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La grande distribution, la vraie...
Comment Carrefour est devenu le 2ième groupe mondial de distribution ?
Comment Gérard Mulliez, est devenu 1ere fortune de Française ?
Comment retrouve t'on dans les 100 plus grandes fortunes Françaises, 7 acteurs de la grande distribution ?
Comment les adhérents Leclerc, Intermarché et Système U sont à la tête des patrimoines les plus élevés dans les régions ?
En défendant votre pouvoir d’achat bien sûr…
Carrefour Chine a inauguré trois nouveaux hypermarchés.
Le 8 octobre, Carrefour Chine a inauguré son 193ème hypermarché : Nan Ya.
Situé dans la ville de Kunming, le magasin s’étend sur une surface de 8652 m². Il dispose de 36 caisses et d'un parking de 1000 places.
Le 9 octobre, Carrefour Chine a inauguré son 194ème hypermarché : Zhong Yin Ming Du.
Situé dans la ville de Lian Yan Gang, le magasin s’étend sur une surface de 6532 m². Il dispose de 22 caisses et d'un parking de 290 places.
Le 24 octobre, Carrefour Chine a inauguré son 195ème hypermarché : Fu Xing.
Situé dans la ville de Suzhou, le magasin s’étend sur une surface de 8149 m². Il dispose de 34 caisses et d'un parking de 328 places.
Ca licencie en France, l’enseigne est plus présente dans les pages des faits divers, ça mets en place de nouveaux concept des magasins « parcs d’attractions », joujou du Patron mais qui ne marchent pas, mais qui permettent de réduire le personnel, des assortiments de produits toujours moins nombreux mais toujours plus de « Made in China », et de plus en plus dans les produits alimentaires…
Michel-Edouard Leclerc, patron des centres du même nom, a annoncé hier qu'il demanderait à des fournisseurs de s'engager, lors de la signature des contrats annuels qui les lieront au groupement, à le soutenir si jamais le gouvernement attaquait ces textes en justice.
Le distributeur souhaite ainsi se prémunir contre d'éventuelles poursuites de l'Etat, qui a déjà dénoncé à plusieurs
reprises en justice des clauses qu'il juge «abusives» dans les contrats entre distributeurs et fournisseurs, au détriment de ces derniers. L'Etat considère que ceux-ci risquent d'être évincés des
rayons s'ils agissaient eux-mêmes. Les distributeurs alimentaires et leurs fournisseurs s'apprêtent à négocier les contrats annuels qui les lieront à partir du 1ermars, pour la quatrième fois
depuis que la Loi de modernisation de l'économie (LME) a modifié les règles du jeu, en donnant aux distributeurs et aux fournisseurs la possibilité de négocier les tarifs. La LME a notamment
introduit le principe de «déséquilibre significatif», censé protéger les plus faibles dans ce rapport de force, mais sans définir cette notion, le gouvernement comptant sur la justice pour
établir une jurisprudence et lui donner un sens. L'ancien secrétaire d'Etat au Commerce Hervé Novelli a notamment assigné en 2009 neuf distributeurs pour des clauses présumées abusives dans leurs
contrats, décelées par la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF). Pour l'instant, deux enseignes ont été condamnées, Castorama et
Auchan.
«Ne plus perdre son temps»
Hier, lors d'une conférence sur les négociations commerciales organisée par le magazine spécialisé LSA, Michel-Edouard
Leclerc a déploré un «climat d'insécurité pour les acheteurs» des centrales d'achat, compte tenu de procédures juridiques lancées par le gouvernement qui durent trois à quatre ans. Il a déclaré
ne plus vouloir «perdre son temps sur la négociation une fois qu'elle est finalisée».
Source: Le Télégrame de Brest
Les salariés d'Auchan ont-ils perdu de l'argent avec le passage aux 35 heures en 1999 ? La CFDT et la CGT n'en démordent pas, c'est oui.
La direction groupe nordiste s'en défend et l'affaire, complexe, dure depuis bientôt sept ans. Aboutira-t-elle le 23 novembre ?
À cette date, le tribunal de grande instance (TGI) de Lille rendra sa décision sur la base des plaidoiries d'avocats d'hier après-midi. Face à face, hier, les mêmes protagonistes que le 4 novembre 2010, c'était devant la justice prud'homale. Il y a un an, 885 salariés avaient poursuivi Auchan avant d'être tous déboutés par le juge du travail à Lannoy. « Déboutés et dégoûtés ! », s'était indigné Guy Laplatine, délégué central pour la CFDT à Auchan France, fustigeant « une justice des riches » contre « une justice des pauvres ».
Hier, les syndicats ont réarmé : « Depuis 1999, il faut pointer 36 h 45 pour être payé 35 heures. C'est inadmissible pour une entreprise qui prétend faire du social. Le temps de pause n'est pas payé, soit 5 % du temps de travail effectif, entre 30 et 50 E par mois, formant des sommes colossales dont les salariés sont spoliés depuis toutes ces années. »
La réponse de la direction d'Auchan ne varie pas non plus. « Les salariés ont perdu devant le juge du travail et le contentieux en paiement du salaire ne relève pas du TGI. Les demandes n'y sont donc pas recevables », assure Laurent Marquet de Vasselot, avocat d'Auchan.
Avec une riposte sur le fond : « Avant les 35 heures, la durée du temps de travail effectif était de 37 h et 8 mn et 5 % de temps de pause en plus, soit 1 h 52. Après les 35 heures, le temps de pause est passé à 1 h 48, soit toujours 5 % du temps de travail effectif (35 h). Le temps de pause a été payé ! »
« On ne lâchera rien, même s'il faut aller en cassation pour qu'Auchan revienne à la négociation et rende justice », tranche Guy Laplatine.
AphaValue a abaissé mercredi de 30% sa prévision de bénéfice par action pour Carrefour en 2012 et ramené son objectif de cours sur le distributeur à 19,9 euros, contre 22,5 euros auparavant.
Le bureau de recherche constate que "Carrefour continue de s'enliser dans une situation dont il est responsable", soulignant la perte de crédibilité du groupe "après des années de retard et une mauvaise gestion en termes de positionnement prix".
Et alors que Carrefour a lancé la semaine dernière un nouvel avertissement sur résultats, le cinquième en un an, AphaValue fait remarquer que la restructuration du groupe sera compliquée par le contexte économique.
"L'austérité aura un impact négatif sur la confiance des consommateurs", écrit ainsi le cabinet indépendant, qui maintient toutefois sa recommandation "Accumuler" sur Carrefour.
Qui peux me rappeller à combien elle était avant le rachat de
Continent...?
D’ici que des analystes boursiers se mettent à défiler en brandissant des pancartes « casses-toi pauvre c.. ! » pour exiger le départ de Lars, pas Van Triers mais Olofsson, ex-numéro deux du géant suisse de l'agroalimentaire Nestlé, le patron du new mammouth de la GD.
Y sont furax contre lui les petits loups de la cote « il a cassé la mécanique, il est décrédibilisé, carbonisé ! » tempête l’un d’eux.
Plus sérieusement, Hervé Defforey, fils de Denis le co-fondateur du groupe en 1959, le trouve « charmant. Mais le charme ne suffit pas pour diriger une entreprise. » constate qu’Olofsson alors qu’un autre analyste balance qu’il « est un homme de marketing.
La grande distribution est une histoire d’hommes, pas de produits. »
En clair, la GD, « est un combat de rue » et qu’il vaut mieux avoir les pieds dans son magasin que son cul posé sur un fauteuil du siège.
« Obnubilée par le marketing, la direction de Carrefour a négligé la gestion au quotidien. Ces petits riens qui font qu'un magasin réalise une meilleure performance que le voisin. Encore faut-il traîner ses guêtres sur le terrain, et cela ne semble pas avoir été la priorité de M. Olofsson depuis deux ans. » tranche Stéphane Lauer sur lauer.blog.lemonde.fr.
Comme chacun sait Carrefour est en perte de vitesse, il patine, il régresse donc. Alors, afin de combler son retard Carrefour va adapter ses hypermarchés au niveau de vie de la clientèle locale. Fort bien : c’est le B.A.-BA du métier d’épicier. Mais comme nous sommes, nous les gens d’en bas, un peu lourds d’esprit, les beaux esprits de Levallois-Perret, tapent sur notre petit clou, pour nous le river bien sûr, avec leur gros marteau.
En effet, la reconquête va prendre son point d’appui sur l'hypermarché de la porte d'Auteuil, dans le XVIe arrondissement de Paris. Après quatre mois de travaux, ce magasin doit faire office de « laboratoire » pour le groupe. . Objectif : regagner les clients perdus en proposant une offre "sur-mesure", dixit Alain Souillard, directeur exécutif des hypermarchés Carrefour France (j’adore l’empilement des grandes volières : un directeur exécutif comme son nom l’indique c’est quelqu’un qui exécute les directives d’en haut, d’où l’extrême réactivité de ce type d’organisation). »
Ceux qui tirent la tronche ce sont les 2 prédateurs : Colony Capital et LVMH qui sont entrés dans le capital en achetant l’action près de 50€ alors qu’elle n’en vaut plus aujourd’hui que 18€. Ils soutiennent Olofsson comme une corde un pendu et ne rêvent que de saucissonner le groupe. Après s’être plantés sur l’externalisation du patrimoine immobilier les voilà qu’ils veulent le démanteler car, toujours selon les brillants analystes financiers, « la valeur du groupe vendu par appartement serait trois fois supérieure à celle de sa capitalisation boursière tombée à 12 milliards d’euros. » Carrefour Amérique latine vaudrait de 10 à 12 mds d’€ et l’Asie 6 à 7 Mds d’€.
Vous allez me dire que vous n’en avez rien à cirer des soucis de Carrefour et de ses actionnaires. Certes mais il n’empêche que la réflexion qui suit montre à l’évidence que Carrefour l’inventeur du modèle hypermarché peine à le renouveler : «Nous avons réduit d'un point l'écart de prix avec nos concurrents», affirme le directeur financier. Pour ajouter aussitôt: «Nous n'avons pas l'intention d'avoir des prix aussi bas que Leclerc». A la question d'un analyste de savoir si Carrefour allait sacrifier sa marge pour offrir des tarifs plus attractifs, il a enfin déclaré: «Nous estimons ne pas avoir à choisir entre la marge et le volume des ventes». En période de crise du pouvoir d'achat, cet entre-deux peut ne pas satisfaire le consommateur.
Au-delà des difficultés de Carrefour Les Echos dans un dossier au titre provocateur : Il faut sauver l'hypermarché constatait : « En France comme ailleurs en Europe de l'Ouest, les hypermarchés sont en difficulté. Pour enrayer leur lent déclin, chaque distributeur teste sa formule. Avec son nouveau concept de magasin baptisé «Carrefour Planet», Carrefour se veut le plus ambitieux. Leclerc, lui, mise sur son positionnement prix. Quant à Auchan, il réaffirme plus que jamais le concept de l'hypermarché à l'ancienne. Petit tour d'horizon. »
Auchan «Nous avons la conviction que le grand format est pertinent parce qu'il permet, justement, de présenter toute la gamme des produits que recherchent les différents consommateurs: les premiers prix, les produits à marque de distributeur, les marques nationales, mais aussi les gammes plus pointues comme le bio, les produits locaux, que chaque magasin développe, ou même des produits qui se rapprochent du luxe. Nous avons besoin de place pour exprimer toute cette offre. Les hypers proposent une solution globale, une vision panoramique. C'est leur atout», réaffirmait ainsi début 2011 Arnaud Mulliez, président du conseil de surveillance d'Auchan France. Début 2010, le groupe avait même annoncé la première ouverture d'un hypermarché en France depuis dix ans, au Kremlin-Bicêtre, près de Paris. Tout un symbole (photo: Fred Dufour/AFP). En juillet 2011, Vianney Mulliez, le président de Groupe Auchan, déclarait de son côté: «Je continue d'affirmer que l'hypermarché a un grand avenir».
Leclerc « Pour Michel-Edouard Leclerc, son patron, c'est simple: son enseigne étant la moins chère, ses hypermarchés se portent bien. Le groupe continue donc à marteler son discours sur les prix bas, parfois à l'aide de campagnes de publicité provocantes. Et négocie pied à pied les tarifs avec ses fournisseurs. »
En septembre, le classement annuel des enseignes de grande distribution de Kantar Worldpanel montre que Leclerc connaît la plus forte progression du secteur, avec 0,5% de parts de marché supplémentaires. Dans le même temps, Auchan a gagné 0,2% et Carrefour a donc perdu 0,3%.
Carrefour : un fonds actionnaire appelle à débarquer le P-DG
Le fonds d'investissement américain Knight Vinke accuse Lars Olofsson d'être responsable des mauvais résultats du groupe de distribution.
Le fonds d'investissement américain Knight Vinke appelle au débarquement du P-DG de Carrefour, Lars Olofsson, qu'il juge premier responsable des mauvaises performances du groupe dans une "lettre ouverte" publiée dans le quotidien Le Monde daté de jeudi. Actionnaire à 1,5 % du numéro deux mondial de la distribution, le fonds activiste s'insurge contre ses pertes de parts de marché et ses cinq avertissements sur résultats en un an, "plus que n'importe quelle autre société du CAC 40".
"En tant qu'actionnaires engagés, nous ne pouvons pas assister à une telle débâcle sans réagir", s'insurge le patron de Knight Vinke, Éric Vinke, en soulignant : "L'action Carrefour a perdu près de la moitié de sa valeur."
"Mauvaise perception des prix"
Gestion trop centralisée des magasins, "mauvaise perception des
prix", informatique défaillante, "inquiétante série de départs" de cadres dirigeants, il énumère une série de facteurs à l'origine des déboires du groupe qu'il achève en fustigeant
"surtout de graves problèmes de gouvernance".
Il accuse en particulier Lars Olofsson, président du conseil d'administration et directeur général, d'être "juge et partie" dans la conduite du plan "Planet", visant à faire passer la moitié des hypermarchés européens sous la bannière Carrefour Planet, pour enrayer la baisse de la fréquentation.
"Cette situation est loin d'être idéale et nous appelons le conseil à nommer un président indépendant dès que possible", écrit Éric Vincke. "Quant au rôle de directeur général, le groupe dispose en interne de grands professionnels ayant une réelle expertise dans le domaine de la distribution", assène-t-il. Le fonds Knight Vinke s'est illustré ces dernières années dans de nombreuses batailles avec les dirigeants des entreprises dans lesquelles il avait investi.
Directeur général de Carrefour depuis début 2009, Lars Olofsson a été promu en juin au rang de P-DG. Mais les nombreux chantiers lancés ces deux dernières années ne sont pas parvenus à redresser le groupe, dont l'action n'en finit pas de chuter en Bourse et a perdu 30 % de sa valeur depuis début juillet. La semaine dernière, Carrefour a lancé son troisième avertissement sur résultats depuis le début 2011 et le cinquième en un an. Il prévoit maintenant une baisse de 15 à 20 % de son résultat opérationnel courant pour 2011.
Le Carrefour de La Ville du Bois ne fait pas grand bruit et pourtant… selon un communiqué de presse Carrefour, daté du 15 septembre 2011, toujours disponible sur le site institutionnel de l’enseigne Carrefour.com : « Le 13 septembre, les hypermarchés Carrefour de Montesson (78), Rambouillet (78), Saint Brice sous Forêt (95), Lormont (33) et Villabé (91) sont passés sous l’enseigne Carrefour Planet, des magasins totalement repensés pour mieux répondre aux attentes des clients et réenchanter leurs courses. »
Carrefour Planet : un concept qui reste dans l’ombre à La Ville du Bois
Nous voulions voir de nos yeux la mise en place de la bascule, pour ce magasin de La Ville du Bois (91) dont nous sommes voisin, vers le nouveau concept : depuis l’extérieur du centre commercial jusqu’au coeur de magasin. Nous
avions réalisé – en novembre 2010 – des photos de nuit du totem du magasin et de l’enseigne principale, sous le titre « Sommes-nous au
siècle des lumières ? », démontrant le manque d’entretien et la défectuosité des éclairages à l’époque. Ce 5 octobre 2011 au matin, rassurons-nous, le totem est toujours dans le même
état et rien n’a été fait de prime abord. Il faut savoir positiver : « ce n’est pas pire » !
On me dit que l’administratif est devenu tellement centralisé que cela devient difficile… Y a-t-il bien une société sous traitante qui doit être commandée par le siège lorsque le néon vient de
lâcher ? Merci à ceux qui savent d’indiquer la réponse !
La mise en place du nouveau concept
Nous continuons notre parcours client, et faisons nos remarques (sachant qu’il est toujours difficile de donner le rendu général d’un magasin par photos)…
Le Carrefour Planet de La Ville du Bois nous offre dès l'entrée le moyen de recycler les suremballages... serait-ce pour vider nos poches, nos sacs à main ?
L'entrée n'ouvrant pas sur un plateau saisonnier mais bien sur les légumes... une vision de supermarché ? Sans doute une occasion de déplacer une partie de rayon pendant l'implantation.
Le textile, une sombre histoire... avant mise en lumière... et l'impression de plafonds descendu sur les genoux.
L'enseigne teste un nouveau modèle, à partir de lundi, dans cinq magasins européens. Une première depuis cinquante ans.
C'est peut-être la fin du bon vieux chariot qui nous accompagne depuis cinquante ans au supermarché. Carrefour teste à partir de lundi dans cinq magasins de France, d'Espagne et de Belgique un nouveau modèle. Exit la cage métallique. Place à un portant sur lequel seront suspendus des sacs de courses réutilisables. En France, ce sont les clients du Carrefour Market de Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) ainsi que des hypermarchés Carrefour Planet des Ulis (Essonne) et de Wasquehal (Nord) qui en auront la primeur. Le test, qui porte sur 800 chariots, se déroule jusqu'à la fin de l'année. Si ce chariot, baptisé «mobi» en interne, séduit les clients, son utilisation sera généralisée d'ici au printemps 2012. « Si les tests consommateurs sont concluants, c'est un modèle de chariot qui pourrait devenir un standard chez Carrefour sans limite géographique», explique Philippe Picaud, directeur du design de l'enseigne.
Il s'agit d'une petite révolution dans les habitudes d'achats. «Nous avons complètement changé le profil du chariot, indique Christophe Rebours, fondateur de l'agence de design In process, qui a conçu le nouveau chariot, fabriqué par l'allemand Wanzl. Il fallait faciliter les achats et permettre aux clients de mieux organiser leurs courses en magasin. Nous avons parié sur la souplesse d'utilisation grâce aux sacs et aux différents espaces qui permettent de s'adapter au volume des courses. » Des encoches sur le côté permettent de glisser un balai, par exemple. En bas, l'acheteur pourra poser écran TV ou boissons, sans avoir à se casser le dos en les soulevant au-dessus du chariot… Les clients viendront avec leurs sacs (ceux de Carrefour ou de ses concurrents) ou les achèteront sur place (autour de 0,60 euro). Un client sur deux de l'enseigne les utilise déjà pour ses courses.
Avec ses roues arrière fixes, le nouveau chariot qui sera proposé au choix aux côtés des anciens, se veut plus maniable. Plus léger, contenant moins de métal, il fera également moins de bruit. Quant aux jeunes enfants, à défaut de pouvoir s'asseoir à l'intérieur du chariot, ils pourront se tenir aux poignées verticales conçues à cet effet de chaque côté.
Scanner les achats
Enfin, une tablette a été prévue pour poser la liste de courses ou une carte de fidélité. «On peut imaginer à terme avoir des écrans ou des systèmes d'informations plus sophistiqués intégrés au chariot ou reliés au smartphone des clients», précise Philippe Picaud. Mais les nouvelles technologies ne sont pas absentes du nouveau chariot. «Mobi» offre aux acheteurs la possibilité de scanner eux-mêmes le code-barres de leurs produits via la technique ScanLib. L'acheteur, qui n'a plus à ressortir ses courses du chariot à la caisse, les range directement dans son placard une fois rentré chez lui. 10 % des achats se font aujourd'hui avec ScanLib chez Carrefour.
Le constat de l'enseigne était simple. Après cinquante ans de bons et loyaux services, le chariot avait besoin d'un sérieux lifting. Hormis l'introduction du plastique ces cinq dernières années, il n'avait quasiment pas changé. «Nous avons pris conscience des attentes et des frustrations des utilisateurs lorsque nous avons travaillé il y a deux ans sur la réinvention de l'hypermarché, explique Philippe Picaud. Le chariot avait vieilli, ce n'était plus cet objet que les clientes étaient fières d'utiliser pour faire leurs courses, dans les années 1960, dans ces nouveaux temples de la consommation».
Carrefour parie sur la production de masse de son nouveau chariot pour amortir le surcoût de fabrication (environ 10 %). L'enseigne a déposé un brevet pour protéger son invention. Au moment où le groupe traverse des difficultés, en particulier en France (40 % du chiffre d'affaires), l'arrivée de ces nouveaux chariots vient à point nommé.
En dégainant avant ses concurrents, Carrefour s'offre un petit coup de jeune.
Franchement est ce qu'ils n'ont pas d'autres chose à faire Carrefour que de faire des magasins "Parcs d'attractions", des chariots hight tech et autres débilités ?
Le commerce, le Client est ce qu'ils savent encore ce que c'est?
Quand je les vois débarquer à 50 dans les magasins en costume chemise blanche à tous se regarder dans les yeux dans les yeux, je me demande vraiment si ils savent (et comprennent) ce qu'il font...
Pendant ce temps là, Leclerc, Intermarché, Auchan et Systeme U eux oui...
Et les clients aussi.
"Santé fragile", "n'est pas valeur d'exemple", "dynamique de merde", "cas social": c'est ce qu'ont pu lire les salariés d'un entrepôt de Décathlon en Isère dans un fichier nominatif découvert en juillet, a-t-on appris vendredi de source syndicale.
Sur sept pages, le document que s'est procuré l'AFP, rédigé à la main, parle de onze salariés d'une équipe logistique d'un entrepôt de Saint-Quentin-Fallavier. Pour chacun, sont indiqués son ancienneté, son niveau d'études, mais sont délivrées aussi des appréciations lapidaires sur des attitudes telles que: "consciente qu'elle n'a rien à faire ici", "fait des histoires"...
Le document est également émaillé de considérations extra-professionnelles comme "vieux garçon", "chimio depuis deux ans", "a dû avorter (du) deuxième (enfant) pour maladie".
"Les propos insultants et humiliants font de plus référence à la vie privée des salariés", s'est offusqué le délégué central de la CGT, Frédéric Le Meur, qui a annoncé avec la CFDT et la CFE-CGC son intention de porter plainte.
Le fichier, découvert à l'occasion d'un déménagement début juillet sur l'armoire d'un open space, était en fait un "cahier de passation" entre deux responsables d'équipe qui se sont succédé.
Ces femmes managers, âgées de moins de 30 ans, qui font toujours partie de l'entreprise, ont été mises à pied et devraient suivre une formation maison "valeurs et volonté, qui met l'homme au coeur de l'entreprise".
"Il s'agissait de mots-clés retenus maladroitement, lors d'une passation", a déclaré à Liaisons sociales le directeur des ressources humaines du groupe, Jean-Pierre Haemmerlein, qui s'est déplacé le 12 septembre pour rencontrer l'équipe.
Pour le PDG de Décathlon, Yves Claude, "les écrits de ces deux responsables sont très graves et très humiliants pour les personnes concernées".
Les syndicats, qui regrettent le manque de réaction de la direction de leur site, a demandé aux dirigeants de Décathlon de s'expliquer lors du prochain comité central d'entreprise, le 30 septembre, afin que des "sanctions exemplaires" soient prises, a précisé le délégué Frédéric Le Meur.
Source: RTL.FR
Bonjour,
je suis une salariée du groupe Aldi depuis 9 ans.
J'ai entamé une procédure au pénal pour harcèlement moral et une autre au prud'homme.
Comme je suis toujours en poste ils ne me loupent pas.
Test achat avec une brosse à dents caché dans un sac (1ere lettres) sans compter les changements de planning de dernières minutes mais je ne rentre pas dans le jeu car je refuse de bouger mon planning si je ne suis pas prévenu 7 jours avant.
Du coup on ne me parle plus on me laisse des mémos pour me dire ce que je dois faire. Le procureur a ouvert une enquête et je rends régulièrement des comptent à la justice sur ce qui se passe car le harcèlement moral est dur à prouver donc il faut sans cesse noter tout (changement d'horaire, dépannage à droite, à gauche) plus les réflexions qu'on vous fait.
Il faut tout acter soit en gendarmerie, soit au proc.
Il ne faut rien laisser passer les portables font de bons enregistrements et des belles photos.
Seuls les médias pourront faire éclater la vérité sur ce qui se passe dans les magasins. Je me fais aider par une association de victimes de harcèlement moral ils vous donnent pleins de conseil. Pour ma part je ne démissionnerai pas mais je vais travailler sous xanax et antidépresseur ce n'est pas une vie mais je ne veux pas qu'ils gagnent.
J’en ai trop vu craquer
L'hypermarché Leclerc, à Saint-Jean-de-Linières, aux portes d'Angers, ouvre le dimanche depuis le début de septembre.
Le groupe d'Angers d'Europe écologie les Verts dénoncent «un recul social inacceptable». Ils appellent à boycotter les Leclerc de l'agglomération d'Angers.
«Le travail du dimanche représente un recul inadmissible pour les salarié(e)s de ce secteur. Un recul pour leur qualité de vie, mais également une pression supplémentaire avec un temps très majoritairement vécu comme subi.»
La colère couvait dans les rangs des salariés de la base Intermarché de Bressols depuis quelque temps. Hier matin, à 4 h 30, juste avant la prise de poste pour la première équipe (5 heures-13 heures), il a été décidé à plus de 80 % des salariés présents de bloquer les accès de cette base aux camions d'Intermarché. Les préparateurs et caristes autour des représentants syndicaux de l'entreprise (FO et CGT) entreprenaient le filtrage-blocage. À 13 heures une assemblée générale confirmait la poursuite du mouvement pour l'équipe de l'après-midi (13 heures-21 heures). Les délégués syndicaux tentaient de joindre via une conférence téléphonique le directeur de la base de Bressols et le directeur régional logistique qui se trouvent en stage de formation à Castets dans les Landes. Mais le dialogue filaire ne se nouait pas et il était convenu de reconduire ce matin le mouvement. Lequel a un coût économique certain pour la marque des Mousquetaires. Les responsables syndicaux estimant la perte quotidienne à plusieurs centaines de milliers d'euros. Gageons que le stage en terre landaise s'achèvera rapidement pour la direction. Et que le dialogue social et la négociation seront menés sur site avec les représentants syndicaux pour sortir de ce conflit.
Un seul week-end par mois
Le mouvement social est motivé par la remise en cause d'un accord sur le temps de travail arraché au terme d'un précédent conflit de 21 jours. L'accord permettait à la majeure partie des salariés d'avoir trois week-ends par mois (soit samedi-dimanche ou dimanche-lundi), les derniers repos hebdomadaires étant pris en semaine. La direction, elle, veut qu'il n'y ait plus qu'un week-end de repos par mois dès le début de 2012.
Une centaine des 270 salariés de l’hypermarché Leclerc de Vandœuvre se sont mis en grève ce matin et ont créé un énorme bouchon à l’arrivée des clients en distribuant des tracts aux automobilistes.
Une centaine des 270 salariés de l’hypermarché Leclerc de Vandœuvre se sont mis en grève hier et ont créé un énorme bouchon dès 8 h 30 à l’arrivée des clients en distribuant des tracts et expliquant leurs revendications à chaque automobiliste.
« On en a marre», tempête Maxime employé au rayon fromage et secrétaire de FO, unique syndicat du magasin. « Depuis la nouvelle direction il y a 3 ans, tout se dégrade.
Avant, on touchait 300 € de prime par an, aujourd’hui c’est 60 € en 3 ans ! »
Edwige, déléguée du personnel et caissière : « Je suis au Smic depuis 16 ans, sans prime d’ancienneté. Et comme Edwige, les employés chargés de la mise en rayon doivent venir deux fois dans la journée, sans indemnités de transport.
Les négociations lancées dans la matinée n’ont pas abouti. Joint par téléphone, le directeur du magasin n’a pas souhaité s'exprimer
Le tribunal de commerce de Lille a condamné l'enseigne nordiste à 1 million d'euros d'amende civile pour clauses abusives imposées à ses fournisseurs. Auchan fait partie des neuf enseignes qu'Hervé Novelli, ancien secrétaire d'Etat au commerce, avait assignées en octobre 2009. Castorama avait été le premier condamné.
Auchan a été mis à l'amende. Le tribunal de commerce de Lille a condamné l'enseigne du groupe Mulliez à une amende civile de 1 million d'euros pour clauses abusives envers ses fournisseurs. Les motifs du jugement n'étaient pas encore connus en début d'après-midi mercredi. Le distributeur nordiste indique vouloir prendre "le temps d'étudier le contenu de cette décision pour décider des suites à y donner".
Mais d'ores et déjà, par communiqué, l'enseigne persiste "à dire qu'il n'y a pas de déséquilibre significatif dans ses relations avec ses fournisseurs". L'Etat reprochait à Auchan un "déséquilibre significtif" pour fixation de pénalités lors d'une livraison défaillante et de la renégociation de tarifs en cours d'année.
Le tribunal n'a retenu que le deuxième grief, selon Auchan.
Le montant de l'amende est de moitié inférieur aux deux millions d'euros qu'exigeait la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF). Auchan fait partie des neuf enseignes que le secrétaire d'Etat au commerce, Hervé Novelli, avait assignées en octobre 2009. Carrefour, Darty, Leclerc, Casino, Système U, Cora, Intermarché et Castorama sont les autres enseignes assignées. Pour l'heure, outre Auchan, Castorama a été condamné à 300.000 euros d'amende.
Annoncées sur TF1, en direct, lors du journal de 13 heures, ces assignations avaient fait grand bruit, quelques mois après la mise en vigueur de loi de modernisation de l'économie (LME). Darty avait alors combattu cette assignation en soulevant une question prioritaire de constitutionnalité. En vain.
Depuis, les relations entre la grande distribution et l'Etat sont restées à vif. La gestion de la flambée des matières premières et leur répercussion dans les prix de vente de produits de grande consommation ont notamment vastement relancé le débat sur les relations entre PME et grandes enseignes. Et, avec lui, avait émergé un débat sur une refonte de la LME qui, depuis début 2009, accorde aux
distributeurs davantage de liberté dans la négociation des tarifs des founisseurs.
Ce débat a été enterré par une grand' messe à Bercy. Fin 2010, la grande distribution alimentaire avait fait valoir sa bonne volonté à améliorer ses pratiques envers leurs fournisseurs. A l'exception de Leclerc qui avait décliné l'invitation, toutes étaient venues au Ministère des Finances signer, en grandes pompes, "des engagements" pour "assurer un meilleur équilibre des relations commerciales" avec leurs fournisseurs.
Le sujet revient actuellement sur le devant de la scène. Mi-juillet, Christian Estrosi, député-maire des Alpes-Maritimes, a déposé une proposition de loi visant à "limiter les marges des grandes surfaces à 20% pour chaque produit de première nécessité". Prés de 80 députés UMP la soutiennent.
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