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23 décembre 2009 3 23 /12 /décembre /2009 09:23

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Aveyron
Vente d'agneau en supermarché : les éleveurs dénoncent une "tromperie"




 Une vingtaine d'éleveur d'agneaux de l'Aveyron se sont mobilisés cet après-midi, manifestant dans deux surfaces de Rodez. Objectif : dénoncer "la vente d'agneau néo-zélandais dans les rayon frais" de ces enseignes.
« Nous voulons dénoncer avant la période des fêtes cet agneau en provenance de Nouvelle-Zélande qui est vendu en rayon frais des grandes surfaces alors qu'il a été abattu voilà trois ou six mois »,
a indiqué Christian Roqueirol, porte-parole de la Confédération paysanne de l'Aveyron.

« Nous avons la certitude que cette viande a été ionisée pour être préservée alors que c'est interdit en Europe »,
 a-t-il ajouté.
 
« Comment une viande qui a passé plus de temps morte que vivante peut-elle être vendue au rayon frais, c'est de la tromperie »,
s'est-il exclamé, dénonçant des prix de vente
« trois fois inférieurs à l'agneau label rouge de l'Aveyron vendu à 18 euros le kilo ».

Les 20 éleveurs ont indiqué s'être rendus dans un hypermarché Leclerc de Rodez dans lequel ils ont « prélevé dans les frigos du magasin de l'agneau conditionné en Nouvelle-Zélande ainsi que la même viande remballée et installée au rayon frais du magasin ». M. Roqueirol a également indiqué que les éleveurs s'étaient rendus dans l'hypermarché Géant Casino de la ville mais que
« les rayons avaient été vidés auparavant ».


Le porte-parole de la Confédération paysanne de l'Aveyron, premier département moutonnier de France, a indiqué s'être "mis d'accord" avec la Direction départementale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes de l'Aveyron (DDCCRF) afin que des prélèvements et des analyses officielles soient effectuées pour vérifier si la viande a été ou non ionisée. 




Source: Midi libre

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Published by Caddyman - dans Leclerc
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commentaires

Garrigues 08/03/2013 19:51

La « traçabilité » pour certaines viandes importées ?... - Une farce !
L'information des consommateurs ?... - Vous plaisantez !







Le dernier scandale sur la viande de cheval a choqué l'opinion. Il a mis en évidence l'opacité des circuits commerciaux. Il a montré la désinvolture de quelques opérateurs affairistes et -peut-être
aussi- l'indigence des dispositifs de contrôle...


Mais l'affaire du cheval peut permettre de révéler des pratiques encore plus graves : elle ne doit pas rester l'arbre qui cache la forêt.

Très mobilisés, certains réclament déjà le contrôle de tous les ingrédients entrant dans la composition des plats cuisinés... vaste chantier. Pourra-t-on aussi connaître un jour la nature de toutes
les viandes utilisées en restauration ? Plus simplement, quelles sont déjà les certitudes pour les pièces entières proposées par les distributeurs ?

Si l'on se soucie vraiment de la santé et de l’information des consommateurs, il est urgent d'assurer d'abord le respect des règles existantes, en ne tolérant plus certaines dérives
inquiétantes...
Or, ces manquements, chacun d'entre nous peut les constater, tout de suite, près de chez lui.
Il suffit de s'intéresser à une viande particulière : la viande d'agneau importée.

À l'approche de la période pascale, les gondoles de la plupart des Grandes Surfaces commencent à regorger d'offres promotionnelles alléchantes : de jolis petits gigots raccourcis, frais, à
souvent moins de 8 euros/kg...
Ces pièces sont généralement présentées dans une légère barquette, entourée d'un petit film transparent. Sur l'étiquette, les indications sont assez sommaire... (voir photo).
Origine : Nouvelle-Zélande (ou Australie),
Emballage : … (souvent le matin-même),
À consommer jusqu'au : ... (3 ou 4 jours après, sans aucune autre mise en garde...)

Par quel miracle cette viande a-t-elle débarquée toute fraîche de l'autre bout du Monde ? Ça ne concerne donc pas le con-sommateur ?...

En réalité, quelques heures avant, les petits gigots étaient encore dans la solide enveloppe protectrice, de type « Cryovac », qui avait été sertie dans l'abattoir d'origine et qui les
maintenait sous atmosphère contrôlée. Sur cet emballage était imprimés l'identité de la firme exportatrice, les coordonnées de l'atelier agréé, la date d'abattage de l'agneau et celle du
conditionnement...

… Et c'est là qu'intervient la « remballe », pratiquée dans les petits ateliers à l'arrière de la grande surface. Officiellement interdite, la remballe permet toutes les turpitudes :
certains ont encore en mémoire les vidéos qui circulaient sur le reconditionnement de viandes avariées...

L'affaire des gigots d'Océanie peut, certes, paraître moins grave. Elle occasionne néanmoins une sacré rupture dans la traçabilité et surtout dans l'information des consommateurs... Les grands
distributeurs (Auchan, Carrefour, Leclerc, Super U... etc : tous font pareil...) oublient simplement de préciser qu'il s'agit d'un reconditionnement et ils dissimulent bien que ces gigots
« pseudo-frais » proviennent d'animaux abattus 2 ou 3 mois auparavant ! On peut supposer que les registres des entreprises répertorient correctement les flux, afin de permettre les
vérifications a-posteriori, en cas de problème. Mais peut-on se fier aveuglement à l'auto-contrôle sur lequel comptent des Autorités sanitaires privées de moyens ?

En fait, la légèreté des distributeurs dissimule une magouille beaucoup plus grave, avec des compromissions à assez haut niveau.

La stupéfiante longévité de ces viandes, qui ne sont même pas congelées, a une explication. Ce sont -à coup sûr- des viandes irradiées, bombardée au Cobalt 60, quasiment « vitrifiée »
pour échapper à la putréfaction.
Si cela est prouvé, on a affaire à une fraude autrement plus sérieuse, puisque l'ionisation, ainsi que l'importation ou la détention de viandes ainsi traitées, sont strictement interdite en France
et dans l'Union Européenne. Même l’Organisation Mondiale de la Santé, pourtant favorable à l'ionisation, recommande l'identification des produits traités avec un logo distinctif et cela jusqu'au
consommateur final. Mais voilà une disposition que les Autorités Néo-Zélandaises, trop intéressées, se gardent bien d'imposer...

À coup sûr, le traitement radioactif des viandes (avec celui de l'emballage attenant) n'est pas anodin. Il provoque même l'apparition de radicaux chimiques nouveaux. C'est justement la mise en
évidence, par analyse, de ces radicaux -suspectés cancérigènes- qui peut prouver l'irradiation.
Encore faut-il que ce soit souhaité...



Finalement, le scandale provoqué par la fraude sur le cheval peut s’avérer bénéfique s'il provoque enfin un sursaut d'indignation.
Un tel sursaut amènerait déjà une considérable amélioration de la sécurité alimentaire.
Accessoirement, vu l'importance des importations litigieuses, les éleveurs d'ovins français seraient soulagés d'une concurrence déloyale et se verraient récompensés des efforts accomplis pour
« tracer » leur production...


BG, le 02/03/2013






Remarque :

Pour plus d'informations sur ce « pseudo-frais », parfois qualifié de « chilled », voir notamment sur Internet les articles -signés et assumés- de
« revenonsanosmoutons.over-blog.com ».

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