Mardi 19 janvier 2010 2 19 /01 /2010 14:25

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Bonjour à tous,

J'ai pas voulu croire les commentaires que j'avais pu lire sur internet et les recommandations de certaines ayant effectué le poste réseau...J'ai voulu essayé et je peux confirmer aujourd'hui que tout ce qui est dit sur ce blog est entièrement vrai.

 
Je souhaite rester anonyme également. A la fin de mes études, j'ai intégré Lidl comme responsable de réseau.

 La formation dure entre 6 et 8 mois. Vous passez donc par tous les postes (caissier, chef caisse, chef mag et réseau).

Vous faites bien 80 heures par semaine, vous connaissez vos libres au dernier moment et vous êtes le petit toutou des directeurs des ventes et des réseaux en poste.


C'est à  dire que dés qu'ils ont besoin de quelqu'un (réimplantation, vider un magasin, chef mag en maladie....) on vous envoie pour éteindre le feu...


Sur ma période de formation, j'ai été beaucoup envoyé en période "feu" et donc n'ai pas pu bénéficier de la formation car votre planning changent tous les 4 matins. Les magasins formateurs ont beau expliquer a la direction qu'il faut arrêter de faire bouger les réseaux en formation comme ils le font car ils ne peuvent pas planifier un programme de formation pertinent. A savoir que les chefs magasins formateurs ne sont pas reconnus formateur sur leur fiche de paie et ne touchent aucune prime pour faire ce qu'ils font...


Revenons à la formation : On VA vous faire faire toute la merde que les autres ne veulent pas faire. On vous mettre la pression par les visites régulières de vos chefs de vente.
Ne surtout rien dire : Si vous ouvrez votre gueule, on vous donner de plus en plus de merde à faire....

Tout les consignes sont données par orales : c'est à dire qu'il n'y a aucune preuve... C'est des malins... Certains chefs de vente vont vous dire blanc et le lendemain vous diront noir…
Et malheureusement vous être obligés de la fermer car c'est sa parole contre
la sienne.

Les réseaux n'ont pas le droit d'utiliser un ordinateur  portable... Les plannings sont faits a la main et sont modifiés régulièrement, les documents administratifs sont obsolètes... Quand vous sortez de l'école, ça fait mal : vous avez l'impression de régresser plutôt que d'avancer..

Niveau management, la charte de management de Lidl est juste la pour faire beau... Dans certains magasins tout roule car il existe tout de même des chefs mag et des réseaux humains.
 Mais sur d'autres secteurs, les réseaux et les chefs mags sont des pourris. Ils écrasent les gens, les font pleurer.
Dans ces zones, on constate des arrêts maladies à répétition, des licenciements ou
tout simplement des démissions.
 On tourne donc avec des CDD qui ne sont pas formés et les magasins prennent du retard...
Comme vous êtes en formation, les réseaux en poste vous ignorent...
Attention le vouvoiement est de rigueur. On ne vient pas vous dire les choses en face. On envoie un intermédiaire pour faire les réflexions...

Malgré le salaire, l'Audi A4, je ne conseille pas ce job a des gens qui possèdent des valeurs et des principes...
Si vous souhaitez abuser de vos fonctions, devenir un tyran, être pris pour un
toutou, alors partez chez Lidl...
C'est un job de contrôle c'est tout...
 Aucun plan d'action, aucune initiative : Seulement, respecter les procédures (souvent obsolètes également).

Lors de mon entretien de recrutement le DG m'a avoué qu'ils pouvaient se permettre de recruter plus que leurs besoins. Il faut savoir qu'un RR leur coute 5000 euros par mois en formation qu'il faut multiplier par 6 mois.
 Et ils s'en foutent royalement si vous décidez de vous casser au bout de 3,4 ou 6 mois... On gaspille cet argent que l'on pourrait investir pour améliorer les conditions de travail des caissières et chefs caissières...

Lidl m'a dégouté de la grande distribution.
 Surtout les responsables des ventes.

 A part de trimbaler en A6 et abuser de leurs pouvoirs en réprimant les gens tous les 4 matins, c'est tout ce qu'ils savent faire...
 Il faut savoir que le copinage est de rigueur. Si vous êtes copain avec le directeur de vente, vous n'aurez jamais aucun souci même si vos magasins sont défoncés.

C'est dommage, cette entreprise pourrait devenir quelque chose de bien...
Mettez de vrais managers en direction régionale et non des personnes avec un égo surdimensionné.

A plus

 

Par Caddyman - Publié dans : Lidl - Communauté : La grande distribution
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Lundi 18 janvier 2010 1 18 /01 /2010 17:02

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Une bataille entre supermarchés pour capter la clientèle du dimanche s'est-elle discrètement déclenchée ? A Paris, depuis quelques semaines, les enseignes multiplient les ouvertures dominicales. Et n'en déplaise à certains chefs d'entreprise, l'argument selon lequel les salariés opteraient pour le travail du dimanche "parce que ça les arrange", n'est que très rarement vérifié.

"Evidemment que ça nous ennuie, on a une famille nous aussi !", indique ainsi Houssine, employé dans un Franprix près de la gare de l'Est dans le 10e arrondissement. Depuis septembre 2009, le magasin est ouvert le dimanche, le matin comme l'après-midi, grâce à une dérogation préfectorale. Depuis, les employés n'ont visiblement pas d'autre choix que de se plier à ce nouvel agenda.

"C'est l'ordre des grands patrons", déplore un chef de rayon.
 Le gérant du supermarché, d'astreinte ce dimanche pluvieux de janvier, évoque, lui, la notion de "volontariat obligatoire", inventée par sa hiérarchie.
 "J'étais d'accord pour signer mon contrat de travail, mais ça s'arrêtait là !", dit-il.


Ces employés sont d'autant plus amers que les salaires ne sont pas majorés. Et travailler le dimanche ne leur donne pas droit à un jour de repos supplémentaire. En outre, cette nouvelle contrainte ne dope pas spécialement les ventes. "Le chiffre d'affaires est le même que les autres jours de semaine. Dans d'autres magasins, c'est le double, mais pas chez nous", indique le gérant adjoint de ce Franprix.


"Dérogations particulières"


Un peu plus loin, dans un autre supermarché Franprix, lui aussi ouvert le dimanche, on évoque des ventes "significatives" ce jour-là. Mais le personnel n'est pas franchement plus enthousiaste. A la caisse, une employée d'origine indienne explique :
 "J'ai besoin d'argent, je n'ai pas vraiment le choix."
A côté d'elle, sa collègue opine, discrètement.


Le groupe Casino, qui chapeaute les enseignes Franprix, assure n'avoir pas donné de directive pour ces ouvertures dominicales. La grande distribution alimentaire s'est exclue des débats de 2009 concernant l'élargissement du travail du dimanche.

 Les acteurs se disaient satisfaits du dispositif en place les autorisant, de plein droit, à ouvrir le dimanche jusqu'à 13 heures. Le nouveau texte a accordé une demi-heure supplémentaire, soit jusqu'à 13 h 30. Mais certains indépendants gérés en franchise font "un peu comme cela les arrange", explique-t-on chez Casino.


Pour les grandes enseignes, il n'est pas question d'être hors la loi. "Certaines peuvent bénéficier de dérogations particulières", indique la Fédération des entreprises du commerce et de la distribution (FCD). Les autorisations préfectorales sont légion, et les enseignes peuvent négocier au cas pas cas avec les autorités. "Cela reste rarissime", assure la porte-parole de la FCD. La profession fait toutefois peu à peu part de ses ambitions dominicales de façon plus officielle. Chez Monoprix, la direction reconnaît ainsi se lancer dans ces ouvertures dominicales "pour s'adapter à la concurrence" et "parce que la clientèle le réclame".

Depuis janvier, certains Monop' ouvrent ainsi les dimanches après-midi jusqu'à 22 heures pour tester, dans un premier temps, l'intérêt du dispositif. Et rue du 8-Mai-1945, dans le 10e arrondissement de Paris, le manager d'un de ces magasins nous explique qu'une équipe dédiée travaille ce jour-là. Et ce jour-là seulement.

Dans les rayons, à la caisse, le personnel en poste est en majorité composé d'étudiants qui, comme Hakim, en deuxième année de licence en science de l'éducation, trouve même le concept adéquat : "Comme ça, j'ai le reste de la semaine pour réviser mes cours. Et puis, je suis célibataire, et sans enfants."



Source: Le Monde

Par Caddyman - Publié dans : La mentalité de la grande distribution - Communauté : La grande distribution
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Dimanche 17 janvier 2010 7 17 /01 /2010 17:55

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Le groupe Aeon, partenaire de Carrefour au Japon, a annoncé qu’il ne poursuivra pas l’utilisation de l’enseigne Carrefour au terme du contrat de franchise dont l’échéance est fixée en mars.


Un échec cuisant


Cette décision fait mauvais effet pour Carrefour au lendemain de la publication de son chiffre d’affaires 2009. Sa présence au Japon - indirecte - y était toutefois modeste.
 En 2005, Carrefour avait cédé ses huit Carrefour japonais à Aeon qui en exploite aujourd’hui six.

L’aventure japonaise restera comme l’un des échecs les plus cuisants pour Carrefour à l’international.

 Le Français y avait ouvert son premier hyper il y a tout juste dix ans.



Source: Linéaire

Par Caddyman - Publié dans : Carrefour - Communauté : La grande distribution
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Vendredi 15 janvier 2010 5 15 /01 /2010 16:14

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L’héritier du groupe Casino quitte la direction de l’hypermarché de Fenouillet

 

 


Gabriel Naouri, fils de Jean-Charles Naouri le PDG du Groupe Casino, sera nommé jeudi 14 janvier à la direction des opérations hypermarchés Géant Casino Paris. Une promotion qui traduit l’ascension fulgurante de ce « surdoué » du commerce.

Il ne sera finalement resté qu’un peu plus d’un an à la tête de l’hypermarché de Fenouillet.
 Nommé directeur en octobre 2008, Gabriel Naouri va quitter ses fonctions prochainement pour prendre la direction des opérations hypermarchés Géant Casino Paris. L’annonce sera officielle jeudi 14 janvier.


Une sacrée promotion pour le fils de Jean-Charles Naouri, PDG du Groupe Casino, entré dans le groupe il y a tout juste trois ans en tant que simple employé de rayon à Rennes avant d’être nommé chef de rayon à Mandelieu, directeur adjoint à Paris, directeur stagiaire à Marseille puis enfin directeur à Fenouillet.
 Un poste à hautes responsabilités que le jeune homme de 28 ans a assumé avec brio puisque le bénéfice du magasin de Fenouillet a représenté, en pourcentage, la meilleure évolution des 107 hypermarchés français du groupe au premier semestre 2009, dans un contexte global pourtant incertain.


Une confirmation de son talent de dirigeant après avoir été élu Young Global Leader par le World Economic Forum de Davos en 2008. En prenant la direction des opérations hypermarchés Géant Casino Paris, c’est un nouveau défi particulièrement excitant que Gabriel Naouri s’apprête à relever en prenant la responsabilité d'une dizaine d'hypermarchés ce qui représente près de 2500 salariés et un chiffre d’affaires de plusieurs centaines de millions d’euros.

Heureux de poursuivre son ascension au sein du Groupe, il n’a, cependant, pas manqué de souligner son attachement à Fenouillet en confiant à la rédaction d’Objectif News que « ce départ pour Paris ne lui ferait pas oublier son passage dans la région toulousaine. »


Fils unique du PDG du Groupe Casino, Gabriel Naouri s’affirme de plus en plus comme l’héritier légitime du Groupe Casino. Cette nomination, qui confirme l’excellence de son parcours, devrait le mener, tôt au tard, à la tête du second groupe coté de la grande distribution en France derrière Carrefour.

Par Caddyman - Publié dans : Géant/Casino - Communauté : La grande distribution
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Jeudi 14 janvier 2010 4 14 /01 /2010 17:56

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L'Office anti-cartel allemand a annoncé avoir mené jeudi des perquisitions dans 15 entreprises de distribution et de production du pays, dont les géants Metro et Lidl, soupçonnées de s'être entendues sur les prix de vente de certains produits.


L'enquête des autorités de la concurrence porte sur la confiserie, le café et les aliments pour animaux domestiques, détaille un communiqué.


Les perquisitions ont concerné 15 entreprises, dont 11 chaînes de supermarché, de droguerie et d'aliments pour animaux, et elles ont été menées par 56 employés de l'Office assistés de 62 policiers, précise le communiqué.

Des procédures visant d'autres entreprises de distribution ont été ouvertes en parallèle par écrit.

Si les soupçons de l'Office se confirment, les entreprises concernées risquent des amendes, précise le communiqué.


Le numéro un allemand de la distribution Metro a fait notamment l'objet de perquisitions et coopère pleinement avec les autorités, a déclaré à l'AFP un porte-parole du groupe. L'enquête en est à ses débuts, a-t-il ajouté.


Le groupe de hard discount Lidl a lui aussi confirmé à l'AFP avoir fait l'objet de perquisitions, tout comme la chaîne de supermarchés Edeka.

Par Caddyman - Publié dans : La mentalité de la grande distribution - Communauté : La grande distribution
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Mercredi 13 janvier 2010 3 13 /01 /2010 15:19







Jean-Pierre Gontier : le monsieur MDD de Leclerc

  

"Eco+", "Marques Repères" ou encore "Nos Régions ont du Talents", c'est lui. Derrière ces marques dites de distributeur (MDD), les magasins E. Leclerc ont placé Jean-Pierre Gontier, 57 ans. Président de la Scamark, la société coopérative qui conçoit et fait fabriquer toutes les références MDD de l'enseigne, cet amateur de rugby a réalisé un peu plus de 2 milliards d'euros de chiffre d'affaires en 2007. Les autres propriétaires de Leclerc peuvent le remercier d'avoir mis sur pied en quelques années cet arsenal de références qui va de l'eau en bouteille aux conserves, puisqu'il représente aujourd'hui 30% des ventes de l'enseigne. Mais Jean-Pierre Gontier est aussi propriétaire de deux centres Leclerc dans le Loiret. En 2002, ses hypermarchés de Fleury et d'Olivet totalisaient un peu plus de 121 millions d'euros de chiffre d'affaires et un million d'euros de bénéfices. Depuis, il ne publie plus ses comptes, sans doutes pour ne pas faire de jaloux. Car aujourd'hui, il a d'autres ambitions dans son département : un troisième Leclerc. Pour l'heure, son projet à été retoqué à deux reprises. Mais le commerçant  compte bien déposer un nouveau dossier.

 

 

 

Jean-Paul Pageau : un apprenti boucher devenu millionnaire

 

 

 

 

 

 

Boucher de formation, qui a fait ses classes chez Leclerc, Jean-Paul Pageau, 61 ans, est aujourd'hui l'un des hommes les plus puissants de l'enseigne. Ce fils d'agriculteur de Touraine a gravi les échelons un à un. Aujourd'hui, il récolte les fruits de son dévouement auprès de Leclerc, au point de pouvoir se glisser au sein des 500 plus grosses fortunes de France. Il contrôle deux hypermarchés de la région rémoise (Saint Brice Courcelles et Champfleury). Et pas les moindres. Ses deux magasins ont généré 250 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2007. Il possède également des participations dans ceux de Vertus et de Romilly sur Seine. Pour assoir son influence, ce sexagénaire cumule les casquettes au sein du groupement. Il préside la Scapest, la coopérative qui ravitaille 40 centres Leclerc dans le grand-est. Ultime preuve de son influence dans le groupement : c'est lui qui a enlevé l'installation dans sa région du centre logistique de B.T.Lec, la filiale de Leclerc chargée d'approvisionner tous les magasins français en produits électroménagers.

 

 

 


Anny Courtade : la star des Leclerc de la Croisette

 

 

 

 

 

 

Ce petit  Ce bout de femme d'origine toscane, mère de deux enfants règne sur les Leclerc de Cannes et des alentours. S'il existe un parcours atypique au sein de Leclerc, c'est bien le sien. Orpheline a 10 ans, veuve à deux reprises, de toutes ses épreuves, Anny Courtade s'est relevé. Et en 1974 elle quitte l'Education nationale et ses élèves de lettres pour prendre la direction d'un centre Leclerc au Cannet. Sa gestion efficace lui fait vite prendre du galon et elle s'invite même un temps à la table du comité stratégique national de l'enseigne. Aujourd'hui, à 69 ans, elle préside Lecasud, la centrale d'achat régionale de Leclerc (37 magasins, 891,2 millions d'euros de chiffre d'affaires), exploite les magasins de Saint-Raphaël et du Cannet (155 millions d'euros à eux deux) et ne serait pas contre une reconversion politique. Elle a plusieurs fois été approchée par Bernard Brochant pour les municipales et son nom a circulé pour les prochaines sénatoriales. Mais pour l'heure elle se concentre sur l'ouverture d'un nouvel hypermarché à Cannes. Dessiné par Wilmotte, il devrait voir le jour en 2011.



François Levieux : un puissant patron beau-frère de Michel-Edouard

 

 

On n'est jamais mieux servi que par sa famille... d'adoption. Beau-frère de Michel-Edouard Leclerc, François Levieux a épousé Hélène, la sœur du médiatique représentant du groupement. Rien ne prédestinait pourtant cet énarque à faire carrière dans la grande distribution. Son beau-père lui a proposé de prendre la tête d'un des plus gros hypermarchés Leclerc de France, celui de Saint-Médard-en-Jalles, près de Bordeaux. Cet immense magasin de 12 000 m² a réalisé 150,3 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2007. Sur ce dernier critère, c'est le 5e plus gros Leclerc de France. Et si l'on ajoute le Brico Leclerc, l'agence de voyages et l'espace culturel du même centre commercial, les intérêts de la famille Levieux s'élèvent à 170 millions d'euros de chiffre d'affaires, sans compter les participations qu'ils détiennent dans d'autres supermarchés du Sud-ouest. Avec cette fortune, cet amateur de bons vins, père de trois enfants, s'est offert quelques domaines viticoles dont Châteaux Lagnet, Roques-Mauriac et Labatut. Nuls doutes que le vin soit en bonne place dans ses linéaires.

 

 

 

 

 

Famille Jaud 

 

La famille Jaud, c'est un peu l'Etat dans l'Etat. C'est que cet ancien cégétiste n'est pas étranger au succès de Leclerc dans l'Hexagone. Lieutenant d'Edouard Leclerc depuis le milieu des années 60, il a bâti un véritable empire familial : il est lui-même propriétaire de deux magasins à Laval. Il a confié la gestion du premier à sa femme, Marie-Ange et celle du second à son fils, Vincent. Ses deux unités réalisent 165 millions d'euros de chiffre d'affaires et près de 5 millions d'euros de bénéfices. Son frère Hervé règne à La Roche-sur-Yon sur deux hypermarchés, son beau-frère Michel Payraudeau s'est implanté dans la région nantaise et son cousin, Rémy Nauleau, dirige les deux plus grands Leclerc de France, à Toulouse. Qui plus est, c'est lui qui a cornaqué Michel-Edouard Leclerc à son entrée dans l'entreprise, en 1978. Autant dire qu'il fait partie des meubles et que l'avis de cet amateur de tennis compte dans la gestion quotidienne du réseau. Véritable homme fort du groupement, il co-préside le Galec, la centrale d'achat nationale des centres Leclerc en France.

 

 

 

 

Rémy Nauleau, propriétaire des deux plus gros Leclerc de France

 

 Cousin d'André Jaud, l'un des parrains du groupement, Rémy Nauleau règne à 59 ans sur l'agglomération toulousaine avec ses deux énormes hypermarchés de Blagnac et de Saint-Orens-de-Gameville. A eux deux, ils totalisent 355 millions d'euros de chiffre d'affaires selon les estimations du mensuel Linéaires et 28 460 m² de surface commerciale. S'il dirige celui de Blagnac en propre, il a confié à Chantal, son épouse la direction de celui de Saint-Orens, tout en gardant le fauteuil de président. Dans ses magasins, on trouve un manège à bijoux et une agence de voyages siglé Leclerc. Normal, c'est lui qui en a eu l'idée et qui s'est chargé de diffuser le concept auprès des autres adhérents. Rémy Nauleau détient également des participations dans quatre plus petits Leclerc dans le Tarn. Le succès de ce baron du réseau lui a permis de s'offrir le célèbre Château-Cransac, dans le bordelais. Aujourd'hui il dirige également l'activité téléphonie mobile de Leclerc. Une entité qui affiche un chiffre d'affaires d'un peu plus de 4 millions d'euros, mais qui peine à engranger ses premiers bénéfices.

 

 

Jacqueline Saint-Laurent : la patronne des Leclerc béarnais

 

Un père épicier, une rencontre avec Edouard Leclerc, voilà les ingrédients qui ont fait de Jacqueline Saint-Laurent la patronne des Leclerc béarnais. C'est son père, grossiste à Tarbes à la fin des années 50, qui entend parler d'Edouard Leclerc. Il trouve le concept du Breton génial et ouvre avec sa fille un magasin de 80 m². En 1966, Jacqueline Saint-Laurent succède à son père et devient la tête de pont de l'enseigne dans sa région. Entre les Pyrénées Atlantiques, le Gers, la Haute-Garonne et les Landes, elle a parrainé l'ouverture de 18 centres Leclerc dont un qu'elle a réservé pour sa sœur Nicole. Pour son compte, elle s'est gardé quelques pépites en ouvrant des hypermarchés à Pau, Lourdes, Orleix et surtout Ibos, son vaisseau amiral aux 133 millions d'euros de chiffre d'affaires. Au total, son empire pèse aujourd'hui 266 millions d'euros de chiffre d'affaires. Toujours présidente de ses hypers à 75 ans, Jacqueline Saint-Laurent passe progressivement la main. Ce sont ses deux neveux, Brice et Davy Saint-Laurent, qui gèrent au quotidien les quatre magasins.

 

 

 

Benjamin Voisin, un autodidacte devenu le financier de Leclerc

 

 

 Parisien de 56 ans possède l'un des plus importants hypermarchés Leclerc de France. En 2007, avec son magasin de Moisselles, dans le Val d'Oise, il a engrangé un million de bénéfices pour 135 millions de chiffre d'affaires. Il préside la Scapnor, la puissante centrale d'achat du groupe pour tout le nord de Paris et possède également quelques participations dans le centre Leclerc de Gonesse. Homme de confiance des adhérents, il a présidé jusqu'à l'année dernière la banque Edel, la banque du mouvement Leclerc. Une banque un peu particulière puisqu'elle n'a comme que clients que les adhérents. Sous sa responsabilité, la banque Edel a traité jusqu'à 5,6 milliards d'euros de transactions par carte bleues et installé des centaines de distributeurs automatiques. Véritable autodidacte, il est devenu au fil des années un fin connaisseur des questions financières. Une compétence qu'il a mise au service de Leclerc. C'est lui qui a mis sur pied les moyens nécessaires au passage à l'euro, des caisses aux logiciels de comptabilité en passant par la sensibilisation du public.

 

 

 


Pierre Chartier, un jeune à la barre

 
Gendre de Joseph Fourage, autre figure de Leclerc, Pierre Chartier, 47 ans, est un véritable baron local au sein du groupement. Son beau-père, encore propriétaire d'un hypermarché à Nantes, lui a mis le pied à l'étrier. Et aujourd'hui, cet excellent régatier amateur dirige le 4e plus gros Leclerc de France, à Saint-Herblain, dans la périphérie nantaise. En 2007, selon le magazine Linéaires, son magasin de 11 700 m² a réalisé 152 millions d'euros de chiffre d'affaires. Il est vrai que l'emplacement d'Atlantis, c'est son nom, est particulièrement propice aux affaires. Il côtoie une énorme galerie marchande et un Ikea. Un temps responsable des équipes d'achat du groupement, Pierre Chartier dispose de participations dans d'autres Leclerc bretons, dont celui de Saint Grégoire, près de Rennes. Il a également son strapontin dans les conseils d'administration de tous les organes stratégiques du mouvement Leclerc. Il est très écouté à celui de Scamark, la division MDD de l'enseigne.



Roland Loury teste les nouveaux concepts

 

 

 A  58 ans, Roland Loury fait partie de la caste des barons locaux du réseau Leclerc. Son territoire : Franconville, dans le Val d'Oise, à 30 0160kilomètres de Paris. Là se dresse son hypermarché, 82 millions d'euros de chiffre d'affaires et 365 000 euros de bénéfices en 2007. En 2006, c'est lui qui le premier a lancé un Optique E.Leclerc, une boutique de lunettes à prix cassés. Normal c'est lui qui en a eu l'idée. Pour l'instant, le succès est mitigé, mais plusieurs adhérents ont déjà repris le concept. Trésorier du club de football local, Roland Loury est aussi le patron de la Scaparf, la centrale d'achat des produits cosmétiques et de parfumerie du groupe. Une entité qui pesait un peu moins de 260 millions d'euros en 2007. Son avis compte également à la Scamark, la filiale dédiée aux MDD de Leclerc et à la centrale d'achat régionale pour l'Ile de France.

 

 

 

 

Denis Picard carbure au Leclerc

 

 

 
Denis Picard, c'est le Normand du groupe. Il règne très discrètement en Haute-Normandie sur deux centres Leclerc, celui d'Elbeuf et de Louviers. Il publie seulement les comptes de ce dernier : 67 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2007 et 1,5 million d'euros de bénéfices. Mais cette éminence du Lions Club -en charge du recrutement des nouveaux membres- a depuis quelques années confié la gestion quotidienne de ses magasins à d'autres. Il préfère se concentrer sur des activités hautement stratégiques du groupement. Les adhérents l'ont nommé PDG de Siplec, la société d'importation de Leclerc. Une énorme machine au 7,4 milliards d'euros de chiffre d'affaires qui s'occupe principalement d'approvisionner les quelques 500 stations-service Leclerc réparties à travers la France à des prix hyper compétitifs. C'est lui qui a lancé la carte Energeo, la carte de fidélité maison pour que les clients n'aillent pas à la concurrence. Une fonction qui l'a presque naturellement mis en première ligne pour élaborer la stratégie de l'enseigne à l'étranger.

 

 

 


Jean-Jacques Exmelin, le monsieur textile


 
Si vous achetez une écharpe ou une couette premier prix dans un Leclerc, Jean-Jacques Exmelin y est pour quelque chose. Responsable national des rayons textile-chaussures de l'enseigne, c'est lui qui a lancé les premières collections Marques Repères et qui a eu l'idée d'investir de nouveaux créneaux pour les MDD comme le linge de maison. Discret, mais influent, il est propriétaire d'un des plus grands Leclerc de France. Son magasin de 9 800 m² situé à Bois d'Arcy, dans les Yvelines près de Paris, aurait réalisé 167,1 millions d'euros, selon le magazine Linéaires. Ce qui en fait le troisième plus grand Leclerc de France. En 10 ans, Jean-Jacques Exmelin aura ainsi réussi à augmenter de 50% le chiffre d'affaires de son hypermarché. Il détient par ailleurs des participations substantielles dans un centre Leclerc au Havre qui dépasse les 90 millions d'euros de chiffre d'affaires. Il fait également partie du conseil d'administration de Siplec, la très importante filiale d'importation des Leclerc.

 

 



Christophe Bacot s'occupe de l'électroménager


 

 Ancien de Carrefour, Christophe Bacot est passé chez Leclerc au début des années 90. Peu de temps après, il rachète le magasin de Verdun. Il partage la propriété et la gestion aves son épouse, Pascale. Le magasin est une bonne affaire. Il réalise 71,6 millions d'euros de chiffre d'affaires et un peu plus de 2 millions d'euros de bénéfices. Une situation confortable qui a permis à Christophe Bacot d'agrandir son magasin de 1 700 m² en 2004, portant ainsi sa surface commerciale à 7 113 m². De quoi proposer des dizaines de références supplémentaires à ses clients, comme des téléviseurs ou des frigos. Car Christophe Bacot est aussi le président de BT Lec, la société d'approvisionnement de tous les Leclerc de France en produits blancs (réfrigérateur, machine à laver...) et bruns (téléviseur, chaîne hifi). Une activité qui représente 303,8 millions d'euros sur toute la France.

 

 

 


Pierre Le Corre, l'homme du développement international

 

Grâce à Pierre Le Corre, la marque Leclerc a enfin franchi les frontières françaises. Avant son arrivée, le réseau peinait à trouver des volontaires pour aller installer des hypermarchés en Slovénie. Au début des années 2000, Pierre Le Corre a repris le dossier en main et multiplié des partenariats avec des groupements locaux de commerçants indépendants. Des Leclerc se sont mis à pousser en Italie, en Pologne... et en Slovénie aussi. On en compte près de 80 dans cinq pays, principalement en Europe. A 62 ans, c'est toujours lui qui dirige Unilec, la structure qui coiffe le développement international : en 2007, elle pesait 245 millions d'euros de chiffre d'affaires. Une réussite qui lui a ouvert les portes du Galec, l'entité qui représente les propriétaires de l'enseigne. On y écoute le puissant propriétaire du Leclerc de Rouen (105 millions d'euros de chiffre d'affaires et 2 millions de bénéfices en 2007). Il peut également imposer ses vues au sein de Scanormande, la centrale d'achat locale qui pèse 876 millions d'euros.

 

 

 


Frédéric Bonaparte, le jeune loup qui monte


A 43 ans, Frédéric Bonaparte est l'une des valeurs montantes du mouvement Leclerc. Très discret sur le plan médiatique il se trouve néanmoins à des postes clefs. Membre du conseil d'administration du Galec, il a un regard sur la stratégie commune aux 500 supermarchés français. Il siège également au conseil de la Scapmar, la centrale d'achat des produits de la mer, mais aussi de L Telecom, la filiale mobile du distributeur. Mais c'est en région parisienne qu'il a le plus d'influence. Il dirige la centrale d'achat de Savigny le Temple (729 millions d'euros de chiffre d'affaires) qui approvisionne tout l'est parisien. Frédéric Bonaparte est enfin propriétaire de l'hypermarché de Bonneuil, en Seine et Marne. Un hypermarché qui réalise 105 millions d'euros de chiffre d'affaires. Depuis sa rénovation en 2001, les 150 000 clients qui le fréquentent chaque mois lui font gagner un million d'euros par an. Un pécule qu'il complète grâce aux  magasins qu'il possède dans la galerie marchande attenante, parmi lesquels une agence de voyage, une cafétéria et un kiosque.

 

Par anti.grande.surfaces - Publié dans : Leclerc - Communauté : La grande distribution
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Mercredi 13 janvier 2010 3 13 /01 /2010 15:18

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Comment j’ai tenté d’escroquer Carrefour de 3 radis ou le vilain consommateur contre le géant capitaliste moralisateur


Honte sur moi, misérable consommatrice, en ce jeudi 10 décembre 2009, j’ai tenté de voler les magasins Carrefour de 3 goûteux spécimens de Raphanus Sativus, alias le bon vieux radis rose.


Comme tous les 15 jours depuis près de 10 ans, je fais mes courses dans une enseigne Carrefour. Comme tous les 15 jours, je remplis mon caddie de victuailles que M. Carrouf a l’extrême charité de bien vouloir mettre à ma disposition dans ses étalages étincelants ! Me servant une botte de radis roses au rayon légumes, j’ajoute au sachet les 2 ou 3 radis esseulés qui se désespèrent au fond de leur cagette en bois.

De passage en caisse, l’hôtesse inspecte scrupuleusement le sachet de radis et déclare, comme annonçant une sentence de justice : « il y en a plus qu’une botte ». Je lui confirme qu’effectivement, il y a 2 ou 3 radis de plus au fond du sachet. Et prenant son ton de moral le plus profond, elle entame une leçon de vie m’expliquant qu’il ne faut pas le faire, que ce n’est pas bien, que « vous imaginez si tout le monde fait pareil »…

Me sentant dans mon droit, je lui réponds que ce serait dommage que personne ne les prenne, dans la mesure où les employés du magasin vont les jeter et qu’il s’agirait alors de gaspillage.
 A ma réplique, l’hôtesse ne se démonte pas, et je l’observe alors, médusée, plonger sa main dans le sachet et retirer les 3 radis coupables pour les jeter, avec un bruit sec, au fond de sa poubelle de caisse.

 Je suis abasourdie ! Tentant sans doute d’adoucir son geste ou d’y mettre un peu plus de forme, elle ajoute que je n’ai peut-être pas fait attention pour ma part en ajoutant ces radis supplémentaires mais que certains clients (quel affront !) le font exprès. J’hésite à lui répondre ou à en rester là.

Après tout, même si sa réaction me surprend, ce n’est qu’une histoire de tubercule. Sans aucun énervement, je tente néanmoins une poursuite de conversation, simplement pour voir où elle nous mène. Je lui réponds alors qu’en réalité, je les ai ajoutés intentionnellement dans le sachet et que je l’assume très bien. Elle repart dans des phrases de moralisatrice…Sa morale à elle ne m’atteint pas beaucoup ; ce que je trouve immoral moi, c’est de préférer jeter délibérément de la nourriture plutôt que de la laisser à un client, quand bien même il est en train de payer 1€ pour une botte de radis.

 Je suis stupéfaite par sa réaction et le ton si grave qu’elle prend pour cette affaire ridicule. Et amusée à la fois. Aussi, tentant la carte de l’humour, au moment où l’hôtesse scanne mon sachet de pain tranché, je lui dis sur le ton de la confidence qu’en récupérant mon pain dans la trancheuse libre-service, j’ai ajouté un crouton qui était resté au fond de la machine, sans doute abandonné par le client précédent.

 Mais j’ai beau scruter son visage, mon interlocutrice ne se déride pas : chez Carrefour on positive, mais on n’a visiblement pas le sens de l’humour.
 Elle s’offusque même un petit peu, ne comprenant pas que « je le prenne comme ça » et elle ajoute, incarnant un instant toutes les belles valeurs et les beaux discours qu’a du lui inculquer M. Carrouf que « si ça continue, on va faire payer les bottes de radis au kilo, parce que pour les bottes de carottes c’était pareil, les gens enlevaient les fanes pour aller les peser et du coup, maintenant on les paye au poids et même qu’il y a des gens qui secouent les bottes de radis pour récupérer quelques unités supplémentaires».

 Impressionnant, confondant, bouleversant ! J’ai envie de lui dire de tout arrêter, de laisser là sur son tapis de caisse mécanique son discours mécanique et de brancher son cerveau – le vrai – pour réfléchir à la situation et se demander ce qui compte vraiment. Tout son discours de malhonnêteté du client, de mauvaises manières, ses accusations de vol sous-jacentes sont déclamées là, dans ce temple de la consommation et bizarrement, ça sonne faux. Mais elle n’a pas l’air de le ressentir. J’ai l’impression d’être sur une autre planète, mais je suis simplement chez Carrefour, enseigne affichant 97,6 milliards de chiffre d’affaires en 2008. Je la laisse à ses récriminations.

Après tout, qu’il y en ait un de plus ou de moins dans le sachet, moi je vais déguster ma botte en rentrant et je ne me sens pas coupable le moins du monde.
 Se pourrait-il que je n’ai pas réalisé la portée de mon geste ?
 Se pourrait-il que moi et d’autres gueux mettions en péril la réussite économique de l’enseigne à force de nous attribuer quelques radis supplémentaires au lieu de les laisser partir à la poubelle ?
Je m’interroge.
D’ailleurs, je suis encore en proie à mes questionnements au moment où j’emballe mes courses restantes, règle la note gracieusement (grassement ?) et souhaite à l’hôtesse une bonne soirée. D’autres questions existentielles naissent de cette expérience enrichissante et me troublent : à quelle botte appartenait les radis tombés au fond de la cagette ? Combien de radis compte une botte ? Combien pèse une botte de radis ? Autant de questions que j’oublierai sans doute rapidement après une bonne nuit de sommeil.
 Tandis que mon hôtesse, elle, se les posera peut-être le lendemain, en retournant travailler pour des radis chez Carrefour….

Par Caddyman - Publié dans : Carrefour - Communauté : La grande distribution
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Mercredi 13 janvier 2010 3 13 /01 /2010 13:35

distributeurs s




Le conseil belge de la concurrence accuse des groupes de distribution alimentaire occupant une place stratégique sur le marché belge ainsi qu'un fournisseur de s'être entendus sur les prix de certains produits de confiserie.

Selon l'organisme public, les sociétés ont coordonné des augmentations de prix et partagé des informations sensibles sur des confiseries au chocolat, des pâtes à tartiner et des petits bonbons depuis 2002.


Les principaux groupes de distribution en Belgique sont les belges Delhaize 
et Colruyt CPMR.BR, le français Carrefour et les spécialistes allemands du hard discount Aldi et Lidl.

Delhaize et Carrefour Belgique ont dit avoir connaissance de ces accusations mais n'ont pas souhaité faire davantage de commentaires.
 Les représentants de Colruyt n'étaient pas joignables dans l'immédiat.


L'affaire va être portée devant une chambre du Conseil de la Concurrence où les sociétés auront l'opportunité de se défendre.

Un responsable de l'organisme public a précisé que le dossier devrait être bouclé dans un délai de six mois.

 

Source: Reuters

Par Caddyman - Publié dans : La mentalité de la grande distribution - Communauté : La grande distribution
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Mercredi 13 janvier 2010 3 13 /01 /2010 10:35

distributeurs s


 


Les prix des produits "premiers prix" ont gonflé de 9,3% entre 2006 et 2009, selon l'Observatoire des prix de Familles rurales, à paraître le 13 janvier, qui s'appuie sur un échantillon de treize rayons de produits. Il s'agit de la catégorie d'articles qui a le plus augmenté sur cette période. Le prix des pâtes premiers prix vendues en hard discount a même explosé de 69% entre 2007 et 2009.

Toutes les catégories de produits de consommation indiquent des prix à la hausse entre 2006 et 2009 : qu'il s'agisse des articles de grandes marques (+2%), des marques de distributeurs (+0,8%) ou des premiers prix (+9,3%). Concernant ces derniers, les tarifs ont le plus gonflé dans les hypermarchés (+9,96%) et dans le hard-discount (+9,25%).

En détail, les pâtes "premiers prix" se sont particulièrement distinguées dans les divers circuits de distribution, augmentant entre 2007 et 2009 jusqu'à 64% en hypermarché (après +83,6% entre 2007 et 2008) et jusqu'à 69% en hard discount.

Au final, le prix du panel moyen, évalué par Familles rurales, entre 2006 et 2009 a augmenté de 4,19 euros, soit une hausse de 3,2%. Les produits de grandes marques et les MDD ont le plus augmenté dans les commerces de proximité, respectivement de 28,4% et de 5,86%.

A noter que les produits de grande consommation affichent des prix en hausse de 1,1%, soit 1,41 euro entre 2008 et 2009. Les prix des produits de grandes marques ont augmenté de 3,8%, ceux des MDD ont baissé de 1,2% et ceux des "premiers prix" se sont repliés de 0,5%.

Cet observatoire repose sur les relevés de prix de 34 produits de consommation, dans treize catégories différentes, des eaux aux produits pour bébés en passant par les jus de fruits et les petits-déjeuners. Les étiquettes tarifaires ont été relevées dans les hypermarchés, les supermarchés, les commerces de proximité et les hard-discounts.

 

 

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Mercredi 13 janvier 2010 3 13 /01 /2010 09:40

casto




C'est Hervé Novelli qui avait assigné l’enseigne en justice... 

 


Sont également remises en cause des clauses où le distributeur «n’assume plus le risque normal de son métier de commerçant», comme le retour des produits dégradés par la clientèle, la reprise des invendus, le remboursement par le fournisseur de la dépréciation du stock ou la rupture des engagements en cas de mévente des produits. 

Parmi les clauses sur la sellette, figurent des pénalités considérées excessives en cas de retard de livraison ou d’erreurs dans les codes d’identification des produits.

Clauses litigieuses

Selon Bercy, ces contrats contrevenaient à la Loi de modernisation de l'économie (LME), adoptée à l'été 2008,  qui autorisait les distributeurs à négocier les tarifs avec leurs fournisseurs. Or la direction de la concurrence (DCCRF) avait constaté que, parmi 400 contrats types qu’elle contrôlait, plusieurs centaines contenaient des clauses litigieuses.

Cette décision de justice intervient dans le cadre des neuf assignations déposées par le secrétaire d'Etat au Commerce, Hervé Novelli, le 28 octobre dernier. La procédure du gouvernement concerne Castorama, Darty, Intermarché, Carrefour, Casino, Auchan, Leclerc, Cora et Systèmes U, qui sont accusées de pratiques abusives à l'égard de leurs fournisseurs. Selon la porte-parole, Castorama est la première des neuf enseignes à être condamné.

Neuf enseignes devant la justice

, qui a révélé l’information.LSA sur son site internetLe tribunal de commerce de Lille a condamné mercredi 6 janvier l'enseigne de distribution Castorama (groupe Kingfisher) à une amende de 300.000 euros pour pratiques abusives. Problème: «L’enseigne (...) a demandé à des fournisseurs le paiement d’acomptes de ristournes et remises, lesquels sont considérés par les juges comme résultant d’un déséquilibre significatif entre les parties, au détriment des fournisseurs», explique l'hebdomadaire spécialisé


 

Cela fait maintenant plus de 10 ans que la reprise des invendus à été très rapidement  imposé par les enseignes, notamment par les enseignes alimentaire…

Vous proposez une promotion sur un produits, la 1ère  question de l’acheteur, qu’il soit chef de rayon en magasin ou en centrale est  « est ce que vous me reprenez les invendus ? »

 Pratiquer le commerce de cette façon  est très facile, pas besoin d’être acheteur…
mon enfant de 12 ans ferait parfaitement l’affaire…

Si vous accepter, vous allez avoir une commande qui sera très, très  largement supérieur au potentiel maximum du/des magasin(s) et vous allez reprendre des palettes complètes qui n’auront même pas étés défilmées…

Cela veut dire également pour le fournisseur :

Le double de transport (aller ET retour) sans parler de la pollution…

Prévoir des frais de « reconditionnements », de manutentions,  donc de la main d’œuvre supplémentaire

Prévoir également entre 20 et 30% des articles retournés iront directement à la casse
(déja que le "Made in China" n'est pas spécialement réputé pour sa qualité, alors dans les foire aux petits prix...)

Il faut savoir également que les magasins essayent de ne facturer que le « passage en caisse » afin de reporter aux fournisseurs la démarque et la casse…donc pour eux ce n’est que du bénéfice à 100%.

Mais comme évidemment les fournisseurs répercutent tous ces coûts dans le prix final au consommateur et vous retrouvez par exemple  dans ces « foire aux petits prix » des ouvres boites à 8 ou 9 € alors qu’en fond de rayon, il est à 3 ou 4 €…




 

Par Caddyman - Publié dans : Castorama - Communauté : La grande distribution
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Mardi 12 janvier 2010 2 12 /01 /2010 16:01

auchan.jpg






En juillet 2009, Auchan à versé un dividende au titre de l'année 2008 de 100M€

Le distributeur nordiste à été moins généreux que l'an passé oui il avait versé 180M€ à ses actionnaires.

La famille Mulliez détient 87% du capital de l'entreprise et à perçu 87 Millions d'€uros de rémunération de ses actions Auchan sur 2009...



Je rappelle que la famille Mulliez (1ère fortune Française) est partie vivre en Belgique...
pour le climat sans doute, certainement pas pour des raisons fiscales...



Source: Boursier.com

Par Caddyman - Publié dans : Auchan - Communauté : La grande distribution
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Mardi 12 janvier 2010 2 12 /01 /2010 15:41

Leclerc.gif




Bonjour,


Hier j'ai effectué quelques achats au Leclerc plan de campagne.

 

Mon fils de 1 an à malencontreusement mouillé mon sac à main avec son biberon d'eau.

Mon chéquier s'est donc mouillé sur le bas. Arrivée à la caisse, mon paiement par chèque a été refusé par la caissière ainsi que la responsable de caisse sous prétexte qu'elle ne pouvait pas le passer à l'imprimante pour vérification des données du chèque.

 

Étant cliente depuis + de 10 ans dans ce même magasin, ayant ma carte d'identité sur moi ainsi que ma carte de fidélité, quelle fut ma surprise de voir qu'il m'est alors impossible de le remplir manuellement !!

Je demande à parler au directeur pour régler ce souci qui pour moi peut se faire sans problème vu ma fidélité au magasin et vu que je n'ai jamais eu de problème de paiement !!

Le directeur refuse de se déplacer, il suggère que je laisse mes courses et que je parte !!

 

Vous imaginez la scène : après avoir passé 3/4 d'h dans le magasin, avec mes 2 enfants, je suis obligée de tout laisser et de partir "comme une voleuse", parce qu'il ne m'est pas possible de remplir le chèque à la main (100 euros)!!


 Quelle honte de voir qu'un directeur n'est là que pour encaisser nos chèques et ne se déplace même pas pour régler un conflit mineur !! Je voulais savoir quel était mon recours dans ce cas de souci, avait-on le droit de me refuser mon chèque en règle mais mouillé !!


Merci d'avance

Par Caddyman - Publié dans : Leclerc - Communauté : La grande distribution
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Lundi 11 janvier 2010 1 11 /01 /2010 17:02

distributeurs s

 

Cocorico!

La distribution française compte quelques-uns de ses plus beaux fleurons mondiaux.
 Cette année encore dans le classement Deloitte des 250 plus grands groupes mondiaux de distribution, on ressence 13 entreprises hexagonales. Plus que cette présence somme toute moyenne, ce sont les places qu'occupent ces groupes dans le gotha mondial.

Sept groupes français figurent en effet dans le top 40 mondial de la distribution, soit la meilleure performance derrière les Etats-Unis. Carrefour (toujours 2ème), Auchan 13ème (qui progresse d'une place), Leclerc 18ème, Intermarché 22ème (+1 place), Casino 24ème (+4 places), Système U 34ème (+5 places) et PPR 39ème (+3 places).



Le top 10 mondial:

1. Wal-Mart Stores, Inc. Etats-Unis CA: 401 Mrd$
2. Carrefour S.A. France CA: 128 Mrd$ (+5,9%)

3. Metro AG Allemagne CA: 99 Mrd$ (+5,3%)

4. Tesco plc Royaume-Uni CA: 96 Mrd$ (+14,9%)

5. 5. Schwarz Unternehmens Treuhand KG Allemagne CA: 80 Mrd$ (+12,6%)

6. The Kroger Co. Etats-Unis CA: 76 Mrd$ (+8,2%)

7. The Home Depot, Inc. Etats-Unis CA: 71 Mrd$ (-7,8%)

8. Costco Wholesale Corp. Etats-Unis CA: 71 Mrd$ (+12,5%)

9. Aldi GmbH & Co. oHG Allemagne CA: 66 Mrd$ (+7,1%)

10. Target Corp. Etats-Unis CA: 63 Mrd$ (+2,3%)

13. Auchan

18.  Leclerc

22. Intermarché

24. Casino

34. Système U

39. PPR.



Source: LSA

 


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Dimanche 10 janvier 2010 7 10 /01 /2010 16:12

carrefoir.market.jpg




Une vingtaine d’employés d’un supermarché Carrefour Market de Guyancourt ont cessé le travail pendant la matinée d’hier.

Ils protestent contre les méthodes de leur directeur et demandent son remplacement. Le responsable du magasin et sa direction régionale ont refusé de s’exprimer.




source: le Parisien

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Samedi 9 janvier 2010 6 09 /01 /2010 10:17

Carrefour2.jpg




 


Ouverture de 5 nouveaux magasins en Chine dans les villes de Suzhou, Wuhan, Changchun, ChengDu et QingDao


Le 31 décembre dernier, Carrefour Chine a ouvert 5 nouveaux hypermarchés.
Ces magasins s'étendent d'une surface de 7 000 à 9 400m².

 En 2009, Carrefour a ouvert 22 nouveaux hypermarchés en Chine, portant le nombre d'hypermarchés dans ce pays à 156 à la fin de l'année.


Quelle belle fin d’année…


5 magasins ouverts le 31 décembre…

Décidement, les relations entre Carrefour et les autorités chinoises, sont vraiment idylliques…

Mais à quel prix ?...

 

 

Par Caddyman - Publié dans : Carrefour - Communauté : La grande distribution
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