En préambule, il a demandé l'annulation de la procédure. « Les citations à comparaître ont été délivrées dans un magasin secondaire, à Rives d'Arcins, et sans que le nom du représentant légal soit mentionné », argumente l'avocat. « Le directeur du magasin n'a jamais été le représentant légal. » Et d'ajouter, « nous avons appris par la presse que nous, Carrefour, n'avions même pas daigné venir nous présenter », explique Me Jean-François Roy. « Aujourd'hui, je suis ici avec un pouvoir signé du président de Sogara lui-même », veut-il démontrer. « C'est aussi un grief en terme d'image », ajoute-t-il.


Un manque de vigilance


L'avocat général, Martine Cazaban, n'a pas la même lecture. « La citation est arrivée au délégataire de pouvoir dans ce magasin, à Bègles. Il est présumé habilité. Cet acte a été signé par le représentant légal au moment de la citation. C'est à la personne morale de s'organiser », dit-elle. Sur le fond des affaires, Carrefour reconnaît tout au plus des erreurs de management ou un manque de vigilance. « Pour la vente à perte, les prix sont impulsés informatiquement au niveau national, mais cela n'empêche pas le manager de varier pour s'adapter aux prix pratiqués dans la zone de chalandise. C'est ce qui s'est passé », explique l'avocat.

Le contrôle de la Direction régionale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) avait relevé 22 articles vendus à perte. Par exemple, l'eau minérale Volvic était vendue avec une perte de 15,91 % ou encore le Bâton de berger noisette avec 30,14 %. L'avocat trouve que « cette condamnation est très sévère, mais la publication du jugement est presque une publicité ».


Remballe « intentionnelle »


Pour le ministère public, l'infraction est caractérisée sur les produits les plus vendus, ce qui évite de perdre des clients face à la concurrence.


Sur le dossier de la viande périmée remballée avec une nouvelle date limite de consommation, l'avocat général, Martine Cazaban, rappelle que : « Les dates limites de consommation sont intangibles.
 Le 12 mai, des lots étaient vendus alors que la viande était réputée impropre à la consommation depuis le 5. Cela ne peut être qu'intentionnel. C'est extrêmement grave. »

 Pour l'ensemble des infractions, elle demande des condamnations identiques à celles prises par le tribunal correctionnel.

Carrefour veut démontrer sa bonne foi. « Le magasin ne s'est pas rendu compte un seul instant que les dates étaient changées.
(Personne en interne  ne controle donc  la marchandise vendue chez Carrefour...?)

 Sur les huit lots livrés par le fournisseur Bigard ce jour-là, un seul avait une DLC dépassée. C'est dû à une erreur de ce fournisseur. Il s'était servi dans un autre centre de production dont la DLC est de 30 jours au lieu des 42 habituels », explique l'avocat. Et Me Jean-François Roy d'ajouter : « C'est certes un manque de vigilance. Mais là, on a payé le prix fort pour cette marchandise. »

L'arrêt de la cour est mis en délibéré au 19 janvier.

 

 Source: sud ouest

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Mercredi 9 décembre 2009 3 09 /12 /2009 09:03

Tant pis pour le quart d’heure d’avance…

 Ce n’est pas parce que toutes les enseignes, ou presque, se sont déjà lancées sur le drive que Carrefour doit snober ce nouveau marché. Le premier distributeur hexagonal aurait donc prévu, selon les informations recueillies par Linéaires, d’ouvrir plusieurs points de retrait à partir du second semestre 2010.

Deux configurations sont programmées. Reprenant la formule la plus répandue, Carrefour devrait ainsi adosser un drive à une dizaine de magasins l’an prochain (avec déjà l’objectif d’en ouvrir une centaine d’ici à fin 2013 !). En parallèle, 5 petits entrepôts indépendants devraient aussi être montés en 2010, sur le même modèle cette fois que Chronodrive. Le plan de déploiement prévoirait d’arriver à 70 unités en 2013.


Pour le client, les deux formules offriront un service identique. A savoir la possibilité de passer commande, sur internet, parmi un catalogue de 5 000 références, puis de venir directement faire remplir son coffre de voiture. Carrefour devrait promettre les mêmes prix que dans ses hypers.



Source: Linéaire

Par Caddyman - Publié dans : Carrefour - Communauté : La grande distribution
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Mardi 8 décembre 2009 2 08 /12 /2009 11:17




A en croire les dernières pubs de ­Carrefour, le positif est de retour. «L’angoisse aussi», doivent se dire les cadres en poste à l’étranger du numéro 2 mondial de la distribution.

 Depuis qu’il a pris les rênes du groupe, le Suédois Lars Olofsson s’est en effet lancé dans un audit très pointilleux de ses implantations internationales.

 Cette mission, il la mène flanqué de Pierre Bouchut, le directeur ­financier qu’il a débauché chez Schneider Electric en mars, et de Rémy Baume, un jeune banquier ambitieux passé par Morgan Stanley. Objectif ?
 Vendre des filiales afin de faire remonter du cash aux actionnaires, Bernard Arnault et Colony Capital.


Exaspérés par la chute de l’action Carrefour depuis qu’ils y sont ­entrés en 2007, ceux-ci le poussent à envisager l’abandon de pays mal en point. Le groupe a déjà décidé de vendre la Russie ; la Belgique, l’Italie, l’Argentine pourraient suivre. Voire la Chine et le Brésil, les marchés de demain, mais dont la cession rapporterait gros dès maintenant. En attendant de vendre les bijoux de famille, Olofsson s’attache déjà à rendre un peu de clinquant aux filiales en berne.

 Plusieurs patrons en ont fait les frais.

Première victime : Hervé Clec’h, écarté en mai de la direction du groupe en Inde. Motif ? En deux ans de présence, il n’avait pas réussi à ouvrir le moindre hyper sur place, faute d’avoir pu s’allier avec un partenaire local indispensable à toute implantation. Son successeur, Loïc Dubois, a pris la porte trois mois plus tard. «Comme Clec’h, il n’avait pas le profil de négociateur adéquat», commente un ex-cadre du groupe. Dernier arrivé à New Delhi, en provenance d’Indonésie, Jean-Noël ­Bironneau sait ce qu’il lui reste à faire…


En juillet, Olofsson a poursuivi son été meurtrier en Belgique en remerciant Marc Oursin.
 Celui-ci paie de très mauvais résultats et les grèves qu’il n’a pas su éviter. Il a cédé son poste à Gérard Lavinay, un homme à poigne qui a fait ses preuves en France en pilotant la bascule de l’enseigne Champion en Carrefour Market.
En Pologne, Gilles Roudy a aussi perdu son poste en raison des piètres performances de sa filiale. Il s’est trouvé un point de chute au sein des hypermarchés allemands Real, présidés par une vieille connaissance, Joël Saveuse, ancien baron de Carrefour.
Jean Antoine, jusqu’alors à la tête de la Bulgarie, a récupéré son fauteuil. Cette vague de départs ­touche même la France.
Suite aux mauvais résultats enregistrés chez nous, Alain Souillard, patron des hypers, vient d’être débarqué au profit de Guillaume Vicaire, jusque-là directeur Turquie. Un répit pour son supérieur, Gilles Petit, patron de Carrefour France également menacé.
 Jusqu’au prochain inventaire ?


A ce niveau de management, les départs sont négociés…

Il serait plus qu’intéressant de savoir quels sont les montants versé par Carrefour aux dirigeants débarqués…

Et au final qui paye ces parachutes dorés ?...  


 

Par Caddyman - Publié dans : Carrefour - Communauté : La grande distribution
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Mardi 8 décembre 2009 2 08 /12 /2009 10:19



Selon des informations publiées par le quotidien Les Echos, le géant de la distribution s'apprêterait à commercialiser des services financiers sous la marque Banque Carrefour

Carrefour va-t-il créer sa propre banque grand public ?
Oui, à en croire les Echos de lundi.


Sans citer ses sources, le quotidien économique rapporte que le groupe veut « poursuivre la construction de son pôle services financiers » en regroupant 1.100 salariés de plus au sein de sa filiale financière, S2P.

A l’heure actuelle, 350 salariés travaillent déjà dans cet établissement, qui fournit des services financiers aux clients des grandes surfaces.


Dans le même temps, le géant de la grande distribution aurait l'intention de créer l'enseigne "Banque Carrefour", destinée à mieux diffuser les produits auprès des consommateurs.


En 2008, les services financiers du groupe avaient dégagé un résultat net de 70 millions d’euros et un chiffre d’affaire de 280 millions d’euros.

Par Caddyman - Publié dans : Carrefour - Communauté : La grande distribution
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