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14 décembre 2011 3 14 /12 /décembre /2011 10:08

 

 

distributeurs s

 

 



 

 

 

 

Quelques mythes français :

 

 

 

 

 

 



Les champignons de Paris.

 

De Paris, ils n'ont que le nom.

 

 Pire: 88% d'entre eux viennent de
l'étranger, les rayons des supermarchés regorgeant le plus souvent de champignons issus des États-Unis, de la Chine ou des Pays-Bas, les trois principaux pays producteurs.

 

   

 

 

 

En France, s'ils ont pendant longtemps été élevés dans la capitale, les fameux champignons ne poussent désormais plus qu'à Saumur. La ville dans le Maine-et-Loire regroupe 70% de la production nationale, mais 12 % seulement du global consommé...

 


La charcuterie corse.


Elle est présentée comme un des plus purs produits du terroir
français. Et pourtant la charcuterie corse ne dispose d'aucune «
Appellation d'origine contrôlée ».

 Le consommateur ne trouvera donc sur les rayons des supermarchés du continent que des produits dont les matières premières proviennent d'ailleurs à plus de 90 %.

Ainsi, par exemple, malgré les têtes de Maure et les mentions

 « produit de l'île de Beauté » sur les étiquettes,

 le saucisson d'âne est importé d'Argentine et les jambons sont pour la plupart composés de carcasses issues de Chine.

 


Le jambon d'Aoste.


Voilà une des plus belles et des plus juteuses

 escroquerie «marketing » !

 

C'est l'un des jambons les plus consommés de France, mais
ce dernier n'a rien à voir avec

la charcuterie de la ville italienne d'Aoste...

 

Ce produit est en fait fabriqué en France à partir de
carcasses chinoises et américaines, dans une commune du même nom mais située en... Isère.

Et contrairement à son homologue transalpin, qui
est un jambon cru, il s'agit d'un jambon mi-cuit.

 

 Le subterfuge a fonctionné pendant des années puisque la marque déposée « Jambon d'Aoste » a été la propriété du groupe Aoste (Cochonou/Justin Bridou), leader français de la charcuterie.

Il aura fallu que la Commission européenne interdise récemment (2008) l'utilisation de cette appellation qui prête à confusion pour que l'ambiguïté cesse.


La marque a depuis été renommée « Jambon Aoste »

 et non plus « Jambon d'Aoste »...

 

 



L'A.O.C de Bretagne.


Présentée comme de purs produits du terroir français, les
charcuteries de Bretagne disposent d'une « Appellation d'origine
contrôlée » qui n'oblige les fabricants qu'à une seule chose: posséder au moins un lieu d'emballage

 ou de transformation en Bretagne.

Le consommateur trouvera donc sur les rayons des supermarchés des produits dont 82 % des matières premières

 proviennent du monde entier.

 Ainsi, les carcasses de porcs, souvent issues de Chine, de Hollande ou de Pologne, le sel dit de Guérande, importé d'Argentine et du Vietnam, et les boyaux d'andouille importés pour la plupart de Corée.

 

L'andouille dite de Vire, et autres charcuteries « De Bretagne », rejoignent ainsi la mythologie des produits bretons, comme le beurre et la pâtisserie,

dont 73% proviennent de la communauté Européenne et d'Asie.

 

La moutarde de Dijon.


Pour faire de la moutarde de Dijon, il faut du vinaigre, de
l'eau, du sel et des graines du... Canada!

 Contrairement à ce que l'on
pourrait croire, la moutarde utilisée dans la préparation de la fameuse pâte ne vient pas de la région de Dijon.

 Une explication à cette bizarrerie : à la fin de la Seconde Guerre mondiale, avec la mise en place de la Politique agricole commune, les agriculteurs se sont désintéressés de la moutarde, qui ne leur permettait pas de recevoir les subsides de l'Union européenne. Résultat : 90% de la production utilisée pour la moutarde de Dijon provient maintenant du Canada.

 


Le savon de Marseille.


Avec le pastis et la lavande, c'est l'autre symbole de la
Provence. Seul hic, les savons estampillés « savon de Marseille » ne
sont pas fabriqués dans le Sud-est.

 Car si les savonniers marseillais
ont inventé le procédé de fabrication au Moyen-âge l'appellation n'est pas protégée.

 Résultat : les plus gros fabricants sont aujourd'hui les
Chinois et les Turcs !
Et les huiles végétales utilisées pour la fabrication du savon,
notamment l'huile de palme, proviennent de l'étranger, les savons
passant à Marseille uniquement pour être parfumés et emballés.

 

Le melon charentais.


C'est l'emblème du melon français. Jaune ou vert, le melon
charentais fait la fierté des producteurs de la région de Cognac où les sols argilo-calcaires sont parfaitement adaptés à sa culture.

 Mais contrairement à son cousin de Cavaillon, le melon de Charente ne possède pas d'AOC.

 Résultat : 80 % des melons charentais que l'on
trouve sur les étals ne viennent pas de Cognac mais d'Espagne, du Maroc des Caraïbes, de Chine et du Sénégal...

 

 

Le camembert.

 


Emblème suprême de la gastronomie française, le camembert de
Normandie est de loin le fromage le plus copié dans les rayons des
supermarchés.

Une explication à ce phénomène : tombé dans le domaine
public, le nom « camembert » peut-être utilisé par n'importe quel
producteur de n'importe quel pays.
 

Et malgré une AOC « Camembert de Normandie », qui existe depuis 1983, de nombreux fabricants utilisent le terme très proche de «Camembert fabriqué en Normandie ».

 Les différences : du lait pasteurisé au lieu du lait cru, un affinage raccourci et une fabrication qui n'est soumise à aucune règle...

 

 Ils sont présentés comme les fleurons du terroir, mais quand on y regarde de plus près on découvre que leur appellation est douteuse.

 

 Matières premières importées de l'étranger,
(30 %du lait vient de Chine, 50% de toute l'Europe), Étiquetage souvent mensonger, additifs non précisés, fabrication hors des limites de la région

 ou seuls existent de vagues bureaux de courtiers.

 

 Dans les rayons des hyper et super, il faut vraiment les chercher :

 les vrais Camenbert ont l'estamplille  « Appellation d'Origine Contrôlée »

 et sont spécifiés « au lait cru ».

 

 



L'huile d'olive.


Rare et chère, l'huile d'olive française est certainement le
produit qui compte le plus d'étiquetages frauduleux.

 

 En 2006, seulement 56% des échantillons analysés étaient « conformes » à la réglementation, certaines bouteilles contenant jusqu'à 50% d'huile de tournesol ou présentant une fausse indication d'origine ou de variété d'olive.

 

 Le symbole de la cuisine méditerranéenne ne comptant que 7
appellations d'origine protégée et une AOC « Huile de Provence », de nombreux producteurs jouent en effet sur la confusion en ajoutant sur les étiquettes des paysages évoquant le Sud ou des origines non econnues comme « huile de Provence Côte d'azur ». Sans parler de l'une des fraudes les plus courantes qui consiste à remplacer l'huile d'olive par l'huile de grignons d'olive, un résidu de la pâte d'olives difficile à détecter pour le simple amateur.

 


De plus, la circulation des fruits étant totalement libre en Europe,
des camions entiers d’olives espagnoles ou italiennes arrivent de
préférence de nuit ! dans les moulins à huile provençaux et
languedociens…pour faire de la bonne huile « de chez nous » !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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commentaires

tontondubled 31/08/2011 22:28


erf, effectivement c'est pas tres reglo se post surtout quand vous savez pertinemment que les medias font leur reportage en y mettant qu'un chouille de verite modifie transformer etc etc.

vous en avez ete victime, il serai bon de ne pas l'oublier.

salut caddy ;)


Agence de communication 14/05/2011 15:53


Une liste bien représentative des astuces marketing pour tromper le consommateur, jouer sur les mots et contourner la législation.


Adrien BONNAUD 19/02/2011 12:49


Sur Bordeaux, la meilleur des alternatives, c'est la désormais célèbre Tanière des Saveurs.La qualité exceptionnelle des produis proposées, ainsi que l'approche éthique et locavore de la Tanière
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J-C 13/09/2010 10:02


Bjr,

Je tombe par hasard sur ce blog que je viens de parcourir vite fait. C'est clair et concis, E-PA-TANT, FOR-MI-DA-BLE, en un mot SALUTAIRE.

Même si vous reprenez beaucoup de choses déjà entendues, lues, vues ici ou là, tout le mérite est de les compiler formellement. Malheureusement, la liste est longue comme un ticket de caisse de
caddie de ménagère et il y aurait aussi beaucoup à dire sur les produits transformés...

Reste à nous autres, consommateurs à devenir consommacteurs !


Caddyman 14/09/2010 08:09



Bonjour et merci pour votre commentaire…


 


Si vous avez des infos sur les « produits transformés » transmettez les moi, je les publierais  sur le blog.


 


Car au jour d’aujourd’hui, c’est clairement une pratique ou agro alimentaire et GD ont le même but…le profit quelque soit ce que
le client à dans son assiette.


 


 


Cordialement



tonton 09/09/2010 12:22


desole pour les fautes ....


tonton 09/09/2010 12:21


non, de toute facon, je me mefis de ces soit disant enquetes.

vous l'avez bien remarquez, ils ne prennent que ce qu'ils veulent et biaise le plus souvent la realite.

si vous l'avez sur un dd mettez le a dispo, je le dlerai et le regardera avec plaisir.


tonton 05/09/2010 21:49


surtout que j'ai l'impression qu'il y a du vrai et du faux dans ce texte.

faites attention


Caddyman 06/09/2010 19:18



Pas de source?


Tu n'a pas vu "Lundi Investigation" sur Canal?



tonton 05/09/2010 21:27


aucunes sources, c'est pas tres reglo.


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